Archives d’Auteur: La Rédaction

Vidéo : Voiture brulée en plein coeur du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

voiture_brulee_aulnay

Vidéo

Une voiture brulée nous a été signalée hier, en plein cœur du quartier de Mitry, à proximité de la principale aire de jeux.

Cette voiture qui ne vient pas du département de la Seine-Saint-Denis aurait été incendié il y à peine deux jours. Il n’y a pas eu de blessé et tout le monde ignore les causes de ce sinistre. Toutefois, un acte criminel est soupçonné par quelques habitants.

Pour visionner la vidéo prise hier pour constater ce sinistre, cliquer sur l’image.

Le bruit n’est pas une fatalité en Ile-de-France !

moto_bryante_aulnay

Vidéo

Les chiffres sont sans appel : selon une étude publiée en 2009 par l’Observatoire régional de santé (ORS) d’Île-de-France, 71% des Franciliens se déclarent gênés par le bruit à leur domicile. Or, cette pollution sonore, encore mal connue, peut avoir des conséquences graves. Avec Harmonica, son nouvel indice acoustique actuellement en phase d’expérimentation en région parisienne, Bruitparif mise sur l’information et la sensibilisation. Explications avec Fanny Mietlicki, la directrice de l’association.

Le nouvel outil Harmonica, que vous avez mis au point dans le cadre du programme européen Life+ environnement (1) est, dites-vous, un indice acoustique « innovant ». Pourquoi ?

Fanny Mietlicki : Nous nous sommes rendus compte que les indicateurs classiques, exprimés en décibels, ne représentaient pas bien la perception de la population car ils peuvent recouvrir des situations très différentes. Quand vous vivez le long du périphérique, où la nuisance est continue, ce n’est pas la même chose que le long d’une voie ferrée, où le bruit est intermittent… Nous voulions pouvoir traduire, sur un site donné, la présence de bruits permanents ou événementiels – les associations de riverains demandaient d’ailleurs depuis longtemps que le distinguo soit fait.

Nous souhaitions également nous affranchir des décibels, qui sont difficilement compréhensibles pour le grand public… Par exemple, si une voiture émet 60 décibels, deux voitures cumulées n’en émettent pas 120 mais 63 ! Les additions se font en effet de manière logarithmique et non arithmétique. Il manquait un indice simple, informatif, qui s’adresse à la fois au grand public et aux décideurs.

Comment se présente cet outil de mesure ?

F.M : Sous la forme d’un « crayon » composé de deux parties : en bas, un rectangle pour le bruit de fond auquel on ne peut pas échapper ; et, au-dessus, un triangle pour les perturbations et phénomènes intempestifs qui viennent se surajouter (bruits de mobylette, de marteau piqueur, de tondeuse à gazon, etc.) Nous avons mis en place une échelle de bruit allant de 0 à 10 et un système de couleurs (vert, orange et rouge) qui permet de situer l’environnement sonore par rapport aux objectifs de qualité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et aux valeurs reconnues comme critiques pour la santé. Ces couleurs tiennent compte des périodes de la journée (diurne/nocturne) car la sensibilité au bruit la nuit est accrue.

Vous avez pris pour modèle Citeair, l’indice européen qui fournit toutes les heures une information sur la qualité de l’air d’une ville…

F.M : En effet, l’indice Harmonica est diffusé au pas de temps horaire à partir des données collectées par les appareils de mesure, seconde après seconde – en Île-de-France, nous avons 45 capteurs actifs. Comme pour l’air, la vocation de cet outil est d’être un vecteur de sensibilisation à l’impact du bruit sur la santé. Pendant longtemps, on a considéré le bruit comme un facteur de dégradation de la qualité de vie ; aujourd’hui, les gens commencent à réaliser que celui-ci est aussi un enjeu sanitaire. Notre objectif est qu’Harmonica devienne un indice de référence à l’échelle européenne pour rendre compte de l’environnement sonore global au sein des villes. Nous allons d’ailleurs faire en sorte que d’autres agglomérations nous envoient leurs données afin d’enrichir le réseau de surveillance. Dans le futur, il sera également intéressant de fournir les données d’indice à des chercheurs pour mieux comprendre les impacts sanitaires du bruit et notamment les effets respectifs de ses composantes continues et événementielles.

