Archives de Catégorie: Actualité
soirée crêpes party à Drancy
Le cercle celtique « Douar Breizh » de Drancy organise une soirée » Crêpes party » le samedi 19 mars 2016 à partir de 18 h 30 jusque minuit au gymnase Auguste Delaune, 21 rue Pierre et marie Curie à Drancy.
Au programme:
- repas* , Animations, soirée dansante(toutes générations)
- Démonstrations et initiations à quelques danses: Country, Zumba, salsa, folklore……par des associations de Drancy.
- Animations par un D.J.
- Repas: une galette complète, une crêpe au sucre, un verre de kir breton
Sur place: buvette et vente de crêpes et galettes.
Tarifs: 10 euros par adultes; 5 euros par enfant de moins de 12 ans.
Sur réservations au: 06.81.61.88.33 ou par mail à: cercle.douarbreizh@gmail.com
Rejoignez nous nombreux.
source: cercle celtique « Douar breizh » Drancy.
Interdire les espèces des petits, autoriser le pillage des grands !!
Au moment où la chasse aux espèces (qui représentent moins de 2 % de la masse monétaire totale) est ouverte, c’est une enquête de 3 ONG sur l’évasion fiscale légalisée et institutionnalisée qui vient provoquer chez moi un agacement qui n’est pas nouveau.
Après les émois de rigueur, rassurez-vous, le Luxembourg continuera à permettre à nos grands groupes “d’optimiser”, l’Irlande continuera à proposer des impôts sur les sociétés défiant toute concurrence, et nous, nous continuerons à nous faire tondre non pas parce que nous ne payons pas assez d’impôts – nous en payons même beaucoup trop – mais parce que les grandes sociétés, nos grands groupes, nos grandes multinationales, avec la complicité de l’ensemble des classes politiques de tous les pays européens, ont décidé de s’arroger le droit d’échapper à l’impôt.
Voilà la réalité. On demandera donc de plus en plus d’efforts aux petits pour préserver les plus gros. Parallèlement, on se plaint de cette crise sans fin et de l’impossibilité de la relance alors qu’effectivement, la richesse ne circule plus puisqu’elle se concentre dans des mains de moins en moins nombreuses.
Un rapport d’une cinquantaine de pages commandé par les ONG CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et Secours Catholique-Caritas France dénonce la stratégie d’optimisation fiscale des grandes banques qui réalisent le tiers de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux. Les ONG redoutent l’évasion fiscale mais dénoncent aussi l’optimisation fiscale. Dans le top cinq des pays où nos banques font le plus de bénéfices il y a le Luxembourg – qui n’est pas considéré comme un paradis fiscal par la France -, la Belgique non plus, Hong-Kong, Singapour et l’Irlande où le taux d’impôt sur les sociétés est de 12,5 % mais seulement 8,5 % en moyenne pour nos cinq banques françaises.”
Si politiquement et publiquement il est facile de critiquer les banques, la réalité c’est que toutes les grosses boîtes font leurs bénéfices ailleurs et payent un impôt dérisoire en France, faisant peser la fiscalité sur les particuliers et les TPE-PME…. Et Le problème c’est que les autorités publiques laissent faire ! Il faut donc mettre à bas ce système de collusion généralisé !
le problème ce n’est ni le travail au noir, ni même la fraude fiscale des petits lorsque l’on compare cela aux centaines de milliards d’euros qui chaque année ne rentreront pas dans nos caisses parce que “l’optimisation” fiscale est organisée, structurée aux plus hauts niveaux en particulier par nos dirigeants européens. Le grand problème c’est que les grands groupes ne payent pas les impôts qu’ils auraient dû verser à la France !
L’an prochain, nous aurons encore la même étude qui conclura la même chose et il ne se passera rien. RIEN sur l’évasion fiscale, RIEN sur le dumping social, RIEN sur la corruption généralisée de certaines instances soumises aux lobbies, RIEN sur les conflits d’intérêts….
Extraits de l’édito de Charles SANNAT sélectionnés par Catherine Medioni et consultable dans son intégralité ici.
Etude opérationnelle pour la création d’un espace aquatique à Aulnay-sous-bois
Bonne nouvelle pour les amoureux de la natation : le projet de construction d’un nouveau centre nautique à Aulnay-sous-Bois entre dans sa phase d’étude avec un appel d’offre dédié à cet équipement.
