Archives de Catégorie: Urbanisme
Exemple de mobilier urbain dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois
Le Plan de Rénovation Urbaine (PRU) initié en 2005 a considérablement remodelé ce que l’on appelait autrefois le quartier des 3000 : le quartier de la Rose des Vents. Une lectrice nous a envoyé une photo d’un exemple de mobilier urbain installé suite à ce Plan de Rénovation. Plus que des tours détruites, le PRU a permis de désenclaver plusieurs secteurs et réinventé des espaces de vie.
Le relief relativement plat de la Seine-Saint-Denis l’expose aux inondations
Depuis 10 ans, les inondations ont été réduites d’un quart en moyenne sur l’ensemble du département. Ce progrès est principalement dû à la construction de nouveaux bassins de stockage d’eau.
Les inondations peuvent également être provoquées par la remontée des nappes phréatiques et les crues de rivière. Sept stations anti-crues empêchent les rivières de remonter dans les collecteurs et d’inonder les riverains.
Malgré tous les efforts engagés par le Département de la Seine-Saint-Denis, si des orages et une pluviométrie exceptionnels se produisaient, un risque d’inondation n’est pas à exclure. Pour parer à cette éventualité :
Voici quelques conseils de prévention pour éviter les inondations des caves ou des sous-sols de vos habitations :
La protection la plus courante destinée à éviter les refoulements dans les caves consiste à s’équiper d’un clapet anti-retour. Un clapet anti-retour est un dispositif permettant de contrôler le sens de circulation d’un fluide quelconque. Il permet le passage d’un liquide (ou d’un gaz, d’air comprimé…) dans un sens et bloque le flux si celui-ci venait à s’inverser.
Toutefois, cet équipement ne constitue pas une garantie totale de protection, surtout lorsqu’il est installé sur un réseau aux effluents chargés comme peut l’être un réseau d’eaux usées. De plus, il nécessite une vérification régulière et un entretien tout aussi régulier de votre réseau particulier.
La protection la plus efficace réside donc essentiellement en une bonne conception initiale de l’installation d’évacuation des eaux. Elle passe aussi par la modification éventuelle de l’installation pour la rendre plus sûre et moins sensible aux risques : suppression des points bas, condamnation de sanitaires installés postérieurement à la construction (WC, lavabos, douches et autres siphons de sols etc), installation de regards de visite intérieurs étanches… En résumé : les sanitaires dans des garages, sous-sols ou caves présentent un vrai risque d’inondation d’où les conseils de modification ou de suppression…
Que faire si votre habitation est inondée ?
Les égoutiers de la Direction de l’eau et de l’assainissement du Conseil général de la Seine-Saint-Denis peuvent intervenir mais uniquement sur le réseau d’assainissement départemental (à ne pas confondre avec celui d’eau potable ou de chauffage géré par un fournisseur d’eau, notamment Véolia dans 37 communes de la Seine-Saint-Denis). Si ce n’est pas le cas, veuillez vous renseigner auprès de votre commune.
Les services d’intervention d’urgence de nos égoutiers départementaux sont joignables au 01-43-93-65-00. Mais avant d’appeler, merci de vérifier que votre habitation est bien raccordée au réseau départemental, via ce lien.
Pour tous renseignements
Département de la Seine-Saint-Denis
Direction de l’Eau et de l’Assainissement
93006 Bobigny cedex
Tél. : 01 43 93 65 00 / Fax : 01 45 28 87 62
Bon à savoir
En cas de pluie extrême (d’une occurrence – ou période de retour – supérieure à 10 ans à savoir qui se produit statistiquement une fois tous les 10 ans) la ville peut/doit demander au préfet le classement en catastrophe naturelle. La décision est prise en Conseil des ministres et les assurances indemnisent les victimes.
Source : communiqué du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis
La maison du 46 Boulevard de l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois murée
La maison située au 46 boulevard de l’Hôtel de Ville, autrefois squattée, est aujourd’hui murée. Menacée de destruction imminente pour un immeuble (même si cela aurait été repoussé plus loin dans le temps), cette maison avait suscité une vive émotion compte tenu de son caractère et de son appropriation par des personnes peu scrupuleuses.
Ce dossier avait été un débat vif et houleux en conseil de quartier.
Dès 2010, on protestait pour préserver de la destruction les 57-59 rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois
Une lectrice nous a envoyé une photo datant de la grande manifestation de juin 2010 devant la Mairie d’Aulnay, organisée par Aulnay Environnement et plusieurs associations.
Sur une pancarte, nous pouvons remarquer que les 57/59 rue Jules Princet, menacés de destruction pour y construire un immeuble de logements, faisaient déjà l’actualité il y a quelques années.
Dans le cadre de l’aménagement des chemins de Mitry-Princet, l’avenir de ces deux pavillons en meulière semble plus que compromis…
Aulnay-sous-Bois et ailleurs : les 10 ans du Plan national de rénovation urbaine
Le 1er août 2013, la loi Borloo et le Plan national de rénovation urbaine (PNRU) ont fêté leurs dix ans. Au terme de cette période, le PNRU, conçu pour être un dispositif exceptionnel, aurait dû s’éteindre. Divers rapports et en particulier celui du Conseil économique, social et environnemental de juillet 2011 préconisent toutefois de repartir pour un nouveau plan de dix ans.
