Archives de Catégorie: Economie
Aulnay Environnement sur Aéroville : HALTE aux appétits de la Grande Distribution !
Aulnay Environnement se bat contre la grande distribution depuis longtemps et partout.
A Ô Parinor nous nous étions opposé à l’extension qui abouti à plus de 5.000 places de parkings quasi sans desserte en transport collectif.
Aujourd’hui il s’agit de 14 salles de cinéma supplémentaires, avec du parking bien sûr, prévues pour 2014.
Avec en prime l’ouverture des magasins le dimanche, un cadeau supplémentaire à la grande distribution, qui risque d’être étendu.
A Aéroville à Tremblay à la limite de Paris Nord 2 et pas loin de BeauSevran, ce sont aussi 200 boutiques et 10 salles de cinéma au lieu de terres agricoles, en attendant les 500 boutiques d’Europa City, sur Gonesse à la limite d’Aulnay, qui de surcroît aura droit à une gare ad hoc payée par l’argent public avec le consensus de l’état et de la région.
Chaque ville défend sa grande distribution et tente de s’opposer à celle du voisin. Parfois il y a des alliances entre villes, qui peuvent varier entre Tremblay, Sevran, Villepinte, Aulnay, Blanc-Mesnil et Gonesse.
Pour la population c’est la catastrophe dans une banlieue qui a flambé en 2005.
Le commerce de centre-ville et de quartier meurt, y compris dans les quartiers défavorisés et loin de tout. Les villes se paupérisent.
En attendant les friches commerciales à venir comme à Sarcelles…
Le cinéma de ville a disparu et les cinémas municipaux sont menacés. Chaque ville veut ses salles au détriment des villes voisines.
Toute la politique d’urbanisme est ainsi mise sous la coupe de la grande distribution, toutes enseignes confondues.
Dans notre secteur, avec le Grand Roissy et le développement sans limite du transport aérien et du tourisme de masse, responsable d’un « génocide climatique », les terres disponibles sont appelées à devenir des vitrines et des têtes de gondoles pour permettre aux touristes de dépenser leur argent…
L’emploi est perdant et les terres agricoles disparaissent…
La vie publique, ce n’est rien d’autre que la guerre des maires qui en même temps parlent tous de « vivre ensemble ».
Nous proposons aux élus nationaux d’arrêter le massacre : les députés et le parlement doivent agir, d’autant que ce phénomène est général en France.
Source : Communiqué Aulnay Environnement
Il faut en urgence un Grenelle du commerce et de l’urbanisme commercial.
Frédéric Cuvillier annonce des actions concertées pour soutenir le transport routier de marchandises
Frédéric CUVILLIER a ouvert le jeudi 3 octobre 2013 un large chantier de concertation et d’action en faveur du transport routier de marchandises, avec l’ensemble des partenaires sociaux du secteur (organisations patronales et organisations syndicales). Cette table ronde s’est tenue suite à une série de rencontres bilatérales. Ces échanges concrétisent l’attachement du ministre à une méthode de travail basée non seulement sur l’écoute de l’ensemble des acteurs mais aussi orientée vers l’action.
Les échanges ont notamment porté sur les moyens de lutter contre la concurrence déloyale dont les conséquences sont particulièrement dommageables sur le plan économique et social. Avec près de 40 000 entreprises qui contribuent à près de 4 % du PIB national, le transport routier de marchandises, particulièrement affecté par la conjoncture des dernières années, constitue l’un des principaux vecteurs d’emploi ouvrier en France et joue un rôle fondamental dans l’économie et l’aménagement du pays.
Cette table ronde marque la mobilisation de l’ensemble du Gouvernement pour améliorer le cadre européen et national de l’exercice d’une concurrence équitable. La participation de représentants des ministères chargés de la concurrence, des douanes, du travail, du redressement productif, de l’intérieur et de la justice témoigne de cet engagement gouvernemental et constitue un gage d’efficacité en vue d’une coordination renforcée des différents services ministériels sur le terrain.
