Archives d’Auteur: Catherine Medioni
Communiqué à l’attention de la communauté chrétienne d’Aulnay-sous-Bois

Demain matin Samedi 9 octobre, à 10 h 30, en l’église Saint Joseph, 57 avenue de la croix blanche, aura lieu une messe à la mémoire du père Tristan, disparu le 15 août dernier à l’âge de 80 ans.
Toutes les personnes qui ont connu, aimé et côtoyé le père Tristan, ou qui n’ont pas pu assister à ses funérailles et qui auraient aimé être présentes sont les bienvenues à cet office religieux qui évoquera son souvenir, l’amitié et l’affection que les fidèles de la paroisse nourrissent pour lui et l’espérance chrétienne qu’il l’habitait et qu’il s’est efforcé de transmettre tout au long de son ministère.
Pour rendre un dernier hommage au père Tristan, rendez vous demain à 10 h 30, en l’église Saint Joseph.
La sexualité pathologique, abusive et déviante fait des dégâts dans tous les milieux

Décidément les faits d’agressions sexuelles et les viols n’arrêtent pas de défrayer notre actualité, et notre époque semble être devenue celle des révélations sordides et abjectes qui mettent en lumière le plus sombre de l’être humain qui n’a pas appris à dompter sa partie animale primitive et prédatrice.
La fin de toutes les omertas qui entretenaient l’impunité des agresseurs avec la complicité de hiérarchies complaisantes et coupables de non dénonciation de crimes ou de témoins intimidés et assignés au silence par des mesures coercitives ou des menaces serait-elle enfin et définitivement sur les bons rails pour assainir les marécages pestilentiels d’une sexualité humaine déviante et abusive ?
Ce système malsain et pervers au cœur de nos sociétés et du vivre ensemble vit-il enfin ses dernières heures d’abus répétés de pouvoir sur des victimes dépossédées d’elles-mêmes, souillées et brisées pour le restant de leurs jours ?
La dépravation morale et mentale associée à l’absence de maitrise de pulsions sexuelles débridées est assurément le facteur le plus déterminant dans ces agressions qui ne se perpétuent qu’entre personnes en position de supériorité physique ou de supériorité conférée par un statut d’autorité, sur des personnes placées en position d’infériorité physique ou d’apparente infériorité sociale, ce qui ne fait qu’aggraver la culpabilité des agresseurs et leur nécessaire condamnation !
Une enquête préliminaire vient d’être ouverte à Evry suite à la déclaration de 28 élèves de centrale Supélec qui affirment avoir été victimes de viols en 2020-2021 ! Parmi eux se décomptent 20 femmes et 8 hommes. Voilà que Centrale Supélec vient s’ajouter au triste palmarès des grandes écoles de commerce, de Saint Cyr ou encore de sciences-Po. Une étude réalisée auprès de 2386 élèves de Centrale Supélec aurait recensé au minimum des dizaines de cas de harcèlement sexuel et une centaines d’élèves déclarant avoir été victimes d’agressions et de violences sexuelles. Un chiffre effarant qui donne le vertige et une image profondément décadente de nos sociétés qui s’affirment pourtant civilisées !!!
C’est l’association de lutte contre le sexisme dénommée Çapèse qui a réclamé auprès de la direction de Centrale Supélec que soit diligenté une étude afin de mettre en lumière les situations de violences sexistes et sexuelles particulièrement préoccupantes.
Selon cette enquête, 51 femmes et 23 hommes ont déclaré avoir été victimes de harcèlement sexuel lors de l’année universitaire 2020-2021, 46 femmes et 25 hommes d’agression sexuelle (« un contact physique avec une partie sexuelle -fesse, sexe, seins, bouche, entre les cuisses- commis par violence, contrainte, menace ou surprise ») et 20 femmes et 8 hommes de viol (« un acte de pénétration commis par violence, contrainte, menace ou surprise »).
Face aux résultats alarmants de cette enquête, la direction a saisi le parquet, afin que » soient envisagés des moyens complémentaires de prévention, d’action et d’accompagnement des victimes, mais également des moyens de sanction des auteurs «
Les étudiants qui ont déclaré avoir subi l’une de ces violences précisent que près de 9 agressions sur 10 ont été perpétrées par un autre élève et que ces violences se seraient déroulées dans un contexte associatif ou au sein de la résidence étudiante. Les investigations ont été confiées aux enquêteurs spécialisés de la brigade de recherches de Palaiseau.
Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, déplore ces situations intolérables et promet un plan national d’action contre les violences sexuelles et sexistes dans l’enseignement supérieur.
De son côté l’association Çapèse se réjouit que leur enquête ait permis la prise de conscience de l’ampleur du problème concernant les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur.
l’Observatoire mis en place en 2019 pour étudier les violences sexuelles et sexistes dans l’Enseignement supérieur et évaluer l’ampleur du phénomène, affirme qu’en France une étudiante sur 20 déclare avoir déjà été victime de viol, une sur 10 d’agression sexuelle et cela souvent sous l’emprise de l’alcool et sous l’effet de groupe.
Ce sont les résultats d’un questionnaire diffusé en ligne entre avril et décembre 2019 auprès des étudiants d’une cinquantaine d’universités, ( prépas, grandes écoles, BTS, DUT Etc… ). 10 381 réponses ont été réceptionnées, majoritairement de femmes (76 %). Les hommes ne sont pas épargnés non plus puisqu’environ 5 % d’entre eux subissent soit des viols, soit des agressions sexuelles.
Les causes de violence les plus souvent énoncées dans le questionnaire s’expliqueraient par L’effet de groupe (20 %), l’impunité (18 %), la consommation excessive d’alcool (18 %) et le manque d’éducation des étudiants (18 %) selon l’enquête. Il est a noter également que les agresseurs sont connus des victimes.
Le séisme qui vient de frapper l’église catholique au travers du rapport Sauvé rendu dernièrement, démontre bien que les violences sexuelles ont toujours existé, mais que notre époque a enfin le courage de regarder en face les actes les moins reluisants de la créature humaine, trop souvent masculine ….
Au sein de l’hôpital public également nous avons des cas de violences gynécologiques, obstétricales, sexistes et sexuelles, toujours pratiquées par des hommes….
Dans ces phénomènes de viols et d’agressions sexuelles qui peuvent indifféremment s’adresser à des femmes comme à des hommes et surtout à des enfants ou des adolescents, les femmes et les mineurs paient le plus lourd tribu. Enfin, ce sont presque toujours des hommes qui s’autorisent ces crimes sur des tiers non consentants et marqués à vie….
Se pose peut-être la question d’une camisole chimique pour les impuissants de la continence et pour ceux qui se soumettent sauvagement à leurs impérieuses montées de testostérone, mais également une éducation insuffisante au respect et à l’intégrité de l’autre, et des condamnations réellement dissuasives.
Recherches et Article rédigé les 7 et 8 octobre 2021 par Catherine Medioni
Le Parlement européen refuse la surveillance de masse par reconnaissance faciale

Les peuples d’Europe l’ont échappé belle ! Certains chefs d’état, dont le nôtre, rêvent de pouvoir surveiller et contrôler les citoyens avec le concours des entreprises de la High tech qui voient dans cette perspective, la promesse d’un essor exponentiel de leur activité, et surtout des profits garantis si ces technologies étaient mises en place par les chefs d’état de la planète ! Ne soyez pas naïfs chers concitoyens car beaucoup d’entre eux rêvent d’y parvenir et de nous soumettre à leur dictature qui a déjà commencé avec les scandaleux Pass sanitaires contrôlés par les QRcodes et les COVID tracker ! Et je peux vous certifier que nos dirigeants ne s’arrêteront pas en si bon chemin. Il faut dire que les citoyens gravement endoctrinés et » moutonnisés » deviennent leurs plus fidèles collaborateurs et complices dans ce contrôle abusif attentatoire aux libertés et aux droits les plus fondamentaux.
Fort heureusement, L’union européenne par la voix de son parlement vient de mettre un coup d’arrêt à cette tentative liberticide de contrôle des masses par les technologies numériques et a approuvé à une écrasante majorité un appel fort à l’interdiction de la surveillance par reconnaissance faciale. Le vote sur la résolution était de 377 voix pour et de 248 contre . C’est par conséquent une grande victoire pour les droits de l’homme et la liberté des peuples à aller et venir sans être surveillés ni contrôlés jusque dans leur vie personnelle.
