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La municipalité d’Aulnay-sous-Bois accepte l’abandon du terminal 4 de l’aéroport Charles de Gaulle mais veut le CDG Express

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois a pris acte de l’arrêt du projet titanesque de l’expansion de l’aéroport Charles de Gaulle avec la création avortée du terminal T4. Cependant, la municipalité d’Aulnay espère que des projets ambitions verront le jour et que le CDG Express aboutira dans les meilleurs délais pour permettre à Paris de garder sa position de hub mondial.

Vous pouvez lire le communiqué ci-dessous.

Contrairement aux rumeurs infondées, le chantier CDG Express est bel et bien suspendu

Cacophonie sur les réseaux sociaux et certains sites d’information : malgré une reprise des travaux de SNCF Réseau sur le chantier du CDG Express qui doit être livré fin 2025, tout a été suspendu depuis le 29 janvier 2021. 

Les juges administratifs ont ordonné à SNCF Réseau de suspendre immédiatement les travaux et l’ont condamné au versement de 1 500 euros à la Ville de Mitry-Mory au titre des frais de l’instance. L’ordonnance prévoit également une pénalisation de 1 000 euros par jour au-delà du délai de 24 heures, à compter du 29 janvier 2021. Le motif de l’arrêt du chantier est la possible présence d’espèces protégées sur le tronçon de Mitry-Mory. SNCF Réseau avait alors contesté cette décision et avait commandité un audit via une société indépendante, qui n’a trouvé aucune espèce protégée.

Du fait de la période hivernale et de la difficulté de trouver ce espèces, le tribunal demande d’attendre jusqu’au printemps 2021 avant de donner le feu vert avant le redémarrage du chantier.

Le sort s’acharne sur le CDG Express, projet ferroviaire qui doit relier l’aéroport Charles de Gaulle à Paris Gare de l’Est

Après une reprise des travaux pour une livraison fin 2025, la ville de Mitry-Mory vient de saisir le tribunal administratif de Montreuil pour stopper de nouveau le chantier. Pour rappel, le CDG Express représente 800 emplois et un investissement de 2 milliards d’euros. Sur ces 2 milliards d’euris, 500 millions d’euros sont consacrés à la modernisation du RER B, sans subvention publique.

Le projet a été reconnu d’utilité publique par le Conseil d’Etat. Outre la modernisation du réseau ferroviaire, il devrait aussi participer à la décongestion du RER B et des axes routiers desservant l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Cependant, quelques communes et quelques mouvements politiques voient d’un mauvais œil un projet qui pourrait mettre à mal les investissements ultérieurs sur le RER B.

Reprise des travaux du CDG Express malgré l’annulation de l’autorisation environnementale

Le CDG Express doit relier l’aéroport Charles de Gaulle à la Gare de l’Est (Paris) en un temps record. Cette liaison directe nécessite des travaux d’infrastructure conséquents pour relier l’aéroport à la branche ferroviaire RER B Aulnay-sous-Bois – Mitry-Mory, et la branche RER B proche de Saint-Denis vers la gare de l’Est.

Les travaux avaient été suspendus pour des raisons environnementales. Depuis peu, les travaux ont repris avec une possible mise en service fin 2025. Le CDG Express vise à désengorger la ligne RER B pour permettre aux touristes et aux professionnels de relier la capitale et l’aéroport rapidement.

Le CDG Express a fait couler beaucoup d’encre, ses détracteurs ayant peur que les investissements sur le RER B diminuent. Cependant, la ligne RER B entre Mitry-Mory et Paris devrait être grandement modernisée pour permettre le passage de ce train rapide. La Ligne K, qui emprunte également ce tronçon, devrait également en bénéficier.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza s’adresse au Comité des Usagers du RER B Nord

Madame, Monsieur,

Depuis le 22 octobre dernier, la commune d’Aulnay-sous-Bois accueille l’enquête publique relative à la demande d’autorisation environnementale concernant le projet CDG-Express.

En 2016, j’avais exprimé des doutes quant à l’intérêt de ce projet pour les territoires qu’il traverse. Le CDG-Express ne profite pas à nos villes mais va entrainer de nombreuses nuisances pendant les travaux et risque de perturber le fonctionnement d’un RER B déjà en dysfonctionnement chronique.

En effet, avec 8 trains par heure, de 5 heures à minuit chaque jour, et avec une vitesse de 160km/h minimum, les rames du CDG-Express engendreront une grande pollution sonore. De plus, les travaux nécessaires jusqu’en 2024 pour mener à bien ce projet seront également source de désagréments avec d’importantes interruptions de trafic pour ceux qui empruntent quotidiennement la ligne B du RER et la ligne K du réseau transilien.

