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Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza s’adresse au Comité des Usagers du RER B Nord

Madame, Monsieur,

Depuis le 22 octobre dernier, la commune d’Aulnay-sous-Bois accueille l’enquête publique relative à la demande d’autorisation environnementale concernant le projet CDG-Express.

En 2016, j’avais exprimé des doutes quant à l’intérêt de ce projet pour les territoires qu’il traverse. Le CDG-Express ne profite pas à nos villes mais va entrainer de nombreuses nuisances pendant les travaux et risque de perturber le fonctionnement d’un RER B déjà en dysfonctionnement chronique.

En effet, avec 8 trains par heure, de 5 heures à minuit chaque jour, et avec une vitesse de 160km/h minimum, les rames du CDG-Express engendreront une grande pollution sonore. De plus, les travaux nécessaires jusqu’en 2024 pour mener à bien ce projet seront également source de désagréments avec d’importantes interruptions de trafic pour ceux qui empruntent quotidiennement la ligne B du RER et la ligne K du réseau transilien.

En l’état, ce projet risque de dégrader le service de transport public global des Sequanodyonisiens, dont la qualité est déjà très perfectible. J’ai donc proposé que la Ville d’Aulnay-sous-Bois rende un avis défavorable à la demande d’autorisation environnementale du CDG-Express.

Si l’objectif du projet du CDG-Express de renforcer l’attractivité de notre région, son développement économique mais aussi d’accompagner l’arrivée du nouveau terminal T4 de l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle est louable, il ne concernera qu’environ 17.000 voyageurs par jour. Il me parait plus prioritaire d’avancer sur les lignes 16 et 17 du Grand Paris Express et de répondre aux besoins des 900.000 voyageurs quotidiens du RER B et de la ligne K.

Je me félicite que lors du Conseil municipal du 14 novembre dernier, l’ensemble des élus, de toutes tendances politiques confondues, se soient ralliés à ma position et aient exprimé unanimement un avis défavorable. Je tenais à vous en informer personnellement.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes salutations distinguées.

Source : lettre de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

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Le PCF d’Aulnay-sous-Bois écrit au Maire pour une adhésion à l’association « Non au CDG Express »

Le PCF d’Aulnay-sous-Bois a envoyé un courrier  au Maire d’Aulnay-sous-Bois pour proposer que la ville adhère à l’association NON au CDG Express. le CDG-Express fait débat depuis des années. C’est une liaison ferroviaire qui doit relier en quelques minutes l’aéroport Charles de Gaulle à l’Est de Paris.

Avis délibéré de l’Autorité environnementale sur la liaison ferroviaire Charles de Gaulle Express

cdg_expressLa rédaction vous invite à découvrir l’avis délibéré de l’Autorité environnementale sur la liaison ferroviaire Charles de Gaulle Express en cliquant ici.

Les Jeux Olympiques de Paris en danger à cause du dossier CDG Express ?

plan masse VO 2024Pour enrichir la visite que vous a faite Monsieur le Président François Hollande le 16 avril 2015, je me permets de vous faire part de mes propositions concernant la candidature de Paris aux JO 2024.

Elles concernent deux composantes de cette candidature : le village olympique et la liaison ferrée directe CDG Express entre l’aéroport Roissy CDG et Paris.

Pour l’implantation du village olympique, le site des deux gares mortes de Chapelle charbon et de Mines serait pertinent car il permettrait de continuer l’urbanisation depuis Paris vers le nord, au-delà du bd périphérique, jusqu’à la nouvelle place du Front Populaire à Saint-Denis .

Concernant la gare Chapelle charbon son aménagement au profit de l’habitat est entravée par le tracé virgule de CDG Express qui devient incompatible avec cette reconversion puisqu’il neutralise en grande partie la surface constructible.

La rectification de ce tracé en limite sud de l’entrepôt Ney permettrait de minimiser cet inconvénient en reportant le terminus des navettes plus à l’est au niveau de la future gare Rosa Parks sur le RER E tout en maintenant le raccordement ferré de l’Evangile qui relie les réseaux nord et est.