Pour Frédéric Cuvillier, « ce travail collaboratif est essentiel : nous sortons de cette table ronde avec des décisions à court terme, et des axes de travail pour la suite. C’est la bonne méthode: agir avec pragmatisme et réalisme, pour obtenir des résultats concrets, car le secteur du transport routier a besoin de notre engagement et de notre énergie ».
Le ministre a donc annoncé plusieurs décisions et retenu quatre axes de travail.
1. Une stratégie européenne affirmée en proposant à nos partenaires européens (Etats-membres et Commission européenne) d’agir pour une concurrence européenne loyale :
- une harmonisation de la pratique des contrôles visant au renforcement de leur efficacité
- une clarification de l’usage des véhicules utilitaires légers qui concurrencent de manière déloyale les entreprises de transport routier
- le rapprochement des seuils minimaux de taxation du gazole afin d’éviter les distorsions de concurrence dans les discussions sur la révision de la directive énergie
- l’organisation d’une conférence internationale sur l’harmonisation des conditions sociales d’exercice de la profession dès le premier trimestre 2014
2. Frédéric Cuvillier en appelle également à la responsabilité des partenaires sociaux pour ouvrir et faire avancer certains axes de travail. Cette table ronde constitue une étape d’un processus collaboratif destiné à répondre aux défis de la compétitivité du secteur. L’ensemble des partenaires seront ainsi invités dans les prochains mois à dresser un bilan des actions esquissées aujourd’hui :
- amélioration de la transparence des transactions réalisées via les bourses de fret et établissement de chartes de bonne conduite
- poursuite du chantier de modernisation des contrats régissant la prestation du transport de marchandises (contrats-types)
- élaboration entre l’Etat et les partenaires sociaux de conventions de lutte contre le travail illégal.
3. Un Etat plus efficace pour accompagner les entreprises :
- mise en place d’une cellule interministérielle de suivi et de veille pour accompagner les entreprises en difficulté, assortie d’une expérimentation au plus proche du terrain dans trois régions (Aquitaine, Bretagne et Languedoc-Roussillon)
- application de mesures de simplification administrative pour les entreprises du transport
4. Le Gouvernement a décidé la diffusion, à brève échéance, d’une instruction interministérielle sur le contrôle des transports routiers. Elle vise à mettre en place des contrôles protecteurs, notamment sur les prix abusivement bas, la répercussion des variations du prix du gazole, et le respect du mécanisme de majoration des prix du transport visant à répercuter l’écotaxe poids lourds
PSA Aulnay-sous-Bois : les ouvriers défilent au bureau du syndicat
L’usine PSA d’Aulnay se vide, mais pas le couloir qui fait face au bureau de Tanja Sussest, déléguée du SIA (syndicat indépendant de l’automobile). Depuis la mise en œuvre du plan social (signé par cinq syndicats dont le SIA en avril), elle a vu affluer les visiteurs. La syndicaliste de l’usine reçoit tous les matins, un peu comme un médecin. « Maintenant, je donne des heures de rendez-vous, sinon les gens attendaient des heures », confie-t-elle. Ici viennent les ouvriers qui n’ont pas trouvé les réponses qu’ils cherchaient auprès de leurs chefs ou de la cellule de reclassement. Et il y en a encore beaucoup. Selon les derniers chiffres de PSA, 1100 personnes sont toujours sur le site (1575 ayant opté pour un départ du groupe ou une mutation en interne). Parmi elles, 350 n’ont « pas de solution identifiée ».
« Comment on fait maintenant? », lance ainsi ce cariste, à peine entré dans le petit bureau. Il travaillait à l’usine depuis vingt ans. Dans le cadre de la formation professionnelle, il a passé l’an dernier un CAP plomberie. Il veut partir aussi vite que possible. Le désœuvrement dans l’usine à l’arrêt, « ça pèse », explique-t-il. « De toute façon, PSA ne veut plus de nous. J’avais demandé une mutation à l’usine de Saint-Ouen. On m’a répondu : pas possible. » « Tant que tu n’as pas de promesse d’embauche, il vaut mieux attendre », lui rétorque la syndicaliste. Arrive ensuite un vieil ouvrier, haute silhouette et regard inquiet. Il est proche de la retraite, mais hésite sur la décision à prendre : congé de reclassement ou non? « Si je choisis ça, je devrais quand même venir à l’usine? », questionne-t-il. « Non, tu pourras rester à la maison et te présenter aux convocations du cabinet de reclassement, tous les trois mois », explique Tanja Sussest.
