Archives de Catégorie: Enfance
L’échéance approche pour la mesure de la qualité de l’air dans les crèches
La première étape dans l’obligation de surveillance de la qualité de l’air intérieur concerne les établissements accueillant des enfants de moins de six ans – crèches et écoles maternelles – qui devront avoir fait le diagnostic avant le 1er janvier 2015. Pour l’instant, ils ne se bousculent pas.
« Les crèches et les écoles maternelles ont moins de onze mois pour faire évaluer la qualité de l’air intérieur de leurs locaux ». C’est le constat de Michel Touron, chef de projet qualité de l’air intérieur chez Bureau Veritas. Il observe que peu d’entre elles ont entamé leurs démarches, ce qui risque de provoquer un engorgement des demandes fin 2014.
La loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement (article 180) impose en effet aux établissements accueillant des enfants de moins de six ans de surveiller la qualité de l’air intérieur avant le 1er janvier 2015. Cette surveillance comprend une évaluation des moyens d’aération et une mesure de polluants.
Environ 26 000 établissements sont concernés à travers la France et seules quelques grandes communes ont lancé des consultations. Paris, qui compte 750 sites, a lancé un appel d’offres en septembre 2013 pour réaliser ces diagnostics à partir de mars 2014. La ville de Marseille a quant à elle lancé une consultation fin décembre 2013. Bureau Veritas, accrédité par le Cofrac pour réaliser ces mesures, n’en a à ce jour que quelques dizaines à son actif. Les 23 autres organismes accrédités ne semblent guère plus avancés.
Une cible prioritaire : les moins de six ans
Les jeunes enfants sont les premiers bénéficiaires de cette mesure car la faible masse corporelle des moins de six ans fait qu’ils absorbent, à chaque bouffée d’air, une proportion beaucoup plus importante de toxines que les adultes. Parallèlement, l’immaturité de leurs systèmes nerveux et respiratoire les rend moins aptes à éliminer ces toxines. Les mêmes mesures devront être appliquées aux 38 000 écoles élémentaires avant le 1er janvier 2018. Suivront ensuite les collèges et les lycées (17 000 établissement) et les centres d’accueil de loisir sans hébergement (33 000) avant le 1er janvier 2020. Enfin, tous les autres établissements accueillant des enfants et adolescents (piscines, salles de sport, centres pénitentiaires pour mineurs, etc.) seront concerné au plus tard le 1er janvier 2023.
3 polluants mesurés
L’évaluation des moyens d’aération consiste à inspecter les systèmes de ventilation et les ouvrants (portes et fenêtres). Ce processus est nécessaire car le fonctionnement des systèmes de ventilation peut rapidement se dégrader et nuire à la bonne qualité de l’air.
Le prélèvement et la mesure des polluants s’intéressent à la concentration en dioxyde de carbone, en formaldéhyde et en benzène. Le premier est un indicateur du confinement de l’air dans les pièces occupées et mal aérées. L’ouverture des fenêtres suffit à réduire la concentration en CO2. Le formaldéhyde peut avoir pour origine les colles des moquettes ou des meubles. Enfin, le benzène peut être mesuré en forte concentration dans les établissements situés à proximité de voies de circulation intense car il est contenu dans les gaz d’échappement des véhicules à moteur.
Ces contrôles doivent être effectués à deux reprises : en période de chauffe et hors période de chauffe. Si les valeurs définies comme seuils d’action sont dépassées dans au moins une pièce de l’établissement, celui-ci doit faire réaliser une expertise pour identifier la cause de la pollution et prendre les mesures correctrices. Une mesure de contrôle est ensuite réalisée. Au contraire, si aucune pollution n’est constatée, une nouvelle mesure ne sera effectuée que sept ans plus tard.
Un décret modificatif et un arrêté à paraître
Les textes réglementaires déjà publiés (notamment le décret n° 2012-14 du 5 janvier 2012) devraient être complétés prochainement par un décret modificatif et un arrêté. Le premier précise que l’évaluation des moyens d’aération pourra être réalisée par un organisme non accrédité Cofrac, par exemple par les services techniques des collectivités.
L’arrêté doit préciser les modalités d’information du public – en l’occurrence les parents – sur la qualité de l’air intérieur de l’établissement auquel ils confient leurs enfants.
Le projet de texte, envoyé en novembre 2013 par le ministère aux professionnels concernés, pourrait paraître avant la fin mars 2014.