Le pôle d’échanges Rosa Parks serait renforcé par deux lignes de tramway : la navette Pont Cardinet vers l’ouest ( connexion ligne 14 ) et le tramway Petite Ceinture jusqu’au niveau de la tour DUO ( 13 ème ) à l’est grâce à la galerie couverte Masséna.

Sur ces aménagements , vous pourriez solliciter l’avis de Monsieur Philippe Bovy , expert en transports,déplacements et mobilité.

Je vous remercie de votre attention et vous prie de bien vouloir accepter,Monsieur le Président , l’expression de ma considération distinguée.

Source : lettre de Jacques Gauthier au CIO

Annexes :

M. Gauthier ajoute :

« Pour loger 15 000 athlètes et leurs accompagnateurs , le village olympique devra réunir près de 3 000 logements ( 2 818 pour les JO de Londres  en 2012 ). Si on prend une densité de 200 log/ha qui est celle d’une ville dense , c’est une superficie de 15 ha qui sera nécessaire à la construction du village. Cette surface peut varier en plus ou en moins suivant la hauteur des bâtiments. Comme il faut en région parisienne près de 10 ans pour transformer un terrain en zone habitée , la sélection du site du village olympique doit être faite dès aujourd’hui. L’exemple des Batignolles , choisi en 2005 pour accueillir le village olympique, montre qu’au bout de 10 ans , peu d’immeubles sont occupés , la plupart encore en construction et rien n’a démarré sur la partie ouest du périmètre, celui  situé sur la dalle de couverture des voies ferrées de Saint-Lazare.
Si , dans  deux ans , à l’été 2017, Paris est sélectionnée pour les JO 2024, il ne restera que 7 ans pour engager le chantier du village olympique ce qui, compte tenu des freins, blocages et immobilismes qui paralysent la France, ne sera pas suffisant pour livrer à temps le village.« 

Tout savoir sur le futur CDG Express

cdg_expressLa liaison ferroviaire entre la gare de l’Est et Roissy-CDG devrait entrer en service en 2023. Les détails de la future liaison.

Trois hommes pour une navette à grande vitesse : Frédéric Cuvillier, secrétaire d’Etat aux Transports, Augustin de Romanet, Pdg d’Aéroports de Paris, et Jacques Rapoport, Pdg de Réseau ferré de France, ont signé aujourd’hui une convention fondant la société commune d’études CDG Express SAS.

« Nous avons une vision partagée entre Etat, entreprises publiques et élus du territoire », se félicite Augustin de Romanet pour lequel la rentabilité doit prendre en compte les pertes pour la place de Paris dans le monde si cet investissement n’était pas réalisé. 

Le projet CDG Express prévoit de créer une ligne ferroviaire nouvelle de 32 km pour aller en 20 minutes de la gare de l’Est à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. La fréquence prévue est d’une rame toutes les 15 minutes avec départs cadencés à heure fixe.

Circulation alternée sur l’A1 d’ici 2020

Pour les passagers, avec un billet estimé aujourd’hui à 23€ par trajet, c’est moins cher que le trajet Heathrow-Londres, mais près du double du billet actuel en RER. Dès la mise en service du CDG Express en 2023, une taxe supplémentaire de 1 euro sera perçue sur les billets d’avion au départ et à l’arrivée à Paris-CDG pour amortir l’apport financier.

Le calendrier des travaux est un sujet sur lequel les politiques n’aiment pas s’aventurer. Frédéric Cuvillier a laissé entendre que le premier coup de pioche interviendrait en 2017 mais a déjà demandé à RFF de réduire certains délais.

Le ministre n’a pas donné de bonnes nouvelles sur la desserte routière de Roissy-CDG.

Ses services estiment que l’accès par l’autoroute A1 sera saturé en 2020, obligeant à prévoir une circulation alternée. En attendant, des travaux sont en cours sur l’accès Est, porté à quatre voies cet automne. Mais aucune prévision n’est donnée pour les travaux qui permettront de terminer le contournement de l’aéroport par la Francilienne/N104.

Article proposé par Annie Neveu

Aulnay Environnement : Quelques mots sur le retour du CDG-Express et la venue demain du ministre à Roissy

Andre-CuzonLe projet semble conforme à celui de Vinci  sauf le financement public-public soit public tout court.