Il serait utile d’identifier les 248 » représentants » qui nourrissent traitreusement des velléités de contrôle numérique des peuples qui ne le veulent absolument pas et qui, s’il avait existé du temps d’Hitler aurait été assurément utilisé pour mettre fin à toute contestation et pour réduire l’humanité à l’esclavage !
Porté et défendu âprement par le député européen Petar Vitanov, membre du Parti socialiste bulgare, le Parlement a adopté pour la première fois une position officielle plaidant pour l’interdiction de la surveillance biométrique de masse, ce qui envoie un signal fort pour les négociations des toutes premières règles de l’UE concernant les système d’intelligence artificielle.
Selon Petar Vitanov, » les droits fondamentaux sont inconditionnels ! Nous appelons à un moratoire sur le déploiement de systèmes de reconnaissance faciale à des fins répressives, car la technologie s’est avérée inefficace et conduit souvent à des résultats discriminatoires. Nous sommes clairement opposés à la police prédictive basée sur l’utilisation de l’intelligence artificielle ainsi qu’à tout traitement de données biométriques conduisant à une surveillance de masse. «
C’est une énorme victoire pour tous les citoyens européens épris de libertés et attachés à leurs droits fondamentaux irréductibles !
Patrick Breyer, député européen du Parti pirate qualifié ce « moment » décisif dans la lutte pour mettre fin à l’utilisation intrusive et discriminatoire des outils de surveillance de masse par les autorités policières. La surveillance biométrique de masse signale à tort un grand nombre de citoyens innocents, discrimine systématiquement les groupes sous-représentés et a un effet dissuasif sur une société libre et diversifiée » a-t-il ajouté.
Le rapport sur l’intelligence artificielle, également défendu par Ella Jakubowska, conseillère politique auprès de European Digital Rights (EDRi), ( = droits digitaux européens ) recommande une interdiction de l’utilisation des bases de données privées, comme Clearview AI par les forces de l’ordre, et demande donc à la Commission [européenne] de mettre en œuvre, par des moyens législatifs et non législatifs, et si nécessaire par des procédures d’infraction, une interdiction de tout traitement de données biométriques, y compris les images faciales, à des fins répressives qui conduisent à une surveillance de masse dans des espaces accessibles au public, ainsi qu’à une interdiction de financer la recherche sur la surveillance de masse !
Voilà qui ne va pas arranger les affaires et les espérances de profits des entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle, laquelle donne des outils numériques potentiels de surveillance et d’immixtion dans la vie privée des citoyens, intéressant bien évidemment tous les dirigeants de la planète qui veulent contrôler les peuples au point de faire glisser nos démocraties vers la surveillance abusive et intrusive, la censure, l’entrave au droit d’expression et d’opinion et pour finir pour installer une véritable dictature où plus aucune liberté ne sera possible ni permise ! Est-ce vraiment ce que vous voulez ?
Il n’est pas du tout anodin que ce problème de contrôle des masses par les technologies numériques soit posé et mis sur la table, car les citoyens du monde entier constate un durcissement des mesures liberticides et attentatoires à leurs droits humains fondamentaux liés à la pandémie et pratiqués un peu trop durablement et systématiquement par leurs dirigeants.
Article rédigé le 7 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Le Groupe Médical du Parc menacé de fermeture faute de médecins pour assurer la continuité des soins.

Une Aulnaysienne qui s’est établie à Aulnay sous bois en 1970 à l’occasion de son mariage s’inquiète de la probable et inévitable fermeture du Groupe Médical du parc, sis au 24 rue Louise Michel à Aulnay sous bois.
Ce groupe avait été créé par plusieurs médecins dont le Docteur André FALLAS, arrivé après la 2° guerre mondiale qui exerçait Rue Paul Vaillant Couturier auparavant.
Dans ce Groupe Médical, se sont alors installé 3 médecins, avec parfois des remplaçants :
— le fils du Docteur FALLAS, Pierre, rhumatologue qui a fait de nombreux remplacements avant d’ouvrir son cabinet
— le Docteur MASSON, qui avait été également remplaçant avant de devenir l’un des médecins est devenu l’un des piliers de ce centre médical.