Elle reçoit ainsi beaucoup de « seniors » déboussolés, auxquels ils ne manquent parfois que quelques trimestres pour bénéficier d’un congé avec maintien d’une partie de leur salaire jusqu’à la retraite. Certains ont d’ailleurs manifesté sur le sujet avec la CGT la semaine dernière. A chaque visiteur, Tanja Sussest retrace sur une feuille blanche les étapes du plan social : la phase de volontariat s’achève le 31 décembre. « Ils n’enverront pas de lettres de licenciement avant le 1er avril 2014 », assure-t-elle à un salarié qui s’inquiétait d’être « mis dehors » dès le 1er janvier.
Calculette en main, elle annonce le montant de ses indemnités à un autre : « 50000 €? Ça va pas suffire », soupire-t-il, lui qui rêve de créer une entreprise de location de voitures au Maroc.
Une question revient sur toutes les lèvres : « Et les 19700 €? » Allusion à cette somme touchée par certains, suite à l’accord de fin de grève signé par la CGT et la CFDT. Le SIA n’a pas renoncé à obtenir de la justice l’extension de cette mesure à l’ensemble des salariés, et envisage de porter des dossiers devant le tribunal des prud’hommes.
Source : Le Parisien du 05/10/2013
Communiqué des décisions de la CNDP du 2 octobre 2013 sur Europa City
Lors de sa réunion du 2 octobre 2013, la Commission nationale du débat public a examiné les dossiers suivants :
I – Projet Europacity
Par lettre en date du 13 septembre 2013, le Directeur exécutif d’Alliages et Territoires, filiale du groupe Auchan a saisi la Commission nationale du projet Europacity.
Ce projet d’un centre multifonctionnel, commercial, sportif, culturel et de loisirs se situe dans le triangle de Gonesse au Sud Ouest de l’aéroport de Roissy. Il couvre une superficie de 80 hectares à l’intérieur de l’opération publique d’aménagement d’un nouveau quartier de 280 hectares au coeur du triangle de Gonesse, 400 hectares de terres agricoles étant préservées.
Le montant des investissements projetés sur les équipements culturels, de loisirs sportifs et de tourisme étant supérieur à 300 millions d’euros, la Commission nationale du débat public devait être saisie, conformément à l’article L 121.8 du code de l’Environnement.
La Commission nationale du débat public a décidé que le projet d’Europacity ferait l’objet d’un débat public que la Commission organiserait elle-même et dont elle confierait l’animation à une commission particulière.
Elle a en effet considéré les trois éléments suivants :
- ce projet revêt manifestement un caractère d’intérêt national en raison de son ampleur (2 milliards d’euros, 700 000 m2 de surface de construction), en raison de la zone d’attractivité dépassant largement les limites de l’Ile de France (26 millions de visiteurs par an), en raison enfin de son label « Grand Paris »,
- les enjeux socio-économiques du projet sont importants,
- les impacts sur l’environnement, les espaces agricoles et l’aménagement du territoire sont significatifs.
II – Projet Cigéo – centre industriel de stockage réversible profond de déchets radioactifs en Meuse/Haute-Marne
La CNDP a fait le point sur l’état d’avancement du débat relatif au projet CIGEO.
A ce jour, 360 questions et 283 avis ont été exprimés, ainsi que 483 demandes de documentation et d’abonnement aux publications du débat. 41 cahiers d’acteurs ont été rédigés.
Trois débats contradictoires interactifs sur Internet se sont déroulés.