Nous sommes opposés  aux lignes dédiées qui utilise les sillons publics existants indispensables pour faire fonctionner l’ensemble des transports ferrés et en priorité les transports du quotidien donc le RER B ou la ligne K.

Il faut utiliser au mieux tous les sillons et développer un réseau maillé pour tous y compris pour les usagers ou les travailleurs de Roissy.

A l’évidence la mise sur 2 lignes dédiées du RER B avait pour but de laisser de la place au CDG-Express et celui-ci attendait le démarrage du RER B.

Il est d’autant plus scandaleux de reparler dans les conditions actuelles du CDG-Express alors que la nouvelle desserte ne réponds pas à la réactivité nécessaire lors d’incidents qui deviennent des catastrophes pour les usagers et ceci quasiment tous les jours.

La capacité n’est plus non plus suffisante avec l’augmentation de 40 % des usagers en 10 ans.

Il y a urgence à la nouvelle offre que nous réclamons : trains supplémentaires sur la ligne K et arrêts à Aulnay en heures de pointes et arrêts des directs Paris-Roissy aux heures creuses.

Cela n’est pas suffisant : il faut réformer le fonctionnement après analyse partagée des causes d’incidents ou de pannes.
L’entretien préventif doit aussi être largement amélioré.

L’état et la région (avec les opérateurs) doivent venir dans le 93 sans délais rencontrer les élus les usagers les associations et ouvrir un chantier sur les transports du quotidien .

Le ministre des transports n’a rien à faire à Roissy dans ce contexte : c’est une visite scandaleuse

Source : Communiqué Aulnay Environnement

Le projet CDG Express est bien lancé selon ADP

CDG_ExpressAnnoncé depuis plus de 15 ans, le projet de la ligne ferroviaire directe qui sert à relier Paris à Roissy-Charles de Gaulle en 20 minutes, baptisé « CDG Express« , est bien engagé, selon Augustin de Romanet, président d’Aéroports de Paris (ADP).

« Ce qui est clair aujourd’hui, c’est que Réseau Ferré de France (RFF), probablement instruit par le Ministre des transports, accepte de se lancer dans un projet de construction d’une infrastructure avec Aéroports de Paris », a déclaré Augustin de Romanet, le 4 août 2013, à l’Association des journalistes professionnels de l’aéronautique et de l’espace (AJPAE). Le RFF a reçu, effectivement, du Ministre des transports des consignes pour concevoir cette ligne de 32 kilomètres de long de la gare de l’Est jusqu’à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle.

Reste la question du financement, CDG Express coûtera environ 1,7 milliard d’euros. Le gouvernement envisage d’ajouter une taxe supplémentaire sur les billets d’avion qui devra rapporter 400 millions d’euros au projet, selon le ministre des Transports Frédéric Cuvelier, cité dans Le Figaro. Reste à trouver encore 1,3 milliard d’euros… Pour pouvoir financer à terme le projet, certains experts estiment le billet pour l’usager final à 24 euros (contre actuellement 9 euros sur la ligne du RER B) à la mise en service de CDG Express en 2023.

Concernant la taxe supplémentaire sur les billets d’avion, le patron d’ADP la considère nécessaire : « Je pense que, compte-tenu de la situation des finances publiques, je ne dois pas demander à l’Etat quelque chose qu’il n’a pas les moyens de financer et je préfère ne pas chiffrer les coûts de la non réalisation de CDG Express. Je préfère être positif et pro actif avec RFF« .

Main dans la main avec les partenaires RFF, RATP, SNCF qui soutiennent ce projet, Augustin de Romanet estime qu’ »il est vital pour les passagers de Roissy-CDG d’avoir de la visibilité sur leur temps de parcours ce qui est impossible aujourd’hui entre les bouchons sur l’autoroute et les aléas du RER« .

Il a profité de cette rencontre avec  l’AJPAE pour démenti tout projet de privatisation d’ADP en réponse à un article de La tribune qui indiquait « qu’il envisage une privatisation ».

Une taxe sur les billets d’avions pour financer la ligne CDG Express ?

CDG_ExpressLe financement de la ligne ferroviaire Charles de Gaulle Express reliant l’aéroport de Roissy au centre de Paris doit être décidé « dans les prochaines semaines », et pourrait inclure une taxe sur les billets d’avions, a indiqué à l’AFP une porte-parole du ministère des Transports, confirmant les propos tenus par le ministre Frédéric Cuvillier.