— le Docteur FALLAS père qui a pris sa retraite à la fin de l’année 1990 et qui a été remplacé par…
— le Docteur Laurence MAYOT.
Jusqu’en 2017, le groupe médical fonctionnait donc avec 4 médecins :
- Docteur François COMBE
- Docteur Laurence MAYOT
- Docteur Philippe MASSON
- Docteur Thierry GUITTARD
Le Docteur MASSON a pris sa retraite en Juin 2017 et n’a jamais été remplacé.
Le Docteur Laurence MAYOT faisant valoir ses droits à la retraite, a quitté le groupe en juillet 2021 et depuis n’est pas remplacée.
Le Docteur GUITTARD qui était également médecin à l’hôpital Avicenne de Bobigny vient de quitter à 75 ans le groupe médical fin septembre, sans être remplacé
Il ne reste plus que le Docteur COMBE qui accepterait éventuellement de prendre quelques patients âgés du Docteur GUITTARD qui ne peuvent plus se déplacer
Cette alerte donnée par une Aulnaysienne de très longue date ne fait hélas que confirmer la pénurie de médecins que nous observons à Aulnay mais également sur tous les territoires de France et dont la responsabilité revient aux différents gouvernements qui se sont succédé et qui n’ont fait que continuellement diminuer le numérus Clausus !
Cette situation préoccupante est le résultat de politiques gouvernementales aberrantes dont la droite comme la gauche est entièrement responsable et dont les citoyens aujourd’hui font les frais ! Tous les élus de France qui gèrent les collectivités territoriales sont également confrontés à cette pénurie de soignants qu’ils ne peuvent pas inventer ni créer d’un coup de baguette magique.
Tout est fait par l’état pour diminuer chaque année le nombre de médecins formés. Tout est mis en place pour décourager les vocations et à l’arrivée, ce ne sont pas nos dirigeants qui pâtissent de la situation car ils auront toujours pour eux mêmes l’accès prioritaire et privilégié aux meilleurs soins si besoin en était, mais c’est chaque membre du peuple qui n’a plus accès à ses droits les plus fondamentaux : se soigner !
L’incurie et la malveillance de nos dirigeants est manifeste et patente, quelque soit le parti au pouvoir. ils ne travaillent absolument pas pour l’intérêt général, ni pour le bonheur et le bien-être du peuple, au contraire ! Pendant que nombre d’entre eux placent scandaleusement leurs fortunes volées et mal acquises dans les » Panama et Pandora papers « , ils nous harassent d’impôts et de taxes diverses et variées dont ils ne s’acquittent même pas ! N’est-ce pas scandaleux et injuste ?
Notre pays s’est inexorablement tiers mondialisé sous la houlette de tous ces dirigeants qui nous ont trompés, mentis et manipulés et qui continuent plus que jamais à le faire !
Macron avec la complicité de ses acolytes et des » merdias « , détient sans aucun doute la palme du plus grand menteur et du plus grand faiseur de fausses informations pour manipuler l’opinion publique, excepté quelque irréductibles comme moi. Comment dans le pays des droits humains et citoyens un chef d’état peut-il s’octroyer le droit d’entraver le droit d’expression et le droit d’opinion en créant une commission de lutte contre le » complotisme » et les » fake news » alors qu’il en est lui-même le plus grand et le plus gros producteur ?
Article rédigé le 7 octobre 2021 par Catherine Medioni
Coupure d’internet ou de ligne téléphonique, que faire ?

Des Aulnaysiens privés d’internet depuis mi-juin sollicitent notre aide pour sortir de l’impasse dans laquelle ils se trouvent enfermés en raison d’un problème entre Orange et SFR sur notre ville. Vous trouverez ci-dessous des liens à consulter et des pistes de solutions par voie amiable avant d’en arriver à devoir saisir le tribunal….
Liens utiles :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F14373
https://www.inc-conso.fr/content/mobile-fixe-acces-internet-vos-recours
Litige avec un opérateur internet ou téléphonie
https://www.quechoisir.org/conseils-telephonie-mobile-internet-vos-recours-en-cas-litige-n83591/
Médiateur des communications électroniques : comment y recourir ?