La conférence des citoyens est en cours de montage. Les prestataires ont été retenus. Afin de garantir la transparence la plus totale et l’intégrité de la procédure, un comité de pilotage et un comité d’évaluation (composé de scientifiques) sont en cours de constitution.
Le partenariat conclu entre la CNDP et la presse quotidienne régionale a débuté. Trois pages ont été consacrées au projet CIGEO les 8, 15 et 22 septembre, par l’Est Républicain et le Journal de la Haute-Marne.
Enfin, la CNDP a insisté sur la nécessité de mettre en oeuvre rapidement un débat mobile, dans les lycées, les mairies, sur les marchés…
III – Projet de grand stade de la Fédération Française de Rugby
La Commission nationale, co-saisie par la Fédération Française de Rugby, le Conseil général de l’Essonne, la Communauté d’agglomération Evry centre Essonne et les communes de Ris-Orangis et de Bondouffle, a décidé le 5 décembre 2012 d’organiser un débat public sur le projet de Grand stade de Rugby. Le dossier du débat public soumis à la Commission nationale le 2 octobre 2013 a été considéré comme suffisamment complet pour permettre l’ouverture du débat le 7 novembre 2013. Il se poursuivra jusqu’au 21 février 2014. Les modalités d’organisation du débat ont également été approuvées.
IV- Projet de ligne nouvelle Montpellier-Perpignan
A la suite du débat public qui s’est déroulé en 2008-2009 sur ce projet, RPF a conduit une concertation postérieure au débat public dont M. Jean-Pierre RICHER était le garant.
La Commission nationale donne acte à RPF de son compte rendu et du rapport du
garant.
V- Projet Ec’eau port fluvial
La commune de Creil a réalisé une concertation volontaire sur son projet de port fluvial et d’éco-quartier. A sa demande, la CNDP a désigné Mme SEVRAIN comme personnalité indépendante garante de cette concertation.
La commune de Creil a sollicité la CNDP pour qu’elle renomme Mme SEVRAIN en tant que garante de la nouvelle phase de la concertation. La CNDP en a ainsi décidé.
Source : communiqué de la CNDP
Rassemblement au sein de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois
L’usine PSA d’Aulnay s’est largement vidée depuis quelques mois et ne compte désormais que 1300 salariés. Mais elle a encore connu un peu d’agitation vendredi. A l’appel de la CGT, un rassemblement s’est formé à la mi-journée, au pied du bâtiment de la direction du site. Celle-ci recevait en effet un représentant de la direction centrale du groupe, à l’occasion d’une réunion de suivi du plan de sauvegarde de l’emploi.
Le dirigeant a ensuite rencontré une délégation de sept personnes, dont le délégué CGT Philippe Julien. Le syndicaliste indique que la délégation a exprimé son mécontentement sur la mise en œuvre des mesures du plan social. La CGT, seul syndicat à ne pas avoir donné son feu vert à la restructuration (qui entraînera la fermeture de l’usine en 2014), dénonce déjà « un échec complet ». Elle réclame l’extension de l’accord de fin de grève (conclu en mai dernier et qui prévoit une indemnité de 19700 €) à l’ensemble des salariés qui le souhaitent, mais aussi le report à octobre 2014 de la date butoir pour bénéficier du « congé senior », réservé aux plus de 55 ans (aujourd’hui fixée au 31 décembre 2013).
Source : Le Parisien du 30 septembre 2013
Seine-Saint-Denis : 15 magasins condamnés à fermer le dimanche
La justice, saisie par Bricorama, a interdit hier l’ouverture dominicale de neuf Leroy Merlin et six Castorama en Ile-de-France.
Les ennemis de mes ennemis sont mes amis. Cette maxime sied à ravir à la décision qui vient d’être rendue par le tribunal de commerce de Bobigny, hier. Les juges ont condamné quinze enseignes de bricolage d’Ile-de-France : neuf Leroy Merlin (dont celui de Livry-Gargan) et six Castorama (dont celui de Villetaneuse) à fermer leur porte le dimanche sous peine d’une astreinte de 120000 € par magasin et par dimanche. Et ce ne sont pas les syndicats qui ont obtenu ce résultat, même si ce n’est pas faute d’avoir essayé mais un concurrent, Bricorama. Le tribunal de Bobigny a ainsi reconnu la « rupture d’égalité », soit, en clair, la concurrence déloyale.
