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Aulnay-sous-Bois : L’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF) fait le bilan ce soir
L’EMJF organise une conférence ce soir à partir de 19h (après salat Icha) au COSEC de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois, au 69 rue Auguste Renoir.
Au programme
Stand de restauration disponible et salle disponible « pour les sœurs » .
Contact 0646794141
Entrée Gratuite.
Plus d’information sur l’affiche ci-contre.
Étrennes et cadeaux pour les fêtes de fin d’année : peut-on donner autant qu’on veut ?
Les fêtes de fin d’année sont souvent l’occasion d’offrir des cadeaux et parfois aussi de donner de l’argent à ses enfants, petits-enfants, nièces, neveux… Combien peut-on donner sans formalité et sans risquer de faire naître un jour des problèmes avec les impôts ou entre ses héritiers ?
En principe, tout don doit être déclaré aux impôts même s’il est inférieur ou égal au montant de l’abattement et peut être considéré comme une avance sur héritage lors de la succession de celui qui a donné. Cela vaut pour les donations devant notaire comme pour ce qu’on appelle « dons manuels », c’est-à-dire les dons consistant en une simple remise de l’objet ou de l’argent. La dissimulation d’un don fait courir un risque fiscal mais aussi un risque de contestation civile par les autres héritiers. Les conséquences financières peuvent être lourdes.
Le « présent d’usage » se distingue des autres dons en ce qu’il n’a pas d’incidence fiscale et n’a d’ailleurs pas besoin d’être déclaré aux impôts et qu’il n’est pas à mentionner et à prendre en compte dans le partage successoral.
Pour pouvoir être qualifié de « présent d’usage », le cadeau doit remplir deux conditions :
- il doit intervenir à l’occasion d’un événement précis conformément à un usage (l’événement peut être exceptionnel ou traditionnel : anniversaire, baccalauréat, emménagement, mariage, naissance d’un enfant, étrennes de fin d’année…),
- sa valeur doit rester limitée au regard du revenu et du patrimoine de la personne qui offre.
Ni la loi, ni la jurisprudence, ni l’administration fiscale ne fixent une règle précise de proportionnalité du présent en fonction de l’événement et par rapport à la fortune ou aux revenus du donateur. Toutefois, des juges ont considéré dans certains cas qu’une personne offrant à l’occasion d’un événement précis une somme d’argent ne dépassant pas 2 % ou 2,5 % de son patrimoine avait bien fait un présent d’usage.
Incendie quartier Gros Saule à Aulnay-sous-Bois : Dimitri, rescapé, « On a pu récupérer la bouteille de champagne! »
Il a tout perdu dans l’incendie. Malgré cela, Dimitri garde le moral. Son appartement a entièrement brûlé. Il habitait au premier étage, juste en face du logement où s’est déclaré le sinistre. Il a le sentiment de l’avoir échappé belle. A 7 heures du matin, il a dû réveiller son fils, sa mère et sa grand-mère qui vivent sous le même toit. « Nous ne pouvions pas sortir de l’appartement, nous étions bloqués par la fumée qui rentrait dans les pièces. Nous nous sommes réfugiés sur le balcon. » Sans céder à la panique, il a attendu l’arrivée des secours. Et c’est par la grande échelle que la famille de Dimitri a pu s’échapper du brasier.
Dans l’après-midi, il a pu retourner dans son logement pour constater l’ampleur des dégâts. « Tout était inondé, les vêtements étaient noirs de fumée et imprégnés de cette odeur. On a tout perdu », lâche Dimitri. Sa seule fortune se résume à son blouson et son survêtement enfilés en catastrophe avant de se mettre à l’abri.
Il passera les prochaines nuits à l’hôtel, situé en face de sa résidence. Le bailleur a accepté de prendre en charge cinq nuitées. Il compte bien y réveillonner. « En remontant chez moi, j’ai pu récupérer la bouteille de champagne dans le frigo et sauver une plaquette de saumon. On a quand même eu de la chance, ajoute-t-il. Nous sommes tous en vie. »
Source et image : le Parisien du 31/12/2013
Trente-sept locataires sans toit après l’incendie dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois
Un feu violent a réveillé hier des habitants du quartier du Gros-Saule.Par chance, personne n’a été blessé.
