Archives de Catégorie: Politique

Oussouf Siby demande une explication concernant la déviation du bus 613 à Aulnay-sous-Bois

Monsieur le Maire,

Je me permets de vous adresser ce courrier afin de vous alerter sur la préoccupation de plusieurs Aulnaysiennes et Aulnaysiens concernant la déviation mise en place sur le bus 613, qui, à ma grande surprise, semble résulter de travaux qui ne sont pas visibles sur le terrain.

Cette déviation mise en place seulement pour les bus de la ligne 613 impacte fortement la vie des habitantes et des habitants en compliquant et allongeant leurs déplacements vers le centre-ville que ce soit pour les personnes retraités, pour leurs approvisionnements mais aussi pour les aulnaysiens et aulnaysiennes se rendant au travail. Cette situation engendre non seulement des désagréments pour les résidents et usagers de cette zone, mais elle pourrait également avoir des répercussions économiques sur les commerces et l’accès aux services publics locaux.

Je vous saurais gré de bien vouloir me fournir des éclaircissements sur les raisons de cette déviation. N’est-il pas possible de rétablir la circulation des bus tant que les travaux n’ont pas commencé, afin de limiter au maximum les désagréments ?

Prévoyez-vous dans l’hypothèse où les travaux commenceraient, un renforcement de l’offre de bus sur la ligne 637, tant en amplitude horaire qu’en fréquence ?

Je vous remercie par avance, pour l’attention à cette situation et reste à votre disposition pour tout échange à ce sujet.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.

Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s

Le mal travail, le choix des élites de François Ruffin

Et voilà, une fois de plus, François RUFFIN , cet élu de gauche au plus près du terrain , au plus près des travailleurs dans son nouveau livre,agrémenté de multiples témoignages des travailleurs de l’indifférence mais indispensables à tous,dont celui-ci parmi tant d’autres:

« Ca fait treize années que je suis ici, à l’hôpital de Montpellier, mais là, vraiment , la charge de travail, les cadences, ce n’est plus possible. On court, on court, on ne respire plus. » Leila, comme ses collègues, agents d’entretien, ne tient plus: « Ils nous ont ajouté le protocole d’hygiène, on a reçu une formation. La désinfection des chariots, c’est très bien, l’essorage à la serpillère…..Mais ils n’ont pas ajouté de temps, au contraire, ils ne nous préparent…. plus les filets, c’est à nous de chercher dans le bac, on perd du temps. “

Le temps, la course après le temps, voilà la cause de leur souffrance: « Avant, la salariée faisait mon secteur en 7 heures. Moi, j’ai la même surface, en 4 heures. »
On nous demande de badger, pas seulement quand on prend notre poste et quand on le quitte, non, dès qu’on entre dans une pièce, et dès qu’on en sort. Tu fais un bureau,tu badges deux fois, deux fois pour des toilettes, deux fois pour une chambre….Ca fait une soixantaine. de fois dans ta journée. Pour mieux nous surveiller, chasser les temps morts… »

Cet exemple au moment où le film : ”Petites mains” vient de sortir évoquant les grèves du personnel d’entretien dans un hôtel de luxe parisien , à voir et pourtant sans peu de réaction médiatique ….

Député – reporter, François RUFFIN rendait cet automne un rapport à l’Assemblée sur les « coûts du mal-travail ». Dans ce livre, qui mêlent témoignages,statistiques et analyses, il ne sonne pas seulement l’alarme, il accuse. Et il pose un horizon: faire ensemble.

Source : Un citoyen

Oussouf Siby écrit au président de la Seine-Saint-Denis concernant le jardin du collège Victor Hugo

Monsieur le Président,

Je me permets de vous écrire pour attirer votre attention sur une question qui préoccupe la communauté éducative du collège Victor Hugo, à Aulnay-sous-Bois.