Vérifié le 10 mars 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Le médiateur des communications électroniques intervient en cas de désaccord avec votre opérateur de téléphonie (fixe ou mobile) ou votre fournisseur d’accès internet. Il tente de trouver une solution amiable à votre litige. Pour le saisir, vous devez d’abord faire un recours auprès du service clients et consommateurs de votre opérateur ou fournisseur en respectant une procédure. La saisine du médiateur est gratuite.
Conditions : Avant de saisir le médiateur, vous devez :
- avoir pris contact avec le service clients de votre opérateur pour faire votre réclamation,
- si le service clients n’a pas répondu dans un délai d’1 mois ou si sa réponse est insatisfaisante, écrire au service consommateurs de votre opérateur,
- si le service consommateurs ne vous a pas répondu dans un délai d’1 mois ou si sa réponse est insatisfaisante, saisir le médiateur.
Vous pouvez également saisir directement le médiateur si le service clients ne vous a pas répondu dans un délai de 2 mois, sans passer par le service consommateurs. Tous les opérateurs disposent d’un service clients et d’un service consommateurs. Les coordonnées de ces services sont mentionnées dans votre contrat et sur vos factures. Elles sont également disponibles sur le site internet des opérateurs.
A savoir : si vous, votre opérateur ou fournisseur d’accès internet engage une procédure judiciaire alors qu’une médiation est en cours pour votre litige, la procédure devant le médiateur est interrompue.
Vous devez saisir le médiateur directement en ligne. Vous avez 1 an à partir de la date de votre réclamation écrite pour saisir le médiateur. Vous devez scanner tous les pièces justificatives (copies de lettres à l’opérateur ou fournisseur, réponses…) énumérées lors de votre saisine en ligne. La saisine du médiateur est gratuite.
Le médiateur examine le litige et formule un avis dans un délai de 3 mois maximum. Cet avis vous est communiqué par courrier ou adresse électronique. Il est également transmis à votre opérateur ou à votre fournisseur. Le médiateur peut, par exemple, proposer un remboursement partiel de l’abonnement.
Vous avez 1 mois après la réception de l’avis pour accepter ou refuser la solution proposée par le médiateur.
En cas d’accord : Vous vous engagez avec opérateur ou fournisseur à mettre en œuvre la solution proposée par le médiateur. Par exemple, votre opérateur s’engage à vous rembourser. Le litige s’arrête là.
En cas de refus : La médiation prend fin. Vous pouvez saisir un tribunal civil pour trancher le litige. La juridiction compétente dépend des sommes en jeu dans le litige.
- Pour un litige inférieur ou égal à 10 000 €, c’est le tribunal de proximité ou le tribunal judiciaire.
- Pour un litige supérieur à 10 000 €, c’est le tribunal judiciaire.
Où s’adresser ? Tribunal judiciaire ou de proximité
Et aussi : Communications électroniques (téléphone, internet, télévision)
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N20278
Fiche réalisée le 6 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Communiqué du Comité de la jupe suite au rapport sur les violences sexuelles au sein de l’église

| Communiqué |
| Enfin, la lumière est faite ! Le Comité de la Jupe remercie la CIASE de son énorme travail d’investigation, de son courage et de sa détermination. Il se félicite que les souffrances endurées par les victimes aient été enfin entendues et portées devant la responsabilité de l’institution qui les a générées et dissimulées. Il attend fermement que des mesures soient prises pour que cesse l’actuelle captation des responsabilités par un clergé mâle et célibataire. En effet, prétendre que le ministère ordonné (la prêtrise) est « d’institution divine » (§ 1008, Code de droit canon), est l’abus qui permet tous les autres. Par cette prétention s’explique, d’une part, la soumission des enfants aux injonctions du prêtre et, d’autre part, la volonté de l’institution de soutenir à tout prix ses prêtres. Il rappelle enfin que s’il y avait eu plus de femmes en responsabilités, il y aurait eu moins d’abus. Par conséquent, pour éviter la persistance des abus, il faut que, dès aujourd’hui, la place des femmes change. Si c’est la tâche du Comité de la Jupe, c’est aussi celle des nombreux mouvements qui émergent, ici ou là. Plus encore, c’est la responsabilité de la société dans son ensemble. Le Comité de la Jupe appelle donc à une prise de conscience forte sur ce sujet. Le bureau du Comité de la Jupe |
Pour lire les rapports : https://www.ciase.fr/rapport-final/
Le rappel à la loi remplacé par l’avertissement pénal probatoire

La fin des rappels à la loi qui étaient jusqu’alors une mesure alternative aux poursuites judiciaires vit ses derniers jours car en mai dernier, les députés avaient voté pour son remplacement par une autre mesure dénommée désormais l’avertissement pénal probatoire dans le cadre du projet de loi « pour la confiance dans l’institution judiciaire ».
