Archives de Catégorie: Enfance

Deux fillettes et un petit garçon ont vu leur maman et leur grand-mère mourir sous les coups de leur propre père !

violence_femme_aulnayLes trois enfants viennent de vivre l’enfer. Du haut de leurs 3, 4 et 5 ans, les deux fillettes et le petit garçon ont vu leur maman et leur grand-mère tomber et agoniser sous les coups de leur propre père. Témoins d’une sauvagerie inouïe, ils ont été pris en charge dans les heures qui ont suivi la tragédie par une assistante sociale de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

Mais au-delà de la procédure classique, la fratrie va bénéficier d’un dispositif baptisé « Protocole féminicide », encore inédit en France, et visant précisément les enfants dont la mère a été tuée par le père. Pendant trois jours, les petits vont être pris en charge dans le service de pédopsychiatrie de l’hôpital Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. Ils seront entourés de spécialistes du traumatisme chez l’enfant, qui évalueront l’ampleur des atteintes psychologiques. Ce dispositif pilote a été mis en place en novembre 2013 par le conseil général (dont dépend l’Aide sociale à l’enfance et l’Observatoire de la violence faite aux femmes), le procureur de Bobigny et l’hôpital Robert-Ballanger. Mais jusqu’à ce jour, il n’avait pas encore été mis en œuvre. Cette nouvelle mesure s’apparente à « un sas » destiné à accueillir les petites victimes avant que le parquet ne prenne les mesures nécessaires pour leur placement. Pendant cette période transitoire, les enfants sont hospitalisés sous une identité masquée. Une accompagnatrice est disponible 24 heures sur 24, auprès d’eux. En 2013, en France, 140 enfants se sont retrouvés orphelins à la suite d’un meurtre conjugal.

Source : Le Parisien

Préavis de grève illimitée à la Petite Enfance d’Aulnay-sous-Bois !

Creche les popotins n 23Le personnel de la petite enfance dit NON AUX FINS DE CONTRATS !!!!

FO à déposer un préavis de grève illimitée à partir du lundi 15 décembre prochain !!

Un rassemblement est prévu lundi 15 décembre 2014 à partir de 8h30 devant la mairie !

AUJOURD’HUI NOUS DEVONS RESTER MOBILISÉS !!!!

En effet, nous avons contacté ce jour à 16h30 la DRH pour savoir si les contrats étaient maintenus, la réponse à été « …AUCUNE INFORMATION NE NOUS A ÉTÉ DONNÉE DANS CE SENS ON VA SE RENSEIGNER… »

La direction générale en charge du secteur petite enfance est « sous pression » elle fait circuler des infos… INFO OU INTOX !!!

Une chose est sûre, le préavis de grève et la mobilisation importante du service font peur !!!

RESTONS MOBILISÉS LA VICTOIRE N’EST PAS LOIN !!
Tant que nous n’avons pas été reçus et que les agents n’ont pas un courrier de prolongation de contrat LE COMBAT CONTINUE !!!

Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Autre document : lettre adressé au Maire

Deux ateliers pour créer ses boules de Noël en papier à la Librairie Folies d’Encre d’Aulnay-sous-Bois le 3 décembre

papier_bouleDeux ateliers sont planifiés le 3 décembre, à 1-h00 et à 17h15, à la librairie Folies d’Encre.

Activités : découpage / collage / pliage.

A partir de 6 ans. Sur inscription. C

Informations pratiques :

Folies d’Encre
41 Boulevard de Strasbourg
93600 Aulnay-sous-Bois
Tél : 01-48-66-12-85
http://www.foliesdencre.fr
http://www.facebook.com/foliesdencre

Ouvert du mardi au samedi: 10h-19h
le dimanche de 10h30 à 13h

Coût : 8EUR

Prévoir une paire de ciseaux et un tube de colle à papier !

Employer un(e) assistant(e) maternel(le)

enfantC’est à vous de choisir celui ou celle qui correspond le mieux à vos attentes et vos besoins.

