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Le T4 de Bondy à Aulnay-sous-Bois de nouveau sur les rails malgré les interférences
Une foule compacte descend du tramway, arrache à la volée quelques dépliants informatifs de la SNCF et se disperse en quelques instants à la sortie de la gare de Bondy. Le retour à la normale, après un mois d’arrêt, sur le quai du T4? Presque. Car si un tram-train circulait hier toutes les douze minutes, le trafic devrait redevenir complètement normal aujourd’hui avec un tramway toutes les six minutes. « Ça me change la vie, lâche Amel en courant vers le T4 qui vient de s’arrêter le long du quai. Avec les bus de substitution, cela prenait un temps fou pour aller au travail tous les jours! »
La raison de ces perturbations reste inconnue
Une partie des 80 conducteurs du T4 ont été formés ces derniers jours pour faire face à un phénomène totalement inédit à la SNCF : des interférences brouillent en effet les échanges entre le conducteur du tramway et le poste de commandement basé à Livry-Gargan. Impossible pour eux de communiquer, sur plusieurs centaines de mètres autour de l’arrêt Remise à Jorelle, à Bondy. Après avoir tenté en vain de trouver des solutions et d’expliquer ce phénomène, la SNCF a finalement décidé de former les conducteurs à ces nouveaux aléas. « Nous avons rédigé une consigne d’exploitation car rien dans nos textes ne prévoyait de dispositif lorsqu’il n’y avait aucun signal radio, explique Vincent Houlgatte, le responsable de production des lignes Transilien E, P et T4. Nous avons donc défini des règles adéquates. »
Lesquelles? Limiter la vitesse dans les zones où les interférences persistent, utiliser un téléphone portable lambda en cas de besoin et, en fonction des gares, utiliser les installations fixes pour communiquer. Pourquoi ne pas l’avoir fait avant? « Le temps de réunir tous les experts autour d’une table, de définir des consignes et d’organiser la formation, cela prend du temps », répond-on à la SNCF.
Mais si sur le quai tout commence à rentrer dans l’ordre, on continue de s’agiter en coulisses. Car la raison des mystérieuses interférences n’est pas encore résolue. « L’hypothèse la plus probable reste une combinaison de signaux de différents opérateurs téléphoniques, estime Vincent Houlgatte. D’autant que les interférences varient en fonction de la journée et cela coïncide aux heures de pointe, lorsque les gens utilisent leurs téléphones. » Réseau ferré de France (RFF) a désormais pris le relais pour tenter de résoudre cette grande première avec les opérateurs de téléphonie. Et si certains accusaient la 4G de SFR ces derniers jours, l’opérateur assure que ses « fréquences 4G sont assez éloignées ». Une réunion est justement prévue à l’Agence nationale des fréquences (ANFr) sur ce sujet le 23 janvier prochain.
Source : Le Parisien du 08/01/2014
Taxe d’apprentissage : les critères d’attribution inscrits dans la loi et non plus dans un décret
Dans sa décision rendue publique le 29 décembre 2013, le Conseil constitutionnel a invalidé les dispositions relatives à la répartition du produit de la taxe d’apprentissage entre les Régions, les centres de formations d’apprentis et les écoles délivrant des formations professionnelles initiales. Tirant les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel, le Gouvernement proposera donc d’inscrire dans la loi – et non plus dans un décret – les critères d’affectation de la taxe d’apprentissage.
A la suite d’une large concertation avec les partenaires sociaux, les Régions, les réseaux consulaires et de nombreux autres acteurs de l’apprentissage, le Gouvernement a proposé une réforme de la taxe d’apprentissage, votée dans la loi de finances rectificative. Cette réforme vise à orienter des financements supplémentaires vers l’apprentissage, afin de développer cette voie de formation particulièrement efficace pour l’insertion professionnelle des jeunes.
Dans sa décision rendue publique le 29 décembre 2013, le Conseil constitutionnel a validé une partie de cette réforme, en particulier la fusion entre la taxe d’apprentissage et la contribution au développement de l’apprentissage, et l’affectation du produit de la contribution supplémentaire à l’apprentissage aux centres de formation d’apprentis.
En revanche, il a invalidé les dispositions relatives à la répartition du produit de la taxe entre les Régions, les centres de formations d’apprentis et les écoles délivrant des formations professionnelles initiales au motif d’une incompétence négative du législateur. Etait renvoyée en effet à un décret la fixation des parts respectives du produit de la taxe d’apprentissage allouées à chacun des acteurs, comme c’est le cas aujourd’hui dans le droit en vigueur.