A Aulnay, les quartiers de la Rose des Vents et des Merisiers ont bénéficié du Plan de Rénovation Urbaine, où une dizaine de tours ont été détruites et des immeubles rénovés.Après de multiples plans sous les gouvernements Mitterrand et Chirac, le PRU a été le seul a véritablement changer certains quartiers, même si les problèmes de fonds persistent (chômage, incivilités…)
Quartiers Prioritaires : Vers un resserrement de la politique de la ville
Le nombre de quartiers concernés par la politique de la ville devrait passer de 2 400 à 1 300, selon le projet de loi relatif à la ville et à la cohésion urbaine, présenté le 2 août en Conseil des ministres. L’objectif de François Lamy, ministre délégué à la Ville, est en effet de mieux cibler les aides et d’aller vers une géographie prioritaire unique.
Le 2 août, lors du dernier Conseil des ministres, a été présenté le projet de loi relatif à la ville et à la cohésion urbaine par François Lamy, ministre délégué à la Ville.
Après les violences urbaines de Trappes, le gouvernement a ouvert une séquence politique de la ville. Le 31 juillet, un séminaire gouvernemental sur la politique de la ville s’était tenu à l’Elysée, sous la présidence de François Hollande qui se rendait ensuite à Clichy-sous-Bois pour signer l’un des premiers « emplois francs ». Avant la présentation du projet de loi, le vendredi 2 août.
« Il y a un message particulier ici : c’est de faire confiance aux villes et aux quartiers », déclarait-il à Clichy-sous-Bois.
« Concentrer l’effort »
La réforme de la politique de la ville avait été annoncée lors du Conseil des ministres du 22 août 2012. Avait suivi une concertation nationale entre octobre 2012 et janvier 2013. En juillet 2012, la Cour des comptes demandait, de son côté, d’« engager rapidement la réforme de la géographie des zones prioritaires », afin de « concentrer l’effort sur les territoires qui présentent les difficultés les plus grandes, tout en harmonisant les zonages légaux et contractuels ».
Conformément à cette demande, le projet de loi, qui à ce stade compte 23 articles, s’inscrit « dans une géographie prioritaire resserrée et unique », la réforme devant « permettre de concentrer les moyens publics sur les territoires le plus en difficulté ». Elle mobilise les politiques de droit commun et réaffirme le partenariat entre l’Etat et les collectivités locales. Le projet de loi définit la politique de la ville comme « une politique de cohésion urbaine et de solidarité nationale envers les quartiers défavorisés ».
Géographie prioritaire unique
Les ZUS, ZRU et CUCS hors ZUS disparaîtront au profit de quartiers prioritaires de la politique de la ville. Ils seront définis en fonction des revenus des habitants, mesurés à partir de références nationales et locale.
Concernant les zones franches urbaines, en cours d’évaluation par le CESE, la loi se contente de supprimer leur adossement aux ZRU, celles-ci disparaissant.
1 300 contrats de ville
Une base légale sera donnée aux contrats de ville signés entre l’Etat et les collectivités territoriales. Ils seront pilotés à l’échelle de l’intercommunalité en articulation avec les communes concernées. Ils devraient largement mobiliser les acteurs locaux, depuis l’Etat jusqu’aux autorités organisatrices de transport, en passant par les divers niveaux de collectivités, les bailleurs sociaux ou la Caisse des dépôts.
Les contrats de ville bénéficieront de crédits spécifiques mais reposeront prioritairement sur les politiques de droit commun. Ils devront favoriser l’articulation entre volet social et volet urbain de la politique de la ville.
« De 2 400 quartiers prioritaires bénéficiant de contrats urbains de cohésion sociale aujourd’hui, on devrait passer à 1 300″, a-t-on expliqué dans l’entourage du président de la République lors du déplacement de Clichy-sous-Bois.
Un dispositif spécifique est prévu pour les territoires sortant de la géographie prioritaire, en retenant le principe d’un maintien des droits dont le bénéfice est effectif au moment du déploiement du nouveau zonage.
5 milliards d’euros pour le renouvellement urbain
Une nouvelle génération de projets de renouvellement urbain, inscrits dans les contrats de ville, sera lancée en 2014. A cet effet, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) bénéficiera de 5 milliards d’euros. Ce nouveau programme prolongera le précédent, qui n’a pas pu traiter l’ensemble des quartiers et dont le terme des engagements est porté à fin 2015 au lieu de fin 2013, afin de sécuriser les conventions pluriannuelles entre l’ANRU et les porteurs de projets. Des dispositions techniques amélioreront les conditions d’intervention de l’ANRU.
Le nouveau programme visera en priorité les quartiers présentant « les dysfonctionnements urbains les plus importants » et contribuera au traitement des copropriétés dégradées.
