Archives de Catégorie: Associations

L’AMF appelle tous les partenaires de la filière à se mobiliser pour augmenter les performances de collecte et de tri des déchets

amfL’AMF a pris connaissance du rapport de la Cour des comptes sur la gestion d’Eco-Emballages qui lui a été communiqué par les services du Ministère de l’écologie. Elle note avec satisfaction que les magistrats ont signalé l’efficacité du modèle français de collecte et de recyclage des déchets d’emballages.

L’AMF est très attachée à ce modèle, qu’elle a contribué à créer et qu’elle défend depuis 20 ans. Fondé sur un partenariat solide entre les acteurs de la filière, il a permis de collecter et de recycler 67 % des emballages mis sur le marché, performance des plus honorables.

Mais l’AMF est également préoccupée en constatant la stagnation des performances de collecte. Certes, l’objectif de 75 % est très ambitieux mais, depuis 2 ans, les performances ne progressent plus aussi vite que dans les années passées. Les derniers pourcentages pour atteindre l’objectif fixé étant les plus difficiles à conquérir, il est temps de rechercher et d’analyser toutes les marges de manœuvre pour augmenter les performances.

Le rapport de la Cour des comptes souligne une réalité souvent rappelée par l’AMF : la disparité des situations des collectivités se traduit par une grande diversité des performances. Les collectivités dont les performances de collecte sont en-dessous de la moyenne sont confrontées à des contraintes fortes[1] qui plafonnent leurs performances et qui ne pourront être levées qu’en mettant en œuvre des moyens adaptés. Il n’est pas envisageable de les laisser seules face à leurs difficultés.

Les résultats des enquêtes montrent que les Français sont particulièrement concernés par la politique de tri et de recyclage des déchets et ont des attentes fortes à l’égard de leur maire dans ce domaine. L’AMF favorisera donc les échanges de bonnes pratiques entre collectivités en la matière et appelle tous les acteurs du dispositif « emballages » à aider les collectivités à dépasser le « plafond de verre » qui limite leurs performances.

[1] Par exemple : manque de place et difficultés sociales en zone urbaine dense, dispersion de la population en zone rurale, contraintes d’urbanisme en centre-ville historique, exiguïté des habitations qui doit être compensée par une augmentation des fréquences de collecte, sites isoles (îles ou zone de montagne).

Source : communiqué AMF

Le nouveau lieu des femmes-relais à Aulnay-sous-Bois

FAC_ACSA_AulnayL’association des femmes-relais et des médiateurs interculturels, qui accompagne les habitants des quartiers nord d’Aulnay s’installe dans de nouveaux locaux mis à disposition par le Logement francilien. Situé au 16, rue Edgar-Degas, cet espace de 300 m2 « spacieux et confortable » a été créé grâce au réaménagement d’anciennes caves, dans le cadre de la rénovation urbaine. Il sera inauguré demain à 12h30 par le représentant du bailleur, la directrice de l’association, Aissa Sago et le maire (PS) Gérard Ségura. Présentes à Aulnay depuis 14 ans, les femmes relais mènent des actions d’alphabétisation, de soutien scolaire, d’accompagnement administratif, des ateliers de socialisation, des sorties culturelles, des animations de quartier etc.

Source : Le Parisien du 27/01/2014

Semaine du Microcrédit de l’Adie partout en France, du 3 au 7 février 2014

Karim_SMCA_2014_300x300Du 3 au 7 février se déroulera la 10ème édition de la Semaine du Microcrédit de l’Adie, qui vise à faire connaitre le microcrédit accompagné comme outil de lutte contre le chômage.

Au programme, près de 100 évènements partout en métropole et outremer: journées portes ouvertes, forums grand public, réunion d’information avec l’ensemble des acteurs de la création d’entreprise, « cafés créateurs », etc.

Tous les évènements, avec un calendrier enrichi régulièrement, sur  :

http://www.adie.org/semaine-du-microcredit-de-l-adie

Vous pouvez également télécharger le communiqué de presse de cet évènement via le lien ci-dessous :

http://www.adie.org/espace_presse_et_etudes/communiques_de_presse

Retrouvez les conseils pratiques de l’Adie via des :

  • Formations et présentations de microcrédit accompagné chez les partenaires de la création d’entreprise : Pôle emploi, CCI, etc.
  • Forums publics d’information à Paris et dans les grandes villes de région.
  • Journées Portes Ouvertes dans les antennes de l’Adie.