En l’état, ce projet risque de dégrader le service de transport public global des Sequanodyonisiens, dont la qualité est déjà très perfectible. J’ai donc proposé que la Ville d’Aulnay-sous-Bois rende un avis défavorable à la demande d’autorisation environnementale du CDG-Express.

Si l’objectif du projet du CDG-Express de renforcer l’attractivité de notre région, son développement économique mais aussi d’accompagner l’arrivée du nouveau terminal T4 de l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle est louable, il ne concernera qu’environ 17.000 voyageurs par jour. Il me parait plus prioritaire d’avancer sur les lignes 16 et 17 du Grand Paris Express et de répondre aux besoins des 900.000 voyageurs quotidiens du RER B et de la ligne K.

Je me félicite que lors du Conseil municipal du 14 novembre dernier, l’ensemble des élus, de toutes tendances politiques confondues, se soient ralliés à ma position et aient exprimé unanimement un avis défavorable. Je tenais à vous en informer personnellement.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes salutations distinguées.

Source : lettre de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Le PCF d’Aulnay-sous-Bois écrit au Maire pour une adhésion à l’association « Non au CDG Express »

Le PCF d’Aulnay-sous-Bois a envoyé un courrier  au Maire d’Aulnay-sous-Bois pour proposer que la ville adhère à l’association NON au CDG Express. le CDG-Express fait débat depuis des années. C’est une liaison ferroviaire qui doit relier en quelques minutes l’aéroport Charles de Gaulle à l’Est de Paris.

Avis délibéré de l’Autorité environnementale sur la liaison ferroviaire Charles de Gaulle Express

cdg_expressLa rédaction vous invite à découvrir l’avis délibéré de l’Autorité environnementale sur la liaison ferroviaire Charles de Gaulle Express en cliquant ici.

Les Jeux Olympiques de Paris en danger à cause du dossier CDG Express ?

plan masse VO 2024Pour enrichir la visite que vous a faite Monsieur le Président François Hollande le 16 avril 2015, je me permets de vous faire part de mes propositions concernant la candidature de Paris aux JO 2024.

Elles concernent deux composantes de cette candidature : le village olympique et la liaison ferrée directe CDG Express entre l’aéroport Roissy CDG et Paris.

Pour l’implantation du village olympique, le site des deux gares mortes de Chapelle charbon et de Mines serait pertinent car il permettrait de continuer l’urbanisation depuis Paris vers le nord, au-delà du bd périphérique, jusqu’à la nouvelle place du Front Populaire à Saint-Denis .

Concernant la gare Chapelle charbon son aménagement au profit de l’habitat est entravée par le tracé virgule de CDG Express qui devient incompatible avec cette reconversion puisqu’il neutralise en grande partie la surface constructible.

La rectification de ce tracé en limite sud de l’entrepôt Ney permettrait de minimiser cet inconvénient en reportant le terminus des navettes plus à l’est au niveau de la future gare Rosa Parks sur le RER E tout en maintenant le raccordement ferré de l’Evangile qui relie les réseaux nord et est.

Le pôle d’échanges Rosa Parks serait renforcé par deux lignes de tramway : la navette Pont Cardinet vers l’ouest ( connexion ligne 14 ) et le tramway Petite Ceinture jusqu’au niveau de la tour DUO ( 13 ème ) à l’est grâce à la galerie couverte Masséna.

Sur ces aménagements , vous pourriez solliciter l’avis de Monsieur Philippe Bovy , expert en transports,déplacements et mobilité.

Je vous remercie de votre attention et vous prie de bien vouloir accepter,Monsieur le Président , l’expression de ma considération distinguée.

Source : lettre de Jacques Gauthier au CIO

Annexes :

M. Gauthier ajoute :

« Pour loger 15 000 athlètes et leurs accompagnateurs , le village olympique devra réunir près de 3 000 logements ( 2 818 pour les JO de Londres  en 2012 ). Si on prend une densité de 200 log/ha qui est celle d’une ville dense , c’est une superficie de 15 ha qui sera nécessaire à la construction du village. Cette surface peut varier en plus ou en moins suivant la hauteur des bâtiments. Comme il faut en région parisienne près de 10 ans pour transformer un terrain en zone habitée , la sélection du site du village olympique doit être faite dès aujourd’hui. L’exemple des Batignolles , choisi en 2005 pour accueillir le village olympique, montre qu’au bout de 10 ans , peu d’immeubles sont occupés , la plupart encore en construction et rien n’a démarré sur la partie ouest du périmètre, celui  situé sur la dalle de couverture des voies ferrées de Saint-Lazare.
Si , dans  deux ans , à l’été 2017, Paris est sélectionnée pour les JO 2024, il ne restera que 7 ans pour engager le chantier du village olympique ce qui, compte tenu des freins, blocages et immobilismes qui paralysent la France, ne sera pas suffisant pour livrer à temps le village.« 

