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Rue Blanqui à Aulnay-sous-Bois, la suite et bonne nouvelle : des moyens d’action existent !

Chantier emblématique de la politique de la ville, celui-ci continue !

Le dernier épisode est assez instructif : 2 permis de construire) ont été déposés en date du 24 décembre 2021 et donc sont toujours en cours d’instruction au service d’urbanisme de la ville.

La démolition et la construction ont pourtant commencé bien avant (le 14 août 2021 pour ceux qui suivent) : pourquoi attendre donc deux mois réglementaires après dépôt (ce qui est le lot commun) alors qu’il suffit de commencer 4 mois avant !

Ces permis font référence dans la demande à une hauteur de sous-sol de 1.79m. Rappelons que cette hauteur est la limite pour une hauteur dite habitable !

Actuellement, cette hauteur correspond à 13 rangées de parpaings. A raison de 20cm par parpaing, cette côte ne sera probablement pas respectée !

D’autre part les 40% en pleine terre ne seront peut-être pas respecté ainsi que l’interdiction de construction sous la nappe phréatique, idem pour les 2 places de parking par maison soit un total de 4.

Quant à la hauteur totale, il ne reste plus qu’à s’interroger !

Pourtant, la ville peut agir avec un article récent du code de l’urbanisme datant du 27 décembre 2019 ((L. 481)

Nous laissons les lecteurs rechercher ce texte législatif, une fiche conseil est consultable à l’adresse suivante : https://elus.cfmel.fr/wp-content/uploads/2021/03/20210119-Fiche-procedure-astreintes-administratives-pour-collectivites-1.pdf

Rappel : le CFMEL est un organisme de formation pour les élus.

En conséquence, malgré les affirmations verbales des élus qui nous disent ne pas pouvoir intervenir, il existe bien un texte permettant le contraire.

Le collectif des riverains de la Rue Blanqui demande donc à la municipalité d’agir dans ce sens.

Source : riverains de la rue Blanqui à Aulnay-sous-Bois

Le chantier de désamiantage toujours d’actualité

Les sujets liés à l’amiante sont monnaie courante avec des bâtiments anciens qui utilisaient cette matière pour lutter contre les départs de feu, notamment. L’usine d’amiante CMMP était un sujet douloureux pour les riverains, et la destruction de certains bâtiments ont montré récemment des traces d’amiante.

En fonction de la pollution constatée, il est parfois nécessaire de procéder au désamiantage sous bulle, les particules d’amiante étant particulièrement nocives pour la santé avec le développement de cancers divers. Par mesure de sécurité, un confinement complet est souvent envisagé pour traiter les différentes parties recouvertes par l’amiante, en utilisant des films polypropylène rétractable traités avec un pistolet chauffant de rétraction ou de lances d’étanchéité spécialement adaptées aux traitements de ces matières.

Le procédé de rétraction d’un film plastique de type shrink permet aux professionnels de traiter les surfaces contaminées par l’amiante, et d’autres équipements de protection pour les personnes qui interviennent en milieu confiné pour éliminer cette matière sont également nécessaires (Plus d’information : shrink)
). La moindre erreur d’appréciation, la moindre dispersion de l’amiante dans l’atmosphère peut provoquer une mini-catastrophe sanitaire qui peut conduire à des sanctions très lourdes pour les entreprises qui ne respectent pas la réglementation.

Aujourd’hui, on trouve encore de l’amiante dans les toits de maison ou de garages, mais aussi sous certains revêtements de sol, dans le bitume et même au sein de certaines cloisons. On peut également retrouver l’amiante dans les conduits de cheminée, dans les prises d’aération des inserts de cheminée ou dans certains équipements de chaufferie. Toute manipulation de ces parties sans matériel de protection adapté est strictement interdite, et seules des sociétés habilitées à travailler sur de l’amiante peuvent effectuer une dépollution.

Plusieurs étapes sont nécessaires pour désamianter un chantier en toute sécurité. Les principales étapes sont :

  • La sécurisation du chantier et le remplissage de plusieurs documents administratifs pour attester de la conformité de la méthode employée pour le désamiantage
  • Installation du chantier en délimitant les zones avec des balises pour empêcher des personnes extérieures d’y pénétrer
  • Début du retrait de l’amiante avec différentes mesures intermédiaires pour vérifier le taux de contamination. Le taux d’empoussièrement est relevé fréquemment afin d’effectuer des mesures correctives si nécessaire
  • Evacuation des déchets vers un site de traitement prévu à cet effet
  • Inspection du chantier par des personnes habilitées pour attester du bon respect du protocole
  • Fin du chantier avec libération des lieux après une dernière visite d’inspection

Si votre habitation contient de l’amiante ou si vous avez un doute sur le sujet, n’hésitez pas à faire appel à un spécialiste pour confirmer ou infirmer la présence de cette matière dangereuse. Tout comme le plomb, il vous est interdit d’intervenir sur cette matière par vous-même, les risques sanitaires sont bien trop élevés, un équipement spécifique et une formation sont indispensables.