L’interco, pilote des contrats de ville
Afin de faire des intercommunalités les pilotes des contrats de ville, leur compétence sera renforcée dans le domaine de la politique de la ville. Le CGCT précisera donc que la politique de la ville figurera dans la liste des compétences que pourront exercer les communautés de communes (une compétence a minima). La compétence « politique de la ville » sera parmi les compétences optionnelles ouvrant droit à la perception de la dotation d’intercommunalité. Enfin, pour une agglo, la compétence ne sera plus restreinte aux dispositifs d’intérêt communautaire.
Péréquation et dotation
Les dispositifs de péréquation seront mieux articulés avec les enjeux identifiés sur les territoires.
Une dotation « politique de la ville » est instituée et la dotation de développement urbain supprimée.
Un débat préalable au budget politique de la ville est instauré dans les communes et EPCI. Une dotation de solidarité communautaire pour l’ensemble des EPCI signataires de contrats de ville sera instituée.
Le texte ne figure pas encore au calendrier parlementaire, il devrait être examiné durant l’automne.
Source : courrierdesmaires.fr
Projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme renové
Le projet de loi ALUR porté par Cécile Duflot a été présenté au Conseil des Ministres le 26 juin 2013, en vue d’une discussion à la rentrée parlementaire. La Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme (FNAU) avait contribué à la concertation au premier trimestre 2013 (avis de la FNAU n° 4 mars 2013).
Accueillant avec intérêt un grand nombre d’évolutions positives, le réseau des agences d’urbanisme formule ses réactions et propositions pour nourrir le débat parlementaire.
La FNAU demande aussi qu’à cette occasion soient réaffirmés le rôle et les missions des agences d’urbanisme (fixés à l’art. L 121-3 du code de l’urbanisme) car, en tant qu’outils d’ingénierie publique et partenariale, elles souhaitent être des fers de lance dans la mise en oeuvre de ces nouveaux outils des politiques publiques et de l’observation territoriale.
La rédaction vous invite à prendre connaissance de ce projet de loi en cliquant ici.
Vidéo : division de parcelle à Aulnay-sous-Bois, un terrain de 141 m² en zone pavillonnaire !
En passant par hasard sur la rue du Commandant Brasseur, non loin de l’Hôtel de Ville, un panneau affichant un permis de construire a attiré notre attention : une maison sera construite sur…141 m² ! Non, vous avez bien lu, il s’agit bel et bien de 141 m², y compris l’emprise de la maison sur le terrain.
Cette division outrancière, possible depuis un arrêté préfectoral dans les années 90 et facilitée par la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) en 2009 sous l’impulsion de Gérard Ségura et d’Alain Amédro, touche également toutes les villes de la région Parisienne et les grandes villes de province, à des proportions diverses. Ainsi, les héritiers de belles maisons avec grand terrain, pour l’appât du gain, préfèrent diviser le terrain, même si cela casse le charme de la demeure et la rend parfois invendable. Il n’est pas rare en effet que qu’une maison perde tous ses atouts du fait de terrain trop petit, de vis-à-vis gênant voire supprimer une particularité, comme un accès au parking.
Ce qui frappe ici, c’est la petitesse du terrain. Alors que des propriétaires tendent à diviser des parcelles pour en faire des terrains de 400 m² (voire 300 m² dans certains cas), nous battons ici certainement un record.
Ces divisions ont un impact considérable dans les secteurs pavillonnaires : suppression d’arbres, d’espaces verts, d’espace d’aération, multiplication des constructions, manque de places de parking… Jusqu’à ce que, un jour, le PLU soit modifié pour transformer ces quartiers en zones d’habitat mixte pavillonnaire / collectif. Et vous connaissez la suite…
La rédaction vous propose de prendre connaissance de la vidéo prise il y a quelques jours concernant ce projet en cliquant sur l’image ci-contre.
Destruction du 17-19 rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois
Les deux pavillons situées aux 17 et 19 rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois ne sont plus. Ces deux lots situés devant les affreux boxes de la ville sont en ruines, une pelleteuse étant occupée à enlever les vestiges de ces deux biens.
Bientôt, un nouvel immeuble prendre place sur cette parcelle, un immeuble assez imposant de près de 20 mètres de haut, à l’esthétisme discutable.
La densification du Centre-Gare Nord se poursuit à une vitesse effrénée, la ville n’ayant, depuis les années 70s, jamais connu une telle densification. La zone de centralité Ua étant une belle occasion pour les promoteurs de proposer des projets d’immeubles allant jusqu’à 21 mètres de haut.
La rédaction vous propose de prendre connaissance de deux photos prises récemment.
Délibération 21 du dernier conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois : l’école nationale des Ponts et Chaussées
La rédaction vous propose de prendre connaissance d’une délibération qui a attiré notre attention, à savoir la délibération n°21 du dernier conseil municipal. Cette délibération évoque un partenariat entre la ville d’Aulnay-sous-Bois et l’école nationale des Ponts et Chaussées. Objectif : optimiser l’aménagement du territoire, former le personnel de la ville et proposer des stages aux élèves de l’école.
Vous pouvez lire cette délibération en cliquant ici.