Emmitouflés dans des couvertures de survie, les rescapés de l’incendie du 3, mail du Docteur-Pascurel, à Aulnay, ont trouvé refuge dans l’école située en face, à Sevran. Hier, trente-sept personnes ont tout perdu dans le sinistre qui a ravagé trois appartements et endommagé fortement deux autres, vers 7 heures du matin, cité du Gros-Saule.
Trois familles sont plus lourdement touchées. A elles seules, elles représentent, vingt-neuf personnes. Au premier étage où s’est déclaré l’incendie, le père de famille raconte comment il a réveillé et sauvé un par un ses sept enfants, cinq filles et deux garçons, âgés de 8 à 18 ans. En cette semaine de vacances, tous dormaient profondément.
« J’ai été réveillé par une odeur de brûlé », explique-t-il. Quand il s’est levé, le F5 était déjà envahi par la fumée. « Je suis monté frapper chez mes voisins, j’ai dû toquer fort pour les réveiller », poursuit-il. En bas de l’immeuble, les familles n’ont pas eu le temps d’enfiler des vêtements chauds et les locataires sont alors pour la plupart vêtus de leur pyjama. Certains ont pu récupérer des doudounes prêtées par des voisins. On ne déplore aucun blessé. Seule une personne incommodée par la fumée a été conduite à l’hôpital.
Le feu aurait pris dans le salon. Selon les premières constatations effectuées par les pompiers, il s’agirait d’un incident d’origine électrique. Une centaine de sapeurs-pompiers provenant de treize centres de secours ont été mobilisés pour circonscrire le sinistre. L’un d’eux a été légèrement brûlé pendant l’intervention. « Le feu s’est propagé par les façades et les balcons où étaient entassées de nombreuses affaires », indique l’un d’eux. L’incendie était toujours très actif à 8h45, lorsque Françoise Bovais-Liégeois, adjointe au maire, est arrivée sur place : « Des flammes s’échappaient encore de deux appartements », explique-t-elle.
La municipalité d’Aulnay a pu compter sur la solidarité de Sevran, sa voisine, pour héberger les sinistrés. Des boissons chaudes et un repas ont été servis. Puis avec le bailleur, Domaxis, elle s’est employée à trouver des solutions de relogement pour cinq familles. Le directeur territorial de Domaxis, qui a écourté ses vacances, précise : « Nous avons beaucoup de mal à trouver des solutions durables pendant cette période et à mobiliser des appartements, car notre patrimoine est réduit dans le secteur. »
Deux à trois logements ont été répertoriés sur Sevran. Une famille sera relogée à l’hôtel. Le bailleur a annoncé qu’il était prêt à prendre en charge une semaine de nuitées.
Source et image : Le Parisien du 31/12/2013
Diplômés de l’université : quelle insertion professionnelle ?
DUT, licence professionnelle ou master. Depuis le 18 décembre 2013, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche met à disposition des internautes les résultats de l’enquête sur l’insertion professionnelle des étudiants qui sont sortis diplômés des universités en 2010.
L’insertion professionnelle des étudiants est de 88 % pour les DUT, 91 % pour les licences professionnelles et 90 % pour les masters, ces chiffres étant légèrement moins bons que pour les étudiants sortis diplômés en 2009. Concernant plus précisément les masters, les conditions d’embauche sont « nettement plus favorables » pour les diplômés en droit-économie-gestion et technologie-sciences-santé que pour ceux en sciences humaines et sociales ou lettres-langues-arts (niveau des emplois occupés et des salaires notamment). Pour en savoir plus, vous pouvez effectuer une recherche par discipline en filtrant les résultats par académie et par établissement. Vous obtiendrez ainsi un certain nombre d’informations : taux d’insertion, part des cadres et des professions intermédiaires, part des emplois stables, salaire net mensuel médian pour des emplois à temps plein…
Au total, 81 universités ont répondu à cette enquête qui a été réalisée 30 mois après l’obtention du diplôme (entre décembre 2012 et avril 2013). Le taux d’insertion est calculé sur les diplômés de nationalité française, issus de la formation initiale, n’ayant pas poursuivi ou repris d’études dans les deux années suivant l’obtention du diplôme en 2010.