Source : contribution externe.

 

Un ouvrier grièvement blessé sur le chantier du métro de la ligne 16 à Aulnay-sous-Bois

© Crédit photo : Illustration archives XL

Un ouvrier qui travaille sur le chantier de la future gare de la ligne 16 du métro a été grièvement blessé à la main et au bras, ce lundi 10 mai 2021 en fin d’après-midi. Les pompiers de Paris ont été appelés sur place vers 16h30 pour secourir cet homme de 22 ans dont le bras s’est retrouvé coincé dans une machine. Il a été transporté vers un hôpital en état « d’urgence absolue »

La Société du Grand Paris, contactée par France Bleu Paris, explique que l’homme « intervenait sur la bande convoyeuse d’un tunnelier ». « Une enquête de police et de l’inspection du travail est en cours pour déterminer les circonstances de l’accident », indique la SGP qui exprime « toute sa solidarité et son soutien au compagnon, à ses proches et à ses collègues ». 

La Société assure « qu’elle a fait de la sécurité, depuis l’origine, la première priorité de toutes les actions en lien avec le Grand Paris Express, qu’il s’agisse de la sécurité des travailleurs sur les chantiers mais aussi des personnes à leurs abords, et ce quelles que soient les contraintes ».

Le 22 décembre dernier, un ouvrier de 41 ans qui travaillait pour l’entreprise Eiffage sur le chantier de cette ligne 16 également, mais à La Courneuve, est décédé sur son lieu de travail. C’était le premier décès enregistré depuis le lancement du chantier du Grand Paris Express qui doit faire naître 200 kilomètres de nouvelles lignes de métro. La ligne 16 doit relier, d’ici 2030, Noisy-Champs à Saint-Denis Pleyel en desservant 10 stations sur 29 kilomètres.

Source et article complet : France Bleu

L’enfer du chantier de la ligne 16 et de ses bruits à Aulnay-sous-Bois devient un enjeu national

Nous l’évoquions dans un article précédent, les riverains de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois subissent des nuisances extrêmes avec 20h de travaux non-stop sur le chantier de la ligne 16. Les murs tremblent, le bruit est infernal. La Société du Grand Paris a promis une indemnisation à hauteur de 30% des loyers pour les foyers impactés.

C’est BFM TV qui en parle dans une brève qui montre à quel point les gens souffrent de ces bruits, sans compter le sommeil impossible pour les enfants. Ci-dessous l’extrait vidéo :

Contrairement aux rumeurs infondées, le chantier CDG Express est bel et bien suspendu

Cacophonie sur les réseaux sociaux et certains sites d’information : malgré une reprise des travaux de SNCF Réseau sur le chantier du CDG Express qui doit être livré fin 2025, tout a été suspendu depuis le 29 janvier 2021. 

Les juges administratifs ont ordonné à SNCF Réseau de suspendre immédiatement les travaux et l’ont condamné au versement de 1 500 euros à la Ville de Mitry-Mory au titre des frais de l’instance. L’ordonnance prévoit également une pénalisation de 1 000 euros par jour au-delà du délai de 24 heures, à compter du 29 janvier 2021. Le motif de l’arrêt du chantier est la possible présence d’espèces protégées sur le tronçon de Mitry-Mory. SNCF Réseau avait alors contesté cette décision et avait commandité un audit via une société indépendante, qui n’a trouvé aucune espèce protégée.

Du fait de la période hivernale et de la difficulté de trouver ce espèces, le tribunal demande d’attendre jusqu’au printemps 2021 avant de donner le feu vert avant le redémarrage du chantier.

Impressionnants clichés du chantier au stade de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

MAJ : Notre contact a souhaité retirer ces photos pour éviter toute polémique.

 

Vidéo : Le chantier fantôme de la rue du Sausset à Aulnay-sous-Bois reprend vie

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Vidéo

Le chantier situé au 5 rue du Sausset à Aulnay-sous-Bois, à l’abandon depuis des années, a repris depuis quelques mois et est en cours de finalisation. Ce projet, très critiqué par certains riverains du fait de son ampleur dans une zone pavillonnaire et situé à côté d’un monument historique (église Saint-Sulpice), aboutira d’ici quelques mois.

Des associations comme Aulnay Environnement et Capade Nord avaient combattu ce projet. Malgré la demande de quelques riverains, d’autres associations de quartier avaient décliné de porter le dossier.

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