Dans un communiqué commun publié le 31 décembre, le Ministre du Travail Michel Sapin et le Ministre du Budget Bernard Cazeneuve réaffirment « la volonté du Gouvernement de mener à bien la réforme de l’apprentissage dont notre pays a besoin pour développer cette voie de formation et d’insertion des jeunes et atteindre l’objectif ambitieux de 500 000 jeunes en apprentissage d’ici 2017. Elle est un élément clef de la bataille pour l’emploi ».
Le projet de loi relatif à la formation professionnelle, l’emploi et la démocratie sociale sera ainsi présenté au Conseil des ministres le 22 janvier prochain.
Cette réforme, pour être efficace, devra porter aussi sur la taxe d’apprentissage et sa répartition. Tirant les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel, le Gouvernement proposera donc d’inscrire dans la loi – et non plus dans un décret – les critères d’affectation de la taxe d’apprentissage, afin que la réforme du financement de l’apprentissage puisse être mise en œuvre dans sa globalité, comme prévu, au 1er janvier 2015.
Les Trois Soeurs au théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois le 14 janvier
Le mardi 14 janvier, à 20h30 au théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois (134 avenue Anatole France), vous pourrez profiter du spectacle « Les Trois Sœurs« . Un Apéro littéraire à lieu au même endroit à 19h00. Autour d’un verre, entrons dans l’œuvre de Tchekhov et de son adaptation ! Animé par Thomas Cepitelli, chercheur en sociologie de la culture et chroniqueur culturel. Tarif 3 €
Tchekhov écrit Les Trois Sœurs en 1900. Pour les plus grands artistes, cette pièce est souvent le moment d’un bilan, d’une confession intime. Tchekhov disait vouloir écrire un vaudeville, il n’a pas vraiment réussi.
Ces trois femmes qui habitent une petite ville russe pleine de moustiques et où il fait toujours froid ne perdent rien de leur charme ni de leur actualité. Envie d’aimer, d’être libres, de participer à la vraie vie et d’être utiles, de faire la fête… Une envie de vivre, tout simplement. Ce ne sera pas pour elles, mais pour les générations à venir…
D’Anton Tchekhov. D’après la traduction d’André Markowicz et Françoise Morvan. Mise en scène : Christian Benedetti. Assistante à la mise en scène : Elsa Granat. Lumière : Dominique Fortin. Costumes : Lucie Ben Bâta et Chantal Rousseau. Régie : Cyril Chardonnet.
D’Anton Tchekhov.
Mise en scène : Christian Benedetti.
Avec Mathieu Barbet, Jenny Bellay, Christian Benedetti, Christine Brücher, Gaspard Chauvelot, Philippe Crubézy, Daniel Delabesse, Claire Dumas, Laurent Huon, Florence Janas, Xavier Legrand, Jean-Pierre Moulin, Nina Renaux, Stéphane Schoukroun.
Informations pratiques :
Jacques Prévert
Adresse : 134, avenue Anatole France – 93600 – Aulnay-sous-Bois
Tél. : 01 48 66 49 90
Email : administration(at)ejp93.com
Horaires :
Mercredi : de 11h à 18h30, jeudi et vendredi de 15h à 18h30, samedi de 13h30 à 18h30, dimanche de 13h30 à 17h30
Tarif(s) :
T.P. 17 € | T.R. 14 € | Adh. 11 € | -25 ans 7 € | Forfait Fam. 30 €
Pass DUO (Trois Sœurs et Oncle Vania) : T.P. 28 € | T.R. 22 € | Adh. 16 € | -25 ans 11 €
Pour réserver, cliquer ici.
Vote par procuration : le formulaire peut maintenant être préalablement rempli sur son ordinateur
Les électeurs peuvent désormais remplir leur demande de vote par procuration depuis leur ordinateur personnel, en utilisant le formulaire Cerfa disponible en ligne. En effet, un décret publié au Journal officiel du vendredi 20 décembre 2013 simplifie l’exercice du droit de vote par procuration.
