Archives de Catégorie: Transports
Un accord met fin au blocage des bus CIF. La grève se termine
Ils étaient encore rares hier sur certaines lignes du réseau des Courriers d’Ile-de-France (CIF), mais le trafic des bus devrait revenir à la normale ce matin. Au terme de sept heures ininterrompues de négociations, les chauffeurs ont mis fin à leur grève, qui avait démarré mardi à minuit, par le blocage total des principaux dépôts, à Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise), Mitry (Seine-et-Marne) et l’invasion mardi du siège de la SNCF à Saint-Denis.
Direction et syndicats (CGT, CFTC) se sont finalement assis autour d’une table, jeudi soir à 20 heures, au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), où se trouve le siège de la direction régionale de l’entreprise. Ils en sont sortis à 3 heures du matin, exténués, mais satisfaits d’avoir finalisé un accord de onze pages.
Les grévistes ont obtenu une augmentation de 1,2 % des salaires. « On a coupé la poire en deux », indique la direction des CIF, qui proposait au départ une hausse de 0,8 %, tandis que la CGT et la CFTC réclamaient 3 %. Le transporteur a également octroyé le versement exceptionnel d’une prime d’intéressement de 150 EUR bruts au titre de l’année 2013.
« Les grévistes ont tenu bon », se félicitent les responsables de l’union locale CGT de Paris Nord 2, dans un communiqué. Le syndicat souligne que l’entreprise ne lancera « aucune poursuite judiciaire et aucune sanction disciplinaire » à leur encontre. La direction précise qu’en revanche, elle maintient ses plaintes suite aux actes de vandalisme constatés dans plusieurs dépôts « et dont les grévistes ont indiqué qu’ils n’étaient pas responsables ». Pour les usagers, « Les modalités seront de remboursement définies et diffusées sur le site Internet (http://cif-bus.com) », indique-t-elle.
Source : Le Parisien du 0706/2014
Des élus de la Seine-Saint-Denis dont le Maire d’Aulnay-sous-Bois ne veulent pas de l’autoroute ferroviaire
«ILS ONT OUBLIÉ 21 VILLES. C’est dire le sérieux avec lequel est mené cette enquête. » Jean-Christophe Lagarde ne décolère pas. Le député-maire UDI de Drancy est monté au créneau contre le projet d’autoroute ferroviaire qui pourrait passer par la gare de sa commune. Il s’est aperçu que 21 villes traversées par le tracé, dont 8* de Seine-Saint-Denis, avaient été exclues de l’enquête publique qui se termine aujourd’hui. L’Etat lance donc une nouvelle enquête dans ces villes du 23 juin au 23 juillet.
Une solution de ferroutage est proposée entre les terminaux de Dourges (Pas-de-Calais) et de Tarnos (Landes), soit un périple de 1050 km. Les convois d’1 km de long pourront passer par Amiens (Somme) ou par Saint-Quentin (Aisne). Dans ce dernier cas, le tracé peut poursuivre par Compiègne (Oise) ou Drancy.
« On subit déjà le passage de convois radioactifs, on nous impose aussi un périmètre qui nous interdit toute nouvelle construction autour de la gare et maintenant ça, s’étrangle Jean-Christophe Lagarde. Les élus ne sont pas contre le ferroutage, mais pas sur l’une des voies de circulation les plus saturées de France dans des zones d’urbanisation très denses ! » Un avis partagé par son collègue d’Aulnay, l’UMP Bruno Beschizza, concerné par la première enquête. « Nous avons un territoire qui a un vrai potentiel de développement et l’Etat nous ajoute un handicap », s’indigne-t-il. De leur côté, les « oubliés » n’ont guère goûté de l’être. « Le fait de ne pas concerter la population aurait tendance à prouver qu’on se moque un peu de l’avis des habitants », regrette Claude Capillon, maire UMP de Rosny.
Le ministère des Transports reconnaît « une erreur » de RFF (Réseau ferré de France) pour les villes oubliées. Par ailleurs, il précise que tous les itinéraires seront potentiellement utilisables. « En fonction de la circulation des autres trains, RFF décidera de passer par tel ou tel endroit, explique-t-on au ministère. L’enquête publique n’a pas pour but de faire un choix mais de faire remonter les remarques afin de limiter les nuisances. » Les avantages : 85 000 poids lourds par an en moins, soit une réduction d’environ 100 000 tonnes de CO 2, une réduction des nuisances sonores, une décongestion des routes et une meilleure sécurité routière. Cela se traduirait par une économie de 155 MEUR sur 15 ans.
*La Courneuve, Bobigny, Romainville, Noisy-le-Sec, Villemomble, Rosny-sous-Bois, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand.
