Archives de Catégorie: Economie
Centre Commercial Europa City : le projet du Danois Bjarke Ingels retenu, ouverture vers 2025 ?
Le centre commercial géant Europa City (500 boutiques), dont l’emplacement se situera dans le Triangle de Gonesse, à quelques encablures d’O’Parinor, a désormais un design établi, puisque le projet du danois Bjarke Ingels a été retenu. Ce projet, porté par le groupe Auchan et le maire socialiste de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, ne fait pas l’unanimité, puisqu’un collectif a été créé contre ce projet (Collectif du Triangle de Gonesse, auquel appartient les associations Aulnaysiennes Capade Sud et Aulnay Environnement).
L’impact sur O’Parinor et le commerce de proximité laissent craindre des suppressions d’emploi. Cela ne semble pourtant guère inquiéter le Maire Gérard Ségura, confiant dans l’aboutissement du projet.
Article détaillé à lire dans Le Parisien.
L’ouvrier-rappeur de PSA Aulnay-sous-Bois sort son premier album
Après son clip rageur qui a fait le buzz sur Internet, Kash Leone, salarié à l’usine d’Aulnay depuis dix ans, sort aujourd’hui son CD «Activiste».
Franck, alias Kash Leone, a décidément plusieurs casquettes. En février, les internautes découvraient son visage en lame de couteau et son flow rageur, dans le clip de rap « Ça peut plus durer », tourné dans l’usine PSA d’Aulnay. Le succès avait été immédiat. Franck était donc ouvrier, rappeur… Mais c’est aussi un artisan ingénieux et infatigable. Alors que son album solo, « Activiste » sort ce martin, ce père de famille de 35 ans a misé sur une méthode inédite de marketing.
Ce matin, à l’heure où les premiers RER se mettront en branle, il arpentera les couloirs de la station Châtelet avec quelques compères, pour scotcher des CD sur les murs. « L’idée est toute bête. Plutôt que les stickers (NDLR : autocollants) qu’on voit partout, j’ai eu envie de coller des disques de démo, avec quarante secondes de chaque chanson, pour que les gens découvrent le disque. »
L’idée était toute bête, mais le travail a été titanesque pour réaliser un millier d’exemplaires, du CD à la pochette. Le fait-maison, c’est la spécialité de Kash Leone, qui a enregistré son album seul, dans son minuscule studio capitonné de boîtes d’œufs, en sous-sol du pavillon aulnaysien de ses parents. « Je déclenchais l’enregistrement sur mon ordinateur, avant de courir dans le studio pour chanter », raconte-t-il.
Le résultat? Un album de 15 titres, dont le fameux chant de combat des PSA, mais aussi d’autres textes, parfois militants. Dans « Jusqu’au dernier souffle », dont le clip est visible sur Internet, le rappeur décrit une société en crise, « pour montrer ce pour quoi je lutte et j’écris : conserver nos acquis pour les plus jeunes »… Certains, parmi les collègues, l’appellent « la star ». Mais le succès du clip, les plateaux de télévision, les coups de fil d’autres rappeurs ne lui ont pas donné le tournis. « J’ai gardé la tête froide », explique Franck simplement. Sur le mur de son studio, il a accroché un « office planner », un tableau avec des fiches de couleur, comme il en existe à l’usine d’Aulnay. « Pour ne rien oublier et m’organiser entre le travail, la famille et la musique… »
La musique lui prendra forcément un peu de temps dans les semaines à venir, avec une douzaine de petits concerts en deux mois. Mais il n’oublie pas l’usine. Il y a un peu plus d’une semaine, il grimpait sur scène à Bobigny, pour une soirée de soutien aux PSA qu’il a contribué à organiser. Franck, moniteur de ligne au montage, avait fait grève avant de reprendre le travail, la mort dans l’âme. « Ce qui me déprime aujourd’hui, c’est de voir partir les intérimaires de mon équipe. C’est dur. »
Il se prépare, bien malgré lui, à rédiger un CV, pour l’après-PSA. Percer dans la musique? Franck écarte l’idée d’un haussement d’épaule : « Je connais un peu ce milieu. J’ai vu des gens arriver au sommet avant de dégringoler. Moi, je veux être quelqu’un qui travaille, et qui sait combien tombe sur son compte à la fin du mois. Etre autonome, c’est ma fierté. »
« Pendant que leur monde tourne comme un moteur, le nôtre s’effondre au profit de certains saboteurs » chante-t-il dans « Ça peut plus durer ». Les paroles prendront une résonance toute particulière lors du concert auquel Kash Leone participera le 1er mai. Ce sera à Florange, en soutien aux ArcelorMittal.