Centre de loisirs: pour les vacances de pâques les inscriptions débutent samedi 8 mars 2014 à Aulnay-sous-Bois
Depuis plusieurs mois, la ville a mis en place une nouvelle procédure afin que les parents confirment l’inscription de leurs enfants dans les centres de loisirs.
Cette méthode a été instaurée afin de répondre au mieux aux besoins en termes d’accueil et de sécurité.
Si vous souhaitez inscrire votre enfant dans un centre de loisirs pour les vacances de Pâques, il est impératif de le faire entre le 8 et 22 mars 2014.
Afin de procéder à l’inscription, vous devez déposer le bulletin de confirmation à l’accueil des mairies annexes ou au centre administratif. Aucun envoi par courrier ou par mail ne sera accepté.
Les bulletins sont disponibles :
- dans les centres de loisirs
- dans les mairies annexes
- au centre administratif
Vous pouvez également le télécharger en cliquant ici.
Seine-Saint-Denis : Atelier « Le travail d’équipe en crèche » le 28 janvier
Le travail en équipe en crèche fait l’objet d’une réflexion collective le 28 janvier 2014 à la Maison de la Culture de Bobigny. Au programme : tables rondes, discussions avec des spécialistes psychologues, philosophes ou travailleurs sociaux… Et des artistes qui évoqueront leur expérience du travail collaboratif.
Stéphane Troussel, Président du Conseil général et Bally Bagayoko, Vice-président chargé de l’enfance, de la famille et des nouvelles technologies, seront présents lors de cette journée qui sera ponctuée de débats et de discussions autour du travail collectif. Comment s’organiser ? Dans quel but ? Quelle place doit-on laisser à la rêverie ? Autant de questions et bien d’autres qui seront abordés, sous différents angles lors de cette journée.
Programme résumé
8h45 Ouverture de la journée en présence de Bally Bagayoko, Vice-Président du Conseil Général. Introduction et présentation de la journée.
9h45 « Faire équipe, penser ensemble » en présence de Bernard Benattar, philosophe du travail.
11h15 « Enjeux d’équipes et formation » en présence de Françoise Sarny, Assistante sociale et directrice du Centre Professionnel de Pédagogie Appliquée du Val-de-Marne.
14h Intervention de Stéphane Troussel, Président du Conseil général.
14h30 Table ronde : « Le travail d’équipe vu par des artistes ».
15h45 « Le travail et la rêverie des professionnels en crèche » en présence de Clément Sébille, psychologue et psychanalyste.
16h45 Discussion de clôture.
Journée professionnelle : le travail d’équipe en crèche
- Quand : Mardi 28 janvier de 8h30 à 17h00
- Renseignements : 01 43 93 77 57
- Où : Maison de la Culture de Bobigny (MC93)
Week end des 14 et 15 décembre à la Maison de l’environnement d’Aulnay-sous-Bois
La maison de l’environnement ale plaisir de vous envoyer le programme du week-end des 14/15 décembre avant Noël, afin que vous puissiez d’ores et déjà le réserver dans votre agenda et vous inscrire pour les ateliers ou spectacle :
- le samedi 14 dec :
- atelier collectif et pratico-pratique pour mieux garder la chleur chez soi sans dépenser une fortune !
- permanences info-énergies d’une demie heure sur RDV personalisé
- ateliers créatifs pour les parents enfants et leurs parents
- le dimanche 15 dec
- spectacle de contes sur la Terre et ses naissances par le duo Martine Thiam et Sophie Decaunes
- gouters délicieux pour tous en fin d’après midi le samedi et le dimanche !!!
Informations pratiques :
Isabelle Jackisch / Direction de la Maison de l’environnement
13-15 allée circulaire
93600 AULNAY SOUS BOIS
tel 01 48 79 62 75 (poste 6706)
FAX 01 48 69 17 31
tel portable professionnel : 06 24 23 77 86
L’accueil des enfants de moins de trois ans souffre d’importantes inégalités territoriales et sociales
Dans son rapport thématique sur l’accueil des enfants de moins de trois ans publié hier, la Cour des comptes souligne que si « l’offre de garde est très développée », cette dernière connaît en revanche « d’importantes disparités territoriales et sociales ».