Vous trouverez ci-dessous un lien vers la nouvelle vidéo (drôle et décalée) de la Semaine du Microcrédit : http://dai.ly/x19ne7t

Changement de numéro de téléphone ! 

L’Adie change de numéro de téléphone et ainsi permet désormais à tous les micro-entrepreneurs de contacter l’Adie à moindre coût. Ainsi, pour contacter un conseiller et obtenir des informations sur le microcrédit accompagné de l’Adie, il faut désormais composer le numéro cristal : 0 969 328 110.

Annexes à télécharger :

Aulnay-sous-Bois : le Logement Francilien prête un local pour l’ACSA ?

FAC_ACSA_AulnaySelon nos informations, le Logement Francilien aurait prêté à l’ACSA (Centres Sociaux d’Aulnay-sous-Bois) une ancienne loge de gardien pour y installer la FAC (formation – apprentissage – compétences). Cette structure a pour objectif pour la réinsertion de jeunes du quartier. Ce local sur situe  à l’angle d’Auguste Renoir et Edgar Degas.

Aulnay Environnement : Quelques mots sur le retour du CDG-Express et la venue demain du ministre à Roissy

Andre-CuzonLe projet semble conforme à celui de Vinci  sauf le financement public-public soit public tout court.

Nous sommes opposés  aux lignes dédiées qui utilise les sillons publics existants indispensables pour faire fonctionner l’ensemble des transports ferrés et en priorité les transports du quotidien donc le RER B ou la ligne K.

Il faut utiliser au mieux tous les sillons et développer un réseau maillé pour tous y compris pour les usagers ou les travailleurs de Roissy.

A l’évidence la mise sur 2 lignes dédiées du RER B avait pour but de laisser de la place au CDG-Express et celui-ci attendait le démarrage du RER B.

Il est d’autant plus scandaleux de reparler dans les conditions actuelles du CDG-Express alors que la nouvelle desserte ne réponds pas à la réactivité nécessaire lors d’incidents qui deviennent des catastrophes pour les usagers et ceci quasiment tous les jours.

La capacité n’est plus non plus suffisante avec l’augmentation de 40 % des usagers en 10 ans.

Il y a urgence à la nouvelle offre que nous réclamons : trains supplémentaires sur la ligne K et arrêts à Aulnay en heures de pointes et arrêts des directs Paris-Roissy aux heures creuses.

Cela n’est pas suffisant : il faut réformer le fonctionnement après analyse partagée des causes d’incidents ou de pannes.
L’entretien préventif doit aussi être largement amélioré.

L’état et la région (avec les opérateurs) doivent venir dans le 93 sans délais rencontrer les élus les usagers les associations et ouvrir un chantier sur les transports du quotidien .

Le ministre des transports n’a rien à faire à Roissy dans ce contexte : c’est une visite scandaleuse

Source : Communiqué Aulnay Environnement

Vidéo : Exposition des Vieux Volants Montrougiens à Aulnay-sous-Bois

vvm_aulnay

Vidéo

Toutes les deux semaines, le dimanche, l’association « Vieux Volants Montrougiens » expose divers véhicules à proximité du lycée Voillaume, sur la RD 115. Véhicules de collections (4 roues et 2 roues) mais aussi exposition photo, vieux panneaux Michelin et autres merveilles sont à la disposition des amoureux des anciennes nationales. De quoi se rappeler que nos parents ou grand-parents n’avaient pas d’autoroutes pour atteindre leur destination de vacances. La mythique RN7, la très belle RN6, la fatigante RN10 ou la redoutable et dangereuse RN9 étaient les seuls moyens d’accès pour atteindre le sud du pays. Toute une épopée !

La rédaction vous propose une vidéo de cette exposition, vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre.

Le Procés pénal des industriels de l’amiante en France verra t-il enfin le jour en 2014 ?