Plus de 6000 assistant(e)s maternel(le)s sont agréé(e)s par le Département et chaque année, le Président du Conseil général remet leur attestation d’agrément aux assistant(e)s maternel(le)s nouvellement agréé(e)s, justifiant de leurs aptitudes professionnelles pour l’accueil d’enfant(s) à leur domicile. Professionnel(le)s de la petite enfance, les assistant(e)s maternel(le)s agréé(e)s reçoivent une formation de 60 heures et une initiation aux gestes de premiers secours avant l’accueil du premier enfant, puis une seconde partie de formation (de 60h également) dans les 2 ans après avoir été agréé(e)s.

Les assistant(e)s maternel(le)s agréé(e)s sont suivi(e)s et accompagné(e)s, tout au long de leur carrière, par les professionnels de Protection Maternelle et Infantile (PMI) qui veillent aux conditions d’accueil proposées aux enfants. Les Relais assistant(e)s maternel(le)s (RAM) sont des structures municipales qui permettent également à ces professionnel(le)s d’être soutenu(e)s dans leurs pratiques et de pouvoir participer à des activités collectives.

C’est à vous de choisir l’assistant(e) maternel(le) agréé(e) qui correspond le mieux à vos attentes et vos besoins. Pour cela, vous pouvez vous procurer la liste des assistant(e)s maternel(le)s de votre ville auprès du secrétariat de PMI et des assistant(e)s maternel(le)s. Ce secrétariat ainsi que le Relais assistant(e) maternel(le) (RAM) s’il en existe un sur votre commune, pourront vous accompagner dans votre recherche puis dans la mise en place de l’accueil de votre enfant au domicile de l’assistant(e) maternel(le).

Lorsque vous employez un(e) assistant(e) maternel(le) agréé(e), vous êtes directement son employeur. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier d’une aide financière du Conseil général de la Seine-Saint-Denis : l’Aide départementale pour les parents qui emploient un(e) assistant(e) maternel(le) agréé(e) (ADAJE).

Pour récupérer le dossier ADAJE, cliquer ici.
Pour récupérer le dépliant sur la garde des enfants, cliquer ici.

Article proposé par Annie Neveu

Parents divorcés : qui est responsable en cas de dommages causés par l’enfant ?

enfantLa responsabilité du fait des dommages causés par un enfant mineur incombe au seul parent chez lequel la résidence habituelle de l’enfant a été fixée. C’est ce que vient de rappeler la Cour de cassation dans une récente affaire.

Un enfant pour lequel le jugement de divorce des parents avait fixé la résidence habituelle chez sa mère avait mis le feu à de la paille dans un hangar agricole, causant involontairement la mort d’un autre enfant. La cour d’appel avait condamné les deux parents ensemble à des réparations civiles.

Pour la Cour de cassation, au contraire, la responsabilité incombe au seul parent chez lequel la résidence habituelle de l’enfant a été fixée, quand bien même l’autre parent bénéficiaire d’un droit de visite et d’hébergement exercerait l’autorité parentale et aurait commis une faute personnelle.

Rappelons que, selon le code civil, le père et la mère en tant qu’ils exercent l’autorité parentale sont solidairement responsables du dommage causé par leurs enfants mineurs habitant avec eux. Seule la faute de la victime ou la force majeure peut les exonérer de leur responsabilité.

Pour l’avenir, une proposition de loi en cours d’examen au Parlement envisage comme principe la fixation de la résidence de l’enfant au domicile de chacun de ses parents, ainsi que la suppression du terme « droit de visite et d’hébergement ».

Article proposé par Annie Neveu

Inachevée, la crèche rue de Toulouse à Aulnay-sous-Bois sera rasée

creche_toulouseDes murs de béton brut, percés de larges ouvertures, sans toit ni fenêtres, émergeant derrière des palissades de chantier. « Vous parlez d’un voisinage ! », maugrée une riveraine. En juillet, cela fera trois ans que les habitants de la rue de Toulouse, à Aulnay, cohabitent avec le bâtiment inachevé de ce qui devait être une crèche multi-accueil de 40 berceaux.

