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Des habitants du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois soupçonnés de vols à main armée en Seine-et-Marne et au Val d’Oise

Braqueur_AulnayHuit vols à main armée, commis en Seine-et-Marne, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-d’Oise selon les enquêteurs, par trois habitants du quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. 

Un des individus a reconnu les faits, un autre nie et le dernier affirme n’être impliqué que partiellement.Ils ont cependant tous été incarcéré.

Le premier braquage date du 19 mai 2015, où un Cocci MArket et une boulangerie de Mitry-Mory ont été attaqués par trois individus équipés d’armes de poing.

Le 26 Mai, ce fut le tour de la station service du Pin (près de Chelles), où un pistolet automatique a été utilisé ainsi qu’une bombe lacrymogène.

Le 27 mai, une tentative infructueuse eut lieu à la station-service Total de Villeparisis, avec des Kalachnikov ! Ils retentèrent le coup le 22 juillet et réussirent à dérober 400 €.

D’autres faits divers tels qu’une agression d’un coupe et l’assaut du parking du centre commercial Aéroville, avec armes à feu. Ils réussirent à voler une montre à une dame, montre d’une valeur de 63 000 €.

Source : Le Parisien

François Asensi, Maire de Tremblay-en-France, contre Europa City mais pour Aéroville

imageEst-ce que vous y voyez une contradiction ? Les mauvaises langues diront que si Europa City était prévu sur le territoire de Tremblay-en-France, le député-Maire François Asesnsi aurait certainement dit oui. Mais comme c’est à Gonesse, le sang de M. Asensi ne fait qu’un tour.

L’éternel dicton « faites ce que je dis et pas ce que je fais » semble donc une fois de plus s’appliquer. En attendant, vous pouvais lire son communiqué en cliquant sur l’image ci-contre.

 

Jouez les tops models à Aéroville et Rosny 2 dès ce matin !

top_modelCe sont les premières! A partir de ce matin, 8h30, le nouveau centre commercial Aéroville, situé à Tremblay-en-France et ouvert depuis l’automne dernier, va lancer sa première campagne de soldes. Si l’événement a toutes les chances d’attirer de nombreux clients, il est aussi largement mis en avant par l’organisation d’un concours un peu particulier. Le centre mais aussi le centre commercial Rosny 2 proposent à leurs visiteurs, jusqu’à samedi, de se transformer en icône fashion à l’occasion de leur shopping. Un studio photo éphémère animé par un professionnel est installé au cœur d’Aéroville afin de vous immortaliser les bras chargés de paquets. Le photographe a pour mission de distiller ses conseils afin de vous faire prendre la pose la plus adéquate et de vous sublimer. Chaque soir, une sélection des dix photos les plus modes sera présentée à la chanteuse Elodie Frégé, marraine de l’opération, afin qu’elle élise son cliché coup de cœur. Le ou la gagnant(e) remportera 1000 € de shopping et tentera de décrocher un rendez-vous shopping et coaching de deux heures avec Elodie Frégé.

Source : Le Parisien du 08/01/2014

Aéroville a déjà reçu un million de visiteurs. Quel impact sur O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois ?

AerovilleUn peu plus d’un mois après son ouverture, le centre commercial de Tremblay semble bien décoller, boosté par l’ouverture du dimanche

Elle venait simplement faire un peu de shopping. Mais hier, en franchissant les portes du centre commercial Aéroville (Tremblay-en-France), Capucine est devenue ce « millionième visiteur » que la direction guettait depuis plusieurs jours. La jeune habitante de Saint-Witz (Val-d’Oise), architecte d’intérieur, y a gagné un chèque cadeau de 1000 € et une petite séance photo avec la directrice du centre. Cette dernière a savouré l’instant. Elodie Arcayna a un peu le sentiment d’avoir fait ses preuves : « faire un million de visiteurs en un mois, c’est un très bon signe. Ça rassure tout le monde ».

L’ouverture d’un centre commercial en pleine zone aéroportuaire laissait certains observateurs dubitatifs. Le premier mois semble leur avoir donné tort. « On a une vraie clientèle d’actifs, travaillant sur la zone aéroportuaire, qui vient entre midi et 14 heures, mais aussi en fin de journée. On attire aussi des habitants des villes voisines : Tremblay, Villepinte, Goussainville… Et le week-end, on voit affluer beaucoup de gens de l’Oise, un public familial », détaille Elodie Arcayna.

