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Capade Sud interpelle le maire sur la reunion du GPE
Nous sommes deux associations Aulnaisiennes (avec Aulnay Environnement) et une association départementale (93 environnement) à nous préoccuper de l’impact du Grand Paris Express sur notre ville.
La réunion publique de concertation du 9 décembre prévoit de ne débattre que sur la ligne 16 et la gare d’Aulnay au carrefour de l’Europe comme stipulée dans le dernier Oxygène.
Nous pensons que le débat sur une nouvelle centralité ne peut être abordé sans imaginer ce qu’elle sera par rapport au centre gare actuel.
A la même distance mais cette fois au Nord de notre ville une autre gare portera le projet du Groupe Auchan qui comportera en particulier un centre commercial de 500 boutiques ;
Sa vocation internationale doit être prise en considération par toutes les collectivités de la Plaine de France.
Les informations, les expositions, les réunions débat sur ce sujet ne peuvent pas se limiter aux seuls Val d’Oisiens et c’est pourquoi nous demandons que la soirée du 9 décembre soit élargie à ce que l’association Aulnay Gonesse prévoit de porter dans ses objectifs.
En espérant une prise en compte de la présente demande, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à notre parfaite considération.
Le Bureau
Réunion publique sur le Grand Paris à l’école du Bourg d’Aulnay-sous-Bois le 20 novembre
Pour préparer la réunion de concertation du 9 décembre sur la future gare du Grand Paris, carrefour de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, une réunion publique de préparation a lieu le 20 novembre, salle de l’école du Bourg (39 rue de Sevran), quartier du Vieux-Pays d’Aulnay-sous-Bois.
Pour plus de détails, cliquer ici ou sur l’image ci-contre pour obtenir la convocation.
La métropole du Grand Paris doit être l’émanation des communes et communautés déjà existantes
Réuni le 2 octobre dernier, le Bureau de l’AMF s’est prononcé pour un renforcement des coopérations entre les collectivités au sein de la métropole du Grand Paris afin de mieux répondre aux enjeux du développement de la région capitale.
Toutefois, il a alerté sur le risque d’un empilement de collectivités (alors qu’il faudrait au contraire réduire le nombre d’échelons territoriaux) et la nécessité d’établir des relations avec les territoires situés dans les départements de deuxième couronne.
Pour l’AMF, la métropole du Grand Paris doit être l’émanation des communes et de leurs coopérations déjà existantes ; les transferts de compétences ou d’actions à la métropole doivent se faire selon le principe de subsidiarité avec l’application de la notion d’intérêt métropolitain définie par les communes et/ou leurs groupements. Toute organisation infra métropolitaine doit se faire par adhésion des communes.
Face au risque d’une administration démesurée au sein de la métropole mais aussi de surcoût en termes d’organisation, l’AMF rappelle son attachement à un mode souple d’organisation des services avec les communes et/ou leurs groupements.
A ce stade d’examen du projet de loi, les élus du Bureau de l’AMF expriment leur incompréhension face à l’absence d’éléments financiers et fiscaux du dispositif envisagé, qui prévoit notamment la dissolution des communautés existantes et des retours financiers complexes. De plus, dans un contexte de maîtrise des dépenses et de baisse des dotations, il convient d’être particulièrement vigilant sur la maîtrise de la pression fiscale sur les contribuables.
Source : AMF Asso
Le Grand Paris fait trembler la région Ile-de-France
Le fantôme de la création d’une métropole du Grand Paris a plané hier sur les débats du conseil régional, lors de l’examen du Schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif). Un dossier essentiel en matière d’aménagement du territoire pour les 20 prochaines années qui a donné lieu à une séance marathon qui devait se prolonger dans la nuit. La droite, minoritaire, est contre, la gauche et les Verts pour. Mais là où élus de tous bords se rejoignent, c’est dans la crainte de se faire écraser par le futur poids lourd en gestation : la métropole du Grand Paris. Celle-ci devrait regrouper Paris et les 124 communes des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne dès le 1er janvier 2016… En regroupant ainsi la petite couronne, ce sont les fondements même de la région Ile-de-France qui risquent d’être ébranlés.
Des craintes relatives aux ressources financières
« Le Sdrif n’est même pas adopté qu’il est déjà caduc. Les débats en cours au parlement sur la métropole du Grand Paris ajoutent une incertitude majeure. La région risque de se retrouver dans cette situation assez paradoxale de ne pouvoir mettre en œuvre les décisions qu’elle aura elle-même prises! », pronostique Valérie Pécresse (UMP). La majorité pense exactement l’inverse : mieux vaut baliser dès maintenant au maximum le chemin pour garder la main.