Sur le papier, l’édifice avait de l’allure. Dans les faits, l’équipement ne verra jamais le jour, c’est désormais une certitude. La semaine dernière, le conseil municipal a acté le fait que ce chantier ne reprendra… que pour démolir l’existant. « Il y a lieu de détruire l’actuelle construction y compris les fondations », précise la délibération.

La ville voudrait vendre la parcelle

L’épilogue se profile donc, pour un projet qui avait tourné au fiasco. Les travaux, engagés en janvier 2011 sous l’ancienne municipalité socialiste, avaient été brutalement interrompus au bout de cinq mois : un voile de béton s’était abattu sur un ouvrier, alors que celui-ci travaillait à deux mètres de hauteur. L’homme a eu la jambe arrachée. La ville avait alors demandé l’arrêt complet du chantier : « J’avais un doute sur la stabilité de l’ouvrage », confie Miguel Hernandez, ex-maire-adjoint (PC) au bâtiment, aujourd’hui élu d’opposition. Le doute était fondé. L’expertise judiciaire, demandée par la commune, a conclu en novembre dernier à « des erreurs de conception et de réalisation », indique-t-on au cabinet du maire. Ce qui mettrait donc en cause l’architecte et l’entreprise de travaux. En revanche, la commune, maître d’ouvrage, avait rempli toutes ses obligations, assure Miguel Hernandez : « Il n’y a pas eu de négligence. Un surveillant de chantier se rendait régulièrement rue de Toulouse, et faisait ses remarques. »

« J’hérite d’une situation mal gérée depuis trois ans », râle le nouveau maire UMP Bruno Beschizza. Celui-ci ne veut pas lancer la démolition tout de suite. « La délibération me laisse deux ans pour agir. Je veux rencontrer les habitants, discuter de l’avenir du terrain », indique-t-il. Mais l’édile espère surtout qu’un opérateur, intéressé par la parcelle, accepte de prendre en charge la démolition. La ville économiserait ainsi environ 80 000 €. Elle en avait déboursé 700 000 € pour ce projet (sur un coût annoncé de 2,1 M€), une somme qu’elle récupérera probablement via les assurances. Le projet de crèche est-il enterré ? « On n’en a pas fait le deuil, assure Bruno Beschizza. Mais il n’est pas sûr que ce soit dans ce quartier que les besoins soient les plus importants. » L’élu rappelle qu’une autre structure, privée, existe à quelques rues de là, et dispose encore de berceaux disponibles.

La ville, située dans un département parmi les moins bien dotés de France, compte aujourd’hui 1 400 demandes, pour 800 places existantes.

Source et image : Le Parisien du 07/05/2014

Être parents en Seine-Saint-Denis

Le Conseil général de la Seine-Saint-Denis a souhaité regrouper en une même brochure l’ensemble des informations à destination des parents et futurs parents.

L’enfance et la famille comptent parmi les grandes priorités du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Beaucoup d’efforts sont déployés par les agents du Département dans les crèches et les centres de Protection Maternelle et Infantile notamment, pour répondre à vos besoins et attentes au quotidien. La Seine-Saint-Denis est riche d’un réseau de 117 centres de PMI, mais d’autres actions sont menées pour améliorer le suivi de la famille et du jeune enfant.

En particulier, beaucoup d’actions ont été menées ces dernières années pour développer et diversifier les modes d’accueil, et pour adapter le service public de la petite enfance à des situations de plus en plus diverses comme les horaires atypiques.
Cette brochure est un premier témoin de la volonté du Conseil général d’être à vos côtés pendant cette période décisive et heureuse des premières années de votre enfant.