Communiqué 16 01 14.pdf _Page_1Le 10 décembre 2013, la Cour de cassation a prononcé deux arrêts d’une exceptionnelle importance pour le mouvement des victimes de l’amiante. La mise en examen des industriels d’Eternit France – messieurs Cuvelier, Décret,
Bride et Vast – avait été confirmée par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris le 23 mai 2013. Le pourvoi en cassation formé par les industriels a été rejeté dans le premier arrêt du 10 décembre 2013. Le second arrêt casse l’annulation des mises en examen des personnes ayant participé au Comité Permanent Amiante. La Cour de cassation récuse les arguments des uns et des autres affirmant, en particulier, que « la prise en compte d’enjeux économiques n’est pas une condition exonératoire de responsabilité pénale » (cour cass, arrêt 6137, 10 décembre 2013). Nous osons donc attendre avec confiance la décision de la Cour de cassation concernant la mise en examen de Monsieur Chopin, dernier PDG d’Amisol, de sinistre mémoire. Les arguments retenus pour les un devraient prévaloir pour les autres.

Les deux arrêts cités plus haut résultent de la synergie entre l’important travail de mémoire sur les faits, réalisé par les collectifs ouvriers victimes de l’amiante, la mise en visibilité des conséquences par des chercheurs indépendants de l’industrie et la remarquable élaboration juridique, construite par des avocats engagés depuis des années dans la défense des droits des travailleurs victimes de risques industriels. Cette synergie doit se poursuivre dans l’étape décisive qui devrait désormais s’ouvrir : le procès pénal des industriels de l’amiante.

Il est paradoxal qu’en octobre 2013, le Conseil d’Etat ait rejeté notre recours visant à faire annuler l’article 5 du décret du 4 mai 2012 qui reporte à 2015 l’abaissement de la valeur limite d’exposition professionnelle à l’amiante. La
raison invoquée par le conseil d’Etat est… l’inertie des entreprises à investir dans des équipements de protection performants ! Quant à notre recours introduit en 2011 contre le décret du 5 juin 2011, relatif à la protection de la
population contre les risques sanitaires liés à la présence d’amiante dans les immeubles bâtis, nous attendons toujours la réponse, alors que se multiplient les alertes à la contamination par l’amiante d’immeubles, d’hôpitaux, d’écoles, etc….

Le combat continue et, plus de 15 ans après avoir déposé les premières plaintes pénales, notre détermination est plus grande encore d’obtenir que justice soit rendue. Travailleurs, citoyens, scientifiques, syndicalistes, militants, aux côtés des victimes, nous sommes prêts à témoigner des faits dont nous pouvons avoir connaissance pour faire éclater la réalité de ce « désastre volontaire » que fut le marché de l’amiante, en France, en Europe, et qu’il est encore sur d’autres continents. A l’évidence, de la tenue et de l’issue de ce ou ces procès, dépendra l’avenir de la gestion des risques industriels en France et en Europe. Que 2014 soit l’année de la justice !

Source : communiqué Ban Asbestos

Aulnay-sous-Bois : L’association des organisations de banlieues populaires se réunit dans la rue

Aulnay_Haut« On veut m’empêcher de parler », affirme Bilel Hidri, président de la très récente Association des organisations de banlieues populaires. Celle-ci avait convoqué une réunion hier soir à l’antenne jeunesse du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois, pour évoquer les questions liées à l’emploi et au commerce. « On a appris à 16h30 qu’on n’avait pas la salle, alors que le directeur de l’antenne jeunesse nous avait réservé un créneau », affirme Bilel Hidri, qui a récemment interpellé Manuel Valls devant les caméras, lors de sa visite dans le quartier. « Il n’y a pas eu de demande officielle pour cette salle auprès du service des associations. Il n’y a eu aucune intention de refuser ou d’interdire une réunion », assure de son côté le maire (PS) Gérard Ségura. Ne pouvant accéder aux locaux — qui ferment à 19 heures —, les participants s’apprêtaient à discuter dans la rue hier soir.