« Activiste », 10 €. L’album est disponible dans certaines Fnac et grandes surfaces franciliennes et sur les plates-formes de téléchargement.
Source et image : Le Parisien du 15/04/2013
Brocante de printemps d’Aulnay-sous-Bois : les inscriptions ont commencé
Le lundi 20 mai, l’association « Union des commerçants du vieux pays », avec le soutien logistique et sécuritaire de la Municipalité organise une grande manifestation festive et conviviale associant brocante (occasions de qualité) et vide-grenier (réservé aux particuliers domiciliés dans la Seine-Saint-Denis) du Vieux Pays à la place du Général Leclerc
La traditionnelle brocante de printemps à Aulnay, organisée par l’association « Union des commerçants du Vieux-Pays », avec le soutien logistique et sécuritaire de la municipalité, se déroulera cette année le lundi 20 mai, de 8h30 à 18h00, du Vieux-Pays à la place du Général Leclerc.
Si vous souhaitez y participer, vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire, avant le 25 avril. Le coût est de 10 € par mètre linéaire.
Pour tout renseignement, appelez le 06.14.16.38.54.
Formulaires :
Expositions de 8h30 à 18h00
2ème Forum Emploi à Aulnay-sous-Bois le 18 avril
Le 2ème forum emploi aura lieu le 18 avril 2013 à Aulnay-sous-Bois, salle Scohy (1 rue Aristide Briand), de 9h00 à 17h00. Il y aura dans ce forum des offres dans tous les secteurs. Des jobs d’été sont également à pourvoir.
Des conseillers seront présents pour vous aider dans vos démarches.
Entrée libre
Source et image : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois
PSA Aulnay-sous-Bois : SUD et CGT ont plaidé contre le plan social
Il a fallu ajouter des chaises, hier, pour accueillir les PSA Aulnay au sein de la première chambre du tribunal de grande instance de Paris. Une partie de la troupe a tout de même dû rester dehors. Les grévistes étaient venus nombreux entendre les avocats de SUD et de la CGT. Les deux syndicats ont un objectif identique : mettre un frein au plan de restructuration du groupe automobile (qui prévoit 11000 suppressions de postes et la fermeture de l’usine d’Aulnay), alors qu’un comité central d’entreprise doit donner son feu vert le 19 avril.
Trois syndicats appuient les arguments de la direction
Hier, la magistrate a donc pris connaissance, lors d’une longue audience, de l’ensemble des procédures. Dénonçant un plan « complexe et illisible », l’avocate de la CGT, Marie-Laure Dufresne-Castets, a mis en doute la réalité des mesures d’accompagnement et les reclassements annoncés, chez ID Logistics ou à la SNCF. « Lorsqu’il existe une période d’essai, on ne peut parler de reclassement, c’est ce qu’indique le Code du travail. » Avant de plonger dans le droit du travail, l’avocate avait replanté le décor : la « note interne » dévoilée par la CGT en 2011, évoquant déjà la fermeture de l’usine d’Aulnay, les démentis jusqu’au 12 juillet 2012… puis le « déchaînement de haine et de calomnies » à l’encontre des grévistes. « Nous ne sommes ni petits, ni isolés », a-t-elle martelé, rappelant que la CGT, avec 23% des voix, est le premier syndicat du groupe automobile.
Pour le syndicat SUD, l’avocat Fiodor Rilov a déployé à nouveau les arguments déjà exposés au tribunal de Bobigny en mars (celui-ci s’était déclaré incompétent). Il a pointé « l’insuffisance patente » du plan social, et « la négligence de l’employeur », accusé de n’avoir pas fait figurer dans le plan toutes les offres d’emplois disponibles. Réclamant l’annulation de la restructuration, il a aussi demandé la suspension du plan social, pour des « irrégularités » dans la consultation des instances représentatives du personnel.
En réponse, l’avocate du groupe PSA, Yasmine Tarasewicz, a longuement détaillé le processus d’amélioration du plan social (dix réunions de négociations entre octobre et février). Elle a insisté sur l’argument économique, mis en cause par la partie adverse : « Il suffit de relire les questions formulées par Secafi (NDLR : cabinet ayant expertisé le plan social). Une restructuration est-elle nécessaire? La réponse était : Oui. » L’avocate de PSA a reçu le soutien des syndicats CFE-CGC, CFTC et FO, favorables au plan social. « Rien ne justifie plus, aujourd’hui, de différer encore les choses, des milliers de foyers sont dans l’attente », a affirmé Gaëlle Mérignac, l’avocate de ces trois organisations. La juge des référés rendra sa décision le 26 avril.