Au 1er janvier 2012, la France comptait 2,4 millions d’enfants de moins de trois ans et la part de ceux bénéficiant d’une place d’accueil était passé à 52,2 % en 2011, contre 47,7 % en 2006, du fait d’une augmentation notable de la capacité d’accueil de 131 600 places. « Le coût global pour les finances publiques de cet accueil est estimé en 2011 à 13,95 milliards d’euros répartis entre la branche famille de la Sécurité sociale (73 %), les collectivités territoriales (17 %) et l’Etat (10 %) », poursuit la Cour, notant « qu’entre 2006 et 2011, ce coût a connu une hausse globale de 19,2 % (+ 2,2 milliards d’euros), principalement supportée par la Sécurité sociale ».
Malgré cet effort financier et le développement des capacités d’accueil, « de fortes disparités territoirales subsistent et l’accès des familles les plus modestes à un mode de garde demeure difficile », pointent les magistrats de la rue Cambon. « Ainsi, fin 2011, la capacité d’accueil (exprimée en nombre de places pour 100 enfants de moins de trois ans) varie dans un rapport de un à trois, selon les départements. A ces disparités territoriales s’ajoutent des disparités sociales : 64 % des ménages les plus aisés font garder leur enfant contre 8 % des familles les plus modestes », détaillent-ils.
La Cour estime par ailleurs que « la coordination des acteurs est insuffisante », au plan local, notamment avec un « éclatement des compétences entre la CAF, le département et le niveau communal ». « L’intercommunalité, territoire pertinent pour l’évaluation des besoins, et qui pourrait favoriser une rationalisation des équipements d’accueil de la petite enfance, est rarement dotée de cette compétence », poursuit le rapport. Ce dernier critique aussi la gestion des effectifs « qui n’anticipe pas assez les évolutions futures », alors « que la progression des effectifs diplômés ne tient pas suffisamment compte de l’augmentation du nombre de places d’accueil ouvertes depuis 2006 ».
Pour améliorer cette situation, la Cour des comptes formule 15 recommandations au rang desquelles figurent le déplafonnement du barème national des participations familliales ; l’incitation des EPCI à se doter de la compétence petite enfance, en particulier dans les zones rurales ; ou encore le développement des lieux d’accueil spécifiquements destinés aux enfants de deux à trois ans et celui des crèches familiales.
Déclarant « partager » le constat dressé par la Cour des comptes, la ministre déléguée chargée de la Famille, Dominique Bertinotti a indiqué dans un communiqué publié hier que ce rapport «confortait l’action menée par le gouvernement ». Dans son communiqué, la ministre annonce notamment « le lancement, au cours du mois de décembre, d’une concertation préalable à l’élaboration d’un plan métiers de l’enfance pour renforcer l’attractivité des métiers et améliorer la qualité de l’accueil offert aux jeunes enfants ».
Pour obtenir le dossier, cliquer ici.
Protection de l’enfance : parution du décret organisant la transmission d’informations entre départements
Le décret organisant la transmission d’informations entre départements, qui permet l’application de la loi du 5 mars 2012 relative au suivi des enfants en danger, vient d’être publié.
Il apporte un perfectionnement important au dispositif mis en place par la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance, qui était attendu par l’ensemble des acteurs, comme ils l’avaient rappelé lors des derniers Etats généraux de l’enfance fragilisée.
Le décret améliorera le suivi des enfants qui font l’objet d’une mesure administrative ou judiciaire d’aide sociale à l’enfance ou d’une information préoccupante en cours de traitement, grâce à des échanges systématiques entre départements.
Il facilitera les interventions des départements et assurera une meilleure continuité des actions entreprises dans l’intérêt des enfants, rendant encore plus efficaces les dispositifs de protection de l’enfance.
D’une part, le décret donne une définition de la notion d’information préoccupante, à savoir une information transmise à la cellule départementale d’évaluation pour alerter sur la situation d’un mineur, bénéficiant ou non d’un accompagnement, pouvant laisser craindre que sa santé, sa sécurité ou sa moralité sont en danger ou en risque de l’être ou que les conditions de son éducation ou de son développement sont gravement compromises ou en risque de l’être.
D’autre part, le décret organise le suivi des enfants en cas de déménagement d’une famille hors du département, en particulier quand l’interruption de la mesure d’aide sociale à l’enfance met l’enfant en danger ou risque de le mettre en danger.
La protection de l’enfance est un enjeu essentiel pour notre société, qui appelle un effort permanent d’évaluation et d’amélioration des dispositifs existants. C’est une priorité de mon action et de celle du gouvernement, qui se traduira notamment par la mise en place d’une mission d’évaluation de politique publique et par la prise en compte de la question de la protection de l’enfance dans le projet de loi sur la famille.