L’ouverture dominicale de la galerie aux 200 boutiques a boosté la fréquentation. Chaque dimanche, Aéroville voit affluer entre 35000 et 40000 visiteurs. C’est le deuxième pic de la semaine, après la grosse journée du samedi (entre 40000 et 45000 personnes). Toujours selon la direction, les enseignes de prêt-à-porter ont atteint leurs objectifs, au terme de ce mois test.

Le centre commercial qui vise les 12 millions de visiteurs annuels, tiendra-t-il le rythme sur la durée? « Ce mois a été particulièrement fort, tempère Elodie Arcayna. Il y a eu des vacances scolaires et l’effet de curiosité du début ». Hier, à l’heure du déjeuner, les restaurants voisins du cinéma Europacorp, tout juste ouvert, semblaient faire le plein. On refusait même du monde aux portes du Johnny B. Goode, sorte de « dîner » américain au look rétro, servant de généreux burgers et bagels. « Ça marche très bien le midi, surtout le week-end. On peut faire jusqu’à 400 couverts, glisse Tamara, assistante manageur du Bistro l’atelier. Mais en semaine, c’est plus aléatoire, sauf quand il y a des salons au parc des Expositions à Villepinte. On a très peu de monde le soir. Un peu plus depuis l’ouverture du cinéma… »

Non loin de là, la galerie Yellow Corner, qui vend des photos grand format, semble un peu dépeuplée. « C’est très calme, soupire une employée. Le problème, c’est que c’est peu accessible pour les touristes de l’aéroport. »

La période de Noël sera déterminante pour la suite. Le centre mise sur ses animations gratuites (ateliers cuisine, dégustations, organisés le week-end), et les ouvertures programmées dans les semaines à venir : quatre restaurants, un magasin Sinequanone, et surtout un magasin Apple, l’un des seuls à l’est de Paris. Très attendu, semble-t-il, à la veille des fêtes de fin d’année.

Source et image : Le Parisien du 22/11/2013

Capade Sud Aulnay-sous-Bois : L’étude sur l’avenir de notre environnement commercial sort enfin de terre

Capade_Sud_LogoPour la première fois, les Sequa Dionysiens sont informés sur les études commerciales menées par l’Etablissement Public d’Aménagement de la Plaine de France. Etudes réclamées par Alain Boulanger et le Groupe Ecologiste lors d’un vœu présenté et accepté par le Conseil Municipal.

L’article du Parisien tente d’analyser ce qui se passera en termes d’offre commerciale d’ici à 2018.

La situation est d’ores et déjà préoccupante avec l’arrivée du Centre Commercial Aéroville qui entraîne une riposte immédiate de la part d’OParinor qui vient d’obtenir par la ville d’ouvrir le dimanche. Cette fuite en avant n’est rien par rapport à ce que notre commerce sera à l’ouverture des 500 boutiques d’Europa City à la gare du Triangle de Gonesse du Grand Paris.

Quelle logique peut-on trouver dans les prises de position de G. Ségura ? Hostile à Aéroville depuis toujours, aujourd’hui il soutient son ami PS, le Maire de Gonesse, dans ce projet pharaonique dont la piste de ski ne fera que nous faire encore plus craindre une avalanche qui franchira la frontière départementale sans aucune difficulté.

Source : communiqué de l’association Capade Sud

Une visite privée d’Aéroville

Découvrez le tout nouveau centre commercial Aéroville avec ceux qui l’ont conçu. Le conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement de Seine-Saint-Denis (CAUE 93) organise le 5 novembre une visite d’Aéroville avec les responsables du projet chez le promoteur Unibail-Rodamco et les architectes PCA et Saguez & Partners. L’occasion de découvrir les dessous de la construction de ce centre géant de 84000 m2 et plus de 200 commerces, ouvert depuis le 17 octobre. Visite gratuite sur réservation sur www.caue93.fr.

Source et image : Le Parisien du 01/11/2013

C’était la foule à Aéroville le jour de l’ouverture !

