Archives de Catégorie: Transports
Procédures de remboursement pour la période de grève CIF jusqu’au 21 Juillet
Pour faire suite au mouvement social qui a affecté la circulation des bus du réseau des Courriers de l’Ile-de-France (CIF), une procédure de remboursement a été mise en œuvre pour les porteurs d’un abonnement hebdomadaire, mensuel ou annuel valide pendant cette période de grève.
Pour solliciter le remboursement, vous devez compléter un formulaire de demande de remboursement et l’adresser aux CIF, accompagné d’une photocopie recto-verso de votre carte d’abonnement :
- soit par e-mail : CIF-remboursement@keolis.com
- soit par courrier, gratuitement grâce à l’enveloppe T, à l’adresse suivante : CIF – cellule remboursement, 34 rue de Guivry, BP4, 77990 Le Mesnil Amelot.
Pour télécharger le formulaire de demande de remboursement, cliquez sur le lien ci-dessous
Il est également disponible aux points d’information de la gare du Vert Galant, d’IBus à Roissy, sur le site Internet CIF et auprès des conducteurs.
Article proposé par Annie Neveu
Grand Paris : la ligne 16 qui passe par Aulnay-sous-Bois enfin financée !
Le conseil de surveillance de la Société du Grand Paris (SGP) a voté vendredi un investissement de près de 3,5 milliards d’euros pour la réalisation de la partie nord-est du Grand Paris Express, a annoncé la SGP dans un communiqué.
Ce vote « confirme l’engagement de l’Etat et des collectivités d’Ile-de-France pour mettre en oeuvre la feuille de route décidée par le gouvernement le 6 mars 2013 sur le Nouveau Grand Paris des transports », souligne la SGP. Il devrait aussi rassurer les élus sur la volonté de l’Etat d’être au rendez-vous de ce projet majeur d’aménagement qui vise au rééquilibrage économique et social de la première région de France.
La SGP « est ainsi autorisée à engager 3,490 milliards d’euros ce qui constitue la 2e étape de la mise en œuvre opérationnelle du Grand Paris Express », futur métro automatique en rocade autour de la capitale. Le vote a recueilli l’unanimité des votants.
Ce tronçon, qui doit entrer en service en 2023, relie Noisy-Champs à Saint-Denis Pleyel. Il totalise 29 km de nouvelles lignes, traversera 17 communes de Seine-et-Marne et Seine-Saint-Denis et sera intégralement réalisé en souterrain. Il desservira 9 nouvelles gares, dont 7 en correspondance avec les RER, métros ou tramways, selon les chiffres rappelés par la SGP.
Dans le schéma des futures lignes du Grand Paris Express, destiné à mieux relier les banlieues entre elles et à désaturer la zone centrale de Paris, le tronçon englobe la future ligne 16, ainsi que le tronc commun de la ligne 17 (17 Sud) entre les gares Le Bourget RER et Saint-Denis Pleyel et de la ligne 14 (14 Nord) reliant Saint-Denis Pleyel à Mairie de Saint-Ouen.
Le calendrier prévoit l’enquête publique à l’automne 2014 et le début des travaux en 2016. Les lignes 16 et 17 seront parcourues par des trains d’une capacité de 500 passagers. « Dès son ouverture, la ligne 16 – qui irriguera l’est de la Seine-Saint-Denis – sera fréquentée par 150.000 à 200.000 personnes chaque jour de semaine », selon les prévisions de trafic.
Les rames qui rouleront sur cette nouvelle infrastructure feront l’objet d’une décision d’investissement séparée, fin 2015.
« En autorisant cet investissement, le conseil de surveillance fait franchir à la SGP une 2e étape majeure (…) La SGP va pouvoir enclencher les prochaines phases du projet: des marchés d’études et de maîtrise d’œuvre pour ce tronçon seront signés pour un montant de 200 millions d’euros. Leurs impacts sur l’activité et sur l’emploi seront tout à fait essentiels », a déclaré Philippe Yvin, président du directoire et proche de Claude Bartolone.
La première phase d’investissement (5,3 mds EUR) avait été votée le 15 juillet 2013 pour la réalisation de la partie Sud de la ligne 15, dont les premiers travaux (déviation des réseaux d’eau, électricité, téléphonie, etc.) débuteront fin 2014. Les travaux de génie civil, faisant intervenir les tunneliers, débuteront en 2016.
Source : AFP
SNCF : 218 millions de passagers en retard sur le réseau Transilien
Selon des données publiées par la SNCF, en un an, plus d’un usager sur dix a subi un retard d’au moins cinq minutes sur les lignes d’Ile-de-France.
