Archives de Catégorie: Logement

Avancement du chantier Promogim à l’angle des rue Jean Charcot et Charles Dordain : le Coeurville

Promogim_AulnayLe programme « Le Coeurville » arrive presque à terme. La forme de l’immeuble est parfaitement visible. Reste aux heureux propriétaires ou locataires de s’y installer…

Article proposé par Annie Neveu

Progression du chantier Novellus à Aulnay-sous-Bois

Novellus_AulnayLa rédaction vous fait partager une photo récente du chantier Novellus situé au 17-19 rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois.

Article proposé par Annie Neveu

Aulnay-sous-Bois : les arbres du 39 avenue Anatole France en cours d’éradication

Arbre_Anatole_France_AulnayLa Société de Démolition DTL commence à abattre les arbres autour de la propriété du 39 Anatole France, en vue de la démolition de la maison prévue début septembre.

Le promoteur Promogim a déjà installé son panneau.

Article proposé par Annie Neveu

Vidéo : Danielle Millier s’exprime sur son logement de très mauvaise qualité à Aulnay-sous-Bois

Daniel_Millier

Vidéo

Danielle Millier, habitante du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois, a souhaité s’exprimer sur la vétusté de son logement et des problèmes de vie courante qu’elle endure dans son quartier. Un reportage et témoignage émouvant que l’on vous propose de regarder en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

Reportage réalisé par Aurore Buselin

Aulnay-sous-Bois : un nouvel immeuble de logements sociaux rue Roger Lemaire

Roger_Lemaire_AulnayUn nouveau permis de construire a été délivré le 4 juin 2014 puis affiché le 2 juillet concernant la construction de 13 logements sociaux sur la rue Roger Lemaire (quartier du Vieux-Pays). Des riverains ont fait un recours gracieux au Maire Bruno Beschizza.

Le gouvernement échafaude encore un plan de relance de la construction

pelleteuseAlors que tous les indicateurs de la construction de logements sont au rouge, Manuel Valls et sa ministre du Logement Sylvia Pinel ont annoncé une série de mesures pour relancer le secteur, avec une légère impression de déjà-vu.

Depuis l’arrivée à la présidence de François Hollande, ce n’est pas moins que le troisième plan de relance de la construction qui a été lancé le 25 juin par Manuel Valls et sa ministre du Logement Sylvia Pinel.

Depuis plusieurs semaines, les professionnels du secteur ont sorti les balises de secours : les chiffres de la construction – mises en chantier et dépôts de permis de construire – sont en baisse depuis le début de l’année, dans le secteur privé et public.
Tant la Fédération des professionnels de l’immobilier (FPI) que l’Union sociale pour l’habitat (USH) ont alerté sur les nombreux blocages de projets suite aux changements d’équipes municipales. Une réaction forte du gouvernement était donc attendue, d’autant qu’aucun décret d’application de la loi ALUR n’a encore été publié.

Au menu du plan gouvernemental, les ingrédients classiques : une dose d’accession à la propriété, de soutien au logement social, de simplification et de mobilisation de foncier.

Source et article complet : La Gazette des communes. Proposé par Annie Neveu

Ile-de-France : Les déchets du bâtiment, une mine à valoriser

Bouygues_Herbaut_AulnayConstruction de 70.000 logements par an, Grand Paris express, les chantiers franciliens vont se multiplier d’ici à 2030 et engendrer des millions de tonnes de gravats. Pour éviter la saturation des décharges, un mot d’ordre : recycler ! C’est l’objectif du plan « Prévenir et gérer les déchets de chantiers » (Predec) qui a été arrêté lors de la session du conseil régional

Pour la seule année 2013, les déchets du secteur du bâtiment s’élèvent à 24 millions de tonnes en Île-de-France. S’ils étaient empilés sur la pelouse du Stade de France, ils culmineraient à 700 mètres de haut ! Or seul un quart de cet immense tas est recyclé. Le reste est déversé en décharge, ou utilisé pour le remblayage des carrières. Sans compter les déchets jetés en dépôt sauvage.

Et ce n’est pas fini. D’ici à 2026, le flot annuel de déchets augmentera de 35 %, sous l’impact de la construction du réseau de transport du Nouveau Grand Paris (prolongements et créations de lignes) et des autres réalisations prévues par Île-de-France 2030 : 25 nouveaux quartiers urbains, plus de 70 nouvelles gares… Résultat : les experts prédisent une saturation des décharges d’ici cinq ans. Le compte à rebours est enclenché, mais point de discours fataliste. Après tout, la Flandre recycle deux fois plus de déchets que l’Île-de-France. Des solutions existent et le plan « Prévenir et gérer les déchets de chantiers » (Predec), qui entrera en application fin 2014, doit les coordonner. La Région est aux commandes du chantier.

Le BTP version 2.0

La priorité ? Limiter la création de déchets, en incitant les professionnels à réfléchir plus attentivement avant de démolir, et à construire en gâchant moins de matériaux. « Un chantier doit être bien préparé ! Sans cela, il y a des erreurs qui forcent à démonter, casser, et refaire »,explique Marc Bourdais, directeur émérite du centre de formation des apprentis Bâtiment des Compagnons du Tour de France. Et de rappeler que tout chantier est plus ou moins générateur de déchets, qu’il consomme plus ou moins d’eau, plus ou moins d’électricité. L’objectif « zéro déchets » paraît cependant irréaliste. Que faire, dès lors, des matériaux déblayés ? Tous ne doivent pas finir en décharge. Certains matériaux peuvent être réutilisés par d’autres professionnels, sur d’autres chantiers, à quelques kilomètres de là. Une idée pleine de bon sens, boostée par les nouvelles technologies ! « En 2014, nous lançons une application smartphone destinée aux professionnels du BTP. Ils pourront échanger de la terre géolocalisée par GPS »,explique Emmanuel Cazeneuve, fondateur d’Hésus. Cette petite entreprise de services basée à Ivry-sur-Seine (94) avait fait le choix, lors de sa création en 2008, de s’intéresser aux terres polluées. Elle a élargi son savoir-faire aux terres inertes, souvent utilisées pour combler d’anciennes carrières.