Comment avez-vous mis au point cet indice ?

F.M : Il a été construit à partir de l’analyse statistique d’un grand nombre de données de mesure mais également d’enquêtes de terrain. Huit sites nous ont servi de points de référence : quatre en région parisienne, quatre à Lyon. Nous avons ciblé des communes très différentes en termes de niveau sonore. Nous avions par exemple d’un côté Villeneuve Saint-Georges (94), où les habitants sont à la fois exposés aux passages des avions, des trains et à l’ex-N6 qui est très bruyante, et de l’autre Limours (91), qui est un secteur plutôt calme en dehors des périodes de survols d’avions. Nous avons fait environ 30 entretiens par site avec des riverains pour leur présenter la démarche et affiner nos propositions de formulation d’indice en fonction de leur perception du bruit. Nous avons également conduit 120 entretiens avec un panel d’experts (représentants des collectivités locales, d’associations, etc.)

Vous avez alors pu mesurer que le bruit a aussi sa part de subjectivité…

F.M : Même si les « grosses » nuisances passent rarement inaperçues, il arrive en effet que deux personnes ne réagissent pas de la même manière à l’environnement extérieur. Si vous prenez un ancien pilote, il va mieux supporter le bruit des avions ; de la même façon, les cheminots ont une tolérance plus élevée aux bruits du rail… Mais les conséquences sanitaires, elles, ne sont pas subjectives : le bruit a des effets sur le rythme cardiaque, il engendre des troubles du sommeil, qui eux-mêmes entraînent une baisse de vigilance et un risque accru d’accident de la route ou du travail, etc. Même si la personne déclare qu’elle n’est pas gênée, biologiquement le corps va être perturbé.

Au-delà du constat, visible ville par ville sur le site dédié (www.noiseineu.eu), comment agir ?

F.M : Le projet Harmonica est double : nous observons le bruit et nous informons les citoyens mais nous souhaitons aussi valoriser les actions significatives et montrer que le bruit n’est pas une fatalité. Au travers de « fiches-action » (une quinzaine sont actuellement en ligne et il y en aura 15 de plus en septembre), nous présentons des initiatives menées en Europe – diminution de la vitesse, pose d’écrans anti-bruit ou création de zones de calme, etc. Leur impact n’est pas négligeable. Même sur le périphérique parisien, nous avons gagné plus d’un point d’indice grâce aux nouveaux revêtements acoustiques ! Nous essayons, à Bruitparif, de promouvoir les actions à la source. Celles-ci sont plus efficaces et permettent à tous les riverains – et pas uniquement ceux qui ont les moyens d’isoler leur habitation – d’en profiter.

Article proposé par Annie Neveu

Ebola : déclaration conjointe du Ministre des Affaires Etrangères et de la Ministre de la santé

EbolaLe Comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), convoqué du mercredi 6 au jeudi 7 août à Genève a déclaré l’épidémie Ebola « urgence de santé publique de portée internationale ».

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, et Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, réaffirment la solidarité du Gouvernement avec les pays africains durement touchés par cette épidémie. La France participera pleinement à la riposte internationale et européenne pour enrayer sa propagation.

Les ministres saluent la décision de l’OMS et toutes les recommandations formulées par le Comité d’urgence. Ils soutiennent les actions prioritaires adoptées lors de la rencontre d’Accra des ministres de la santé de 11 pays organisée par la CEDEAO.

Les autorités françaises sont en contact étroit avec l’OMS pour répondre à la demande d’experts et de structures d’accueil que l’OMS est en train d’identifier. Le Gouvernement entend poursuivre et accroître le soutien aux ONG et aux instituts de recherche (Pasteur, Inserm, etc.) dans la riposte à Ebola, notamment à travers le déploiement de laboratoires mobiles.

Les ministres soulignent, dans un contexte de faiblesse des systèmes sanitaires, le besoin d’inscrire le soutien international dans une logique de plus long terme pour le renforcement des systèmes de santé face aux menaces sanitaires transfrontalières.

