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Seine-Saint-Denis : Emploi et developpement economique dans les quartiers populaires

trousselVendredi 7 février 2014, Stéphane Troussel, Président du Conseil général et François Lamy, Ministre délégué à la Ville, ont invité les entreprises au salon d’honneur de la préfecture de Seine-Saint-Denis à Bobigny pour participer à la rencontre « Emploi et développement économique dans les quartiers populaires : les entreprises s’engagent pour la Seine-Saint-Denis ».

Les grands groupes sont nombreux à avoir choisi la Seine-Saint-Denis pour installer leur siège social ou leurs unités de production. Cela signifie que notre territoire est attractif ; c’est une bonne nouvelle pour les séquano-dionysiens. Le Département et l’État entendent mobiliser l’ensemble des acteurs économiques pour que les habitants des quartiers populaires bénéficient de ce renouveau économique.

25 entreprises parmi lesquelles de grands groupes tels Orange, L’Oréal, Suez Environnement, Veolia, Vinci, la RATP, SNCF, Randstad ou Paprec ont répondu à l’invitation. Après un un échange autour de leurs initiatives permettant l’accès à l’emploi des habitants de la Seine-Saint-Denis, elles ont signé avec Stéphane Troussel et François Lamy une déclaration commune dans laquelle elles s’engagent pour le développement économique, l’emploi et la lutte contre les exclusions et les discriminations.

Par ailleurs, après une première signature avec la SNCF en octobre dernier, ce sont 3 nouvelles entreprises, Orange, ERDF et Saint-Gobain, qui ont signé la Charte Seine-Saint-Denis Égalité initiée par le Conseil général. A travers cette charte qui rejoint les engagements formalisés par la Charte « Entreprises et Quartiers » signé en juin 2013 par François Lamy, les entreprises s’engagent sur des actions concrètes : dispositifs de formation sur les métiers de l’habitat durable, d’apprentissage sur le déploiement de la fibre optique ou à travers des passerelles emploi.

Coopération entre Est Ensemble et le Département de la Seine-Saint-Denis

TRoussel_93Stéphane Troussel, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis et Gérard Cosme, Président de la communauté d’agglomération Est Ensemble, convaincus de la nécessité d’un partenariat étroit pour le développement de leur territoire et le bien être de ses habitants, ont signé le 4 octobre une convention globale pour développer de nouvelles coopérations.

Des actions concrètes et ambitieuses se mettent en place, pour renforcer la cohésion sociale et soutenir l’insertion, pour développer les transports en commun et le fret écologique, réduire les nuisances sonores, améliorer l’accès à la culture et au patrimoine, soutenir le sport, diversifier le tissu économique…

Est Ensemble est déjà un partenaire actif du Département au travers de la convention L’Ourcq en mouvement, avec 20 autres collectivités, pour un développement durable autour du canal de L’Ourcq.

Cette nouvelle convention est signée pour une durée de deux ans mais les élus feront un point au bout d’une année pour réajuster les objectifs en fonction des besoins.

Signature de la Convention de coopération par Stéphane Troussel, Président du Conseil général et Gérard Cosme, Président de la communauté d’agglomération Est Ensemble et Maire du Pré Saint-Gervais, entourés de Corinne Valls, Conseillère générale et Maire de Romainville et de Daniel Guiraud, Conseiller général et Maire des Lilas.

Cette convention a pour but d’amplifier et de coordonner l’action publique entre le Département et la Communauté d’agglomération de la rendre plus efficace, dans l’intérêt des habitants. Elle fixe le cadre général de coopération et les objectifs communs du Département et de la Communauté d’agglomération qui vont ainsi travailler autour de six grands axes.

Diversifier le tissu économique, mettre en œuvre une convention de coopération culturelle et patrimoniale, soutenir le sport pour satisfaire la diversité des besoins des habitants, développer des services publics efficients, de solidarités.

