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Vidéo : Discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois, 2ème partie

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La rédaction vous invite à découvrir la deuxième partie du long discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois en cliquant sur l’image ci-contre.

Notre correspondante Aurore Buselin était présente lors de ce meeting où se trouvaient également Valérie Pécresse, Philippe Dallier et Bruno Beschizza.

Nicolas Sarkozy s’en prend violemment au gouvernement.

Mad Max : Fury Road, le retour de Max et de Hugh Keays-Byrne, mais sans Mel Gibson

FURY ROADEn ce long week-end de l’ascension, l’actualité classique est un peu en sommeil. Du côté ludique par contre, il reste toujours des œuvres à découvrir. Une fois n’est pas coutume, nous allons vous parler cette fois-ci de Cinéma, mais pas de n’importe quel film ! En effet, nous allons évoquer le retour de Mad Max, le célèbre anti-héros ultra-violent des routes d’Australie.

Retour en arrière

Si vous êtes de ma génération, alors vous étiez un peu trop jeunes pour avoir pu assister à la sortie du premier opus en 1979. Son nom : Mad Max. Avec un scénario très simple et un budget très limité, le film a été le précurseur du genre. Un certain Mel Gibson, alors inconnu du grand public, incarne un personnage lunatique appelé « Max Rockatansky ». Membre des « Main Force Patrol », celui-ci entrera malgré dans une bataille sanglante avec une bande de motards, les NightRiders (ou Aigles de la Route en français). Sa famille sera décimée, ce qui transformera à jamais Max en un être dépourvu d’humanisme, capable de torturer et de tuer ses ennemis sans la moindre émotion. D’où son nom : « Mad Max ». Le grand méchant, le leader des NightRider, appelé ToeCutter, est incarné par Hugh Keays-Byrne, inconnu dans l’hexagone mais acteur reconnu en Australie.

Le désert Australien et les petits villages atypiques collèrent parfaitement à ce monde fictif représentant une société en déclin, où la violence grandissait au fur et à mesure que le pétrole se raréfiait. Avec la crise de 1973 et les premières inquiétudes sur les réserves de pétrole, George Miller, le directeur du film, surfait sur une tendance de monde post-apocalyptique.

Si j’ai adoré le premier opus, j’ai un peu aimé le second. Toujours sur le même type de scénario, Mad Max II est encore plus violent. Plus de société, plus de « Main Force Patrol » : l’anarchie complète règne dans le désert ou des gangs tentent de s’accaparer des dernières ressources en Pétrole. Ce sera l’un des plus grands succès de la série, et le budget alloué pour la production était bien plus importante que le premier opus.

Enfin, pour terminer la trilogie, Mad Max : Beyond Thunderdome, toujours avec Mel Gibson mais aussi avec Tina Turner. Le scénario est encore plus simple, et l’histoire un peu invraisemblable par rapport aux deux premiers films. Personnellement, je n’ai pas vraiment aimé.

Le retour du guerrier de la route

30 ans après le dernier Mad Max, voici donc Max Rochatansky de retour sur les routes. Mais plusieurs différences majeurs sont à noter :

  • Mel Gibson, jugé trop vieux par Goerges Miller, ne joue plus le rôle de Max. C’est désormais Tom Hardy qui joue ce rôle
  • Hugh Keays-Byrne, le leader tyrannique des NightRiders du film sorti en 1979, revient en incarnant toujours le grand méchant : « Immortan Joe »
  • Ce n’est plus le désert Australien mais le désert Namibien (Afrique Australe), qui sert de décor.

Toujours aussi violent d’après les premières critiques, ce nouvel opus garde ce qui a bien fonctionné jusqu’à présent : motos, violence, désert, cascades. De quoi passer un bon moment pour les amateurs du genre.

Un autre épisode en préparation

Mad Max ne tirera pas sa révérence à la fin de ce film puisqu’un autre épisode, appelé « Furiosa », devrait sortir prochainement. Le désert Namibien sera toujours le lieu du tournage. Mais ça, c’est une autre histoire !

Pour découvrir la Bande Annonce, cliquer ici.

 

Vidéo : séance de danse moderne lors de la 1ère fête de l’Europe à Aulnay-sous-Bois

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Nous vous invitons à découvrir une séance de danse moderne à la 1ère Fête de l’Europe à Aulnay-sous-Bois en cliquant sur l’image ci-contre. Cette fête s’est déroulée le 9 mai dernier.

Vidéo : discours de Bruno Beschizza aux Pavillons-sous-Bois lors de l’accueil de Nicolas Sarkozy

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Nous vous invitons à découvrir la vidéo de notre correspondante Aurore Buselin relative au discours de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, lors du meeting de Nicolas Sarkozy le 11 Mai aux Pavillons-sous-Bois. Cliquer sur l’image pour découvrir la vidéo.