Une fois complété en respectant les indications fournies par le ministère de l’intérieur, le formulaire administratif est imprimé sur deux feuilles. Attention, certaines mentions doivent être remplies devant les autorités habilitées et le formulaire est irrecevable en cas d’impression recto-verso. Les électeurs ont ensuite à se présenter en personne au commissariat de police, à la brigade de gendarmerie ou au tribunal d’instance du domicile ou du lieu de travail afin de valider leur demande. Cette démarche reste en effet indispensable pour que la demande de vote par procuration puisse être prise en compte puis transmise à la commune dans laquelle les électeurs votent. À noter : les électeurs ne disposant pas d’un ordinateur connecté à internet et d’une imprimante peuvent toujours utiliser les formulaires cartonnés disponibles aux guichets.
Vacances, obligations professionnelles, formation, état de santé… Les électeurs absents le jour du scrutin disposent de la possibilité de voter par procuration. En 2014, les élections municipales se déroulent les dimanches 23 et 30 mars 2014 et les européennes le dimanche 25 mai 2014.
Aulnay-sous-Bois : vidéo de l’élagage des arbres au Boulevard de Strasbourg
Mieux vaut tard que jamais ! Les arbres du Boulevard de Strasbourg viennent d’être élagués, ce matin. Camions et tronçonneuses perturbaient la quiétude du quartier, sans parler de la circulation.
Plus de luminosité pour les uns, moins de verdure pour les autres, cette opération était très attendue.
Pour visionner la vidéo prise ce matin, cliquer sur l’image ci-contre.
Le Gros-Saule à Aulnay-sous-Bois, c’est sans doute l’un des trafics les plus durs du 93
Le quartier du Gros-Saule, à Aulnay, placé en ZSP depuis le printemps dans la foulée des Beaudottes à Sevran, aura donc attiré deux ministres en l’espace de quatre mois. En septembre, François Lamy, ministre de la Ville, avait lui aussi fait une halte dans ce secteur, que le maire aimerait voir bénéficier des nouveaux crédits de la rénovation urbaine. Cette fois, il a été question de sécurité.
« C’est le problème numéro un dans le quartier », affirmait ainsi un habitant qui espérait en parler au ministre. « Mais on n’a pas pu le voir, il y avait trop de journalistes et de sécurité », regrette une maman, inquiète des « seringues, des bouteilles de bière brisées qu’on trouve un peu partout ». En avril dernier, la découverte de flacons de méthadone dans la cour de récréation de l’école Aragon avait semé l’émoi. La mairie avait promis de renforcer la surveillance. « Elle a respecté ses engagements, reconnaît la mère de famille. Il y a deux gardiens qui font des rondes avant et après l’ouverture des grilles et les récréations. » Le trafic demeure et cela, Manuel Valls n’en disconvient pas. « C’est sans doute l’un des trafics les plus dur du département et donc d’Ile-de-France », admet-il en faisant allusion au 26-28 Schweitzer, une adresse où il n’a pas fait de halte hier. Selon nos informations, le point de deal continuerait de rapporter 34000 € par jour aux trafiquants.
« Sans réponse pénale, les ZSP ne peuvent pas être efficaces », commente Christophe Ragondet, du syndicat de gardien de la paix Alliance 93. Yves Laffoucrière, directeur général d’Immobilière 3 F, le bailleur au Gros Saule, suggère à Manuel Valls de « mettre des CRS à demeure comme à Sevran »… Le ministre écoute. Puis signale que le nombre de personnes mises en cause dans des affaires de drogue a doublé en 2013 sur la ZSP. La délinquance, qui se déplace en dehors de ces quartiers, ou l’augmentation des cambriolages ne sauraient le faire douter de la méthode. Le ministre assume. Il compte sur le temps et une coopération internationale.
Source et image : Le Parisien du 07/01/2014
La mixité femmes-hommes, une clé pour la compétitivité
Womenomics ! Voilà le mot qui est sur toutes les lèvres au Japon depuis que le Premier Ministre Shinzo Abe a présenté devant les Nations Unies sa nouvelle stratégie de croissance. C’était en septembre dernier.
Au même moment, le mot d’ordre a franchi le Pacifique avec la nomination de Janet Yellen à la Fed. Il s’est disséminé dans les derniers rapports du Fonds Monétaire International et de l’Organisation pour la Coopération et le Développement Economique (OCDE).
Il ne demande qu’à franchir désormais l’Atlantique.