S’agissant des ressortissants français dans la zone, les deux ministres rappellent que sauf raison impérative, il est recommandé de suspendre tout projet de voyage dans les pays où des cas de fièvre hémorragique à virus Ebola sont avérés (Guinée, Sierra Leone, Libéria, Nigéria). Ils indiquent que les autorités françaises organisent une capacité d’évacuation médicale et de prise en charge en France afin de répondre à une éventuelle urgence médicale.

Ils soulignent enfin que l’ensemble des mesures de prévention, d’information du public et de préparation aux soins prises par la France depuis le début de l’épidémie répond aux recommandations de l’OMS.

Source : communiqué des ministres de la Santé et des Affaires Etrangères. Proposé par Annie Neveu

Rock en Seine en Ile-de-France du 22 au 24 Août

rock_en_seineÀ l’affiche au domaine de Saint-Cloud, du 22 au 24 août, des pointures comme Portishead, Lana Del Rey, Arctic Monkeys et Blondie mais aussi des jeunes groupes franciliens prometteurs.

C’est le dernier grand festival de musique de l’été et il a lieu en Île-de-France. Du 22 au 24 août, rendez-vous au domaine de Saint-Cloud (92) pour Rock en Seine pour retrouver des pointures comme Portishead, Lana Del Rey, Arctic Monkeys ou Blondie, mais aussi des jeunes groupes français prometteurs.

Le dispositif Avant-Seine permettra ainsi de découvrir, le 22 août, les rythmes enivrants de Jessica 93 (Île-de-France) et la synth-pop de PEGASE ; le 23, l’électro du duo ALB (Reims) et la pop déviante de Dorian Pimpernel (Île-de-France) ; et le 24, les textes romantiques de Feu! Chatterton (Île-de-France) et la chanson rêveuse de Petit Fantôme (Bordeaux).

À ne pas manquer aussi, les groupes franciliens qui se produiront sur la scène Île-de-France. Des groupes sélectionnés par le RIF, un réseau qui regroupe quelque 200 lieux franciliens de musiques actuelles et amplifiées.

Article proposé par Annie Neveu

Lycéens et apprentis au cinéma : moteur en Ile-de-France !

LEL0503292.jpgDepuis 2002, un dispositif régional permet aux jeunes Franciliens de découvrir de grands classiques tout en s’initiant aux bases de l’analyse cinématographique. A l’affiche cette année : L’impossible Monsieur Bébé ou encore Bonnie and Clyde. Les inscriptions sont ouvertes à partir du 29 août.

Avis aux cinéphiles en herbe ! Grâce au programme Lycéens et apprentis au cinéma, les jeunes des lycées et CFA ont la possibilité, pendant leur année scolaire, de visionner, en salle et en version originale, des oeuvres exigeantes du 7ème art, de s’initier aux bases du langage et de l’analyse cinématographique et même de rencontrer des professionnels du grand écran. Ce dispositif d’éducation à l’image, qui complète une politique régionale forte en faveur du cinéma (aide à la production de longs métrages cinématographiques et de programmes audiovisuels, soutien aux manifestations cinématographique, etc), s’adresse à tous les établissements du secondaire dont les professeurs sont volontaires.

Pour sa 13ème édition, le dispositif – dont la programmation est concoctée par l’Acrif (Association des cinémas de recherche d’Île-de-France) – invite à découvrir quatre films du répertoire : L’impossible Monsieur Bébé de Howard Hawks, Les yeux sans visage de Georges Franju, Bonnie and Clyde d’Arthur Penn et Sparrow de Johnnie To. A ces classiques vient s’ajouter un film régional : La bataille de Solférino, de Justine Triet, qui a bénéficié de l’aide après réalisation de la Région Île-de-France.

Un million d’entrées dans les salles

Les enseignants et professionnels désireux de participer sont invités à s’inscrire en ligne, sur le site de l’Acrif, dès le 29 août (les inscriptions courent jusqu’au 12 septembre pour les salles de cinéma et les lycées et jusqu’au 26 septembre pour les CFA).