Plusieurs fois repoussée, la mise en place d’une liaison ferroviaire « CDG Express » reliant l’aéroport de Roissy au centre de Paris semble plus que jamais sur les rails. Le projet doit être décidé « dans les prochaines semaines » et pourrait inclure une taxe sur les billets d’avions, a indiqué ce lundi 19 août le ministère des Transports.

LA TAXE RAPPORTERAIT 400 MILLIONS D’EUROS

 « Dans les projets, il y a l’idée d’une taxe sur les billets d’avion », une fois la liaison en service, a expliqué à l’AFP une porte-parole du ministère, confirmant les propos tenus par Frédéric Cuvillier au Figaro. Dans un entretien accordé au quotidien, le ministre des Transports estime en effet qu' »une telle fiscalité n’est pas hors de propos ».

Le Figaro évalue le poids de cette nouvelle taxe autour des 400 millions d’euros. Ce prélèvement devra contribuer à financer la facture totale du projet : 1,7 milliard d’euros seraient nécessaires pour construire cette nouvelle ligne rapide.

Ce projet de taxe doit être complété par la contribution de quatre entreprises publiques – ADP, Réseau Ferré de France (RFF), SNCF et RATP – pour boucler le montage financier, sans subvention publique. A côté du nouveau projet, l’idée d’un partenariat public-privé (une solution qui avait conduit à l’échec de la première mouture du CDG Express) est toujours en lice.

MISE EN SERVICE ATTENDUE « DANS UNE DIZAINE D’ANNÉES »

Déclaré d’utilité publique en décembre 2008, le projet d’une liaison ferroviaire directe de 32 kilomètres entre la capitale et l’aéroport international Paris-Charles de Gaulle avait été attribué en concession à Vinci, avec une entrée en service prévue en 2014. Mais le groupe de BTP avait finalement jeté l’éponge.

ADP, gestionnaire de Roissy, souligne à intervalles réguliers la nécessité d’une liaison de l’aéroport aujourd’hui desservie par le RER B qui fait l’objet de vives critiques des utilisateurs. Ces derniers pointent du doigt vétusté, problèmes techniques récurrents et insécurité. Le gouvernement table désormais sur une mise en service du CDG Express « dans une dizaine d’années maximum », a précisé le ministère. D’après Le Figaro, le prix d’un billet pour emprunter cette nouvelle ligne tournerait autour de 24 euros l’unité.

Source : L’usine Nouvelle

La ville d’Aulnay-sous-Bois défend le Grand Paris et le fait savoir

gdroissyaulnayLe gouvernement décidera courant février du calendrier de réalisation du métro automatique du Grand Paris Express. Le Grand Roissy, entre Le Mesnil Amelot, Roissy et Le Bourget, est un territoire stratégique de 500.000 habitants au formidable potentiel de développement économique. Un territoire prioritaire qui, de Sarcelles et Villiers-le-Bel à Clichy et Montferméil, connaît un chômage élevé. Un territoire où le métro automatique est une nécessité majeure.

Le Grand Paris, pour répondre à la priorité absolue: l’emploi

Sur le Grand Roissy, plus de 100.000 emplois seront créés dans les années à venir à condition que soit mise en service rapidement la ligne rouge du Grand Paris Express, Elle doit aussi permettre aux milliers de demandeurs d’emplois des quartiers enclavés de trouver plus facilement du travail partout en Ile-de-France grâce à l’amélioration des transports. Plus largement, le Grand Paris doit contribuer à réduire la fracture territoriale et le déséquilibre entre l’est et l’ouest de la métropole.

Le Grand Roissy, moteur de croissance majeur de la région capitale

Plus de 6 milliards d’euros seront investis par des acteurs privés dans le Grand Roissy et font de notre territoire l’un des principaux pôles de développement économique en lIe-de-France. Il constitue un levier de la croissance économique d’aujourd’hui et de demain dont la région capitale ne peut pas se passer, Le Grand Roissyest la porte d’entrée internationale du Grand Paris. Les aéroports de Roissy et du Bourget font de notre territoire le lieu de connexion avec Paris, la France, l’Europe et le monde.