Dépenses de RSA : la double peine pour les départements pauvres
Les départements sont inégaux face au Revenu de solidarité active (RSA). Pour le montrer, la Gazette a étudié le coût par habitant de l’allocation qui passe de 51 à 260 euros par an selon les territoires.
Les droits liés au Revenu de solidarité active (RSA) sont définis « nationalement », a rappelé Marisol Touraine, après le vote par le conseil départemental du Haut-Rhin d’un bénévolat obligatoire en contrepartie du RSA. Les départements doivent le verser, et – au moins jusqu’à ce qu’un accord définitif soit trouvé avec Matignon sur une probable recentralisation – supporter le reste à charge.
Plus le nombre d’allocataires est élevé, plus la part à financer pèse lourd pour les départements : ceux avec le plus grand nombre de foyers modestes, qui profitent des aides sont ceux qui ont un coût par habitant le plus élevé. Dans ces territoires, les pauvres paient pour aider les plus pauvres.
En 2012, en métropole, le coût brut du RSA s’élevait à 51 €/hab. en Haute-Savoie mais montait jusqu’à 260 €/hab. en Seine-Saint-Denis. Pour le président du conseil départemental du 93, Stéphane Troussel (PS), le financement de RSA pour partie par les départements est un « système marqué par une absence de compensation injuste et inégalitaire ». Il déplore que les habitants de son département, aux revenus inférieurs à la moyenne nationale, doivent payer une part plus importante pour les RSA des plus pauvres d’entre eux. « Le reste à charge net par habitant est ainsi le double de nos voisins des Hauts-de-Seine », ajoute-t-il.
« Nous sommes aujourd’hui dans une impasse. La situation s’est nettement aggravée ces dernières années », complète le directeur général de l’Observatoire, Didier Lesueur.
Par Isabelle Raynaud • dans La gazette des communes. Extraits sélectionnés par Catherine Medioni
12 copropriétés en Seine-Saint-Denis dans la tourmente après la faillite d’un syndic à Aulnay-sous-Bois
Douze copropriétés de Seine-Saint-Denis se retrouvent en difficulté après la démission et la liquidation judiciaire du syndic MP Immo, basé à Aulnay-sous-Bois.
Au total, 42 immeubles étaient gérés par ce syndic, principalement en Seine-Saint-Denis. Après une démission sans préavis (ce qui n’est pas légal), les copropriétaires ont appris la liquidation de la société.
Résultat : des travaux stoppés faute d’avoir les dossiers pour les suivre, des immeubles dans un état de délabrement avancé, des factures impayées et des potentiels repreneurs inquiets du travail à réaliser.
Autre soucis : des problèmes comptables, avec des entrées d’argent manquantes et quelques incohérences par rapport aux recettes (paiement des charges). 9 copropriétés n’ont pas pu valider leurs comptes l’année dernière, ce qui fait bloquer tous les travaux.
Source : Le Parisien
Exclusivité: Le point sur l’incendie du Galion-Aulnay-Sous-Bois
Un important incendie s’est déclenché ce matin dans la barre commerciale du galion.
La rédaction s’est rendue sur place dans le courant de l’après midi, Pour vous un état des lieux sur le vif.
Rappel : Loto des amis de Nonneville à Aulnay-sous-Bois le 12 mars
Nous avons le plaisir de vous inviter à une SOIRÉE LOTO le samedi 12 MARS 2016 à 19h.
Inscriptions à partir de 18 h 30
Faute de pouvoir disposer du Gymnase Omar Cherif, cette soirée loto aura lieu pour la première fois Au Garage THI Prestige, 32, rue Turgot à Aulnay (proche du Foyer Apollinaire).
Comme à l’accoutumée vous trouverez sur place restauration, buvette… et une ambiance tout à fait conviviale.
Nous vous espérons nombreux.
Amicalement vôtre.
Le Bureau des Amis de Nonneville
Pour tout renseignement complémentaire il vous est possible de nous joindre par mail :ad-nonneville@hotmail.fr ou par téléphone au 06 83 51 94 70
Bientôt un nouvel équipement multiservices dans le quartier Balagny à Aulnay-sous-Bois
La ville d’Aulnay-sous-Bois projette de construire un équipement multifonctionnel d’environ 1770 m² dans le quartier de Balagny. Il s’agira d’un ouvrage polyvalent, multiservices, sécable et modulable (les salles ne seront pas dédiées à un seul usage). Le niveau de performance énergétique demandé est la RT 2012.
Pour plus d’information, cliquer ici.