Il a été porté à ma connaissance que les travaux permettant la rénovation de la cour de récréation du Collège Victor Hugo prévus à l’été 2025 entraînerait la destruction partielle d’un jardin potager qui, depuis quatre années, a non seulement enrichi l’expérience éducative des élèves, mais a également favorisé la sensibilisation à l’environnement et à la résilience des jeunes face aux enjeux écologiques.

Le jardin potager constitue un outil pédagogique précieux, permettant d’enseigner aux élèves l’importance de l’agriculture durable, de l’alimentation saine, et du respect de la nature.

Je vous sollicite donc afin d’envisager des solutions alternatives notamment en construisant la route d’accès des camions et aux secours en passant devant la cantine plutôt que sur le potager. Ce qui permettraient de préserver cet espace tout en menant à bien la transformation de la cour en oasis.

Je suis convaincu qu’une collaboration étroite entre vos services, l’équipe pédagogique du collège et les parents d’élèves pourrait permettre de trouver des solutions satisfaisantes pour toutes les parties concernées.

Je vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à cette question importante et des investissements consentis par le Conseil Départemental pour améliorer la réussite scolaire de tous les élèves.

Dans l’attente de votre retour, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.

Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s

Tribune groupe de Gauche à Aulnay-sous-Bois : La vérité sur la réindustrialisation du site de PSA !

Aulnay-sous-Bois

Depuis l’annonce de la fermeture de la dernière usine automobile du 93 , située à Aulnay nous n’avons pas beaucoup entendu la municipalité. Après plusieurs échanges avec les salariés nous avons voulu matérialiser notre soutien  et réaffirmer la vocation industrielle de l’ancien site de PSA par une prise de position officielle du Conseil municipal. C’est pourquoi nous avons proposé un vœu le 16 octobre dernier adopté à l’unanimité par le Conseil municipal.

Ce n’est pas tout depuis maintenant plusieurs mois le Maire fait miroiter aux Aulnaysiennes et aux Aulnaysiens que notre ville peut accueillir le nouveau stade du PSG. Plus c’est gros plus ça passe ! C’est ce que s’est dit B ;Beschizza quand il a lancé sa campagne de communication.

Celle-ci n’a qu’un objectif, masquer son échec sur la réindustrialisation de l’ancien site de PSA et vendre du rêve notamment aux supporters parisiens.

À court d’arguments et comme à son habitude ne supportant pas la contradiction , le Maire a mis en cause sans aucune preuve, l’ancien Député D.Goldberg et l’ancien Maire G.Segura sur la fermeture de l’ancien site de PSA alors que c’est son mentor N.Sarkozy  qui avait demandé à la Direction de PSA de retenir l’information en 2011 pour cause d’élection présidentielle.

Ainsi depuis l’élection de B.BESCHIZZA en 2014 , on a perdu 10 ans, le bilan de réindustrialisation est maigre alors qu’il est aussi Conseiller Régional, Président de Paris Terres d’Envol, 1er Vice-Président de l’Établissement public d’Île-de-France. 

Aujourd’hui ce sont la ville, les habitants et les salariés d’Aulnay qui trinquent!

Oussouf SIBY

Source : Groupe des élus PS, PCF et citoyens

Bruno Beschizza mentirait sur la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois selon la Gauche

Suite aux graves accusations de B. Beschizza : la vérité sur 3 ans de mobilisation des élus de gauche

 Lors de la dernière séance du Conseil Municipal du 16 octobre, Bruno Beschizza s’est livré de nouveau à des propos aberrants : selon lui, sans aucune preuve, les élus de la ville en 2012, le maire Gérard Ségura et le député Daniel Goldberg, n’auraient rien fait pour tenter de sauver l’entreprise.

Une nouvelle fois, il utilise tout son courage pour critiquer des personnes en leur absence et en fuyant tout débat.

Pire, lui, l’as du bétonnage, a accusé l’ancien maire Gérard Ségura et le député Daniel Goldberg d’avoir voulu construire 5 000 logements sur le site PSA ! Mais ses paroles ne reposent sur rien.

