Archives de Catégorie: Environnement
Aulnay Environnement : SYCTOM SIAAP, Usines de la Morée Blanc-Mesnil Aulnay
Une concertation s’est déroulée depuis plusieurs mois sinon des années sur la seule ville de Blanc-Mesnil.
Les problèmes d’intercommunalité en recul dans les communes du SEAPFA (Aulnay, Blanc-Mesnil, Sevran, Villepinte, Tremblay) ont pour conséquences des concertations limitées : les usines sont sur les deux communes de Blanc-mesnil et d’Aulnay, la collecte des déchets fermentescibles se fera sur celles du SEAPFA.
Un site ad hoc a été créé par le SYCTOM à notre demande mais nous ne l’avons su que récemment.
Il permet à tous les habitants du SEAPFA et à ceux d’Aulnay en particulier d’avoir de l’information : il faut y aller http://projet.siaap.syctom.fr/
Mais le cahier des charges n’est consultable qu’à Paris dans les locaux du SYCTOM.
Demain dans le cadre des enquêtes publiques il faudra des dossiers accessibles à tous sur internet.
Nous demandons depuis le début en vain une analyse préalable des risques de l’usine de méthanisation (indépendante au moins du maitre d’ouvrage).
Nous aurons des éléments lorsqu’ après l’appel d’offre qui a eu lieu le choix de l’exploitant sera fait dans quelques mois : c’est trop tard.
Une analyse préalable des risques était nécessaire.
Et une contre-expertise indépendante le sera aussi.
Pour maitriser les risques il faut les connaître, les faire connaître aux citoyens, sauf à générer des peurs et faire perdre beaucoup de temps et d’argent (public) à tous.
L’usine de la Morée est à l’ordre du jour depuis plus de 10 ans et les eaux usées des communes du SEAPFA comme celles du PIEX et de Roissy (ADP) vont toujours à Achères !.
Une concertation du type CNDP (dossier public, cahier d’acteurs y compris associatifs…) aurait permis de gagner beaucoup de temps…
Source : communiqué Aulnay Environnement
L’Ourcq en Mouvement : Commission technique « Culture et patrimoine »
L’alliance L’Ourcq en Mouvement, signée en juin 2012, vise à accompagner et accélérer le développement durable du territoire situé autour du canal de
l’Ourcq et de l’ex-RN3.
Elle repose sur 3 grandes orientations :
- La renaissance urbaine et économique du territoire
- La mise en visibilité des territoires de l’Ourcq dans la métropole
- Le développement de la démocratie participative
Elle a pour objectif de renforcer la cohérence des projets du territoire et de développer les dynamiques partenariales.
Pour obtenir le dossier, cliquer ici.
L’urbanisation des zones inondables augmente les dangers des crues et détruit la biodiversité
La préservation des marais et des prairies en bordure des cours d’eau de la région est indispensable pour éviter les catastrophes. Et la destruction des milieux humides menace de nombreuses espèces.
Les zones inondables sont indispensables, autant pour réguler les crues que pour accueillir une véritable biodiversité. Ellescouvrent 46 300 hectares dans la région. Mais elles sont régulièrement grignotées par l’urbanisation.
L’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’ile-de-France estime que près de 1 445 hectares ont été aménagés
entre 1982 et 2008. Même si cette tendance se ralentit, les marais, les prairies, les méandres et les bois humides se réduisent au fil des ans, aggravant les risques dus aux crues et détruisant la biodiversité spécifique à ces milieux naturels. De nombreux protocoles
et des mesures de protection ne suffisent pas. Ils définissent dans le détail les différents types de zones humides: pas moins de quarante-deux dans le traité international pour la conservation des zones humides (convention Ramsar).
La plupart de ces milieux, décrits comme « nature ordinaire » en opposition à la « nature remarquable », continuent donc de disparaître dans la région.
Source et article complet : Liaison n°156
8e Rencontre des acteurs de la coopération et du développement durable en Ile-de-France le 28 novembre
Climat, coopération, collectivités : quelles articulations ? Les conséquences du réchauffement climatique viennent à nouveau d’être rappelées lors de la présentation du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Les alertes maintes fois répétées par les climatologues nous interrogent sur nos modèles et nous interpellent sur les démarches à proposer. Organisée à l’hémicycle régional, à Paris 7e, ce 28 novembre, la 8e Rencontre des acteurs de la coopération et du développement durable invite à débattre.