Source et image : Le Parisien du 06/06/2014
La grève continue chez les CIF. Lignes 15 et 1 au point mort à Aulnay-sous-Bois
La situation reste bloquée entre les grévistes des Courriers d’Ile-de-France (CIF) et leur direction. Reçus hier après-midi au siège social au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), les agents, qui réclament une augmentation de 3 % de leur salaire (contre les 0,8 % proposés lors des négociations annuelles), ont décidé de poursuivre leur mouvement ce matin. « La direction a posé comme préalable à toute négociation la levée des blocages des dépôts, explique Jamal Benkissaou, conducteur et représentant CGT. Pour nous, c’est du chantage. » Mais pour la direction, il n’y a « aucune volonté d’avancée » des salariés : « Les grévistes empêchent ceux qui le veulent de travailler, explique un responsable. Il y a beaucoup de vandalisme. » La direction recensait hier 370 grévistes pour un personnel de 1 025 personnes. Elle a entamé une procédure de référé pour obtenir la levée des blocages, qu’elle juge « illicites ».
Source : Le Parisien du 05/0-/2014
Les bus des CIF paralysés par la grève à Aulnay-sous-Bois et ailleurs
Le blocage des dépôts de Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise) et de Mitry (Seine-et-Marne) devrait se poursuivre ce matin.
Les usagers des bus des Courriers d’Ile-de-France (CIF) s’apprêtent à vivre leur deuxième journée de galère dans l’est de l’Ile-de-France. Hier, ils ont souvent été pris de court par la grève des chauffeurs. Bibi, 49 ans, et sa fille Izabil, 13 ans, ont dû faire du stop depuis Tremblay pour aller jusqu’à la gare RER du Vert Galant à Villepinte. Elles étaient très en retard pour aller chez le médecin. « J’ai appelé pour décaler le rendez-vous, mais je crains que ça ne suffise pas. On va quand même tenter notre chance et y aller à pied, mais c’est très embêtant », confiait la maman. C’était aussi le constat de Louise, 57 ans, à Goussainville (Val-d’Oise). « A 5 heures du matin, c’est dur sans le bus ! Je vais devoir marcher et me lever encore plus tôt », expliquait cette habitante du quartier Ampère, qui prend le bus pour aller à la gare RER d’où elle part travailler dans les Hauts-de-Seine.
La grève a démarré hier dès le début du service, à l’appel de la CGT et de la CFTC, qui annonçaient un mouvement « suivi par 60 % des conducteurs ». La direction ne dénombre que 33 % de grévistes sur l’ensemble du personnel. Hier soir, le blocage des principaux dépôts, à Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise) et Mitry (Seine-et-Marne), restait total et aucun bus n’est sorti de la journée. Un service minimum a en revanche été mis en place à Dammartin (Seine-et-Marne) et à Louvres (Val-d’Oise). La mobilisation s’est étendue hier à la société VAS, une autre filiale de Keolis. La paralysie a donc gagné les lignes de Noctilien, les bus de nuit.
La question des salaires a mis le feu aux poudres. « On a prévu un mouvement illimité, confiait hier un machiniste, à l’entrée du dépôt de Goussainville. Les négociations annuelles obligatoires ont été un échec. On nous propose 0,8 % d’augmentation au lieu des 3 % que nous réclamons. Et la participation vient d’être divisée par trois. On veut que le groupe Keolis, auquel appartiennent les CIF, partage les bénéfices avec les salariés. » Même son de cloche au sein de la société VAS : « Les propositions de la direction sont à des années-lumière de nos attentes », glisse un délégué FO. Ce qui cristallise également la colère des conducteurs, ce sont les conditions de travail, souligne un délégué CGT, qui évoque le « matériel vétuste », mais aussi « les insultes et crachats quotidiens, les braquages à l’arme blanche, les caillassages et les cocktails Molotov. C’est l’attaque de la diligence. Mais on a l’impression que pour la direction tout cela est devenu normal ».
Hier après-midi, quelques dizaines de grévistes, venus de plusieurs dépôts des CIF, ont convergé vers le siège de la SNCF à Saint-Denis, où ils comptaient « interpeller le principal actionnaire » sur leurs revendications. Cette brève occupation n’a pour l’heure pas débouché sur des avancées. « Notre porte n’est pas fermée, assurait hier soir un dirigeant des CIF. Nous sommes prêts à recevoir les grévistes s’ils lèvent le blocage des dépôts. » L’entreprise annonce par ailleurs avoir déposé plusieurs plaintes après avoir constaté que les pneus de certains bus ont été dégonflés pour les immobiliser.