Tout cela mérite un petit rappel historique : des faits et rien que des faits !

Le 9 juin 2011, coup de tonnerre pour les 3 600 salariés dont 450 d’ Aulnay, les salariés CGT dévoilent que la direction de PSA avait dès 2010 un plan pour fermer l’usine d’Aulnay.

Nicolas Sarkozy avait d’ailleurs demandé à la direction de PSA de ne pas ébruiter ce plan car il craignait des réactions sociales avant l’élection présidentielle de 2012 !

2011-2012 : un an d’actions de la municipalité pour tenter de sauver l’usine et les emplois :

  • Le Maire Gérard Ségura rencontre Eric Besson alors Ministre de l’Industrie pour clarifier la situation et le Député d’alors Gérard Gaudron est chargé par le Ministre de mener une commission sur l’avenir de PSA. La mauvaise foi habituelle de B.Beschizza oublie cela !
  • A la suite, des réunions régulières se tiennent entre les élus, la direction de PSA et les
  • Lors des manifestations des salariés, seuls les élus de la majorité de gauche participent aux mobilisations aux côtés de nombreux aulnaysiens.
  • Pendant la venue de François Hollande au Gymnase Scohy, lors de la campagne électorale le 6 avril 2012, un échange a lieu avec des représentants des salariés.
  • A la suite de rencontres préparatoires avec Arnaud Montebourg, nouveau Ministre du Redressement Productif, Daniel Goldberg élu Député le 17 juin, obtient au lendemain de sa victoire qu’une rencontre ait lieu dans le bureau du Ministre avec les maires d’Aulnay , de Gonesse et la Direction de PSA. Ils somment PSA de s’expliquer sur leurs intentions et leurs engagements pour le territoire ;
  • Après que le 12 juillet, PSA ait annoncé vouloir fermer le site d’Aulnay, Daniel Goldberg pointe à l’Assemblée Nationale les responsabilités des amis de B. Beschizza au gouvernement de F. Fillon et demande au nouveau gouvernement Ayrault de faire reculer PSA et de proposer un avenir aux salariés .
  • Le 27 juillet 2012, lors d’une convocation de PSA par la Commission des affaires économiques, Daniel Goldberg questionne directement le PDG du groupe pour obtenir en direct des engagements.

A la suite s’engage un bras de fer avec la direction de PSA afin d’obtenir à la fois un plan de reclassement pour les salariés du site dans le cadre d’une négociation tripartite et des garanties pour que PSA ne brade pas le terrain pour des activités contraires aux intérêts des Aulnaysiens.

Dans le même temps, Gérard Ségura mène deux actions essentielles : obtenir que la ligne 16 du Grand Paris passe bien par Aulnay et éviter la spéculation foncière de PSA à l’annonce d’une gare à 700 m du site.

Pour cela, en septembre 2012, il fait donc voter au Conseil Municipal une délibération qui déclare les terrains de PSA en « périmètre d’étude » gelant les permis de construire pendant 2 ans. C’est le moyen utile pour empêcher PSA de brader les terrains au détriment d’Aulnay.

2013-2014 : 2 ans pour créer les conditions d’une réindustrialisation du site

Le Maire présent au Comité Opérationnel déclare: « Aucun salarié ne doit pointer à Pôle Emploi et nous voulons un projet ambitieux fondé sur une haute valeur ajoutée d’emplois, de formation et de technologies de pointe. Ni spoliation, ni spéculation. La ville ne souhaite pas que le site devienne « un manteau d’Arlequin »

Février 2013 : soutien des élus locaux aux salariés mobilisés

Mise à disposition de cars, permanence juridique pour aider les salariés sur les questions de crédits et d’impayés, tarifs cantine et activités périscolaires les plus bas pour les enfants.