AerovilleHier, ils étaient des milliers venus de toute l’Ile-de-France et de l’Oise à arpenter les allées du centre commercial géant à Tremblay.

Des touristes anglais en quête d’un sandwich, des poussettes ployant sous les sacs de courses, des grappes d’ados le nez au vent… Ils sont venus par milliers, hier, pour la journée d’ouverture d’Aéroville, à Tremblay. La direction du centre commercial refusait hier de donner la moindre estimation de la fréquentation. Une seule indication, assez éloquente : la soirée d’inauguration, mercredi, a attiré plus de 23000 visiteurs.

Il faut dire que certains attendaient avec impatience l’ouverture de cette galerie géante aux 200 boutiques. « C’était mon rêve depuis des années! », s’exclame Isabelle, 51 ans, poussant son chariot vers l’hypermarché Auchan, où les caisses tournent à plein régime. Cette salariée de la plate-forme aéroportuaire a l’œil sur la montre. Son objectif : profiter de sa pause de midi pour acheter « le dîner de ce soir » : « Je vais voir combien de temps il me faut pour faire mes courses. Jusqu’à présent, quand j’avais un achat à faire, il fallait aller à O’Parinor, à Aulnay. Ce n’était pas pratique du tout. » Cette habitante de Senlis (Oise) est déjà prête à revenir le week-end : « C’est l’idéal pour un après-midi de shopping. Ma fille viendra peut-être avec moi. On a plutôt l’habitude d’aller à Paris, aux Galeries Lafayette. Le problème, en région parisienne, c’est de trouver un endroit qui rassemble beaucoup de magasins. » Ira-t-elle au cinéma EuropaCorp (qui ouvrira mardi prochain)? « Ah non, je privilégie mon petit cinéma de Senlis, il faut bien qu’il vive ! ».

Au fil des boutiques, l’oreille capte des mots d’anglais, de chinois… Quelques touristes des hôtels alentour sont venus faire leurs emplettes. Au Terminal Cook, vaste place entourée de restaurants, la foule devient dense. On fait la queue pour goûter aux bagels de Factory & Co, ou aux sandwichs à la mozzarella distribués par deux serveuses installées dans un mini-Food Truck.

Les bras lestés de paquets, un groupe de lycéens fait une pause. N’allez pas croire que Keisha, Ydrissa, Nora et Marine ont séché les cours pour écumer les boutiques. « On est venus avec notre classe, pour chercher des stages », expliquent en chœur ces élèves de 2de du lycée Léonard-de-Vinci, à Tremblay. « D’habitude, c’est difficile d’en trouver un. Cette fois, j’ai trouvé une place pour un mois au magasin Undiz », annonce fièrement Nora. « C’est bien ici, ça change », estime Ydrissa. « C’est plus grand, il y a des supers magasins », ajoute l’une de ses copines.

Au passage, le petit groupe en a profité pour faire des achats dans les enseignes prisées des ados : Zara, H&M, Jenifer… Au détour d’une allée, Cendrine s’est calée dans l’un des fauteuils confortables qui jalonnent la galerie et donne le biberon à son petit Andrea, 1 mois. Avec son époux, Florent, elle a fait le trajet depuis Villebon, dans l’Essonne. « C’est agréable, c’est lumineux. Mais on est habitués aux centres commerciaux démesurés du Portugal, alors on n’est pas vraiment impressionnés », avoue la jeune maman. Florent s’est empressé d’aller explorer l’immense boutique de mode Superdry (900 m2). « Jusqu’à présent, je ne la trouvais qu’à Londres, ou à Paris dans des magasins minuscules », glisse-t-il. Nadia, habitante de Tremblay, a remarqué le bar à ongles et le cireur de chaussures : « On a l’impression de voyager, d’être ailleurs. »

Source et image : Le Parisien du 17/10/2013

Aulnay Environnement sur Aéroville : HALTE aux appétits de la Grande Distribution !

Maquette_AerovilleAulnay Environnement se bat contre la grande distribution depuis longtemps et partout.
A Ô Parinor nous nous étions opposé à l’extension qui abouti à plus de 5.000 places de parkings quasi sans desserte en transport collectif.