Tout savoir sur le futur CDG Express

cdg_expressLa liaison ferroviaire entre la gare de l’Est et Roissy-CDG devrait entrer en service en 2023. Les détails de la future liaison.

Trois hommes pour une navette à grande vitesse : Frédéric Cuvillier, secrétaire d’Etat aux Transports, Augustin de Romanet, Pdg d’Aéroports de Paris, et Jacques Rapoport, Pdg de Réseau ferré de France, ont signé aujourd’hui une convention fondant la société commune d’études CDG Express SAS.

« Nous avons une vision partagée entre Etat, entreprises publiques et élus du territoire », se félicite Augustin de Romanet pour lequel la rentabilité doit prendre en compte les pertes pour la place de Paris dans le monde si cet investissement n’était pas réalisé. 

Le projet CDG Express prévoit de créer une ligne ferroviaire nouvelle de 32 km pour aller en 20 minutes de la gare de l’Est à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. La fréquence prévue est d’une rame toutes les 15 minutes avec départs cadencés à heure fixe.

Circulation alternée sur l’A1 d’ici 2020

Pour les passagers, avec un billet estimé aujourd’hui à 23€ par trajet, c’est moins cher que le trajet Heathrow-Londres, mais près du double du billet actuel en RER. Dès la mise en service du CDG Express en 2023, une taxe supplémentaire de 1 euro sera perçue sur les billets d’avion au départ et à l’arrivée à Paris-CDG pour amortir l’apport financier.

Le calendrier des travaux est un sujet sur lequel les politiques n’aiment pas s’aventurer. Frédéric Cuvillier a laissé entendre que le premier coup de pioche interviendrait en 2017 mais a déjà demandé à RFF de réduire certains délais.

Le ministre n’a pas donné de bonnes nouvelles sur la desserte routière de Roissy-CDG.

Ses services estiment que l’accès par l’autoroute A1 sera saturé en 2020, obligeant à prévoir une circulation alternée. En attendant, des travaux sont en cours sur l’accès Est, porté à quatre voies cet automne. Mais aucune prévision n’est donnée pour les travaux qui permettront de terminer le contournement de l’aéroport par la Francilienne/N104.

Article proposé par Annie Neveu

Aulnay Environnement : Quelques mots sur le retour du CDG-Express et la venue demain du ministre à Roissy

Andre-CuzonLe projet semble conforme à celui de Vinci  sauf le financement public-public soit public tout court.

Nous sommes opposés  aux lignes dédiées qui utilise les sillons publics existants indispensables pour faire fonctionner l’ensemble des transports ferrés et en priorité les transports du quotidien donc le RER B ou la ligne K.

Il faut utiliser au mieux tous les sillons et développer un réseau maillé pour tous y compris pour les usagers ou les travailleurs de Roissy.

A l’évidence la mise sur 2 lignes dédiées du RER B avait pour but de laisser de la place au CDG-Express et celui-ci attendait le démarrage du RER B.

Il est d’autant plus scandaleux de reparler dans les conditions actuelles du CDG-Express alors que la nouvelle desserte ne réponds pas à la réactivité nécessaire lors d’incidents qui deviennent des catastrophes pour les usagers et ceci quasiment tous les jours.

La capacité n’est plus non plus suffisante avec l’augmentation de 40 % des usagers en 10 ans.

Il y a urgence à la nouvelle offre que nous réclamons : trains supplémentaires sur la ligne K et arrêts à Aulnay en heures de pointes et arrêts des directs Paris-Roissy aux heures creuses.

Cela n’est pas suffisant : il faut réformer le fonctionnement après analyse partagée des causes d’incidents ou de pannes.
L’entretien préventif doit aussi être largement amélioré.

L’état et la région (avec les opérateurs) doivent venir dans le 93 sans délais rencontrer les élus les usagers les associations et ouvrir un chantier sur les transports du quotidien .

Le ministre des transports n’a rien à faire à Roissy dans ce contexte : c’est une visite scandaleuse

Source : Communiqué Aulnay Environnement

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