Spectacle musical et dédicaces aux Folies d’encre d’Aulnay-sous-Bois le 22 mars : Ego le Cachalot

ego_cachalot_aulnayLa librai­rie Folies d’encre d’Aulnay-sous-Bois orga­nise ce samedi 22 mars, à 10h30, un spec­tacle musi­cal et une séance de dédi­caces autour d’Ego le cacha­lot, pour les enfants à par­tir de 3 ans. Pour certains, il s’agit du meilleur disque pour Enfants depuis le Black Album de Metallica. Ci-dessous, une description du chef-d’œuvre :

« Ego le cacha­lot est né de la ren­contre entre le musi­cien ren­nais David Dela­brosse et la plas­ti­cienne Marina Joli­vet.

Par­ta­geant le même goût pour l’autodérision et la fabu­la­tion, leurs uni­vers se sont natu­rel­le­ment accor­dés pour créer ce per­son­nage fic­tif «avec ses deux tonnes et son petit cer­veau». Sous leurs plumes et leurs coups de crayon, d’autres per­son­nages ima­gi­naires ont suivi : Chico le croco, le chien avec une cys­tite … les chan­sons de l’un et les des­sins de l’autre s’inspirant et se répon­dant réci­pro­que­ment.

Un spec­tacle musi­cal a été créé, le disque est dans les bacs depuis le 12 novembre 2013 (L’Hallali Production/L’Autre Dis­tri­bu­tion) mais qui sait si demain une ligne de pro­duits bio ou un parc d’attraction (Ego­land ?) ne ver­ront pas le jour car rien ne semble pou­voir arrê­ter ce cacha­lot si bien dans sa peau ! »

Bobigny : Ils lancent un SOS pour les enfants en danger

bobigny_sosCes travailleurs sociaux ont suivi plus de 5 000jeunes l’an dernier. Les agents de l’Aide sociale à l’enfance ont manifesté hier afin de réclamer des moyens.

ISABELLE, 52 ANS, l’assure : « J’aime mon travail ». Cette éducatrice spécialisée de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), en poste depuis 1986 à Saint-Denis, avait l’habitude des semaines « à 50-60 heures de travail, sans compter le week-end », parce qu’il lui semblait « impensable de laisser en plan les gamins qu’on a en face de nous ». Mais la charge est devenue trop lourde : « Un jour, j’ai craqué, d’épuisement », glisse l’éducatrice, en arrêt maladie depuis la mi-décembre. Hier, Isabelle s’est jointe à ses collègues de la circonscription de Saint-Denis pour manifester devant le conseil général, à Bobigny. « Ni pompiers ni urgentistes. Tout juste travailleurs sociaux », clame une banderole. Ce n’est pas la première fois que les employés de l’ASE dénoncent leurs conditions de travail. Mais alors qu’on découvrait hier le sort effrayant de quatre enfants, cloîtrés depuis leur naissance dans l’appartement familial à La Courneuve, leur colère a pris une résonance particulière.

Educateurs, psychologues, familles d’accueil, tous décrivent la même situation. De plus en plus d’enfants et d’ados en danger, et des moyens très insuffisants pour le faire. Selon la CGT et la FSU, l’ASE suivait l’an dernier 5 019 jeunes, soit 283 de plus qu’en 2011. A Saint-Denis, circonscription particulièrement chargée, Geneviève gère en permanence une trentaine de dossiers et doit rendre visite à des enfants placés « dans le Sud, en Bretagne, en Belgique », faute de solutions en Seine-Saint-Denis. Priscille, éducatrice dans la circonscription de Gagny, se souvient du cas d’une jeune fille qui avait été abusée par son beau-père. « La procédure judiciaire était en cours, mais comme il n’y avait de place dans aucun foyer, elle est restée à son domicile, sans suivi pendant six mois. » Noria, assistante familiale à Drancy depuis vingt-huit ans, évoque de son côté des familles d’accueil  surchargées, parce qu’il faut bien caser les enfants quelque part…