Une concurrence déloyale
Reza Painchan, délégué FO 93, a bien noté l’ironie de la situation. C’est son syndicat qui, devant le tribunal de Pontoise (Val-d’Oise), avait obtenu en janvier 2012 la condamnation de Bricorama, contraint de fermer le dimanche ses 31 magasins d’Ile-de-France. Mais il n’avait pas eu le même résultat avec les Castorama et Leroy Merlin de la Seine-Saint-Denis. C’est donc le concurrent qui s’en est chargé. « Quand il y a un incendie, on ne regarde pas qui tend le seau, reconnaît Reza Painchan. Pour nous, l’important c’est que maintenant, la loi soit respectée. » Une décision que salue également Eric Scherrer, délégué national Seci-Unsa, même si le fond le désole un peu. « Nous ne sommes malheureusement pas sur la condamnation d’une transgression du Code du travail mais sur une rupture d’égalité, analyse-t-il. Le résultat nous satisfait mais nous continuerons à attaquer les magasins qui s’assoient sur le Code du travail. »
Selon lui, il y a encore beaucoup de travail. En effet, seuls 6 des 41 Castorama en Ile-de-France sont concernés par la fermeture. Chez Leroy Merlin, ils sont 9 pour 19 sites au total. Il s’agit en fait de tous ceux qui entrent directement en concurrence avec Bricorama. Les autres magasins sont soit protégés par des périmètres d’usage de consommation exceptionnel (Puce), défini par le préfet et permettant une ouverture légale le dimanche, soit ils ont tout simplement échappé aux foudres des syndicats. La direction de Castorama évoque « une grosse déception » et rappelle que le dimanche représente 20 à 25% de son chiffre d’affaires. Elle indique qu’elle risque de faire appel. Leroy Merlin, de son côté, est resté injoignable.
Source : Le Parisien du 27/09/2013
Le PRG et la CGT mobilisés pour l’avenir du site PSA Aulnay-sous-Bois
Que va devenir le site de PSA Aulnay, alors que l’usine automobile doit fermer ses portes l’année prochaine ? Hier lors de la séance plénière du conseil régional, Eddie Aït, conseiller (PRG-MUP), a proposé que les terrains de l’usine soient rachetés par l’Etablissement public foncier d’Ile-de-France (EPFIF). Cet opérateur foncier a en effet la capacité d’acquérir des terrains pour le compte de collectivités territoriales ou de leurs regroupements afin de faciliter leur aménagement.
« Des garanties doivent être prises afin qu’aucune opération de spéculation foncière ne puise être engagée sur les terrains du site d’Aulnay (…) qui bénéficieront prochainement d’une gare du Grand Paris Express. Cela pourrait entraîner l’atonie économique du site pour plusieurs année », a justifié l’élu. Le président (PS) de la région Jean-Paul Huchon a répondu qu’il soutiendrait cette idée.
Prévenir la spéculation immobilière
La spéculation immobilière inquiète aussi la CGT qui a rencontré il y a quelques jours le préfet de Seine-Saint-Denis, Philippe Galli sur ce même sujet. Des représentants de l’union départementale du syndicat, mais aussi de la fédération de la Métallurgie, celle des cheminots, ou encore des syndicalistes de l’usine étaient présents lors de cette entrevue. Ils ont demandé à pouvoir intervenir au sein du « comité de pilotage », qui discute de la réindustrialisation du site, sous la houlette du préfet de région. « Cette emprise foncière ne doit pas devenir un enjeu spéculatif mais demeurer un lieu de production industrielle générateur d’emplois, et la CGT demande à l’Etat d’en porter la maîtrise », a indiqué le syndicat dans un communiqué.