Aujourd’hui il s’agit de 14 salles de cinéma supplémentaires, avec du parking bien sûr, prévues pour 2014.

Avec en prime l’ouverture des magasins le dimanche, un cadeau supplémentaire à la grande distribution, qui risque d’être étendu.

A Aéroville à Tremblay à la limite de Paris Nord 2 et pas loin de BeauSevran, ce sont aussi 200 boutiques et 10 salles de cinéma au lieu de terres agricoles, en attendant les 500 boutiques d’Europa City, sur Gonesse à la limite d’Aulnay, qui de surcroît aura droit à une gare ad hoc payée par l’argent public avec le consensus de l’état et de la région.

Chaque ville défend sa grande distribution et tente de s’opposer à celle du voisin. Parfois il y a des alliances entre villes, qui peuvent varier entre Tremblay, Sevran, Villepinte, Aulnay, Blanc-Mesnil et Gonesse.

Pour la population c’est la catastrophe dans une banlieue qui a flambé en 2005.

Le commerce de centre-ville et de quartier meurt, y compris dans les quartiers défavorisés et loin de tout. Les villes se paupérisent.

En attendant les friches commerciales à venir comme à Sarcelles…

Le cinéma de ville a disparu et les cinémas municipaux sont menacés. Chaque ville veut ses salles au détriment des villes voisines.

 

Toute la politique d’urbanisme est ainsi mise sous la coupe de la grande distribution, toutes enseignes confondues.

Dans notre secteur, avec le Grand Roissy et le développement sans limite du transport aérien et du tourisme de masse, responsable d’un « génocide climatique », les terres disponibles sont appelées à devenir des vitrines et des têtes de gondoles pour permettre aux touristes de dépenser leur argent…

L’emploi est perdant et les terres agricoles disparaissent…

La vie publique, ce n’est rien d’autre que la guerre des maires qui en même temps parlent tous de « vivre ensemble ».

Nous proposons aux élus nationaux d’arrêter le massacre : les députés et le parlement doivent agir, d’autant que ce phénomène est général en France.

Source : Communiqué Aulnay Environnement

Il faut en urgence un Grenelle du commerce et de l’urbanisme commercial.

Le centre commercial Aéroville à Tremblay-en-France : cycle centres commerciaux le 5 novembre

Maquette_AerovilleÀ cheval sur les communes de Roissy et Tremblay, le centre commercial Aéroville, conçu par Philippe Chiambaretta pour Unibail-Rodamco, se caractérise par une structure béton préfabriquée et par une charpente métallique. La création du nom, l’identité visuelle et l’architecture intérieure ont été assurés par l’agence de design Saguez & Partners.

Cet équipement offre, sur un linéaire de 1,2 km, 80 000 m2 de surface de vente répartie entre 200 boutiques, 25 restaurants, un supermarché, 4 000 places de parking et 12 salles de cinéma exploitées par Europacorp, la société de Luc Besson. Cet équipement s’adresse aux salariés et aux voyageurs de la zone aéroportuaire Roissy CDG ainsi qu’aux habitants à proximité. Réalisé sur un seul niveau, de plain pied, ce projet s’articule autour d’un grand mail en forme de huit et est composé de neuf îlots différents. La rue intérieure, éclairée naturellement grâce à une verrière zénithale pour limiter l’éclairage artificiel, est ponctuée par deux grandes places plus hautes sous plafond et propose des belvédères offrant des vues sur le paysage et l’envol des avions. L’ensemble du bâtiment est enveloppé d’une double peau de verre sérigraphié.

Intervenants pressentis :

– UNIBAIL- RODAMCO : Eric HOUVIEZ, directeur de programme ; Pablo NAKHLE-CERRUTI, directeur de la Communication et des Relations Institutionnelles et Élodie ARCAYNA, directrice d’Aéroville 
– PCA : Philippe CHIAMBARETTA, architecte ; Guillaume MANGEOT, directeur de Projet ; Françoise BOUDET, chef de Projet 
– SAGUEZ & PARTNERS : Cécile POUJADE, directrice Conseil ; Étienne BAUCHET, chef de projet Design

Seine-Saint-Denis : Le match des centres commerciaux

Maquette_AerovilleAéroville ouvre dans un mois à Tremblay, non loin d’O’Parinor, qui s’agrandit à Aulnay. Chacun vise 12à 13 millions de clients annuels.