Au programme : une matinée consacrée à deux tables rondes avec retours d’expériences et bonnes pratiques (Quelles articulations ?, témoignages…) et un focus particulier, l’après-midi, sur le Plan climat territorial intégré de la région de Dakar (Quel territoire, quels enjeux, quelles actions ?) autour des échanges et synergies entre coopérations intervenant sur un territoire.
Cette rencontre ouvre l’événement « Pyramide 2030 » organisé à Paris par l’association les ÉcoMaires et le cabinet ESPERE. Cet atelier se tiendra le 6 février 2014 sur le thème « Climat, territoires, action internationale et actions concrètes ». « Pyramide 2030 » regroupe une série d’événements (ateliers participatifs) coordonnés au niveau international par le réseau ATKISSON, qui vont se dérouler jusqu’à fin 2014. Chacun de ces événements participe à la co-rédaction des « Objectifs de Développement Durable » de l’ONU, qui prendront la suite des « Objectifs du Millénaire pour le Développement » à partir de 2015.
5ème édition des Rencontres Technique des professionnels du paysage et des espaces verts en Seine-Saint-Denis le 26 novembre
Le 26 novembre prochain se tiendra la 5e édition des Rencontres Technique des professionnels du paysage et des espaces verts en Seine-Saint-Denis au Lycée du Paysage et de l’Environnement à Vaujours.
Les enjeux de ces 5e Rencontres Techniques…
Espaces publics et de nature, les parcs urbains font l’objet de toutes sortes d’usages et de pratiques spontanées : des usages « courants », comme la promenade, les jeux et loisirs, le sport, les rencontres… Mais aussi des usages plus étonnants, pas toujours pensés au moment de la conception, comme en témoignent les chemins de traverse, le détournement des usages initiaux de certains équipements, la pratique de la pêche ou de la cueillette… Isolés de la ville, les parcs sont aussi parfois les lieux de pratiques plus transgressives, au regard des normes sociales ou de la loi : dégradation, prostitution, trafics….
Ces différents usages nous interpellent et nous posent question : parce qu’ils expriment de nouveaux besoins sociaux, culturels, économiques non anticipés au départ, ou parce que, non régulés, ils peinent à coexister sans se gêner, abîment les milieux naturels, ou peuvent poser parfois des problèmes de sécurité.
Comment permettre à chacun d’investir les parcs à sa façon, d’exprimer sa créativité, de répondre à ses envies, tout en favorisant le vivre ensemble et en préservant les qualités écologiques et paysagères des espaces verts en Seine-Saint-Denis ?
Afin d’apporter des réponses à cette question, le Département de la Seine-Saint-Denis, le lycée du Paysage et de l’Environnement Fénelon et l’Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage (UNEP) ont souhaité consacrer la 5eédition des Rencontres Techniques aux usagers des parcs et à leurs pratiques, à travers le thème : « les usages spontanés des parcs, de l’inattendu au transgressif : quelle prise en compte dans nos pratiques ? ».
Cette année encore, cette journée sera l’occasion de croiser les regards des professionnels de la nature et du paysage. Equipes de gestion, de surveillance et d’animation, mais aussi paysagistes, sociologues, urbanistes…, viendront débattre avec vous autour de trois grandes questions :
Que nous apprennent les pratiques des usagers ?
Comment prendre en compte la diversité des usages dans les projets d’aménagement ?
Quand des usages « hors norme » font irruption dans la vie quotidienne du parc : quelles réponses apporter ?
Inscription
Si vous souhaitez participer aux rencontres techniques, inscrivez-vous dès à présent auprès de colloquepaysage93@gmail.com. Attention, le nombre de places est limité.
Renseignements :
Caroline LOISEAU : 01.43.93.11.51
Jean-Marc RAFENBERG : 06.81.47.82.39
La Région Ile-de-France se jette à l’eau !