Selon l’OCDE justement, ce sont 0,5 points de croissance supplémentaire qui sont à notre portée si nous résorbons, progressivement mais résolument, l’inégalité dans l’accès à l’emploi entre les femmes et les hommes. Dans tous les emplois. Une France riche en emplois, est une France qui assure la mixité non seulement dans ses écoles, dans ses institutions publiques, mais aussi dans ses entreprises.
La mixité des métiers est une clé de notre compétitivité retrouvée car elle est le plus sûr moyen d’accroître la réserve de talents disponibles : les professionnels de l’informatique, du transport, du bâtiment, des métiers de bouche le disent, eux qui paient aujourd’hui le prix de métiers trop masculins. Ceux des services aux personnes âgées, du soin, de la propreté ou encore de la coiffure le disent en retour, eux qui ont tant de difficultés à attirer des hommes : C’est en élargissant les possibilités de recrutement que l’on se donne véritablement les moyens de recruter les meilleurs. La mixité, la vraie, multiplie par deux le champ des opportunités.
Le défi est considérable. Une étude publiée il y a quelques jours par la DARES a montré qu’il faudrait aujourd’hui en France qu’un peu plus de la moitié des salariés changent de poste pour atteindre un véritable équilibre entre femmes et hommes dans la répartition des métiers. 88% des français actifs exercent dans des secteurs ou l’autre sexe est sous-représenté.
Contrairement à une image d’Epinal pourtant, il n’y a qu’un tout petit nombre de métiers qui créent des contraintes physiques telles qu’ils ne peuvent être proposés qu’à des hommes. Et il est mille fois démontré que les aménagements ergonomiques indispensables a l’accueil de femmes dans certains métiers ou sur certains postes participent plus largement de l’amélioration des conditions de travail pour tous, et constituent in fine non pas un coût mais un facteur de performance. Enfin, si le vocabulaire des métiers porte la trace des codes sexués parfois anciens, il n’y a rien de plus vivant que ce vocabulaire, rien de plus vivant que les métiers eux-mêmes. Il n’y pas de barrières plus souples que celles que la société imprime à notre activité économique.
Prenons l’exemple de la banque. Il y a 20 ans, les postes de cadres n’étaient occupés que par des hommes. Aujourd’hui, des femmes comme des hommes exercent les métiers de conseillers ou de directeurs d’agence. Les banques s’y retrouvent car elles recrutent mieux. Les clients s’y retrouvent, car ils ont désormais des interlocuteurs à leur image.
Il n’y a pas de fatalité. Branche par branche, métier par métier, Il faut briser le cercle qui assigne une profession à un sexe plutôt qu’un autre. Nous avons identifié les stratégies payantes pour cela et les ingrédients clés. La mixité émerge si elle s’inscrit dans un projet commun pour faire évoluer un métier et son image tout a la fois : si les entreprises, mais aussi les organismes de formation initiale et continue, les chambres consulaires, les branches professionnelles y sont associés. C’est ce que nous allons faire.
Une dizaine de plans d’action pour la mixité seront préparés cette année avec les acteurs qui voudront s’impliquer dans les métiers du bâtiment, de l’industrie, de la propreté et de l’agriculture. Ces plans associeront des mesures de sensibilisation publique, de conception des formations et un travail sur les processus de recrutement. Nous partirons des projets du terrain et des suggestions des salariées et salariés eux-mêmes. La sphère publique montrera l’exemple dans les métiers de la petite enfance, du grand âge, de la sécurité civile, de l’équipement, du développement durable et de l’énergie.Dans tous les secteurs d’activité intéressés, nous proposerons un contrat aux branches concernées autour d’objectifs de mixité tangibles et atteignables.
Offrir aux salarié(e)s une vraie palette d’opportunités, élargir pour les entreprises le vivier de talents disponibles et progresser ainsi vers l’égalité professionnelle : 2014, année de la mixité!
Source : tribune de Najat Vallaud-Belkacem dans le Journal du Dimanche
Vidéo : la circulation du T4 reprend petit à petit entre Bondy et Aulnay-sous-Bois
La circulation du tramway T4 entre Aulnay-sous-Bois et Bondy a repris partiellement hier après-midi. Le trafic est interrompu depuis le 7 décembre à cause d’interférences qui, sur plusieurs centaines de mètres du parcours, empêchent les conducteurs d’échanger des informations avec le poste de commandement.
