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L’inflation : un défi majeur pour la ville d’Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois fait actuellement face à une situation économique difficile : l’inflation. C’est un phénomène qui, quand il est incontrôlé, finit par affecter le budget et le pouvoir d’achat de la commune et de ses habitants. Zoom sur cette situation au cœur d’Aulnay-sous-Bois.
Les dépenses de la ville s’envolent
Avec l’inflation qui sévit, les Aulnaysiens sont bien obligés de suivre de très près la hausse des dépenses qui s’effectuent au cœur de la ville. Elle a entraîné l’augmentation des coûts de l’énergie, de l’alimentation, des matériaux du bâtiment ou encore du matériel scolaire. Avec les infos disponibles sur www.argentauquotidien.com, on se rend bien compte que la situation n’est pas à prendre à la légère. Selon les dires de la mairie, ce sont neuf millions d’euros supplémentaires qui sont venus s’ajouter aux dépenses de la ville en cinq mois.
Dans les faits, la situation est encore plus inquiétante. Le budget de l’énergie aurait augmenté de 100 %, celui des denrées alimentaires de 80 % et celui du matériel scolaire de 17 %. Aulnay-sous-Bois distribue plus d’un million de repas par an, dont la majorité dans les cantines scolaires. Le seul problème, c’est que les coûts d’achat des produits alimentaires ont explosé, notamment à cause des frais de transport. Tous ces facteurs n’ont pas aidé à ralentir les dépenses de la ville.
Le maire interpelle l’État
Pour contrer ce phénomène, la mairie essaie tant bien que mal de mettre des mesures en place. Avec des résultats peu concluants, Bruno Beschizza, le maire d’Aulnay-sous-Bois, décide de sortir du silence. Il réagit en lançant une campagne d’affichage dans les rues de la commune pour dénoncer l’inaction de l’Etat face à la situation que traverse la ville d’Aulnay-sous-Bois. Dans sa démarche, Beschizza ne s’est pas limité à de simples manifestations.
Il a également pris l’initiative d’adresser une lettre au Premier ministre, Jean Castex, soulignant l’importance de l’augmentation des dotations aux communes qui ont baissé de 150 millions d’euros cumulés depuis 2013 pour Aulnay-sous-Bois. Le maire fait aussi d’autres demandes comme la suspension provisoire de la loi Egalim et l’assouplissement des règles encadrant les marchés publics.
Source : contribution externe
Oussouf Siby veut le remboursement des familles Aulnaysiennes suite à sa décision d’augmenter les prix de la cantine
Il y a un peu plus d’un an, vous décidiez en catimini et sans informer les familles d’augmenter les tarifs de la cantine, du péri-scolaire et extra-scolaire.
Suite à notre action en justice, vous faisiez marche arrière et demandiez à votre Directeur Général des Services de rembourser les familles des sommes indûment prélevées du 1er septembre au 14 octobre 2022.
Nous sommes en septembre 2023 et malgré votre promesse de rembourser les familles d’ici fin août plusieurs d’entre-elles attendent toujours !
Vous vous plaignez souvent à juste titre de la perte de crédibilité de la parole publique, mais par la lenteur incompréhensible concernant ces remboursements, vous contribuez à cette perte de confiance !
Pouvez-vous nous indiquer :
- Comment a été calculé le remboursement des familles ?
- Combien ont-elles été remboursées à ce jour ?
- La somme moyenne par tranche de quotient familial
- Le coût total du remboursement
De notre côté, nous poursuivons notre demande avec notre avocat, le remboursement des sommes jusqu’à ce jour et le retrait de la décision prise illégalement.
Dans l’attente de votre retour, je vous prie de bien vouloir recevoir mes salutations les meilleures.
Source :Oussouf SIBY Conseiller Municipal, Conseiller territorial Groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s
Pas de chèque alimentaire contre l’inflation, sauf en Seine-Saint-Denis !
Face à l’inflation record, une aide financière devait soulager le quotidien des foyers à revenus modestes : la prime alimentaire gouvernementale. Cependant, l’exécutif aurait finalement jugé trop complexe la mise en place du dispositif à l’échelle nationale et aurait finalement renoncé à son application, d’après les renseignements récoltés par France Info.
Malgré tout, un département d’Île-de-France s’est porté volontaire dans l’expérimentation du chèque alimentaire mensuel : la Seine-Saint-Denis. Stéphane Troussel, son président, l’a annoncé en juin dernier dans le Journal du Dimanche, en précisant que la mesure devrait être effective dès le premier trimestre 2024.