Non au (DG Express à la place du métro automatique

Le CDG Express ne doit pas être réalisé au détriment de la ligne rouge attendue par les habitants. La liaison directe Roissy – Gare de l’Est appelée CDGExpress ne crée pas toutes les conditions qui permettront à notre territoire de réaliser son formidable potentiel de création d’emplois et de développement économique. Il n’améliore pas la desserte du territoire ni les transports au quotidien pour les habitants. Il ne relie pas les prmcipaux pôles de développement.

Source : Tract qui date de quelques semaines, distribué dans certain endroits de la ville.

Communiqué de CAPADE Sud concernant la réunion publique Aulnay Environnement du 8 février

Capade_Sud_LogoLe débat organisé par Aulnay Environnement le 8 février sur les transports actuels et futurs a permis à un public clairsemé, mais de qualité, de s’exprimer.

Des points de vue différents sur l’utilité ou l’inutilité du CDG express montrent que la réflexion mérite d’être poursuivie. Encore faudra-t-il que les prochains échanges, qui s’avèrent nécessaires, s’effectuent de façon courtoise et respectueuse.

La problématique, portant sur les dessertes de l’ensemble du territoire, traitée dans le cadre du Grand Paris, ne pourra pas être dissociée de certains projets urbanistiques dont les conséquences pourraient être dévastatrices pour le territoire. En général, ces nouvelles liaisons relient les pôles d’emploi des zones résidentielles et vice-versa.

Dans le cas de la gare du triangle de Gonesse, son utilité est liée à un projet du groupe Auchan qui envisage d’y réaliser un complexe de loisirs, de culture, une piste de ski et un centre commercial de 500 boutiques (2,5 fois Parinor).

Le Nord-Est parisien mérite l’attention du plus grand nombre, d’autant qu’une nouvelle collectivité verra le jour en 2013 qui sera dirigée par des représentants (communautaires) que nous élirons en 2014, le jour des élections municipales. Cette collectivité reste à constituer en fonction d’une pertinence de « projets » qui doit être prioritairement prise en considération.

Cette démarche a « achoppé » pour des raisons politiciennes au point de faire perdre à notre ville les subventions auxquelles elle aurait pu prétendre. Dans un second lieu, la mutualisation des dépenses aurait déjà porté ses fruits au plus grand bénéfice du contribuable (électeur) qui peut légitimement espérer que les services auxquels il a droit, lui coûteront moins chers. Ainsi, poser en position centrale l’aspect économique, ce n’est pas être soumis au lobbying aérien que de considérer nécessaire d’avoir une desserte de qualité entre la capitale et l’aéroport de Roissy. Les atouts de la France ne sont pas si nombreux pour que l’on puisse être des « ennemis de l’intérieur » de l’aéroportuaire et de l’aéronautique.

La perspective d’avoir, à la fin 2013, 300.000 chômeurs supplémentaires doit nous amener collectivement et individuellement à être responsable dans la construction de notre futur sachant ce qu’apporte la croissance et ce que coûte la décroissance.

Chacun, à son stade, peut apporter sa contribution à la construction d’un territoire dont les objectifs doivent être partagés puis mis en œuvre par une gouvernance commune qui éviterait bien des rivalités communales.

Le rejet presque unanime du C.D.G. Express il y a quelques années peut être reconsidéré par la libération de voies, grâce à la métropolisation, métropolisation dénoncée par les Mitryens et désirée par les Drancéens. L’abandon des trains directs à partir d’Aulnay pourrait remettre en cause les liaisons bus qui déversent 35.000 personnes venant de communes aujourd’hui mal desservies telle que Clichy-sous-Bois. Il est grand temps de donner de la cohérence à un territoire qui va devoir trouver les ressources pour rebondir après la plus que probable fermeture du site PSA.

La société civile pour commencer, mais aussi le monde associatif est bien placée par son expertise pour faire valoir ses projets.

La dernière prise de position du président de la C.C.I.P. 75 montre bien sa connaissance du territoire et sa palette de propositions pas très éloignée de la C.G.P.M.E. IDF.

Source : Communiqué CAPADE Sud

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