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L’ex-Maire UDI du Bourget Yannick Hoppe démissionne du conseil municipal pour se consacrer à Anne Hidalgo

Après l’émoi provoqué par l’officialisation de son ralliement au Maire PS de Paris Anne Hidalgo, l’ex-Maire UDI du Bourget Yannick Hoppe a pris la décision de quitter le conseil municipal Bourgetin pour se consacrer à sa nouvelle « aventure » PS. Celui qui fut catapulté Maire par Vincent Capo-Canellas en 2017 (sans passer devant les électeurs) puis battu par Jean-Baptiste Borsali (à la surprise générale, Vincent Capo-Canellas gagnait haut la main les élections depuis 2001) a décidé de se recaser dans les équipes qui supportent Anne Hidalgo.

Pour prendre connaissance du communiqué de Yannick Hoppe, cliquer sur l’image ci-dessous :

L’ex Maire UDI Yannick Hoppe soutient Anne Hidalgo pour les présidentielles 2022, un coup de couteau dans le dos ?

Il y a de ces revirements politiques qui laissent pantois. Dernier en date, le soutien inattendu – voire ubuesque – de Yannick Hoppe, ancien militant UDI devenu l’homme de main du sénateur Vincent Capo-Canellas et qui s’est vu confier la mairie du Bourget (sans vote des Bourgetins, uniquement via le conseil municipal) en 2017.

Un « communicant » actif sur les réseaux sociaux

Avant de devenir – à la surprise générale – Maire du Bourget en 2017, Yannick Hoppe était conseiller municipal « aux ordres » de Capo-Canellas. Il était également en charge de la communication départementale du parti et animait les réseaux sociaux.

Avant 2014, il était même en charge de la communication du conseiller général Jacques Chaussat (avant d’être remplacé par Julien Odoul, qui a ensuite rejoint le Rassemblement National), tout en étant le directeur de campagne de ce même Jacques Chaussat lors des élections municipales de 2014, en pilotant la campagne…parfois depuis la ville de Dijon (ville dont il est d’origine).

S’il y a bien une qualité que l’on doit reconnaître à Yannick Hoppe, c’est sa propension à communiquer sur les réseaux sociaux, notamment Twitter. En une journée, il peut rédiger une vingtaine de Tweets et en partager tout autant, à croire que même en activité, Yannick Hoppe a suffisamment de temps pour passer des heures sur la toile. De nombreux Bourgetins l’appelaient « Le Maire sur Twitter » tandis que ses opposants l’appelaient « le Dijonais« , du fait qu’il passe une partie de son temps dans cette ville.

Une défaite historique face à un novice de la politique en 2020

Maire de 2017 contre l’avis de plusieurs élus de la majorité de Vincent Capo-Canellas – celui devait quitter ses fonctions de Maire du Bourget car en étant Sénateur, il ne pouvait cumuler -, Yannick Hoppe n’a jamais obtenu l’adhésion des Bourgetins, même ceux qui votaient à Droite. Alors que Vincent Capo-Canellas, Maire du Bourget depuis 2001, gagnait haut la main les élections municipales les unes à la suite des autres, peu imaginait que Yannick Hoppe pouvait faire perdre la ville à l’UDI. Même du côté de Vincent Capo-Canellas, tout portait à croire que Yannick Hoppe allait être réélu dans un fauteuil.

C’était sans compter Jean-Baptiste Borsali, conseiller municipal et alors membre de la majorité, qui souhaitait montrer son désaccord et prouver que le choix de Yannick Hoppe en tant que Maire n’était pas judicieux. Après un premier avertissement lors du 1er tour des municipales 2020 (Yannick Hoppe arrive légèrement en tête alors que Vincent Capo-Canellas l’avait emporté dès le premier tour en 2014), Yannick Hoppe fut battu pour 69 voix lors du second tour. Une défaite amère (un recours fut même évoqué) qui montrait que l’ex-homme à tout faire de Vincent Capo-Canellas l’avait pas les épaules assez larges pour endosser le délicat rôle de Maire.

Une trahison pour sa famille politique

Yannick Hoppe n’a jamais été vraiment quelqu’un de chaleureux, d’empathique, de charismatique. Cela se caractérisait souvent par un rejet même des militants de la première heure, et de la nécessité de se faire accompagner la plupart du temps sur le marché ou en campagne de Vincent Capo-Canellas, nettement plus populaire au Bourget.