Hélas, beaucoup de déchets ne peuvent être réutilisés immédiatement. Lorsqu’on détruit un immeuble, par exemple, il faut le mettre à nu : enlever les moquettes, les portes, les fenêtres… Autant de matériaux pouvant être recyclés. L’objectif est d’atteindre un taux de recyclage des déchets de 70% en 2020, contre 30% aujourd’hui. Reste toujours une petite part de déchets impossibles à recycler. Pour eux, l’enfouissement en carrière ou le stockage en décharge sont incontournables.

Source : Conseil Général Ile-de-France. Article proposé par Annie Neveu

Rappel : jeux de piste sur l’habitat en Seine-Saint-Denis jusqu’au 31 Aout

VisuPour rappel, De Visu, un concept de quiz et de jeux sur l’habitat en Seine-Saint-Denis, est en cours dans le département jusqu’au 31 aout. Pour plus d’information, cliquer ici.

Article proposé par Annie Neveu

De Visu : À la découverte de l’habitat en Seine-Saint-Denis.

VisuChaque année, le Département de la Seine-Saint-Denis vous invite à découvrir de façon ludique une nouvelle thématique patrimoniale. Pour sa sixième édition, le jeu concours De Visu met à l’honneur l’habitat.
Tout l’été, venez répondre aux quiz en ligne et faire les jeux de piste sur le terrain !

Des quiz sur le site internet du Département

Un quiz hebdomadaire mis en ligne chaque lundi, offrant aux personnes répondant correctement à cinq questions la possibilité d’être tirées au sort pour gagner des lots.
Le quiz + pour les plus inspirés, en ligne tout l’été, il se compose de 20 questions plus pointues, à la clé un joli lot.

3 jeux de pistes

Minute pavillons – ! à Aulnay-sous-Bois. Pour découvrir les surprenants pavillons de villégiature estivale érigés à l’ombre des chênes de la forêt de Bondy et à proximité de la gare, ouverte en 1875.

L’habitat dans tous ses états. depuis La Courneuve jusqu’à Pantin en passant par Bobigny.
Pour observer la grande diversité d’habitats collectifs et individuels depuis les années 30 jusqu’aux réhabilitations en cours dans le quartier des Courtillières.

Un pour tous, tous pour un à Saint-Ouen. Pour appréhender toute l’évolution des logements sociaux : des premiers HBM aux projets contemporains, en passant par la reconstruction après-guerre, les nouveaux logements suite à l’appel de l’abbé Pierre et les constructions des dernières décennies du XXe siècle.

De Visu

Jeu concours
 Quand : Du 1er juin au 31 août
  : Sur le terrain et sur www.seine-saint-denis.fr

Action Logement: le projet de convention 2015/2019 attendu pour septembre

????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????Lundi 2 juin s’est ouvert au ministère du Logement, le dialogue sur la convention entre l’État et Action Logement (Union des Entreprises et des Salariés pour le Logement, UESL).

Développer le logement social et intermédiaire dans les zones tendues, renforcer l’accession à la propriété et accompagner la mobilité professionnelle, seront les priorités de la convention 2015/2019 entre l’Etat et Action Logement. Ces « priorités partagées » ont été identifiées par l’Etat et les partenaires sociaux à l’ouverture, lundi 2 juin par la ministre du Logement Sylvia Pinel, de la négociation sur la première convention quinquennale d’Action logement (les organismes collecteurs de l’ex « 1% logement »).

Inscrite dans la loi pour l’Accès au logement et un urbanisme rénové (Alur), cette convention se substitue aux décrets « emplois et enveloppe » jusqu’ici en vigueur et « marque le retour au dialogue social sur l’utilisation des fonds issus de la participation des employeurs à l’effort de construction ». Un « projet de convention » doit voir le jour en septembre, a annoncé le ministère du Logement qui prévoit un premier point d’étape « d’ici un mois ».

Dans un courrier à la ministre daté du 28 janvier, les partenaires sociaux ont souhaité de leur côté que soient réduits, « comme prévu, les prélèvements sur les ressources opérés par l’Etat afin de financer les politiques publiques, de façon à garantir la soutenabilité du modèle financier d’Action Logement ». Ils ont également demandé que soient prévues « de véritables contreparties à la participation attendue d’Action Logement au financement du Nouveau Plan National de Renouvellement Urbain ».

Source : AFP. Article proposé par Annie Neveu

Obligatoire depuis 1953, la Participation des employeurs à l’Effort de Construction (Peec) – à l’origine 1%, ramené il y a plusieurs années à 0,45%, de la masse salariale des entreprises de plus de 20 salariés -, « n’est ni un impôt ni une cotisation sociale et ne saurait donc faire l’objet d’une pure et simple affectation au financement de politiques publiques », ont affirmé les partenaires sociaux dans une position commune. Or dès son origine, « les pouvoirs publics ont régulièrement puisé dans les ressources de la Peec afin de financer, par transfert, la création du Fond National d’Aide au Logement (FNAL), mais aussi le Prêt à taux zéro, l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru), l’Agence nationale de l’habitat (Anah) », rappellent-ils.