Prévenir les inondations et maîtriser les ruissellements, protéger ou restaurer les milieux aquatiques et dépolluer les eaux usées et les eaux pluviales sont les axes majeurs de la politique de l’eau menée par le conseil régional. Et comme les petits ruisseaux font les grandes rivières, le conseil régional a apporté, en octobre dernier, son soutien à plusieurs projets, pour la renaturalisation des berges de l’Oise en recourant aux techniques de génie végétal, pour engager l’extension de la station d’épuration de la commune du Perray-en-Yvelines, pour étudier la réhabilitation du réseau de transport des eaux usées à Sermaise (91), le long de l’Orge, pour réaliser des travaux de fiabilisation de la station d’épuration du Moulin Neuf à Ollainville (91), ou encore pour réaliser un audit des services d’eau potable du Syndicat intercommunal pour l’adduction de l’eau potable de la région d’Angervilliers et de la commune de Briis-sous-Forges (91). Une mission d’assistance qui s’inscrit dans le droit fil des préoccupations de la Région qui veut accompagner les collectivités locales s’engageant vers le retour d’une gestion publique de l’eau. Par ailleurs, une subvention a été votée à la commune de Saint-Sauveur-sur-Ecole (77) pour acquérir un désherbeur thermique pour l’entretien des espaces publics, afin de réduire l’usage des produits phytosanitaires.
Semaine européenne de la réduction des déchets : les éco-gestes à connaître
Dans le cadre de la semaine européenne de la réduction des déchets qui se déroule du 16 au 24 novembre 2013, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) propose des conseils pratiques destinés à limiter les déchets à la maison, au bureau ou encore en faisant les courses.
- bien acheter et s’équiper (emprunter ou louer des produits neufs ou d’occasion, éviter les achats de produits à usage unique…),
- mieux utiliser (choisir des piles rechargeables, limiter les impressions de papier, boire plutôt l’eau du robinet…),
- moins jeter (valoriser les déchets organiques par le compostage, donner une seconde vie à certains produits comme les vêtements, les livres…),
- trier (suivre les consignes de tri indiquées par la commune),
- stop au gaspillage alimentaire (être vigilant sur les offres promotionnelles, effectuer les achats selon un ordre permettant de respecter au mieux la chaîne du froid…).
Le site propose également des guides pratiques librement téléchargeables :
- « Les produits et déchets dangereux »,
- « Réduire ses déchets et bien les jeter »,
- « Faire son compost ».
Retour à la terre à la Maison de l’environnement d’Aulnay-sous-Bois les 16 et 17 novembre
Les 16 et 17 novembre, la Maison de l’environnement ouvre ses portes pour un week-end 100 % nature.
A l’occasion de la semaine européenne de réduction des déchets, la Maison de l’environnement retourne à la terre en proposant de nombreuse animations le temps d’un week-end.
Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore vue, ce sera l’occasion de découvrir l’exposition Le sol, source de vie qui permet de se rendre compte de l’importance de la terre en tant qu’écosystème, qui recèle la vie de la microfaune, des décomposeurs et autres vers de terre et collemboles, mais aussi l’importance de réduire toute les pollutions du sol qui peuvent aussi nous nuire.
De nombreux ateliers (accessibles dès 2 ans) seront organisés, comme l’atelier créatif «Monsieur Gazon » ou l’atelier « Bout de chou ». Pendant ce temps, les plus grands pourront assister à la permanence info énergie, qui permet de tout savoir pour réduire sa facture énergétique.
Week-end à la Maison de l’environnement
Les 16 et 17 novembre de 15 h à 18 h.
Allée circulaire – Parc Faure
Entrée libre
Renseignements au 01 48 79 62 75
Baisse du bonus écologique à partir du 1er novembre 2013
Le bonus écologique concerne les véhicules « propres » ou faiblement polluants. Un décret publié au Journal officiel du jeudi 31 octobre 2013 a modifié les barèmes du bonus écologique sur les véhicules acquis à compter du 1er novembre 2013.
Pour les véhicules combinant l’énergie électrique et une motorisation à l’essence ou au gazole, l’aide passe de 4 000 à 3 300 euros sur les véhicules émettant moins de 110 grammes de CO²/km.
Pour les autres véhicules, l’aide est supprimée sur la tranche 91 – 105 grammes de CO²/km. Par ailleurs, elle passe de :
- 550 à 150 euros sur celle de 61 à 90 grammes de CO²/km,
- 4 500 à 4 000 euros sur celle de 51 à 60 grammes de CO²/km,
- 5 000 à 4 000 euros sur celle de 21 à 50 grammes de CO²/km,
- 7 000 à 6 300 euros sur celle de 0 à 20 grammes de CO²/km.
Ces nouveaux montants concernent toutes les commandes à partir du 1er novembre 2013 (date de facturation au plus tard le 31 mars 2015).