Vertigineux. En un an, entre mai 2013 et avril 2014, plus de 218 millions de voyageurs cumulés sont arrivés en retard sur le réseau SNCF d’Ile-de-France. Un nombre que la compagnie ferroviaire ne rend pas public habituellement, mais que notre journal a obtenu en analysant des données publiées par l’entreprise.
La semaine dernière, elle a en effet mis en ligne sur son site dédié à l’open data, un document consacré à la ponctualité des trains de banlieue et des RER qu’elle exploite.
Résultat, sur ces douze mois, 13,05 % des quelque 1,67 milliards de voyageurs – salariés, étudiants, écoliers, touristes, etc – sont arrivés à destination au moins cinq minutes après l’horaire prévu.
Des données riches d’enseignements. On apprend ainsi que c’est en novembre que le nombre d’usagers en retard a été le plus important : près de 25 millions. Mêmes mauvais chiffres pour les mois d’octobre, décembre et de janvier, avec plus de 20 millions de voyageurs touchés à chaque fois.
Source et article complet sur Le Parisien. Article proposé par Michel Cadart
Les élus franciliens bâtiront la métropole
Après des semaines de palabres, un rendez-vous à Matignon, une fronde menée par Patrick Devedjian, le président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, ils vont enfin pouvoir poser les fondations de la future métropole du Grand Paris. Hier matin, les membres de l’association d’élus franciliens Paris Métropole (qui représentent 212 collectivités) ont voté à l’unanimité, moins deux abstentions, son entrée dans la mission de préfiguration de la métropole.
Cette instance, coprésidée par le préfet de région, Jean Daubigny et le président de Paris Métropole, le maire (PS) des Lilas (Seine-Saint-Denis), Daniel Guiraud, organisera sa première réunion lundi dans le XVe arrondissement. Objectif : mettre sur pied, dans le détail, cette future intercommunalité géante de 6,7 millions d’habitants qui rassemblera, au 1 er janvier 2016, Paris et les 123 communes de la petite couronne. Et préciser notamment, le statut, les contours et les compétences des territoires de 300 000 habitants pour lesquels l’association a obtenu du gouvernement l’assurance d’une modification législative à l’automne.
« Sur le fond, nous parlons d’une même voix, et c’est une vraie force », s’est félicité Daniel Guiraud. Député-maire UMP de Rueil (Hauts-de-Seine), Patrick Ollier salue « la victoire du travail et du bon sens ». « Après les discussions sur les conditions de la discussion, il faut prendre le stylo et construire », résume-t-il.
Par la voix de sa maire (PS) Anne Hidalgo, la capitale a voulu rassurer ses voisins en promettant de « ne pas réduire la voilure » sur sa solidarité financière (aujourd’hui 500 M€ par an). « On a la possibilité de prendre la main sur cette préfiguration et de ne pas la laisser à d’autres, s’est réjouie Anne Hidalgo. Il faut conforter les maires bâtisseurs. » Maire EELV d’Arcueil (Val-de-Marne), Daniel Breuiller salue lui aussi l’avènement d’« une métropole à la fois décentralisatrice et forte, au plus proche des citoyens ».
Maintenant, au travail ! Et le calendrier est très serré. En septembre, les élus doivent remettre au gouvernement leur rapport sur les fameux territoires. « Si un consensus se dégage, on peut travailler assez vite », souligne Daniel Guiraud. Mais la pomme de discorde pourrait de nouveau être la question du pouvoir fiscal des territoires, « ligne rouge » à ne pas franchir pour le gouvernement. Les élus des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian en tête, pourraient bien en faire un casus belli.
Source : Le Parisien du 02/07/2014
Assises de la mobilité le 3 juillet 2014 en Ile-de-France
Le STIF et la Région Ile-de-France vous invitent aux Assises de la Mobilité en Ile-de-France, le 3 juillet 2014 de 8h30 à 14h00 aux Salons de l’Aveyron (Paris 12ème)
Les assises de la mobilité sont un temps fort d’échange entre acteurs franciliens des déplacements, prévu par le Plan de déplacements urbains d’Ile-de-France.
Cette deuxième édition sera à nouveau l’occasion pour les élus et cadres des collectivités, les transporteurs et les associations de partager leur expérience dans la mise en œuvre concrète des actions du projet de PDUIF.
Retrouvez le programme et le formulaire d’inscription en suivant ce lien.
Article proposé par Annie Neveu
Des voies réservées aux bus sur les autoroutes en Ile-de-France
11 tronçons ont été définis afin d’améliorer les conditions de circulation des lignes de bus Express. Des aménagements doivent être réalisés progressivement d’ici à 2020.