La contribution à l’entretien de l’enfant ne peut résulter de la seule application d’un barème
La fixation de la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant ne peut résulter de la seule application d’un barème de référence.
Dans un arrêt récent, la Cour de cassation vient ainsi de rappeler les modalités de calcul de la contribution des parents à l’entretien de l’enfant.
Les faits étaient les suivants : s’étant séparée du père de l’enfant, la mère avait saisi le juge aux affaires familiales pour que soit fixée la contribution du père à l’entretien de l’enfant. La cour d’appel avait condamné le père au versement d’une pension alimentaire d’un montant de 140 euros mensuel. Ce montant avait été fixé d’après la table de référence élaborée par le ministère de la justice.
Le père de l’enfant contestait l’application de ce mode de calcul qui ne prenait pas en compte de façon concrète les besoins de l’enfant, et les ressources de chaque parent.
La Cour de cassation lui donne raison : la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant doit être fixée en considération des seules possibilités de contribution des parents, et des besoins de l’enfant. Dès lors son montant ne peut résulter de la seule référence à un barème préétabli.
O’Parinor : Jouez les pirates sous un chapiteau à Aulnay-sous-Bois
Plonger dans l’univers des pirates! Voilà ce que propose le chapiteau de L’île aux pirates, installé pendant les vacances de la Toussaint sur le parking du centre commercial O’Parinor, en face du Feu Vert, à Aulnay-sous-Bois.
Sur 1300 m² parquetés et chauffés, les enfants de 2 à 14 ans peuvent s’amuser toute la journée dans différentes structures gonflables : toboggans, châteaux, bateaux pirates.
En complément de ces attractions, une activité supplémentaire est proposée aux bambins toutes les heures : spectacle de pirates, atelier maquillage, marionnettes ou jeux d’épées etc. Il est également possible de réserver pour y organiser des anniversaires.
L’île aux pirates, ouvert tous les jours pendant les vacances scolaires de 11 heures à 19 heures et le mercredi et le week-end jusqu’au 11 novembre. Entrée : 9 € par enfant, 5 € avec la carte « avantages » de O’Parinor, gratuit pour les adultes. Rens. 06.75.00.35.88.
Stage créatif en famille sur « le bogolan » à la maison de l’environnement d’Aulnay-sous-Bois
Du 22 au 24 octobre à la maison de l’environnement, venez vous initier au bogolan.
Le bogolan est un tissu teint suivant une technique utilisée au Mali.Le mot bogolan, de la langue bambara, désigne à la fois le tissu et un style particulier de teinture.
Avec des pigments naturels issus de la terre (l’argile et la glaise) ou des arbres (feuilles de tilleul, brou de noix, etc.), l’artiste malien Sekou Keita vous fera découvrir la technique du bogolan, ces imprimés de tissu qui servent à parer les femmes au Mali, avec des dessins géométriques symboliques.
Vous découvrirez ainsi les différentes couleurs de la terre et pourrez repartir avec votre tableau en tissu original et hautement symbolique.
Maison de l’environnement, 13/15 allée circulaire
Du 22 au 24 octobre de 10h à 12h
Tél :01 48 79 62 75
Gratuit sur réservation (nombre de places limité)
En famille à partir de 6 ans
Les mairies annexes d’Aulnay-sous-Bois prises d’assaut pour les inscriptions dans les centres de loisirs
Il aura fallu pas moins de 4 heures parfois, dans certaines mairies annexes, pour pouvoir inscrire ses enfants dans les centres de loisirs cet été. Plusieurs dizaines de personnes faisaient ainsi la queue, notamment dans les quartiers Nord, devant les petites mairies annexes à l’ouverture, hier de bonne heure.
Face à l’afflux, les agents municipaux ont été littéralement débordés, et la colère grognait des deux côtés du guichet. Certains se sont même privés de repas le midi pour pouvoir répondre à la demande, et des personnes ont été dépêchées de toute urgence pour renforcer le dispositif.
La nouvelle réservation mise en place par la municipalité connait quelques couacs. Pour des raisons « économiques », ces inscriptions semblent peu préparées, et les systèmes mal adaptés. De quoi perdre plusieurs heures de sa journée.
Ne tardez pas si vous souhaitez mettre vos enfants dans les centres de loisirs cet été : les places sont limitées. Il vous faudra être patient tout en restant correct avec les agents municipaux, qui font ce qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont pour répondre à ce pic d’activité…
Toutes les démarches administratives expliquées ici.