Il n’empêche, en plein cœur des débats, hier, à force de voir planer le fantôme de la métropole du Grand Paris, malgré le trop plein d’amendements, les élus ont cru bon d’en rajouter un : « Le conseil régional insiste sur le fait que la création d’une nouvelle structure métropolitaine se fasse dans le respect de l’ensemble des compétences de la région et préserve la totalité de ses moyens financiers ». Autrement dit, pas question de se faire dépouiller par la future entité, ni au niveau des compétences, ni au niveau des ressources. Ce qui en dit long sur les craintes des élus régionaux. L’UMP a voté contre sous prétexte qu’en citant la métropole du Grand Paris dans cet amendement, on légitime sa création, « mais nous participons à ce combat qui est le vôtre », corrige François Durovray. Bernard Gauducheau (UDI), qui s’est abstenu, lâche ce cri du cœur : « On se raccroche aux branches ». Sous-entendu, il est trop tard… Ce qui a le don d’agacer un Jean-Paul Huchon (PS) emphatique : « Je ne comprends pas ce défaitisme. Arrêtons de dire qu’on est foutu.. Nous ne sommes pas dans une assemblée qui rend les armes. Moi, je me battrai jusqu’au bout. »
Source : Le Parisien du 19/10/2013
Le Sénat vote la métropole du Grand Paris
Après un débat marathon, les sénateurs ont fini par adopter, dans la nuit de lundi à mardi, le texte créant une métropole du Grand Paris. La loi est passée d’une courte majorité, par 156 voix contre 147, constituée de parlementaires PS, centristes et d’une partie du groupe UMP. Pour des raisons diverses, communistes, écologistes et le reste de la droite ont voté contre.
6,5 millions d’habitants concernés
« Sur la forme de la métropole, on a un accord », se félicite Marylise Lebranchu, la ministre en charge du dossier, rejointe par le corapporteur (PS) de la loi Alexis Bachelay qui salue « un véritable élan décentralisateur ». De son côté, Christian Favier (PC) dénonce un « monstre technocratique » et demande au président « d’organiser un référendum ».
Le texte prévoit l’émergence de la métropole au 1er janvier 2016, un ensemble regroupant Paris et les 124 communes des trois départements de petite couronne, soit une population de 6,5 millions d’habitants. La porte reste toutefois ouverte aux intercommunalités limitrophes volontaires. Elle prendra la forme d’un établissement public de coopération intercommunal (EPCI) ayant compétence pour lever l’impôt et qui doit se substituer aux intercommunalités. Alors qu’ils avaient rejeté le texte en bloc en juin, les sénateurs ont donc donné leur feu vert, non sans plusieurs amendements. Ils ont notamment réduit le périmètre des « territoires » qui composeront la future métropole. Ils devront compter au moins 200000 habitants dans quatre communes au lieu des 250000 habitants initialement.
Les compétences de chaque collectivité ont aussi été clarifiées : la métropole s’occupera de l’aménagement de l’espace, du logement, du développement durable tandis que les transports resteront de la responsabilité de la région. Quant aux questions locales telles que la gestion des déchets ou les cantines, elles restent prérogatives des communes. Le texte doit maintenant repartir en seconde lecture à l’Assemblée avant de passer en commission mixte paritaire (7 sénateurs, 7 députés) qui aura pour tâche d’harmoniser les propositions des deux chambres.
Source : Le Parisien du 09/10/2013
La SGP a désigné les maîtres d’œuvre et les architectes pour la ligne 15 sud du Grand Paris Expres
Deux groupements composés d’ingénieristes et d’architectes, l’un emmené par SYSTRA sur le lot Est Noisy-Champs – Villejuif Louis Aragon (21 km, 7 gares), l’autre par SETEC sur le lot Ouest Villejuif Louis Aragon – Pont de Sèvres (12 km, 7 gares) ont remporté les marchés de maîtrise d’œuvre études et travaux des ouvrages de génie civil et des aménagements nécessaires à la réalisation des deux tronçons qui constituent la ligne 15 sud.
Ces deux groupements travailleront sous la conduite d’opération d’un groupement réunissant ARTELIA et ses co-traitants ARCADIS et BG Ingénieurs Conseil qui a remporté le marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage et de conduite générale d’opération lancé par la Société du Grand Paris dès 2012. Deux marchés sur les systèmes ont aussi été attribués. Un groupement emmené par SYSTRA est chargé de l’assistance à maîtrise d’ouvrage sur les systèmes ainsi que la maîtrise d’œuvre pour le matériel roulant, le poste de commande centralisé et le système de conduite automatique des trains. Un autre groupement conduit par EGIS a en charge la maîtrise d’œuvre pour la conception et la réalisation des systèmes de la rocade formée par les lignes 15, 16 et 17, à l’exception des automatismes, commandes centralisées et matériel roulant.