Source : Le Parisien du 27/09/2013
PSA Aulnay-sous-Bois : la justice rejette le recours du syndicat Sud
«C’est une décision très décevante », lâche Mohamed Khenniche. Hier le délégué Sud de l’usine PSA d’Aulnay s’est rendu avec ses collègues au palais de justice de Paris, dans l’espoir d’entendre les juges de la cour d’appel ordonner l’annulation de la restructuration à l’œuvre au sein du groupe automobile (qui prévoit la fermeture de l’usine en 2014). Mais la demande du syndicat, qui pointait les « insuffisances » du plan social, a été jugée « irrecevable ».
Une nouvelle procédure sur la souffrance au travail
« Compte tenu du fait qu’un comité central d’entreprise a validé le plan de sauvegarde de l’emploi, les juges ont considéré qu’une organisation syndicale ne pouvait ensuite le contester », indique Me Fiodor Rilov, avocat du syndicat Sud. Le plan social de PSA (qui entraînera la suppression de plus de 11000 postes entre mai 2012 et la mi-2014) avait reçu le feu vert de cinq organisations syndicales sur six (CGT exceptée) lors d’un comité central d’entreprise, le 29 avril dernier. Hier, la cour d’appel a également rejeté le recours des syndicats CGT de Faurecia, filiale de PSA, qui contestait la régularité de l’information autour du plan de restructuration. « On ne peut être que satisfaits », note l’avocate de PSA, Me Yasmine Tarasewicz, qui estime que la cour d’appel a par ailleurs « sanctionné l’acharnement judiciaire » des syndicats, en les condamnant à verser quelques milliers d’euros à PSA et PCA (Peugeot Citroën Automobile) au titre de l’article 700.
« On ne s’arrêtera pas là », assure Mohamed Khenniche, tandis que Fiodor Rilov envisage une « nouvelle procédure qui touche à la souffrance au travail, en lien avec la situation à l’intérieur de l’usine ».
Source et image : Le Parisien du 24/09/2013
PSA Aulnay-sous-Bois : la justice se prononce aujourd’hui
Quelques salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois se rendront sans doute au palais de Justice de Paris, cet après-midi. La cour d’appel doit s’y prononcer sur le recours formé par le syndicat SUD contre le plan de restructuration du constructeur automobile (qui doit aboutir à la suppression de 11000 postes en France et à la fermeture du site d’Aulnay). Représenté par l’avocat Fiodor Rilov, SUD demande l’annulation du plan social, estimant que les mesures de reclassement sont « insuffisantes ». Le syndicat a été débouté en première instance.
Source : Le Parisien du 23/09/2013
L’étude biaisée de l’EPA Plaine de France sur le commerce dans le nord-est de la région
Alors que les ouvertures de grandes surfaces continuent dans les départements de Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise, tous les moyens sont bons pour les aménageurs pour faire accepter de nouveaux projets. Sans tenir compte de l’évolution de la consommation et des conséquences sociales
Les projets de grands centres commerciaux continuent à se multiplier dans le nord-est de la région. Plusieurs opérations ont vu le jour récemment (Liaison n° 134, avril 2011 et n° 145, mai-juin 20 Il) : le Millénaire à Aubervilliers, My Place à Sarcelles. De nouvelles ouvertures sont annoncées :
Aéroville sur Roissy et sur le Tremblay en octobre, l’Ilot à Epinay-sur-Seine à la fin de l’année. Sur le triangle de Gonesse, le projet Europa City, un complexe commercial et récréatif de 500 boutiques, est toujours contesté par les associations.
Pour analyser l’évolution du contexte commercial à moyen et long terme et pour mesurer le plus précisément possible les retombées des différents projets,
dont Europa City, l’établissement public d’aménagement (EPA) Plaine de France a lancé une étude. Elle a été réalisée par les cabinets Convergences-CVL et Alphavilie – en association avec le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC), pour les horizons 2018 et 2025. Elle sera prochainement consultable sur le site de l’EPA Plaine de France.
Source et article complet : Liaison n°154