Ce revirement inattendu, ce soutien à Anne Hidalgo (qui se traduisait déjà dès juillet par des tweets élogieux à son égard) laissent de nombreux Bourgetins bouche bée. Pour Vincent Capo-Canellas et une partie de l’ex-majorité municipale, c’est surtout le sentiment d’avoir été trahi qui doit prévaloir. Après sa défaite, Yannick Hoppe avait de tout façon plié bagages, celui-ci se targuant de défendre son nouveau quartier, à savoir Paris-13.

Calcul politique pour espérer un poste de la part d’Anne Hidalgo ? Homme désemparé sans plus aucune responsabilité politique qui essaye de se raccrocher aux branches comme il peut ? Véritable adhésion au programme politique d’Anne Hidalgo qui est elle-même décriée dans son propre camp notamment par rapport à la dette de la ville de Paris ? De nombreuses questions restent en suspens. Mais vous nous direz, en politique, on a déjà vu bien pire !

La rédaction s’est également reccueillie devant le Bataclan et rencontre Manuel Valls, Anne Hidalgo et Justin Trudeau

BATACLANCe dimanche devant le Bataclan, la rédaction est allée, comme des centaines de milliers de personnes jusqu’alors, se recueillir devant le Bataclan, là où plus de 80 personnes sont mortes sous les balles des terroristes le 13 novembre 2015.

Un moment d’émotion mais aussi de fierté d’appartenir à une nation qui reste fière de ce qu’elle est, de son histoire, de ses valeurs.

Par hasard, nous sommes tombés nez-à-nez avec le premier ministre Manuel Valls, la Maire de Paris Anne Hidalgo et le premier ministre Canadien Justin Trudeau. Eux aussi étaient venus se recueillir devant le bâtiment.

La rédaction vous propose ainsi de découvrir deux photos prises hier.

VIP

 

Tel-Aviv sur Seine le 13 août, une polémique à Paris qui a vraiment lieu d’être ?

Paris_PlageQui ne connait pas Paris-Plage, célèbre pour ses quais de Seine ensablée seulement pendant l’été et souvent fanfaronné par l’ancien Maire de Paris, Bertrand Delanoë ? A défaut de pouvoir plonger dans la Seine (et de ne rafraîchir comme à la mer), de nombreuses activités sont proposées pour petits et grands, et ce en plein cœur de la capitale. 

Cette année, Paris Plage aura un arrière goût de polémique, la première du genre, suite à la volonté du Maire Anne Hidalgo de mettre à l’honneur certaines villes emblématiques. Et celle qui a nettement fait parler d’elle est Tel-Aviv, la ville côtière Israélienne.

La mairie de Paris a insisté sur le fait que Tel-Aviv est une ville «progressiste» et «moderne»,  au contraire de certaines villes plus fondamentalistes comme Jerusalem. Au Parti de Gauche, Danielle Simonnet dénonce une certain indécence de l’événement.

Vers des actions ciblées

Sur les réseaux sociaux, plusieurs personnes ont fait savoir qu’ils se présenteront sur les quais de Seine avec des drapeaux Palestiniens ou des vêtements à l’effigie de la « résistance » Palestinienne. Les forces de sécurité seront renforcées ce 13 août pour éviter tout débordement.

Même si la France et la Palestine ne partage pas vraiment d’histoire commune proche (ce territoire a été occupé par l’empire Britannique), une partie de la population Française prend fait et cause pour les mouvements Palestiniens contre la colonisation Israélienne (qui a débuté fin des années 60s suite à l’annexion de territoires après la victoire Israélienne pendant la guerre des 6 jours).

A chaque Intifada ou événement violent en Israël ou territoires Palestiniens, des répercussions arrivent en France, et la communauté juive est parfois ciblée.

Bonne ou mauvaise idée ?

Que l’on aime le concept ou pas, la Mairie de Paris savait que cette initiative allait créer une polémique. Si Israël maintient une politique contestable (on peut par exemple citer les soupçons de soutien aux islamistes qui combattent le gouvernement Syrien, où des membres du Front Al-Nosra – Al Qaida – sont soignés dans les hôpitaux du pays, 1 ayant été tué par les membres de la communauté Druze en colère), les Israéliens partagent ils tous la même vision que leur gouvernement ?

Israël n’est pas le seul pays à avoir empiété sur les minorités ou à avoir annexé des territoires contestés. La Chine et le Tibet sont un exemple parmi tant d’autres mais pourtant, cela ne déchaîne pas les passions en France…

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