Depuis son lancement, en 2002, cette opération – organisée en partenariat avec le Centre national du cinéma et de l’image animée, la Direction régionale des affaires culturelles, l’Éducation nationale et les salles de cinéma franciliennes – a sensibilisé au cinéma près de 370.000 jeunes Franciliens et a généré plus d’un million d’entrées dans les salles d’Île-de-France.

Article proposé par Annie Neveu

Loi de finances rectificative pour 2014 : réduction d’impôt pour certains ménages

argentLa loi de finances rectificative pour 2014 comporte pour certains ménages une réduction de l’impôt sur le revenu initialement prévu.

Cette réduction d’impôt peut s’élever à 350 € pour une personne seule (célibataire, divorcée ou veuve) et à 700 € pour un couple ayant une imposition commune (marié ou pacsé).

La réduction maximale bénéficie aux célibataires dont le revenu fiscal de référence (avec une part) n’excède pas 13 795 € et aux couples dont ce revenu (avec 2 parts) ne dépasse pas 27 590 €.

Entre 13 795 € et 14 144 € pour un célibataire, la réduction décroît de 350 € à 1 €. Entre 27 590 € et 28 289 € pour un couple (avec 2 parts), la réduction décroît de 700 € à 1 €.

Ces différents seuils sont majorés de 3 536 € pour chaque demi-part supplémentaire.

Au-delà de ces seuils, le contribuable n’est pas concerné.

Il s’agit d’une réduction exceptionnelle de l’impôt 2014 sur les revenus 2013. La réduction d’impôt vient diminuer le montant à payer. Aucune démarche particulière n’est à effectuer pour en bénéficier.

Le revenu fiscal de référence étant communiqué sur l’avis d’imposition, comment savoir si on est concerné ?

Dès le 11 août, les usagers ayant un espace personnel sur impots.gouv.fr peuvent consulter leur avis en ligne. Pour les autres, un simulateur en ligne est mis à leur disposition, sans contrainte d’authentification, en page d’accueil d’impots.gouv.fr.

Article proposé par Annie Neveu

« La fraude au président », qu’est-ce que c’est ?

argentLa « fraude au président » est une escroquerie. Elle consiste pour des escrocs à convaincre le collaborateur d’une entreprise d’effectuer en urgence un virement important à un tiers pour obéir à un prétendu ordre du dirigeant, sous prétexte d’une dette à régler, de provision sur un contrat, etc…

Les escrocs opèrent de manière sophistiquée après s’être très bien renseignés et la période d’été est propice pour ces tentatives.

La Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) de la région du Centre analyse le mécanisme de cette fraude, alerte et conseille les entreprises face à un tel risque.

Les salariés ayant la possibilité d’effectuer ce type d’opération doivent être informés de ce risque d’escroquerie qui peut avoir des conséquences dommageables.

Article proposé par Annie Neveu

Bourses nationales de collège pour 2014-2015

argentLes dates limites de dépôt des dossiers de demande de bourse pour l’année scolaire 2014-2015 sont fixées :

  • au 30 septembre 2014 pour les établissements d’enseignement public et les établissements privés,
  • au 5 novembre 2014 pour les élèves inscrits au centre national d’enseignement à distance.

Par ailleurs, les imprimés de demande de bourse de collège sont mis en ligne sur Internet sur le site du ministère de l’éducation nationale. La mise à disposition de ce formulaire sur Internet, permet de retirer ce document ailleurs que dans l’établissement scolaire. Dans tous les cas les familles doivent déposer ou envoyer ce formulaire, accompagné des pièces justificatives nécessaires, au secrétariat du collège des enfants.

Si la scolarité d’un élève fait état d’absences injustifiées et répétées, une retenue sur le montant annuel des bourses est opérée dès lors que la durée cumulée des absences excède 15 jours.

La bourse des collèges est une aide attribuée sous condition de ressources variant selon le nombre d’enfants. Le montant trimestriel pour l’année scolaire 2014/2015 sera, selon les situations, de 28 €, 76 € ou 119 €.

Article proposé par Annie Neveu

Vidéo : Un camp de Roms derrière L’Oréal / Soproréal à Aulnay-sous-Bois ?