Des brouilleurs d’ondes contre des bracelets électroniques pour détenus à Aulnay-sous-Bois

bracelet_surveillanceC’est ce que nous apprend l’AFP : une personne en liberté surveillée a été surprise en flagrant délit de possession d’un brouilleur d’ondes pour tromper les autorités. La police a en effet découvert ce dispositif dans un appartement situé à Aulnay-sous-Bois. Ce brouilleur permettait à l’individu de semer ses gardiens et vaquer à ses occupations.

Plus de détails ici.

Lutter contre les conflits d’intérêts

argentCertains comportements liés au conflit d’intérêts constituent des infractions. Il en est ainsi de la corruption passive et du trafic d’influence (article 432-11 du Code pénal), de la prise illégale d’intérêts (article 432-12) et de l’octroi d’un avantage injustifié (désigné par le terme « favoritisme », article 432-14).

S’y ajoutent, à l’initiative du Gouvernement, les obligations de prévention du conflit d’intérêt et d’abstention à provoquer « toute situation d’interférence entre un intérêt public et des intérêts privés », posées par les articles 1er et 2 de la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 (JO 12 oct.) relative à la transparence de la vie publique, et précisées, à l’égard des élus locaux, par les articles 5 et 6 du décret n° 2014-90 du 31 janvier 2014 (JO 2 févr.)

Source et article complet : La Gazette des Communes, proposé par Catherine Médioni.

Vidéo : Discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois, 1ère partie

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La rédaction vous invite à découvrir la première partie du long discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois en cliquant sur l’image ci-contre.

Notre correspondante Aurore Buselin était présente lors de ce meeting où se trouvaient également Valérie Pécresse, Philippe Dallier et Bruno Beschizza.

Nicolas Sarkozy tacle sévèrement François Hollande (M. Sarkozy le qualifie de menteur) et l’action du gouvernement.

Valérie Trierweiler tacle de nouveau François Hollande et Ségolène Royal

trierweilerL’ex-première dame de France a décidément du mal à avaler sa séparation avec François Hollande suite à l’affaire Julie Gayet. Après un livre mêlant réalité et fiction sur sa relation avec le président de la République, la voila en train de colporter la nouvelle comme quoi François Hollande et son-ex compagne Ségolène Royal n’ont qu’une seule ambition : le pouvoir, et rien d’autre. Ce couple atypique semble en effet passer au second plan l’intérêt des français, toujours selon la journaliste Valérie Trierweiler.

Plusieurs questions cependant viennent à l’esprit :

  • Si Valérie Trierweiler savait que François Hollande détestait les pauvres (les sans-dents), pourquoi n’a t-elle pas prévenu les français avant la présidentielle de 2012 ?
  • Si Valérie Trierweiler savait que François Hollande et Ségolène Royal ne voulaient que le pouvoir et l’argent, pourquoi ne pas avoir informé ses confrères journalistes ?

Les mauvaises langues diront que cette Madame Trierveiler n’avaient également que peu de considération pour les pauvres et les français en général et ne voulait que profiter d’une position bien avantageuse.

En tout cas cette femme blessée, apparemment très intelligente, a su rebondir de sa déception avec François Hollande, et s’apprête à lancer une édition de poche sur son best-seller « Merci pour ce moment« . De quoi se faire de l’argent facilement, peut-être d’ailleurs parmi la classe populaire, friande d’histoires de ce genre. Mais ça, c’est une autre histoire !

Article détaillé ici.

L’UMP veut changer de nom mais elle ne peut le faire en réalisant une « captation d’héritage ». Une pétition est lancée contre cet accaparement

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[…] Les républicains ce sont donc tous les Français-e-s qui, au fil des générations, se reconnaissent dans ce « Peuple français qui proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils sont définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le Préambule de la Constitution de 1946 » [1].

Le monopole de la représentation républicaine a maintes fois été disputé dans notre histoire et le hold-up sémantique que veut opérer aujourd’hui un ancien Président de la République pourrait apparaître comme une énième illustration de cette « course à la République » (Pierre Nora). Pourtant, les motivations et les conditions de cet accaparement ne peuvent laisser les républicains que nous sommes indifférents. Nicolas Sarkozy, après une étude marketing aussi discrète que poussée, veut faire un coup… d’éclat. Puisant à nouveau son inspiration dans son admiration pour les Etats-Unis, où le financement des campagnes électorales ne connaît guère de règles et où les lobbies atteignent des sommets de puissance, il veut faire de ce lieu de mémoire qu&rsqu o;est la République une marque et s’en accaparer l’utilisation.