Février 2013 : le Conseil Municipal vote à l’unanimité l’implantation de ID Logistics (600 emplois) sur le site de PSA. C’est une première victoire pour penser l’avenir du site. De même, l’implantation du centre de maintenance de la Ligne 16 sur le terrain de PSA est acquise.

Juillet 2013 : Présentation du projet d’aménagement (cabinet LIN) mêlant industries, centres de distribution, équipements publics, activités tertiaires, campus de formation aux métiers de l’industrie avec logements pour les étudiants. C’est ce projet d’hébergement que B. Beschizza a défiguré ! Par contre, il s’est approprié le projet de campus de formation qui y figurait déjà !

Janvier 2014 : Gérard Ségura, les élus et Daniel Goldberg optent pour une opération d’aménagement d’initiative publique. L’EPF Ile-de-France (Établissement Public Foncier) rachètera les terrains pour permettre la mutation du site avec un objectif non spéculatif. Parallèlement, les recherches de réindustrialisation avancent : projet de maintenance du futur métro du Grand Paris, ateliers du Groupe Siemens et contact avec Eurocopter(Airbus). Ces échanges sont menés lors de réunions coordonnées par la Préfecture de Région et permet aux élus d’Aulnay de sommer régulièrement PSA de tenir ses engagements. Arrivent alors les élections municipales de mars 2014… Une aubaine pour PSA !

Qu’à fait B. BESCHIZZA dès son élection en 2014 ? Un cadeau royal à la direction de PSA en lui cédant les chemins vicinaux du site, se privant ainsi de toute pression sur la direction. Aucune compensation n’est entreprise alors que le complexe sportif aurait pu être cédé à la ville pour l’euro symbolique !

Après avoir fait beaucoup de bruit et critiqué à tout va, comme à son habitude, B. Beschizza reprend les discussions avec les mêmes objectifs que son prédécesseur « ni spoliation, ni spéculation » et signe enfin, mais 3 ans plus tard, la maîtrise foncière publique amorcée en 2014. Entre temps, il fait retomber la pression sur l’entreprise qui cherche surtout à se désengager de ses responsabilités.

Depuis, c’est la valse des projets : Val Francilia, 2 500 à 3 000 logements sur PSA et le Parc Ballanger, avec un détail bien caché, la nécessité de couper le Parc en 2 pour relier les 3000 au nouveau quartier ! Puis projet d’y construire la piscine et à présent, B. Beschizza fait miroiter l’arrivée du PSG !

Avec B. Beschizza , on a perdu 10 ans, le bilan de la réindustrialisation du site PSA est maigre. Mais ne voulant pas s’expliquer et pour tenter de masquer le manque de résultats et d’ambition pour la ville, il allume un contre-feu par des attaques faciles envers l’ancienne municipalité, sans possibilité de débat contradictoire. C’est facile, mais cela ne trompe plus personne !

Le bilan de B. Beschizza et de ses amis, c’est qu’en retenant l’information en 2011 pour cause d’élection présidentielle, avec PSA, ils ont fait perdre au moins un an, si ce n’est plus, à tout le monde pour penser l’avenir à un moment où il aurait encore temps d’agir. Ce sont la ville, les habitants et les salariés d’Aulnay qui l’ont payé cash !

Source : Oussouf SIBY Guy CHALLIER, conseillers municipaux de Gauche à Aulnay-sous-Bois

Une autre lecture du journal municipal par les socialistes d’Aulnay-sous-Bois

Vous trouverez ci-dessous le journal des élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois, d’un autre angle par rapport au journal municipal Oxygène :

Voeu de l’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois concernant MA France

Depuis le 16 avril 2024, soit 6 mois jour pour jour, suite à l’annonce de la fermeture programmée du site M.A France Aulnay, les salariés occupent leur usine.