Roms_Loreal_Aulnay

Vidéo

Derrière Soproréal / L’Oréal dans la zone industrielle des Mardelles, un étrange va-et-vient a attiré l’attention d’un grand nombre de lecteurs d’Aulnaycap, à qui ils ont transmis l’information. Sur la rue Blaise Pascal, à l’abri des regards, des personnes de la communauté Roms veillent devant une parcelle qui a été apparemment détruite il y a peu. Quelques cabanes sont visibles depuis la rue.

Selon les informations recueillies, la police est parfaitement au courant de la situation : ce site serait surveillé nuit et jour, et des patrouilles de polices ont été remarquées notamment le matin.

Pour certains, ce camp comptait plusieurs dizaines de cabanes avant que les forces régaliennes n’agissent pour les détruire, sans l’avis du Préfet. Nous n’avons pas pu confirmer cette information.

Beaucoup s’inquiètent sur le coût qu’engendrera la destruction et la réhabilitation du site, à l’image des camps de Roms de la RN2 ou de Garonor.

La rédaction a filmé le (reste du ?) camp de Roms situé donc derrière Soproréal, la vidéo est accessible en cliquant sur l’image.

Travaux de voirie à partir du mois d’août en Seine-Saint-Denis

travaux_Bondy_AulnayLes services du Conseil général profitent de l’été pour engager des travaux d’aménagement pour améliorer les conditions de déplacements, ces travaux peuvent impacter momentanément sur la circulation.

DUGNY

Travaux d’août à octobre 2014, avenue du Général de Gaulle (RD114) : travaux d’aménagement et de sécurité pour améliorer l’exploitation de la voirie et permettre l’entretien du terre-central.
 Fermeture totale de la voie ponctuellement.
 Mise en place d’alternats pour assurer la sécurité des agents lors de l’entretien de la voirie.
 Accès privatifs maintenus en permanence.


ÉPINAY-SUR-SEINE

Travaux fin juillet à fin octobre 2014, avenue du 18 juin 1940 (ex-RN310) : travaux de réhabilitation de l’éclairage public.
 Circulation des véhicules et des piétons maintenue dans les deux sens.
 Des réductions de chaussée auront lieu ponctuellement .


LA COURNEUVE

Travaux fin juillet à fin octobre 2014, avenue Waldeck Rochet (RD114) : travaux de rénovation des joints et de l’étanchéité du pont franchissant l’A1.
 Circulation des véhicules maintenue sur une file par sens.
 Fermeture totale de la voie ponctuellement.


AUBERVILLIERS et PANTIN

Travaux fin juillet à fin octobre 2014, avenue de la Division Leclerc (RD27) entre l’avenue des Courtillières et la rue Racine : travaux de réhabilitation de l’éclairage public.
 Circulation des véhicules et des piétons maintenue dans les deux sens.
 Des réductions de chaussée auront lieu ponctuellement .


LE BOURGET

Travaux d’août à octobre 2014, avenue de la Division Leclerc (ex-RN2) : travaux de comblement du passage souterrain au droit de l’église Saint-Nicolas afin de procéder à la fermeture de cet ouvrage pour des raisons de sécurité et de salubrité.
 Circulation des véhicules maintenue dans les deux sens.
 L’arrêt et le stationnement des véhicules seront interdits dans ce secteur ; l’enlèvement des voitures pourra être demandé.
 Accès privatifs maintenus en permanence.


LE BLANC-MESNIL

Travaux d’août à septembre 2014, avenue Paul Vaillant Couturier(RD115) : travaux de sécurisation aux abords de l’école Paul Éluard.
 Mise en place d’un alternat. 
 L’arrêt et le stationnement des véhicules seront interdits dans ce secteur ; l’enlèvement des voitures pourra être demandé.
 Accès privatifs maintenus en permanence.
 Fermeture ponctuelle de la voie lors de certains travaux de nuit.
 Mise en place d’un itinéraire de déviation (voir ci-dessous).


PIERREFITTE-SUR-SEINE et STAINS

Travaux à compter d’août 2014 pour une durée d’un an : création d’une voie nouvelle entre la rue du Bois Moussay et l’avenue du Colonel Rol Tanguy.

Article proposé par Annie Neveu