Les voies dédiées aux bus vont faire leur entrée sur les autoroutes et les voies rapides d’Île-de-France. L’annonce a été faite ce 12 juin par le Stif (autorité organisatrice des transports) alors q’une étude a été menée dans le cadre du Plan de déplacements urbains (PDUIF). Il s’agit de rendre plus confortables les conditions de circulation des lignes de bus Express en faisant bénéficier les voyageurs de temps de parcours réduits et garantis. Pour cela, 11 tronçons ont été choisis sur la base de trois critères : le nombre d’utilisateurs de bus susceptibles de bénéficier de l’aménagement, l’amélioration des temps de parcours et le coût. Ils feront l’objet d’aménagements, soit par l’ouverture de la bande d’arrêt d’urgence, soit par la réservation d’une voie aux bus lors des périodes de congestion. La longueur de ces aménagements variera entre 1 et 10 km.
Un programme prioritaire de réalisations a été défini, portant sur l’A1, l’A6, l’A10, l’A3, l’A12, la RN118 et la RN104. Ce programme, d’un montant prévisionnel de 65 millions d’euros, a vocation à être mené progressivement d’ici à 2020 dans le cadre d’une contractualisation entre l’État, la Région et le Stif. Dans le même temps, l’opportunité d’ouvrir certaines voies aux taxis, au covoiturage voire aux véhicules électriques pourra être étudiée précisément.
« Le développement des bus Express s’inscrit dans le plan bus 2013-2016 du Stif, qui prévoit d’investir 160 millions d’euros afin d’offrir aux voyageurs une offre plus lisible et plus attractive, rappelle Sophie Mougard, directrice générale du Stif. Ces aménagements concourront à la réussite de ce plan. »
Source : STIF. Article proposé par Annie Neveu
UL CGT d’Aulnay-sous-Bois : Vive la grève des cheminots !
L’Union Locale CGT d’Aulnay apporte son soutien aux dizaines de milliers de cheminots en grève depuis mardi 10 juin pour la défense de leurs conditions de travail et du service public.
Par leurs déclarations, le patronat et le gouvernement de Hollande manifestent leur peur et leur inquiétude devant la puissance du mouvement de grève des salariés de la SNCF face à une réforme ferroviaire qui continue la privatisation du transport des voyageurs.
L’ampleur de la campagne de désinformation des grands médias relayant le gouvernement qu idénigre les motifs de la grève, montre aussi l’importance du combat mené par les cheminots.
Ceux-ci,en reconduisant massivement la grève dans les assemblées générales,mettent pratiquement à l’ordre du jour les moyens d’action permettant de faire reculer le gouvernement et le patronat sur la réforme.
Cette « réforme » voulue par patronat et gouvernement n’est ni plus ni moins qu’un « plan de compétitivité », du même ordre que ceux que connaissent bien des travailleurs dans les entreprises privées.
Lorsque le gouvernement veut imposer des économies aux cheminots en attaquant leurs conditions de travail, ce n’est que pour dérouler un tapis rouge pour la venue des patrons privés dans le transport des voyageurs, patrons qui ne jurent que par la compétitivité et la profitabilité au mépris des conditions de travail des cheminots et des conditions de voyage des usagers.
Car la réforme, qui vise à saucissonner la SNCF pour mieux ouvrir le transport des voyageurs au marché, porte en elle entre autres la fermeture de lignes, de gares, des économies sur la sécurité à peine un an après la catastrophe de Brétigny-sur-Orge. Nous avons l’expérience de l’ouverture au marché déjà réalisée en Angleterre depuis des années, qui n’a fait que dégrader les conditions de transport et la sécurité des passagers. Tout cela pour le profit d’une poignée de patrons.
Alors l’attaque à laquelle font face les cheminots aujourd’hui est bien la même à laquelle nous aurions intérêt à faire face toutes et tous ensemble, quel que soit notre statut.
Non, les cheminots, qui défendent à la fois leurs conditions de travail et ce qu’il reste du service public, ne sont pas des preneurs d’otage ! Bien au contraire ils nous montrent à tous le chemin pour nous libérer des appétits patronaux qui exigent toujours plus de sacrifices des salariés de la SNCF, de ses usagers, et au final de toute la population travailleuse.
Soutenons leur lutte ! Faisons en sorte qu’elle devienne la nôtre !
Source : communiqué CGT UL
Grève à la SNCF : incendie à Aulnay-sous-Bois
Un responsable syndical de SUD-Rail parle d’un face-à-face tendu avec des CRS sur les lieux, et dément une perturbation de la circulation des trains à cause de l’incendie.
Le Premier ministre a réitéré, lundi 16 juin, sa demande aux cheminots de la CGT et de SUD-Rail de mettre un terme à leur mouvement de grève, dont « personne ne comprend le sens ». Quant au trafic ferroviaire, il est toujours perturbé au premier jour des épreuves du baccalauréat pour près de 687 000 lycéens.