Dix ans après la fermeture du site PSA d’Aulnay-sous-Bois, l’histoire se répète. La dernière usine automobile de Seine-Saint-Denis présente sur Aulnay va définitivement fermer ses portes. En effet l’équipementier automobile MA France, propriété du groupe italien CLN, est spécialisée dans l’emboutissage des pièces de carrosserie automobile. Ainsi 20 % des pièces qui sont fabriqués dans l’usine sont destinés à Renault et 80 % à Stellantis.

Les 280 salariés en CDI, ainsi que 140 intérimaires sont après la décision du tribunal de commerce de Bobigny de placer le sous-traitant de Stellantis en liquidation judiciaire. Ils exigent l’annulation du PSE imposé par la direction de CLN afin de réouvrir des négociations avec leur employeur pour obtenir un PSE respectant leur dignité en proposant des indemnités de départ décentes et surtout des reclassements professionnels dans leur branche d’activité.

Considérant :

  • Que le maintien du potentiel industriel automobile français doit être une priorité.
  • Que la fermeture du site MA.France d’Aulnay-Sous-Bois et de sa délocalisation en Turquie impacteront l’emploi à Aulnay-sous-Bois, sur le territoire de Paris Terres d’Envol, la Seine-Saint-Denis et tout le territoire français.
  • Que le tribunal de commerce de Bobigny a reconnu lors de l’audience qu’il n’y avait pas de plan de reclassement présenté par la direction du groupe.
  • Que le groupe Stellantis a bénéficié de plusieurs milliards d’euros d’aides publiques ces dernières années.
  • Que la fermeture du site MA France n’est pas une fatalité et que la direction de Stellantis dispose des moyens pour maintenir cet outil industriel utile.

Source : Voeu du groupe de Gauche à Aulnay-sous-Bois

La gauche à Aulnay-sous-Bois alerte le Maire sur les mesures de Michel Barnier

Monsieur le Maire,

Le Premier Ministre Michel Barnier a présenté son projet de Loi de Finances 2025 ce jeudi 10 octobre. Compte tenu du « dérapage » considérable du déficit public de plus de 6% du PIB, son objectif est de le ramener à 5 %.

Pour y parvenir, les collectivités territoriales seront contraintes de contribuer au redressement des finances publiques par un effort considérable de 5 milliards d’euros.

Ces « économies » sans précédent sont en réalité des prélèvements supplémentaires de l’État !

Une récente simulation de ces ponctions sur les recettes des collectivités a été réalisée par Intercommunalités de France : la ville Aulnay-sous-Bois aurait une perte sèche de l’ordre de 3 360 482 € et le Territoire Paris Terres d’Envol de 2 337 395 €.

Aulnay-sous-Bois est une ville très contrastée, comptant des familles aisées et moyennes et des familles aux revenus modestes ou faibles. 26 % de la population vit avec moins de 852 € par mois et survit difficilement suite aux hausses du coût de la vie. D’où l’importance pour la municipalité de renforcer ses services publics et de les rendre accessibles à tous.

Aulnay est également une ville de contrastes entre des zones pavillonnaires et des quartiers d’habitat collectif dont certains, fort dégradés, sont en attente d’une rénovation.

Il reste beaucoup à faire pour rénover les logements, les rues et trottoirs, réindustrialiser le site PSA et pour adapter la ville au changement climatique.

Rappelons qu’il faut au moins 30 millions d’investissement par an pour maintenir la ville en bon état. La moyenne sur Aulnay depuis 10 ans était de 20 millions, 15 millions en 2024.

Or l’effort demandé par le gouvernement va impacter fortement l’investissement local et donc les Aulnaysiennes et Aulnaysiens.

Quant au Fond vert pour la transition écologique, il passe de 2,5 à 1 milliard au moment même où les collectivités vont devoir augmenter leurs investissements climatiques si elles veulent tenir les objectifs affichés à l’horizon 2030.

Nous ne pouvons rester inactifs face aux mesures budgétaires qui impacteront lourdement les communes, en particulier Aulnay-sous-Bois.