Travailler ensemble sur les grands projets d ’aménagement et de transports. 
Afin de désenclaver les territoires les deux entités œuvreront notamment pour la mise en place de transports collectifs efficaces : Grand Puis Express, TZEN3, prolongement du tramway Tl , de la ligne de métro 11…

Œuvrer pour une écologie urbaine de quantité. 
Rapprochement des plans climat énergie, prévention des déchets, lutte contre les nuisances sonores et projets de biodiversité en ville doivent permettre au Département et à l’agglomération de construire un territoire écologiquement exemplaire.

Développer la connaissance partagée et l’échange de données : un traveil en commun sera mené sur les bonnes pratiques de pilotage des politiques publiques et la gestion des fonds européens.

Renforcer la cohésion sociale et soutenir l’insertion. Plusieurs chantiers seront menés par le Département et l’Agglomération pour agir en faveur de l’emploi, de l’insertion des personnes handicapées, accompagner les structures associatives, lutter contre l’habitat indigne.

Articuler les projets d’Est Ensemble avec l’ alliance l’Ourcq en mouvement, qui couvre 14 villes de Seine-Saint-Denis, Paris et de la Seine-et-Marne, pour créer de la cohérence sur le territoire de l’alliance.

Emprunts toxiques en Seine-Saint-Denis : La droite demande des comptes à Stéphane Troussel

TRoussel_93Kamel Hamza, William Delannoy, Nadia Lenoury et Gérard Prudhomme, conseillers municipaux UMP, UDI, Divers droite à La Courneuve, Saint-Ouen, Aubervilliers et Livry-Gargan tapent du poing sur la table au sujet des emprunts toxiques. Dans un courrier, ils demandent à Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, « des explications sur la situation réelle des emprunts toxiques contractés par le département, le nombre de procès en cours, le coût des avocats, etc.  ». Ils raillent la gestion du dossier depuis le début : « Après les épisodes du film Bartolone contre les emprunts toxiques, nous avons suivi un nouveau dénouement avec Troussel en Belgique contre Dexia. Pourtant, les emprunts toxiques, ce?n’est pas le titre d’une série américaine, c’est la réalité du porte-monnaie des habitants de la Seine-Saint-Denis. » Actuellement, quinze procédures sont menées afin de réduire l’encours d’une dette évaluée à 370 M€.

Source : Le Parisien du 19/09/2013

Paris et la Seine-Saint-Denis lient leur destin

Troussel_DelanoeEntre Paris et la Seine-Saint-Denis, une véritable idylle est en train de naître. A l’occasion de la signature d’une convention, hier matin, Bertrand Delanoë, maire (PS) de Paris, et Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général n’ont pas tari d’éloges sur les qualités de leurs territoires respectifs. Le texte prévoit 27 actions dans les domaines de la solidarité, de l’attractivité, de l’environnement, de la culture et de l’économie (lire ci-dessous).

Et pour bien marquer le symbole, la signature a eu lieu sur une péniche qui a relié la Villette à Bobigny sur le canal de l’Ourcq. Le tout sous le regard bienveillant de Claude Bartolone, président (PS) de l’Assemblée nationale et d’Anne Hidalgo, candidate (PS) à la mairie de Paris.

Le maire de Paris n’a pas manqué d’emphase pour qualifier cette signature. « Je vis l’un des plus beaux moments des 14 ans passés à la mairie de Paris, s’enthousiasme-t-il. Car c’est la concrétisation de ce que j’ai expliqué aux Parisiens en 2001 : vous devez partager si vous voulez être heureux ». Au passage, il en profite pour égratigner l’opposition. « Avant 2001, mes prédécesseurs n’avaient envoyé que trois choses en banlieue : les déchets, les pauvres et les morts, insiste-t-il. La convention d’aujourd’hui va changer tout cela car nous avons de nombreux points communs avec la Seine-Saint-Denis sur l’hébergement d’urgence, la culture pour tous, la lutte contre l’habitat insalubre… »

De son côté, Stéphane Troussel rappelle que cette convention se justifie grâce au canal de l’Ourcq, véritable trait d’union physique entre les deux territoires. Mais pas seulement. « Le destin de Paris est lié à la Seine-Saint-Denis sur beaucoup de thématiques rappelées par Bertrand Delanoë, souligne le président du conseil général. Et surtout, notre département a de solides atouts à offrir comme notre jeunesse, la force vive de demain, notre foncier, pour accueillir l’activité économique, et bientôt des transports très performants ».