L’enquête menée ce week-end par la SNCF semble confirmer un problème de brouillage des ondes lié notamment au déploiement de la 4 G. Un nouveau système doit permettre aux conducteurs de communiquer mais ceux-ci doivent être formés. Cette formation en urgence vient de débuter.
Hier, dix-huit bus de substitution ont encore servi à transporter les usagers. Aujourd’hui, le tram-train circulera au rythme d’une rame toutes les 12 minutes et à partir de demain le trafic devrait revenir à la normale, soit un train toutes les 6 minutes.
Pour consulter la vidéo prise hier d’un des premiers T4 fonctionnant de nouveau, cliquer sur l’image.
Source : Le Parisien du 07/01/2014
Le plan d’épargne logement à nouveau dans le viseur du gouvernement
Le plan d’épargne logement (PEL) revient dans le viseur du gouvernement. Ce dernier entend préparer cette année une réforme en profondeur du PEL avec une possible suppression de la prime touchée lors de son déblocage, a révélé le «Journal du dimanche».
D’après le JDD, le ministère de l’Economie aura une réunion préparatoire avec les banques dans une dizaine de jours. « Plusieurs pistes techniques de réforme sont à l’étude, a confirmé Bercy. Mais rien n’est décidé et il n’est pas envisagé de revenir sur le régime fiscal du produit. »
La prime d’Etat de 1.000 à 1.500 euros, que les épargnants touchent lorsqu’ils débloquent leur PEL pour acheter un logement, pourrait être supprimée. Ce qui permettrait à l’Etat d’économiser une centaine de millions d’euros par an. En contrepartie, le taux du prêt bonifié auquel le PEL donne droit serait abaissé. Aujourd’hui à 4,2%, il pourrait passer aux environs de 3,5% pour s’aligner sur les taux du marché. Enfin, le plafond du PEL, actuellement à 61.200 euros, ferait partie des discussions. Il pourrait augmenter pour suivre la hausse des prix dans l’immobilier, selon le JDD.
Dimanche, en fin de journée, le ministre délégué au budget Bernard Cazeneuve a pour sa part démenti toute réforme par le gouvernement du PEL et la suppression de la prime touchée lors de son déblocage. « Ce sujet n’existe pas. Il n’est pas question de modifier le régime fiscal des PEL », a dit Bernard Cazeneuve, sur LCI lors du « debrief » du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Interrogé plus précisément sur la prime liée au PEL, il a répondu que sa suppression n’était pas à l’étude. « Rien ne change pour le PEL », a-t-il martelé.
Le placement sans risque le plus rémunérateur
Dans sa volonté de revoir plus largement la fiscalité de l’épargne, le gouvernement pourrait malgré tout être tenté de s’attaquer au placement sans risque actuellement le plus rémunérateur du marché. Tous les PEL ouverts depuis le 1er août 2003 rapportent 2,50% brut, soit 2,11% après prélèvements sociaux, contre 1,25% pour le Livret A .
Les pouvoirs publics ont récemment tenté une première attaque contre un instrument jugé comme plus utilisé aujourd’hui pour profiter des exonérations fiscales que pour financer effectivement des logements. Ils ont ainsi voulu inclure les PEL ouverts avant mars 2011 dans la mesure d’alourdissement des prélèvements sociaux sur les produits d’épargne dans le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2014. Mais, face à la grogne des épargnants, ils ont fait marche arrière. Au total, 12 millions de Français ont un PEL sur lequel sont déposés plus de 190 milliards d’euros.
Bruno Beschizza s’étonne de la tournure du déplacement de ce jour du ministre de l’Intérieur à Aulnay-sous-Bois
En effet, après une visite éclair au commissariat, le ministre ne s’est rendu qu’à l’entrée du quartier du Gros Saule. Pourquoi éviter le 26-28 rue Schweitzer où les dealers contrôlent le quartier, pratiquent leur « commerce » en toute impunité et pourrissent la vie des habitants ?
Par contre, le Ministre de l’Intérieur s’est longuement attardé en mairie d’Aulnay-sous-Bois afin d’entamer une ode au maire sortant, le félicitant au passage pour sa légion d’honneu qu’il lui a lui même octroyé.
Ce déplacement, nouvel acte d’un véritable tourisme ministériel à vocation électorale, ne sert qu’à secourir un maire socialiste en difficulté incapable d’assurer la sécurité des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens.
Source : communiqué de Bruno Beschizza