Nous, Conseillers Municipaux du Groupe PS, PCF et Citoyen.ne.s, vous demandons de lancer une initiative commune sous forme d’un courrier indiquant l’opposition du Conseil Municipal aux ponctions prévues pour notre ville, compte- tenu de ses spécificités et du contexte économique difficile.

Nous vous demandons que ce courrier soit signé par l’ensemble des Présidentes et Présidents des groupes du Conseil Municipal. Nous pourrons alors proposer à la Députée de notre circonscription, Madame Nadège ABOMANGOLI d’y souscrire. Ce courrier sera adressé au Premier Ministre Michel BARNIER et ses ministres chargés de l’économie, du budget et des comptes publics, ainsi qu’à la Ministre du Partenariat avec les Territoires et de la Décentralisation de France, Madame Catherine VAUTRIN.

Dans l’attente de votre retour, veuillez recevoir Monsieur le Maire, nos salutations les meilleures.

Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s,

Les élu.e.s du groupe PS, PCF, Citoyen.ne.s : Sarah Kassouri, Guy Challier, Jean Marie Touzin

Le combat des travailleurs de MA France Aulnay-sous-Bois appelle une mobilisation d’ensemble

Le combat des travailleurs de MA France appelle une mobilisation d’ensemble dans l’unité pour faire reculer le gouvernement Macron-Barnier et arracher les revendications !

Le 2 octobre 2024, les salariés de l’équipementier automobile MA France du groupe CNL , sous- traitant de Stellantis, se sont rassemblés mercredi 2 oct. devant le tribunal administratif de Montreuil pour appuyer la contestation du plan de sauvegarde de l’emploi proposé par la direction et pour dénoncer une liquidation judiciaire orchestrée pour délocaliser la production à l’étranger.

Ils demandent au tribunal l’annulation de l’homologation du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Le délibéré sera rendu jeudi 10 octobre.

Comme l’indiquait la TRIBUNE des Travailleurs du 21 aout :

« MA France du groupe CLN travaille presque exclusivement pour Stellantis, son donneur d’ordre qui, en 2023, a dégagé un bénéfice record de 18,6 milliards d’euros, dont près de 8 milliards redistribués aux actionnaires. Quant à Carlos Tavares, son P-DG, il s’est attribué 36,5 millions de salaire en 2023… et a récemment exprimé son intention de délocaliser la production de toutes les entreprises sous-traitantes vers les pays où les salaires sont bas (Maroc, Turquie).

Ignorant les revendications des salariés, le tribunal de commerce de Bobigny a décidé la liquidation judiciaire. Le ministre de l’Industrie, Roland Lescure, s’est, lui, contenté de demander aux donneurs d’ordre de MA France de « contribuer à l’accompagnement des salariés »… Ce qui fait dire à Adel Zorgui, le délégué CGT de MA France, que le gouvernement est « complice des patrons ».

Le comité d’Aulnay du Parti des travailleurs, qui mène campagne pour que les milliards de la

guerre et les milliards offerts aux capitalistes soient affectés à l’école, aux hôpitaux, aux salaires, à l’emploi, s’est prononcé pour l’interdiction des licenciements, pour le retrait du plan, le maintien de tous les emplois et la nationalisation sans indemnité ni rachat de l’entreprise.

Il soutient les revendications des salariés de MA France : L’exigence d’une prime supra- légale de 70 000 euros et le reclassement de tous les salariés en respectant leur qualification, leur ancienneté, dans des conditions acceptables de distance du domicile.

Au moment où les menaces de licenciements et de fermetures d’usines se multiplient

dans l’automobile (comme l’usine WALOR de Bogny sur Meuse où 220 emplois sont menacés), le combat des travailleurs de MA France appelle une mobilisation d’ensemble dans l’unité pour faire reculer le gouvernement Macron-Barnier.

Aucune fermeture d’usine, aucune délocalisation !

Interdiction des licenciements !

Il y a urgence, c’est maintenant tout de suite, qu’il faut préparer l’action unie pour imposer le rapport de force et faire reculer le gouvernement !