L’occasion était trop belle aussi pour Claude Bartolone d’inverser les rôles. « Paris est enfin devenu la banlieue de la Seine-Saint-Denis, plaisante-t-il. Je me rappelle qu’il y a quelques années, on évoquait le canal comme le ventre mou du département. Ce temps-là est révolu ».

Aucun calendrier n’a été défini. Beaucoup d’actions sont liées à la mise en place de plates-formes communes nécessitant à la fois de l’argent et du personnel. Or, pour qu’elles aboutissent à des applications concrètes, il faudra une volonté politique forte de la part des deux territoires. Mais en mars, des élections auront lieu à Paris et celles-ci peuvent tout changer car rien ne prouve que si la majorité change de camp, la convention sera appliquée avec autant de zèle.

Source et image : Le Parisien du 06/09/2013

Au stade de France, l’agglo désunie face au Grand Paris

grand-paris_pfL’auditorium du stade de France, à Saint-Denis, était plein hier soir pour les discussions sur l’avenir de Plaine commune (9 villes, soit 408000 habitants) dans la future métropole du Grand Paris. Ce conseil extraordinaire était convoqué par le président de l’agglomération, Patrick Braouezec (Fase), vent debout contre le projet d’une superstructure à fiscalité propre de 124 villes et 6,7 millions d’habitants. Ce géant regrouperait la capitale et les trois départements de petite couronne et ferait « disparaitre les intercommunalités », s’alarme l’ex-député. Le projet de loi sera examiné du 16 au 19 juillet à l’Assemblée.

Michel Bourgain, maire EELV de l’Ile-Saint-Denis, n’hésite pas à lire cinq pages de critiques, parfois lyriques : « L’audace, la création, l’innovation, tous ces engagements qui dynamisent les territoires à taille humaine poussent sur l’humus fertile de leurs diversités. En éliminant les dynamiques spontanées qui construisent un Grand Paris coopératif, le Roundup administratif n’aboutirait qu’à technocratiser une gouvernance uniformisée. »

Le plaidoyer de Troussel

L’avis des socialistes était attendu. Stéphane Troussel, élu de La Courneuve et également président PS du conseil général, a affiché clairement son soutien à une « métropole intégrée » : « Le texte déposé par le gouvernement va dans le bon sens. La politique n’est pas un gros mot. La recherche du consensus permanent n’est pas une solution et les institutions ne sont pas éternelles. » Il dénonce au passage « les égoïsmes locaux » et s’étonne de la levée de boucliers contre le Grand Paris. « J’ai l’impression de revenir dix ans en arrière, quand ces mêmes élus refusaient les intercommunalités, sous prétexte qu’elles étaient antidémocratiques. »

Selon Michel Fourcade, maire PS de Pierrefitte, « une intercommunalité ne peut à elle seule peser sur les inégalités territoriales. Il est donc nécessaire de constituer un outil à la mesure des enjeux du Grand Paris pour résoudre la crise du logement et assurer une vraie péréquation entre les communes. »

Mais les interventions détaillées des socialistes sont loin d’avoir convaincu. « Fallait-il tuer Plaine commune? », interroge une élue en fin de réunion. Lapsus révélateur : la question est… formulée au passé, alors que le projet ne sera examiné que la semaine prochaine.