La Société du Grand Paris a choisi des groupements d’entreprises expérimentés dans la réalisation de projets de transport ferroviaire en France et à l’étranger, capables à la fois d’affronter les complexités techniques de la ligne 15 sud et de proposer une approche architectural et urbaine de qualité. « C’est un enjeu de taille » souligne Etienne Guyot, président du directoire, « car il s’agit de livrer les gares, les tunnels et les ouvrages annexes dans le respect des coûts et des délais, à horizon 2020. »
A noter que les architectes retenus pour concevoir et réaliser les gares de la ligne 15 sud travailleront dans le respect de la charte d’architecture et de design élaborée avec le concours de Jacques Ferrier, architecte conseil de la Société du Grand Paris depuis avril 2012. La SGO veillera à ce que les maires concernés soient associés à l’élaboration du projet de gare de leur commune.
Prix du foncier aux abords des gares du Grand Paris : première livraison de l’observatoire ad hoc
Curieusement, il n’y aurait pas eu d' »augmentation particulière » des prix aux abords des 72 futures gares du Grand Paris, entre 2006 et 2011, assure l’Observatoire des prix du foncier et de l’immobilier aux abords des gares du Grand Paris, dans sa première lettre d’information datée de juillet. Les prix de vente des maisons et des appartements situés dans un périmètre de 800 m autour de ces gares du Grand Paris n’auraient en effet augmenté (que) de 30% en cinq ans, alors qu’ils augmentaient de 35% en Ile-de-France et de 30% en première couronne.
« Le ralentissement relatif de l’activité immobilière en 2011 et le calendrier de livraison des nouvelles gares, encore très lointain pour les ménages à l’origine de l’essentiel des transactions, expliquent cette situation », pour les statisticiens de ce tout nouvel observatoire créé en avril dernier (voir notre article ci-contre du 11 avril 2013). Ils notent également que « les hausses de prix sont tendanciellement les plus fortes sur les espaces déjà les plus chers ». Un constat déjà perceptible en 2006, année où les deux tiers des gares du Grand Paris Express existaient déjà mais n’étaient pas encore identifiées. Or les prix y étaient déjà près de 10% plus élevés que dans la moyenne de l’Ile-de-France. « Ces écarts de prix reflètent les dynamiques interrégionales et les polarisations déjà existantes, commente l’observatoire. En particulier, les territoires bénéficiant de gares déjà existantes profitent d’un effet polarisant et attractif plus fort. » Idem pour les transactions : en 2006, les transactions immobilières autour de ces « futures gares Grand Paris sans le savoir » concentraient déjà 20% des transactions de Paris et de Seine-Saint-Denis, un quart de celles des Hauts-de-Seine et un sixième sur le Val-de-Marne (moins de 5% en seconde couronne, « ce qui correspond au faible nombre de gares et au poids relatif de leur emprise », commente l’observatoire).
En 2011, les futures gares du Grand Paris sont connues. Les volumes de transactions y sont stables par rapport à 2010, alors qu’elles baissent de 9% sur l’ensemble de la région Ile-de-France. Les statistiques 2012 sont attendues pour la fin de cette année.
Installation du comité de pilotage du Nouveau Grand Paris
Le comité de pilotage du Nouveau Grand Paris s’est réuni pour la première fois le 28 août, sous la présidence conjointe de Cécile Duflot et de Frédéric Cuvillier en présence de la région Ile-de-France, du Stif des opérateurs de transport et des services de l’État.
Cette première réunion, qui se tient moins de six mois après les annonces faites par le Premier ministre le 6 mars, a permis de faire le point sur la mise en œuvre opérationnelle du Nouveau Grand Paris, et notamment sur certains dossiers prioritaires comme :
- le développement du nouveau réseau de métro automatique du Grand Paris Express, avec en particulier le lancement de l’enquête publique concernant le premier tronçon de la future ligne 15, qui reliera Pont-de-Sèvres à Noisy-Champs ; cette enquête se déroulera du 7 octobre au 18 novembre 2013, en vue du lancement des travaux dès 2015 ;
- le suivi de la mise en œuvre du Plan de mobilisation en faveur des transports du quotidien : 6 milliards d’euros seront investis d’ici à 2017 pour accélérer la modernisation et le développement du réseau francilien existant et ainsi rapidement améliorer les conditions de transports des habitants ;
- l’impact du Nouveau Grand Paris sur l’emploi : l’ensemble des travaux prévus et financés dans le cadre du Nouveau Grand Paris sera à l’origine de nombreux emplois. La mise en œuvre du plan de mobilisation va créer plus de 57 000 emplois sur cinq ans, tandis que la construction du Grand Paris Express va générer 15 à 20 000 emplois par an, durant toute la durée des travaux. Les ministres accorderont une attention particulière à ce que ces emplois bénéficient à ceux qui en ont le plus besoin, en particulier les jeunes (prise en compte de besoins de formation, démarche d’insertion professionnelle, etc.).