Source : Communiqué du comité d’Aulnay du Parti des Travailleurs

Note :  comme le montre la photo, cette réunion s’est tenue dans l’usine occupée. Une vingtaine de vigiles payés par le mandataire ont essayé sans succès d’interdire l’entrée de l’usine !

 

Après un été lumineux, l’avenir s’assombrit à Aulnay-sous-Bois

L’été fut une parenthèse festive riche en élans de fraternité, de solidarité et de fierté nationale face aux exploits des athlètes aux JO et JOP. Bravo aux élus de gauche qui ont œuvré pour la candidature de Paris et à tous ceux qui ont fait de ces jeux une réussite.

La situation politique actuelle risque de noircir ces bons moments, tant la démocratie est bafouée au niveau national, ce qui n’est pas sans rappeler une situation locale similaire depuis 10 ans.

Les grandes orientations de transformation du cadre de vie sont imposées et non débattues, malgré la loi qui impose aux villes telles qu’Aulnay, l’organisation de conseils de quartier, disparus depuis longtemps. D’où une totale opacité sur le devenir de la ville, ex: concertation du dossier de la ZAC Centre gare en plein été. Aucune réunion publique pour échanger sur les projets, leurs conséquences pour les habitants, l’adaptation au changement climatique. La com’ du Maire sur Oxygène ne remplace pas les débats démocratiques.

Un sujet majeur réapparaît, le financement de nos services publics notamment la santé, l’éducation, la sécurité. La règle de la droite libérale macroniste et LR exonérant les plus riches et faisant porter l’effort sur le reste de la population conduit à la destruction de nos services publics, au manque de justice sociale et de solidarité. La même règle à Aulnay produit les mêmes résultats: services municipaux dégradés et toujours plus chers, réduction de la masse salariale, privatisation des services jeunesse, propreté, de crèches municipales, réduction drastique des investissements malgré les emprunts d’où l’état lamentable de la voirie et bâtiments publics.

Les aulnaysiens veulent du changement ! 

Guy Challier

Conseiller Municipal

Groupe des élu.e.s, PS, PCF et citoyen.ne.s

L’été fut une parenthèse festive riche en élans de fraternité, de solidarité et de fierté nationale face aux exploits des athlètes aux JO et JOP. Bravo aux élus de gauche qui ont œuvré pour la candidature de Paris et à tous ceux qui ont fait de ces jeux une réussite.

La situation politique actuelle risque de noircir ces bons moments, tant la démocratie est bafouée au niveau national, ce qui n’est pas sans rappeler une situation locale similaire depuis 10 ans.

Les grandes orientations de transformation du cadre de vie sont imposées et non débattues, malgré la loi qui impose aux villes telles qu’Aulnay, l’organisation de conseils de quartier, disparus depuis longtemps. D’où une totale opacité sur le devenir de la ville, ex: concertation du dossier de la ZAC Centre gare en plein été. Aucune réunion publique pour échanger sur les projets, leurs conséquences pour les habitants, l’adaptation au changement climatique. La com’ du Maire sur Oxygène ne remplace pas les débats démocratiques.

Un sujet majeur réapparaît, le financement de nos services publics notamment la santé, l’éducation, la sécurité. La règle de la droite libérale macroniste et LR exonérant les plus riches et faisant porter l’effort sur le reste de la population conduit à la destruction de nos services publics, au manque de justice sociale et de solidarité. La même règle à Aulnay produit les mêmes résultats: services municipaux dégradés et toujours plus chers, réduction de la masse salariale, privatisation des services jeunesse, propreté, de crèches municipales, réduction drastique des investissements malgré les emprunts d’où l’état lamentable de la voirie et bâtiments publics.

Les aulnaysiens veulent du changement ! 

Source : tribune de Guy Challier, Conseiller Municipal, Groupe des élu.e.s, PS, PCF et citoyen.ne.s