Source : Le Parisien du 12/04/2013
La RATP, SNCF et les Aéroports de Paris offrent 300 emplois aux salariés de PSA Aulnay-sous-Bois
Une grève très dure touche le site PSA à Aulnay-sous-Bois, si bien que le site de Poissy (Yvelines) est obligé d’augmenter la cadence pour rattraper le retard de production. Plusieurs centaines d’employés du site d’Aulnay garderont un emploi sur site grâce à ID Logistics. D’autres auront la possibilité de venir travailler à la RATP, à la SNCF ou aux aéroports de Paris. Ce sont en grande partie des emplois d’opérateurs de maintenance (SNCF, Aéroports de Paris) ou de conducteurs de bus (RATP). 300 emplois seraient concernés.
En tout, l’ensemble des employés de PSA Aulnay sera reclassé : site de Poissy (1 350), réindustrialisation du site (800), le reste pour les 3 sociétés et d’autres reclassements internes.
Source : La Tribune
L’atelier Allibert d’Aulnay-sous-Bois en vidéo. Une offre emploi possible !
L’atelier Allibert, situé rue du Havre à Aulnay-sous-Bois, est spécialisé dans la fabrication de carcasses d’abat-jour et d’objets en fil de fer. Dans cet atelier artisanal, tout est fabriqué à l’aide de machines-outils par un seul homme, spécialisé dans ce métier qu’il exerce avec passion depuis son adolescence.
Lors des journées européennes des métiers d’art, la rédaction est allée à la rencontre du gérant, et a filmé une démonstration de fabrication de carcasse d’abat-jour. Vous pouvez accéder à la vidéo en cliquant sur l’image.
L’atelier Allibert recherche une personne, même sans diplôme, pour perpétuer la tradition, pour une offre d’emploi. Vous êtes à la recherche d’un emploi depuis longtemps, vous cherchez une reconversion ou vous souhaitez devenir artisan ? Contacter cet atelier via henri.atelierallibert@sfr.fr
Ouverture d’un restaurant Quick aujourd’hui à Aulnay-sous-Bois. Halal ou pas ?
Un nouveau Quick ouvre aujourd’hui à Aulnay-sous-Bois, ce qui fait le 10e établissement dans le département de Seine-Saint-Denis pour la célèbre chaîne de restauration rapide. Cela fait un total de 81 restaurants dans la région Ile-de-France.
L’exploitation du restaurant a été confiée à Éric Azan, déjà franchisé de huit autres restaurants dont un à Villejuif en région parisienne et sept autres sur Paris. Avec une surface de 470 m² et une capacité de 131 places assises en salle et 50 en terrasse, ce nouveau restaurant a permis l’embauche de 40 personnes. Le recrutement a été effectué en partenariat avec le Pôle emploi d’Aulnay-sous-Bois.
Ce Quick est situé sur le terrain de l’ancien garage Renault, à proximité de la cité de l’Europe. Nous ne savons pas si ce Quick sera Halal ou pas, comme au Centre Commercial Beau Sevran.
PSA Aulnay-sous-Bois : La direction leve les sept mises à pied annoncées
« Les grévistes qui ont perturbé mardi dernier des réunions de CHSCT (comité d’hygiène et de sécurité) au sein de l’usine PSA d’Aulnay ne seront finalement pas sanctionnés. La direction du site a levé les sept mises à pied annoncées, après de très longs pourparlers avec les grévistes, mercredi soir sous la houlette du directeur départemental du travail, Marc Leray, à Aubervilliers.
« Une seconde salve de réunions de CHSCT a pu se tenir sans problème le mercredi matin, c’est ce qui nous a amenés à annuler ces mises à pied », indique une porte-parole. « Il a fallu rappeler à PSA ce qu’était la notion de faute lourde. Elle ne correspondait pas du tout à l’action menée mardi », affirme Jean-Pierre Mercier, délégué CGT. Les grévistes, dont le mouvement a débuté mi-janvier, soutenus par CGT, Sud et CFDT locale, réclament toujours la levée des sanctions et menaces de sanctions à l’encontre de huit d’entre eux. Deux salariés ont déjà été licenciés et ont depuis porté leur dossier devant le tribunal des prud’hommes de Versailles (Yvelines). Ce dernier doit rendre une première décision aujourd’hui. »
Source : Le Parisien du 05/04/2013