Le Comité de pilotage se réunira une fois par trimestre sous la présidence de Cécile Duflot et Frédéric Cuvillier. Le gouvernement pourra ainsi suivre au plus près l’avancée des différents projets et s’assurer de la mise en œuvre rapide et concrète des engagements pris par le Premier ministre.
Le prochain Comité de pilotage se tiendra en décembre et devra notamment valider le contenu du protocole d’accord global de mise en œuvre du Nouveau Grand Paris qui devrait être signé d’ici fin 2013 entre l’État, la région Ile-de-France, le Stif et la SGP, en lien avec les opérateurs.
Grand Paris : validation du projet de CDT du Pôle métropolitain du Bourget « Pôle d’excellence aéronautique »
Jean DAUBIGNY , préfet de la région Ile de France, préfet de Paris, Vincent CAPO-CANELLAS , sénateur-maire du Bourget, Président de la Communauté d’Agglomération de l’Aéroport du Bourget,Jean-Christophe LAGARDE , député-Maire de Drancy, Didier MIGNOT , maire du Blanc-Mesnil, André VEYSSIERE , maire de Dugny, Gilles POUX , maire de La Courneuve, Patrick BRAOUEZEC , Président de la Communauté d’Agglomération Plaine Commune et Michel MONTALDO ,vice-président en charge du Grand Paris au Conseil Général du Val d’Oise ont validé ce vendredi 12 juillet 2013 le projet du contrat de développement (CDT) du Pôle métropolitain du Bourget « Pôle d’excellence aéronautique ».
Ce territoire inscrit son projet de développement en tant que pôle aéronautique et aéroportuaire , au sein du Nord-Est francilien entre les pôles de développement économiques de Plaine Commune et du « Grand Roissy » et prend part à l’ensemble aéroportuaire du nord Parisien – Roissy-Le Bourget. On y dénombre 181 000 habitants et 70 300 emploisenviron.
Le projet de CDT est fondé sur trois orientations principales :
L’affirmation de l’excellence aéronautique et technologique du pôle métropolitain du Bourget, à travers ledéveloppement de la filière autour d’un « cœur de cluster » aéronautique et aéroportuaire en lien avec la présence de l’aéroport d’affaire du Bourget et des activités de production industrielle ou de maintenance.
Qui se traduit par divers objectifs : la structuration du cluster de l’aéronautique et de l’aéroportuaire , le développement de la recherche et de l’offre de formation , l’accompagnement des entreprises du territoire…
Le CDT prévoit la création de 24 à 27 000 emplois sur 15 ans.
Le renforcement de l’offre évènementielle et culturelle du territoire. Qui se traduit par des objectifs qui visent àvaloriser et développer les capacités évènementielles et culturelles existantes (Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace, Musée de l’Air et de l’Espace, Aire des Vents, …) et à organiser l’ancrage urbain de l’acivité évènementielle sur l’entrée sud est de l’aéroport.
Le développement d’un cadre de vie de qualité qui doit permettre :
- d’améliorer l’offre globale de transport (création de 5 gares du réseau du Grand Paris Express, réorganisation des transports existants en améliorant les conditions de circulation…)
- de promouvoir un aménagement durable de l’ensemble du pôle urbain, permettant l’augmentation de la production de logement : le CDT prévoit la construction de 1 020 logements par an.
Le projet de CDT devrait être soumis à l’enquête publique en novembre-décembre 2013 et son adoption et signature pourraient intervenir en début 2014.
Source : préfecture Ile-de-France
Supermétro du Grand Paris : enquête publique en octobre
Bientôt vous saurez tout sur la ligne 15 Sud du supermétro qui reliera, d’ici à 2020, la gare de Noisy-Champs à Pont-de-Sèvres (Hauts-de-Seine) en traversant le Val-de-Marne. La préfecture d’Ile-de-France a diffusé, hier, les dates de l’enquête publique concernant ce premier tronçon du Grand Paris Express, entièrement souterrain, qui sera long de 33 km et reliera 16 gares.
Du 7 octobre au 18 novembre, chacun sera invité à donner son avis après avoir consulté le dossier de l’enquête publique. Une enquête qui constitue une étape préalable à la déclaration d’utilité publique (DUP). Les prochaines enquêtes publiques du Grand Paris Express se succéderont jusqu’à fin 2015.
Source : Le Parisien du 07/08/2013