Elections : La liste des pièces justificatives d’identité précisée
Un arrêté est pris en application des articles R. 5 et R. 60 du code électoral. Il prévoit que les titres permettant aux électeurs français de justifier de leur identité en application de l’article R. 60 du code électoral sont les suivants :
- Carte nationale d’identité ;
- Passeport ;
- Carte d’identité d’élu local avec photographie, délivrée par le représentant de l’Etat ;
- Carte d’identité de parlementaire avec photographie, délivrée par le président d’une assemblée parlementaire ;
- Carte vitale avec photographie ;
- Carte du combattant de couleur chamois ou tricolore ;
- Carte d’invalidité civile ou militaire avec photographie ;
- Carte d’identité de fonctionnaire de l’Etat avec photographie ;
- Carte d’identité ou carte de circulation avec photographie, délivrée par les autorités militaires ;
- Carte de famille nombreuse avec photographie délivrée par la Société nationale des chemins de fer ;
- Permis de conduire ;
- Permis de chasser avec photographie, délivré par le représentant de l’Etat ;
- Livret de circulation, délivré par le préfet en application de la loi n° 69-3 du 3 janvier 1969 ;
- Récépissé valant justification de l’identité, délivré en échange des pièces d’identité en cas de contrôle judiciaire, en application du neuvième alinéa (7°) de l’article 138 du code de procédure pénale.
Ces titres doivent être en cours de validité, à l’exception de la carte nationale d’identité et du passeport, qui peuvent être présentés en cours de validité ou périmés.
Par ailleurs les titres permettant aux ressortissants de l’Union européenne, autres que les Français, de justifier de leur identité, lorsqu’ils sont admis à participer aux opérations électorales, sont les suivants :
- Carte nationale d’identité ou passeport, délivré par l’administration compétente de l’Etat dont le titulaire possède la nationalité ;
- Titre de séjour ;
- Un des documents mentionnés aux 4° à 14° de l’article 1er.
Le décret détaille par ailleurs les pièces à fournir pour l’inscription sur les listes électorales pour justifier de son identité.
Fédération de la Libre Pensée : Meilleurs voeux laïques pour 2014 !
L ’année 2013 a été riche en actualités contradictoires sur le plan de la laïcité. Cette année qui passe, fut marquée par la résistance opiniâtre des enseignants, personnels, parents, laïques et libres penseurs contre la loi Peillon et la réforme des rythmes scolaires.
Le cœur de cette loi est la territorialisation de l’École publique, c’est-à-dire son éclatement et la fin de l’égalité des élèves devant l’instruction. La loi Jospin avait étendu le principe de l’enseigne-ment catholique privé de « projet pédagogique propre » à chaque école publique, La loi Peillon fait de même au niveau des communes.
Par la réforme des rythmes scolaires, cette loi permet l’introduction des mercantis et des associations cléricales au sein des écoles publiques, comme, par exemple, Familles rurales fondées sous le Régime de Vichy, leader en la matière.
Emprunts toxiques : une aide exceptionnelle de 4,5 M€ à la Seine-Saint-Denis
Après des semaines de tractations avec le ministère de l’Economie, la nouvelle est tombée hier au « Journal officiel ». Le département de la Seine-Saint-Denis va bénéficier d’une subvention exceptionnelle de 4,485 M€ pour aider au remboursement de ses emprunts toxiques.
Fin 2012, la loi de finances rectificative avait prévu la création d’un fonds d’un montant de 50 M€ pour soutenir les collectivités qui avaient contracté ces emprunts à risques, indexés sur le cours du yen, du franc suisse ou du dollar et qui se sont envolés à la suite de la crise financière. Le conseil général du 93 avait déposé un dossier pour en bénéficier, demande jusque-là restée vaine. « Il y a quelques semaines, nous avions appris qu’Asnières (Hauts-de-Seine) avait eu à ce titre une aide de 2 M€. Nous avons multiplié les discussions avec Bercy car les jours étaient comptés : comme il s’agit de la loi de finances 2012, la décision devait être publiée avant le 31 décembre », explique-t-on dans l’entourage du président (PS) du conseil général, Stéphane Troussel. Cette aide devrait aider le département à solder deux contrats avec les banques Dexia et Depfa, dont les coûts de sortie sont de 8,8 M€ et de 4,20 M€. « Le ministère de l’Economie avait retenu le principe de ne couvrir qu’un tiers du montant total », explique-t-on au conseil général.