Source : Le Parisien du 11/07/2013

Le budget de la Seine-Saint-Denis passe, le Front de gauche explose

TRoussel_93Le budget 2013 du département a été adopté sur le fil, hier, par le conseil général. Une partie des élus du Front de gauche a voté pour, une autre contre.

l est 13h30 hier lorsque Stéphane Troussel sort ravi de la salle des séances du conseil général à Bobigny. Après quatre heures de débats tendus, son premier budget en tant que président vient d’être voté d’un cheveu : 20 voix pour, 19 contre et une abstention. « C’est une belle victoire qui n’était pas acquise il y a encore quelques semaines », sourit l’élu PS. Mais à quel prix pour le groupe communiste, citoyen, Front de gauche et ses 13 élus, membres de la majorité? Leurs divisions, jusqu’ici contenues, ont éclaté au grand jour.

Car malgré les 30 M€ obtenus du gouvernement au titre de la solidarité entre territoires, l’inscription au dernier moment de 40 M€ qui a notamment permis de réduire l’augmentation des impôts locaux de 7,5% à 5,9%, le président du groupe Front de gauche a jeté un froid d’emblée, annonçant qu’une majorité de son groupe voterait contre le budget. « Ces efforts ne sont pas au niveau. Ce budget reste un budget d’austérité », lâche Pierre Laporte. A droite et au centre, persuadés que le budget passera in fine, les élus se gaussent sur l’air de « Comme d’habitude ».

Les conseillers généraux PS, eux, ne rient pas. « Ce n’est pas au moment où l’on commence à obtenir des avancées de la part du gouvernement qu’il faut dire : on casse la baraque », tonne Claude Bartolone. C’est finalement l’ancien président PC du conseil général Hervé Bramy qui, en toute fin de séance, le visage fermé, vole au secours du budget en annonçant que lui-même et ses collègues Belaïde Bedreddine, Josiane Bernard et Jean-Charles Nègre voteront pour. Visiblement fatigué et dépité, le vice-président du groupe Front de gauche Gilles Garnier s’abstient. Ces cinq voix contrebalancent celles des huit élus du groupe Front de gauche qui ont voté contre, et le budget passe à une voix.

Sitôt la séance terminée, on refait le match à coups de superlatifs. « C’est un vrai séisme, lâche Emmanuel Constant, président du groupe PS. Il y a clairement deux lignes : ceux qui, avec Mélenchon, parient sur la défaite de la social-démocratie et ceux qui refusent d’opposer les deux familles de la gauche ». Le même s’interroge ouvertement sur un possible retrait des délégations des vice-présidents qui ont voté contre (Bally Bagayoko, Pierre Laporte, Azzedine Taïbi). « Il est trop tôt », tempère Stéphane Troussel.

Le divorce au sein du groupe Front de gauche est en tout cas patent. Pierre Laporte n’exclut pas la scission de son groupe. Et Jean-Jacques Karman n’est pas tendre avec ses collègues ayant voté pour, y voyant un « chantage » de la direction nationale du Parti communiste. « Bramy n’est pas fier : il est en service commandé du PC. » L’intéressé, secrétaire départemental du PC, dément. « Je comprends la colère qui a pu conduire à voter contre mais je ne la partage pas. J’espère qu’on n’ira pas jusqu’à la scission. On est divisés sur la marche à suivre, pas sur les objectifs à atteindre ».

Source et image : Le Parisien du 22/03/2013

Seine-Saint-Denis : 18 collèges sans budget

9 janv 18  collèges refusent de voter leur budget18 collèges (sur 120) ont refusé de voter leur budget 2013, afin de protester contre la baisse de l’enveloppe de fonctionnement alloué par le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis. Ces collèges seront ainsi sous tutelle.

La baisse serait de 7% environ, ce qui a un impact sur le déroulé de l’enseignement. Pour sa part, le Conseil Général rappelle que, via une mutualisation, le tarif du gaz a baissé de 15% et que l’enveloppe allouée au Plan Éducatif Départemental a été augmenté de 800 000 €.

Source : Le Parisien. Pour consulter l’article complet, cliquer sur l’image ci-contre.

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