Rens. sur http://www.cif-bus.com
Des bus en mauvais état
La plainte revient dans toutes les bouches. Bus vieillissants, équipements défectueux, maintenance insuffisante… Les grévistes l’affirment : les problèmes de matériel pèsent lourdement sur leur quotidien. « Je me suis retrouvée un jour avec six jeunes fumant du cannabis à bord de mon bus, raconte ainsi une conductrice de Goussainville. Le talkie permettant de prévenir la régulation était en panne. Je ne pouvais rien faire, les passagers ont dû supporter cela tout le trajet. » Mais la CGT pointe surtout l’état des bus. « L’activité s’est développée, mais la maintenance n’a pas suivi. Les cadences infernales ne permettent pas aux salariés de faire les vérifications avant de prendre leur service », accuse Jamel Benkissaou, délégué du syndicat. Il dénombre ainsi « 14 roues perdues en un an, trois moteurs en feu »… Un tableau exagéré, selon la direction des CIF, qui indique qu’un nouveau centre de maintenance vient d’ouvrir au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne). Elle reconnaît cependant qu’il y a eu des difficultés liées aux roues et annonce que des mesures ont été prises : « Depuis quelques mois, le nombre d’incidents est en nette diminution. » Elle admet également quelques départs de feu sur les moteurs, « qui donnent systématiquement lieu à une expertise ». « La sécurité est toujours notre priorité », assure un dirigeant.
Source : Le Parisien du 04/06/2014
Huit Maires unis pour la ligne 16 du Grand Paris dont celui d’Aulnay-sous-Bois
La rédaction vous propose de prendre connaissance d’un article du Parisien en cliquant ici. Il s’agit d’un article sur l’union de 8 Maires pour voir aboutir la ligne 16 du Grand Paris (une gare est prévue à Aulnay-sous-Bois, rond-point de l’Europe). Bruno Beschizza, Maire UMP d’Aulnay-sous-Bois, en fait partie.
Article proposé par Annie Neveu
Mouvement social et préavis de grève sur les lignes de Bus CIF à partir de ce soir, Aulnay-sous-Bois touchée !
Mouvement social à partir de lundi 2 juin 2014 à 23h59 pour une durée indéterminée.
Suite à un préavis de grève déposé, de fortes perturbations de trafic sont à prévoir sur les lignes CIF dès le lundi 2 juin à 23h59 pour une durée non définie.
Nous vous tiendrons régulièrement informés de l’évolution de la situation et nous vous invitons à consulter le site Internet régulièrement pour connaître l’état du trafic.
Merci pour votre compréhension,
Plus d’information sur www.cif-bus.com (info actualisée au fur et à mesure du mouvement de grève).
Article proposé par Aurore Buselin
Institut d’Aménagement et d’Urbanisme : le Grand Paris a 100 ans
La rédaction vous propose de découvrir un excellent article de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme (IAU) qui revient sur l’histoire de la Métropole de Paris, des projets et de ce qui a permis d’aboutir au Grand Paris d’aujourd’hui. Cliquer ici pour découvrir cet article.
Sujet proposé par Annie Neveu.
Trafic perturbé sur le T4, les RER et Transilien. Pas de soucis sur le RER B ?
Trois organisations syndicales de la SNCF appellent à un mouvement social, aujourd’hui, qui entraînera des perturbations dans le trafic du T4, des RER et des Transilien. Voici les prévisions de trafic. Tramway T4 : fréquence toutes les 9 minutes jusqu’à 14 heures puis toutes les 18 minutes jusqu’à 22 heures. Bus à partir de 22 heures jusqu’à la fin de service. RER A, B et E : service normal, RER C et D : 2 trains sur 3. Transilien ligne H : 2 trains sur 3 (liaison Creil-Pontoise, service normal) ; ligne J : 2 trains sur 3 ; ligne K : service normal ; ligne L : 1 train sur 2 ; ligne N : 2 trains sur 3 ; ligne P : 2 trains sur 3 (liaison Meaux-La Ferté-Milon assurée en bus) ; ligne R : service normal ; ligne U : 1 train sur 2.
Source : Le Parisien du 22/05/2014
Des trains en plus pour la lignes K allant de Paris Gare du Nord à Crepy-en-Valois en passant par Aulnay-sous-Bois
Le STIF a demandé à RFF et la SNCF de créer un train supplémentaire sur la ligne K en heure de pointe du matin (arrivée 8h14 à Paris) qui améliorera les conditions de voyages des usagers.
Par ailleurs, en plus de ce train supplémentaire, les voyageurs de la gare d’Aulnay-sous-Bois seront mieux desservis, avec un arrêt systématique des trains de la ligne K, permettant de proposer une offre lisible et complète de trains plus rapides en complément du RER B. Cela représente 2 arrêts supplémentaires le matin et 2 arrêts supplémentaires le soir.