Le département est en litige avec quatre banques
Ce coup de pouce de l’Etat peut sembler dérisoire au regard des 17 contrats toxiques pour lesquels le département est en litige avec quatre banques. « Si on voulait sortir aujourd’hui de tous ces emprunts toxiques, nous devrions débourser un demi milliard d’euros », poursuit ce proche de Stéphane Troussel, qui rappelle que les intérêts générés par ces prêts à risques coûtent chaque année « 12 à 15 M€, soit l’équivalent de trois crèches ». Et pourtant d’autres chiffres, eux, sont plus encourageants : la part des emprunts toxiques sur une dette de 1,1 Md€ est passée de 93% en 2008 à 51% fin 2013. « Nous visons les 40% en 2014. C’est une bonne nouvelle. Chacun de ces emprunts soldés est une menace en moins sur notre budget », conclut-on au conseil général.
Source : Le Parisien du 30/12/2013
Aulnay-sous-Bois : Gros succès du dîner étoilé à O’Parinor de Jean-Claude Cahagnet !
Ça se bouscule en cuisine. Mais dans une ambiance survoltée et amusée. Dans les allées de l’immense centre commercial d’Aulnay-sous-Bois, O’Parinor, des dizaines de bénévoles s’activent pour préparer la grande Soirée étoilée, chapeautée par l’association des centres sociaux (ACSA) de la ville. Aux manettes de ce luxueux dîner de gala de fin d’année qui accueille 1700 personnes, le chef étoilé de l’Auberge des Saints Pères, Jean-Claude Cahagnet. Autour de lui, des petites mains bénévoles — la plupart de la famille ou des amis — travaillent en cadence pour disposer le foie gras dans les assiettes. « On bosse dur, mais on a soif, lance Dany en riant. On aimerait bien une petite coupe de champagne pour motiver les troupes. » Pas le temps pourtant de prendre l’apéritif. Dans la salle où près de 200 tables rondes ont été dressées, des dizaines de jeunes peaufinent l’installation. « Nous, on place les étiquettes avec les numéros des tables et ensuite, on fera le service pendant la soirée », explique Shaima, 14 ans, en plein travail avec une bande de copines.
Déjà, il est l’heure de dresser l’entrée pour que tout soit prêt à l’arrivée des premiers convives. « On attend des gens de toute la ville et de tous les quartiers, assure Leïla Abdellaoui, la présidente de l’ACSA. L’objectif de cette soirée est de mélanger les gens aisés et ceux qui n’ont pas assez pour s’offrir ce type de repas. Le tout dans une ambiance familiale de partage, de fête et de convivialité! » Ce soir, le chef a mis la barre très haut pour faire du dîner un moment exceptionnel pour les papilles. Au menu : du foie gras, un velouté de saint-jacques, de la volaille agrémentée d’une sauce au homard… Le tout pour une addition modique de 3 à 5 € pour chaque participant. Alors déjà, dehors, sur le parking du centre commercial, les familles trépignent d’impatience. « On a hâte de rentrer nous réchauffer autour d’un cocktail et d’un bon repas », glisse Ibrahim qui est venu passer la soirée en famille.
A l’intérieur, les premiers convives se précipitent déjà vers le bar, où Koloma, 21 ans, gère le service avec quelques acolytes. Les flûtes en plastique s’arrachent comme des petits pains. On discute, on rit et on tente de repérer sa table. Plus loin, vers l’entrée, tout un espace a été installé spécialement pour occuper les enfants pendant la soirée : mini-terrain de football, jeux de société et équipe de jeunes dédiée à l’animation des tout-petits. « C’est aussi cela que l’on aime bien pendant cette soirée, reprend Ibrahim, le père de famille. Pendant que l’on déguste un bon repas, les enfants s’amusent et on ne les a pas sur les bras. »
Source et image : Le Parisien du 30/12/2013
Timbres : + 3 % en moyenne au 1er janvier 2014
À partir du 1er janvier 2014, les tarifs du courrier augmenteront de 3 % en moyenne.
Dans ce cadre, le prix du timbre prioritaire passera de 63 à 66 centimes d’euro tandis que celui de la lettre verte passera de 58 à 61 centimes d’euro. D’après La Poste, cette hausse représenterait environ 1 euro par an et par ménage, un ménage envoyant en général une cinquantaine de lettres par an.
Par contre, les tarifs des lettres en ligne resteront inchangés.