Quelques kilomètres seulement les séparent. A Tremblay-en-France, face aux pistes de l’aéroport Charles-de-Gaulle, le futur centre commercial Aéroville (construit par Unibail-Rodamco) sera livré dans un mois tout juste. A Aulnay, O’Parinor (propriété du groupe Hammerson) fait une petite cure de rajeunissement, à l’approche de ses quarante ans. Les géants du shopping, 84000 m 2 et 90000 m 2, sont en chantier tous les deux. Chacun aura son cinéma, de douze ou quatorze salles. Il ouvrira le 16 octobre à Tremblay, dans un an à O’Parinor.

Dans un département où certaines galeries commerciales sont à la peine, les deux poids lourds ne risquent-ils pas de s’entre-dévorer? De part et d’autre, on assure viser des clientèles différentes, et, de fait, l’architecture, les enseignes, les ambitions varient. Mais O’Parinor attire 13 millions de personnes chaque année, et Aéroville espère en capter 12 millions « en vitesse de croisière ». Les deux centres se disputeront forcément un peu de terrain… tandis que l’ombre d’un autre projet pharaonique, Europa City, porté par le groupe Auchan, s’étend sur le territoire tout proche de Gonesse (Val-d’Oise).

O’Parinor souhaite rajeunir

Date de naissance. Il y a 39 ans, à l’été 1974.

Mensurations. 90000 m 2 (hors cinéma), 200 boutiques, 25 restaurants (bientôt six de plus), un hypermarché Carrefour de 22000 m 2.

Concept. Un centre commercial classique, conçu dans les années 1970, mais qui se modernise. Une extension de 24000 m 2 a été inaugurée en 2008. Le groupe Hammerson vient d’investir 50 M€ dans la rénovation intérieure et extérieure et la construction du futur cinéma. Nouveautés annoncées : le guidage à la place dans les parkings, le raccordement numérique de la galerie commerciale, qui permettra de recevoir des promotions ou de réserver un restaurant depuis son smartphone.

Les clients visés. Ils viennent d’une zone de chalandise de 1,3 million de personnes (allant de Roissy à Paris et de Villeneuve-la-Garenne à Mitry-Mory). Le centre reçoit 13 millions de visiteurs chaque année.

Comment s’y rendre? Le centre est à l’intersection des autoroutes A 3 et A 1. 5200 places de parkings ne sont pas de trop pour accueillir les clients. Mais une réflexion est engagée pour améliorer la desserte en transports (cinq lignes de bus, qui rejoignent notamment les gares RER d’Aulnay, Villepinte et Sevran). Des arrêts de bus devraient être créés dans les parkings, sur la ligne 45 (CIF).

Ce qu’on y trouve. Un hypermarché Carrefour qui vient aussi d’être rénové (vastes rayons librairie et textile), une Fnac, et bientôt l’une des toutes premières implantations de l’enseigne de mode britannique Primark, dont O’Parinor espère faire sa nouvelle « locomotive », en lieu et place de l’ancien magasin Boulanger (ex-Saturn).

Les loisirs. Le chantier est visible depuis l’autoroute. Un cinéma UGC Ciné Cités de 14 salles ouvrira en octobre 2014, ce sera le seul de cette taille dans le secteur. Négociée en amont, une charte signée entre le complexe, le groupe Hammerson et la ville prévoit un partenariat avec le cinéma municipal (carte d’abonnement commune et complémentarité des programmes). En attendant cette ouverture, O’Parinor réaménage un pôle restauration avec l’inauguration d’ici décembre de six enseignes — dont Goûtu, Manhattan Store (bagels) ou encore Hippopotamus.

Son atout. L’ancienneté, et la proximité de ses clients, dont certains peuvent venir à pied des quartiers nord d’Aulnay. « Nous sommes un centre commercial historique », note Bastien Leal, directeur d’O’Parinor. Lors des pics de fréquentation, le lieu voit défiler jusqu’à 60000 visiteurs quotidiennement.

Source : Le Parisien du 17/09/2013

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