SUD-Rail accuse le gouvernement d’ignorer les syndicats
La SNCF a signalé lundi un incendie à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), non sur les voies de chemin de fer, mais sur une zone d’entrée des salariés. Un responsable syndical de SUD-Rail parle d’un face-à-face tendu avec des CRS sur les lieux et dément une perturbation de la circulation des trains à cause de l’incendie. SUD-Rail, troisième plus gros syndicat à la SNCF après la CGT et l’Unsa, accuse le gouvernement d’ignorer les syndicats
Des blocages de voies par les grévistes ont eu lieu à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) ainsi qu’en Auvergne. La grève a été reconduite lundi pour 24 heures. Les syndicats grévistes souhaitent un retour à la situation d’avant 1997, soit un seul établissement public, et la reprise de la dette ferroviaire de 44 milliards d’euros par l’Etat.
Source : France TV Info
Grève sur le RER B et la ligne K demain. Aucun train entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye
Un changement de train sera nécessaire à la gare du Nord ce mercredi 11 juin. Aucun train ne circulera entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye.
D’importantes perturbations sont à prévoir pour la journée du mercredi 11 juin 2014.
SNCF recommande à toutes les personnes qui en ont la possibilité de reporter leurs déplacements.
La CGT et SUD-Rail organisent une grève dans le but de modifier le projet de loi de réforme du système ferroviaire, présenté au Parlement le mardi 17 juin 2014.
Un préavis de grève reconductible par période de 24 heures a été déposé à partir du mardi 10 juin 2014, 19 heures.
DISPOSITIF D’INFORMATION VOYAGEURS
- 400 000 tracts INFO TRAFIC sont distribués aux clients dans les gares d’Île-de-France.
- 600 000 alertes sont envoyées aux possesseurs de l’appli Transilien.
- 170 000 emails sont adressés aux clients abonnés Transilien.
- Plus d’1 million de SMS sont adressés aux clients TER.
- 500 volontaires de l’information seront présents tous les jours dans les gares, pour aider, informer et orienter les voyageurs. En Île-de-France, 260 volontaires supplémentaires seront mobilisés.
Trafic sur le RER B : RER B : Interconnexion suspendue, 1 train toutes les 15 minutes aux heures de pointe et 1 train toutes les 30 minutes le reste de la journée, entre Paris Nord et Roissy. Aucun service sur la ligne K.
Source et informations complètes : communiqué SNCF
Info Trafic RER B : cliquer ici.
Tout savoir sur le futur CDG Express
La liaison ferroviaire entre la gare de l’Est et Roissy-CDG devrait entrer en service en 2023. Les détails de la future liaison.
Trois hommes pour une navette à grande vitesse : Frédéric Cuvillier, secrétaire d’Etat aux Transports, Augustin de Romanet, Pdg d’Aéroports de Paris, et Jacques Rapoport, Pdg de Réseau ferré de France, ont signé aujourd’hui une convention fondant la société commune d’études CDG Express SAS.
« Nous avons une vision partagée entre Etat, entreprises publiques et élus du territoire », se félicite Augustin de Romanet pour lequel la rentabilité doit prendre en compte les pertes pour la place de Paris dans le monde si cet investissement n’était pas réalisé.
Le projet CDG Express prévoit de créer une ligne ferroviaire nouvelle de 32 km pour aller en 20 minutes de la gare de l’Est à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. La fréquence prévue est d’une rame toutes les 15 minutes avec départs cadencés à heure fixe.
Circulation alternée sur l’A1 d’ici 2020
Pour les passagers, avec un billet estimé aujourd’hui à 23€ par trajet, c’est moins cher que le trajet Heathrow-Londres, mais près du double du billet actuel en RER. Dès la mise en service du CDG Express en 2023, une taxe supplémentaire de 1 euro sera perçue sur les billets d’avion au départ et à l’arrivée à Paris-CDG pour amortir l’apport financier.
Le calendrier des travaux est un sujet sur lequel les politiques n’aiment pas s’aventurer. Frédéric Cuvillier a laissé entendre que le premier coup de pioche interviendrait en 2017 mais a déjà demandé à RFF de réduire certains délais.
Le ministre n’a pas donné de bonnes nouvelles sur la desserte routière de Roissy-CDG.
Ses services estiment que l’accès par l’autoroute A1 sera saturé en 2020, obligeant à prévoir une circulation alternée. En attendant, des travaux sont en cours sur l’accès Est, porté à quatre voies cet automne. Mais aucune prévision n’est donnée pour les travaux qui permettront de terminer le contournement de l’aéroport par la Francilienne/N104.
Article proposé par Annie Neveu