Source : Le Parisien du 18/01/2014

Calendrier 2014 du Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay-sous-Bois (CAHRA)

place_republique_dumont_aulnayLe Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay-sous-Bois (CAHRA) nous informe de son calendrier des activités de 2014. Ci-dessous, ce qui est programmé :

  • Sortie n°1 du 1er février 2014 : Musée des Années 30 à Boulogne-Billancourt
  • le dimanche 09 février, vous pourrez découvrir les trésors du salon Multicollections à la salle Scohy où nous sommes invités à tenir un stand.
  • le dimanche 16 mars, vous pourrez réserver cette journée pour le traditionnel repas que nous organisons au réfectoire de l’Ecole Nonneville.
  • Le samedi 05 avril à 15 heures, vous êtes invités au Conservatoire de musique pour une conférence sur la céramique architecturale donnée par Mme Françoise MARY, grâce au concours de la Direction des Affaires Culturelles et du C.A.H.R.A.
  • Le dimanche 27 avril, notre 33ème Assemblée Générale se tiendra au Foyer Dumont.

Réforme des rythmes scolaires : l’AMF réitère sa demande d’un soutien financier pérenne de l’Etat

AMF_12388_COMMUNIQUE_Page_1À l’issue de sa réunion du 11 décembre 2013, le Bureau de l’AMF réaffirme ses positions concernant la réforme des rythmes scolaires. Si l’AMF a obtenu satisfaction sur deux de ses demandes (la reconduction du fonds financier en 2014 et le desserrement du calendrier d’élaboration du projet d’organisation de la semaine scolaire pour 2014 jusqu’au 31 janvier), des inquiétudes persistent chez de très nombreux élus tant au niveau financier qu’au niveau organisationnel.

Ainsi, si 83% des maires ayant mis en place la réforme dès la rentrée 2013 et ayant répondu à l’enquête réalisée par l’AMF se disent plutôt satisfaits ou très satisfaits, ils font néanmoins part d’un partenariat contrasté avec les acteurs éducatifs, de la complexité de mise en oeuvre de la réforme et demandent à pouvoir réaménager, si nécessaire pour la rentrée 2014, l’organisation du temps scolaire.

Surtout, 77% des communes rencontrent des difficultés financières dans la mise en place de la réforme. Or, comme Jacques Pélissard, président de l’AMF, l’a rappelé lors du Congrès des maires, les coûts d’organisation de la semaine de quatre jours et demi sont permanents, les communes ayant à engager des dépenses spécifiques chaque année. Il a également souligné la situation ubuesque dans laquelle la CNAF place les communes dont le périscolaire existant est organisé sous forme d’un ALSH en effet, en n’acceptant l’allègement des normes d’encadrement que pour les seules heures périscolaires « Peillon », elle leur impose de mettre en place deux organisations différentes pour l’accueil de loisirs périscolaire, selon qu’il s’agit ou non d’heures liées à la réforme.

En conséquence, l’AMF tient à réaffirmer les demandes exprimées lors du dernier Congrès des maires :

  • la pérennisation du fonds d’amorçage

Le coût médian de mise en place de trois heures d’activités périscolaires s’élève à 150 euros par enfant et par an, avec des variations selon les territoires, soit un total de 900 millions par an pour les 6 millions d’élèves.

Les communes, comme les intercommunalités, ne sont pas en mesure, alors que leurs dotations sont en baisse, de financer durablement un tel montant de dépenses. Aussi, l’AMF demande à l’Etat de transformer le fonds d’amorçage en un fonds pérenne, stabilisant ainsi sa participation au financement de la réforme.

  • Le respect par la CNAF de la généralisation de l’allègement des normes d’encadrement à l’ensemble des heures périscolaires

L’AMF dénonce depuis des mois l’interprétation restrictive de l’allègement des normes d’encadrement par la CNAF qui ne les accepte que pour les trois nouvelles heures périscolaires. Cet allègement, obtenu par l’AMF pour l’ensemble des accueils périscolaires déclarés, permettait d’en diminuer le coût et de redéployer les sommes ainsi économisées vers le financement des trois nouvelles heures périscolaires.

La CNAF, qui justifie sa décision par des contraintes budgétaires fortes, a néanmoins accepté récemment d’étudier un assouplissement de cette position très restrictive. L’AMF, qui ne méconnaît pas ces contraintes, attend toutefois de la Caisse un dispositif plus ouvert, respectueux de la réglementation, traitant de manière égalitaire les communes, et propose qu’il soit assorti d’une clause de revoyure pour en apprécier la viabilité dans le temps.

Enfin, l’AMF attend de l’Etat davantage de cohérence entre ses différents services dans la mise en oeuvre de la réforme.

Source : communiqué de l’Association des Maires de France