Source et article complet : SortiraParis
Le taux du livret A comme celui du LDDS toujours à 3% malgré une inflation bien supérieure au 1er août 2023
Vous êtes nombreux à posseder un livret A et beaucoup attendaient une revalorisation du taux d’intérêt pour mieux correspondre à l’inflation. Une augmentation à 4,1% était envisagée mais ce taux restera inchangé jusqu’en 2025, à savoir 3%. Le Livret Développement Durable et Solidaire (LDDS) reste lui aussi à 3%.
Le Livret d’Epargne Populaire (LEP), pour les ménages les plus modestes, voit quant à lui son taux d’intérêt augmenter baisser à 6%.
Oussouf Siby alerte le Maire d’Aulnay-sous-Bois sur l’augmentation des tarifs de la restauration scolaire
Au cours du 1er trimestre scolaire, les parents d’élèves ont découvert que vous aviez, sans aucune communication, augmenté les tarifs de certaines prestations municipales notamment de la restauration scolaire en expliquant que cette hausse (de près de 12%) était justifiée par la « crise inflationniste ».
En effet, vous affirmez dans votre lettre adressée aux représentants des parents d’élèves que la réalisation d’un repas complet en cuisine centrale (entrée, plat, fromage, dessert) coûte aujourd’hui à la Ville 15,92 euros contre 11,60 en 2021 et que la ville prend à sa charge 37 % de l’augmentation de ce coût.
En ma qualité de conseiller municipal et Président du groupe des élu.e.s PS, PCF et citoyen.ne.s, je vous remercie de bien vouloir me communiquer les contrats conclus par la commune en matière de restauration scolaire, les factures de la cuisine centrale sur les 18 derniers mois ainsi que les documents relatifs au fonctionnement de ce service pour les années 2021, 2022 et celle en cours.
La transparence et le débat contradictoire étant indispensables au bon fonctionnement de la démocratie, je vous remercie d’avance pour votre retour.
Dans l’attente de vous lire, je vous prie, Monsieur le Maire de recevoir mes salutations les meilleures.
Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s
Le POID Aulnay-sous-Bois en a marre de la hausse des prix et vous invite à débattre le 18 novembre
ON NE POURRA S’EN SORTIR SANS UN MOUVEMENT GENERAL CONTRE LE GOUVERNEMENT MACRON ET CEUX QUI LE SOUTIENNENT !
Venez en discuter à la réunion publique du POID le vendredi 18 novembre à 18H30 salle Dumont (avenue Gallieni dans le Parc Dumont, face à la gare RER).
AU NIVEAU NATIONAL :
- Hausse des prix de l’alimentation de plus de 10 % ; et de l’essence et du fuel
- Hausse au 1er janvier du prix du gaz et de l’électricité d’au moins 15 %
- Macron vient de faire adopter dans le budget 2023 une baisse de plusieurs milliards d’aide aux collectivités locales, pour les obliger à « participer à la réduction des déficits publics». Ce qui va pousser certains maires (comme le nôtre sans doute) à accentuer les privatisations et augmenter toujours plus les tarifs des services municipaux.
AU NIVEAU LOCAL
- La CSF-Amiva dénonce une augmentation des charges 2021 dans les HLM de la ville de 9.15 % en 2021. Et combien d’ici la fin de l’année 2022 ? Et en 2023 ?
- La municipalité Beschizza a augmenté les prix :
- De l’entrée à la luxueuse piscine privatisée et fortement déficitaire : les tarifs pour un adulte sont passés de 4,80 € à 5,30 €. Pour un enfant, il faut débourser 3,70 €. Autant dire que des dizaines d’enfants de familles modestes n’apprendront pas à nager avant la 6e !
- Des tarifs de cantine qui ont augmenté de 12 % en octobre (pour une qualité déplorable). Augmentation également des crèches et du périscolaire.
La colère des travailleurs redouble quand on apprend les profits fantastiques engrangés par Total et tous les groupes liés à l’énergie.
Et pourtant, de l’argent il y en a !
« Ce qu’on veut c’est du pognon ! » ont réclamé les ouvriers en grève de Stellandis Moselle, puis des raffineries. Des dizaines de grèves ont lieu actuellement pour l’augmentation des salaires.
De l’argent il y en a et par centaines de milliards d’euros :
- 629 milliards ont été versés aux patrons et aux banques par le gouvernement (et avec le vote unanime de tous les députés des premiers 343 milliards le 19 mars 2020)
- 43 milliards pour le budget de la guerre en 2023 (en augmentation de 3 milliards par rapport à 2022)
- 170 milliards ont été distribués aux actionnaires en 2022.