Une délégation a été reçue au conseil général, par Bally Bagayoko, vice-président (Front de gauche) chargé de la protection de l’enfance, et des membres du cabinet du président PS, Stéphane Troussel. « Nous avons obtenu l’ouverture de deux négociations, sur le nombre de places d’accueil et sur les moyens. Tout devrait être bouclé en juin », annonce Rémi Adel, responsable syndical FSU. Bally Bagayoko a lui aussi constaté une dégradation, « en lien avec la situation sociale et économique des familles ». En 2010, les services sociaux avaient ainsi dû prendre en charge une quarantaine de bébés de moins d’un an. L’an dernier, ce chiffre avait quasiment doublé. « Le département ne reste pas sans rien faire. L’enveloppe budgétaire dédiée a augmenté de 2010 à aujourd’hui », assure l’élu, qui indique que la direction des ressources humaines va plancher sur une meilleure anticipation des remplacements longue durée et promet des « investissements pour remettre en état des établissements ».

Source et image : Le Parisien du 21/03/2014

Un plan d’urgence pour l’accueil des tout-petits en Seine-Saint-Denis

accueil_petits_03La ministre déléguée à la Famille a annoncé hier que, d’ici à 2018, un enfant sur deux âgé de moins de 3ans aurait une solution de garde dans le département.

Trente places pour cent enfants de moins de 3 ans. C’est le faible taux d’accueil des tout-petits en Seine-Saint-Denis. Le plus bas de la France métropolitaine, où la moyenne se situe à 54 %. Autrement dit, seuls trois enfants sur dix bénéficient dans le 93 d’un mode de garde. Les chiffres sont alarmants dans un département où la précarité est grande et l’accompagnement des parents et l’éducation, les premières façons de la combattre.

« Il ne faut pas attendre le moment fatidique de l’entrée à l’école pour proposer un soutien. Nous devons être là, à la source des inégalités », a souligné hier Dominique Bertinotti. La ministre déléguée à la Famille a passé la matinée à La Courneuve et Bobigny, avant de signer en préfecture le schéma territorial des services aux familles. Le 93 est en effet parmi les 17 départements pilotes retenus par le gouvernement pour mettre en route ce dispositif dont l’objectif est de créer des « solutions d’accueil » collectives ou individuelles : crèches, maisons d’assistantes maternelles, préscolarisation des 2-3 ans, en y impliquant tous les partenaires, les administrations, collectivités et associations…

« L’objectif est que dans le département, le taux d’enfants accueillis passe de 30 à 50 % d’ici à 2018 », précise Dominique Bertinotti. Des moyens financiers seront attribués dans ce cadre. Le montant sera connu avant la fin de l’année. La Seine-Saint-Denis compte 75 000 enfants de moins de 3 ans, ce qui représente environ 5 % de sa population. Petite note positive, le taux d’accueil a progressé… Certes, pour s’arrêter à 30 % aujourd’hui, mais en 2010, il n’était que de 26 % ! Il y a six ans, le département avait décidé de réagir en établissant son propre plan Marshall en faveur des tout-petits. Depuis, 4 672 places en crèche ou chez les assistantes maternelles ont été créées. A la même époque, le conseil général avait institué l’Adaje, une nouvelle aide (en plus de celles de la Caisse d’allocations familiales) pour payer les nounous, allant de 50 EUR à 120 EUR par mois, en fonction des revenus. Aujourd’hui, il y a 9 500 allocataires de l’Adaje.

Mais même ce soutien ne règle pas tout, comme le souligne Alain Feretti, de l’Union nationale des associations familiales (Unaf). « Devenir employeur pour des familles qui n’ont elles-mêmes pas de bulletins de paie n’est pas simple », relève-t-il.

Malgré ces efforts, des assistantes maternelles restent au chômage dans le 93 : « 50 % des places pour lesquelles le conseil général a donné un agrément ne sont pas occupées », reconnaît Stéphane Troussel, président PS du conseil général. L’une des raisons est parce qu’elles vivent dans des quartiers où les parents n’ont pas forcément envie d’y laisser leurs enfants. Pour contourner ce problème, ont été lancées des maisons d’assistantes maternelles (MAM). Il en existe six dans le département. Une septième est en projet, à Neuilly-Plaisance.

Source et image : Le Parisien du 28/02/2014