Le ministre de la Justice vient de présenter le nouveau dispositif au Tribunal judiciaire de Nanterre. L’avertissement pénal probatoire sera délivré par la justice qui, pendant un an, mettra les mis en cause sous surveillance. Dans le cas d’une autre infraction durant cette période, ils seront alors jugés pour les deux délits, le nouveau et l’ancien » a expliqué le garde des Sceaux dans une interview au Figaro.
Le rappel à la loi était une réponse pénale trop faible pour être efficace selon Eric Dupont-Moretti. Effectif à compter du 1er janvier 2023, le nouveau dispositif remplacera progressivement les rappels à la loi dont seront exclus, dès la promulgation de la loi, les délits de violences contre les personnes dépositaires de l’ordre public ou détentrices d’un mandat électif, et à compter du 1er juin 2022, tous les délits de violences », a précisé le ministre de la Justice.
Brève rédigée le 5 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Communiqué de l’église Catholique suite au rapport concernant les agressions sexuelles

la Conférence des évêques de France et la Conférence des Religieux et Religieuses de France disent leur honte, leur gratitude, et leur détermination. Au nom de la CEF et de la CORREF, nous avons reçu aujourd’hui le rapport rédigé par la CIASE que nos Conférences avaient demandé à M. Jean-Marc Sauvé, vice-président honoraire du Conseil d’État, de présider, constituer et piloter.
Nous voulons avant tout remercier M. Sauvé et l’ensemble de la commission, ainsi que les équipes qu’elle s’est adjointes, pour leur immense et indispensable travail. Nous mesurons combien il a pu éprouver chacune et chacun. Ses résultats sont extrêmement lourds. Ils montrent une réalité effroyable que nous ne pouvions imaginer en termes de nombre de victimes, de pourcentage de prêtres et religieux auteurs de ces crimes, de défaillances. Devant tant de vies brisées, souvent détruites, nous avons honte et sommes indignés.
Notre pensée et notre immense peine, comme femmes et hommes, comme évêques ou supérieures et supérieurs d’instituts religieux, vont avant tout aux personnes victimes. Celles qui ont pu parler, celles qui n’ont pu le faire encore ou ne le pourront jamais et celles qui sont mortes. Rien ne peut justifier qu’elles n’aient pas été entendues, crues, soutenues, ni que la plupart des coupables n’aient pas été signalés et jugés.
Nous mesurons plus que jamais le courage des personnes victimes qui ont osé parler et nous exprimons notre profonde reconnaissance à celles et ceux qui ont accepté de travailler à nos côtés.
Nous redisons solennellement notre détermination à mettre en œuvre les orientations et les décisions nécessaires afin qu’un tel scandale ne puisse plus se reproduire. Nous remercions vivement celles et ceux qui nous y aident.
Nous savons que le chemin est encore long pour espérer mériter le pardon des victimes et qu’il nous faut « faire nos preuves ». Nos deux conférences, celles des évêques et celle des religieuses et religieux, vont chacune étudier ce rapport et l’ensemble des 45 recommandations de la CIASE.
L’Assemblée plénière des évêques et l’assemblée générale de la CORREF qui se tiendront au mois de novembre permettront d’adopter les mesures qui paraîtront justes et nécessaires en fonction des décisions déjà prises par chacune de nos conférences.
Nous encourageons vivement l’ensemble de l’Église catholique en France, paroisses, mouvements, communautés religieuses, etc., à prendre connaissance du rapport de la CIASE, aussi douloureux soit-il, et à inviter leurs membres à en parler les uns avec les autres.
C’est là notre devoir moral pour les personnes victimes et leurs proches et aussi pour les générations à venir : regarder cette terrible réalité pour pouvoir ensemble y faire face et travailler à une Église plus digne de l’humanité et du Christ qu’elle annonce.