Confisquer ces milliards versés aux capitalistes et les investir dans l’école, les hôpitaux et tous les services publics,
C’est la première des mesures d’urgence que prendrait un gouvernement au service des travailleurs.
Nous vous appelons à signer l’appel déclinant les mesures d’urgence à prendre.
Et la seule manière actuelle de combattre « l’ennemi qui est dans notre pays » (la bourgeoisie et son gouvernement Macron), c’est de construire avec nous un parti ouvrier honnête, indépendant de toutes ces combinaisons parlementaires auxquelles nous assistons actuellement.
Pour l’unité ! Pour le tous ensemble !
Contre la guerre qui menace, le POID a été à l’initiative d’un meeting internationaliste le 22 octobre rassemblant des délégués du monde entier et 2000 participants ! Les bases du parti ouvrier ont été jetées. Venez le construire avec nous !
Source : POID Aulnay-sous-Bois
Avec l’augmentation du prix de l’énergie, allez-vous vous serrer la ceinture en cette fin d’année ?
Inflation galopante, guerre en Ukraine qui s’éternise, explosion du prix de l’énergie : tous les indicateurs montrent que l’Europe entière risque de payer un lourd tribu suite aux sanctions contre la Russie. Si l’Europe se tourne vers l’Algérie et l’Azerbaïdjan (qui en ce moment même, à l’instar de la Russie contre l’Ukraine, attaque son voisin Arménien), cela ne semble pas suffisant pour réduire le prix de l’énergie.
En Allemagne, plusieurs monuments historiques ne sont plus éclairés la nuit. Dans plusieurs pays Européens, il a été demandé de réduire la température dans les bureaux. Mais à l’échelle du citoyen, que faire pour faire face à la crise ?
Plusieurs gestes peuvent être mis en avant. Lesquels allez-vous appliquer ? Parmi les principales demandes des experts :
- Baisser à 17°C la température ambiante à l’intérieur l’hiver (prôné par les Ecologistes notamment)
- Ne plus se laver qu’une fois tous les deux jours
- Réduire l’éclairage intérieur
- Songer à passer de nouveau au télétravail
Et vous, qu’allez-vous faire pour passer l’hiver sans obérer votre budget ?
Source : contribution externe
Tickets restaurants, prime Macron, pensions, tabac : tout ce qui change au 1er mars 2022
Ce n’est pas encore le printemps mais élection présidentielle 2022 oblige, quelques bonnes nouvelles (et dans une moindre mesure, de rares mauvaises nouvelles) arrivent au 1er mars 2022. Ci-dessous la liste des changements :
- Yickets-restaurants : le plafond de 38 euros par jour reste le même jusqu’au 30 juin. Ce plafond aurait dû être ramené à 19 euros mais pour soutenir la restauration, le gouvernement souhaite maintenir le dispositif. En fonction de votre carte ticket-restaurant, il est même possible désormais de l’utiliser le week-end (uniquement dans les restaurants)
- Chèques vacances : possibilité d’échanger les tickets millésime 2021 jusqu’au 31 mars pour une validité supplémentaire de deux ans.
- Pensions alimentaires : mise en place d’un nouveau service public des pensions alimentaires
- Prime Macron : les employeurs peuvent verser cette prime jusqu’au 31 mars
- Indemnité inflation : versement de 100 euros en mars pour les personnes éligibles
- Tabac : le 1er mars, les paquets de cigarettes vont augmenter
- Viandes : affichage obligatoire des lieux de naissance, d’élevage et d’abattage devient obligatoire pour les établissements qui proposent des repas à prendre sur place ou à emporter mais aussi les cantines scolaires et les restaurants d’entreprise.
- Port du masque : fin du dispositif dans dans les lieux clos où le pass vaccinal est obligatoire
Le taux du Livret A pourrait augmenter au 1er février 2022
Avec une croissance (et un endettement) record, la France tente de sortir de la crise Covid-19 et de redonner du pouvoir d’achat aux Français. A quelques mois des élections présidentielles, le chèque inflation mais aussi l’augmentation du taux d’intérêt du livret A (placement préféré des français) devraient pouvoir convaincre une partie des électeurs de voter pour Emmanuel Macron en 2022.
Aujourd’hui, le taux du livret A est de 0,5% (soit inférieur à l’inflation, les français perdent de l’argent à placer de l’argent sur ce produit). A quel taux augmentera t-il le 1er février 2022 ? Réponse mi-janvier.