Il engage cette opération de mystification politico-historique alors même que le parti dont il est le chef a refusé le front républicain pour faire barrage à l’extrême droite lors des dernières élections locales. Ayant sans doute observé que le discours lepéniste multipliait les références à la République, à une conception bien précise de la République, fermée sur elle-même et effrayée, il court après cette stratégie potentiellement aussi efficace que malhonnête.

Un ancien président qui se moquait ouvertement des droits de l’homme et de la justice, qui a maintes fois défendu une approche chrétienne de la laïcité, prétend donc s’arroge le titre de Républicain.

Après avoir puisé sa pensée et son discours chez un pseudo-historien vrai-maurassien (donc anti-républicain), il achète le plan média d’un publicitaire venu doctement nous expliquer que la « République n’est ni de gauche … ni de gauche ». Pour cet historien créateur de polémique, c’est la gauche qui par trois fois aurait renversé la République, que la droite aurait su relever seule (sic). En gros, Robespierre le vilain serait responsable des deux Napoléons (pourtant adulé par cette droite bonapartiste qui inspira plus d’un de ses chefs), une période dont on ne sort en 1871 que grâce à l’homme de droite Adolphe Thiers. Puis la Chambre du Front populaire cause l’effondrement de la République, que De Gaulle rétablit.

Pourtant, la droite n’est devenue réellement républicaine que sur le tard, après avoir été monarchiste (absolutiste ou libérale), bonapartiste, boulangiste et finalement républicaine … à partir de 1945, comme l’UMP le reconnait-elle-même sur son site. Nous sommes donc face à une opération révisionniste qui vise la privatisation d’un nom commun, porteur d’un idéal collectif, idéal d’une politique qui ne se fait pas à la « corbeille » comme aurait dit de Gaulle.

Au-delà du changement de nom, le projet est clairement affirmé : il s’agit d’exproprier de la République tous ceux qui ne pensent pas comme Nicolas Sarkozy. Ils pourraient être nombreux, jusque dans son propre camp, puisque les réactions ne manquent pas au sein d’une droite qui ne place pas nécessairement la République au cœur de son ADN.

Ce que Nicolas Sarkozy a très bien compris, c’est que celui qui contrôle les mots, contrôle la pensée et détient le pouvoir, comme le démontre savamment le linguiste Victor Klemperer dans son ouvrage « LTI ». D’autres, comme Orwell ne disent pas autre chose lorsqu’ils décrivent la « novlangue ». Et nos publicitaires, au sourire si doux et éclatant de blancheur, ne sont que les nouveaux propagandistes du moment. Dans « 1984 », le fonctionnaire en charge de sa rédaction expliquait que le véritable but de la novlangue était de restreindre les limites de la pensée : « À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. Tous les concepts nécessaires seront exprimés chacun exactement par un seul mot dont le sens sera délimit é. Toutes les significations subsidiaires seront supprimées et oubliées ».

Voilà pourquoi c’est maintenant qu’il faut réagir. Il faut réaffirmer que si que la droite « décomplexée » veut changer nom, elle ne peut le faire en réalisant une « captation d’héritage », comme l’a si bien dénoncé l’historien Jean-Noël Jeanneney (3).

Laisser une telle opération se réaliser, ce serait risquer que les générations futures ne comprennent plus le sens des mots « République » et « républicains ». La République est le régime qui nous permet de vivre ensemble. Elle cimente notre mémoire collective et nous appelle sans cesse à la vigilance et à l’action. Si le mot peut paraître usé, ou moins fort, des Français meurent encore aujourd’hui à son service, ou pour avoir porté ses idéaux.

Pour toutes ces raisons, il nous est apparu que nous devions tout faire pour éviter cette confusion délibérée, cette expropriation de notre patrimoine commun, cette manipulation des mots pour mieux habiller des idées nauséabondes.

Sans le soutien du moindre parti, de la moindre organisation, nous avons lancé une pétition en ligne qui, en 10 jours, a réuni près de 5000 signataires. Dans le même temps, nous avons préparé des actions judiciaires pour que les Républicains demeurent libres et égaux en droit. Libres de droit, plus précisément, car les républicains ne sont pas une marque commerciale que l’on peut apposer sur des bijoux ou des sous-vêtements, ce sont les hommes et les femmes qui demain se battront pour que les principes fondateurs gravés dans le marbre des monuments soient des réalités vivantes et palpables.

Nous nous battons parce que nous sommes républicains, et vous ?

Par Christophe Lèguevaques, avocat, Emmanuel Vinteuil, Pierre-Yves Schanen et Joël Heirman, citoyens.

Source : http://www.laicite-republique.org/republicains-non-au-hold-up.html
Pétition : http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N47733

Article proposé par Olivier Rimbert

La réforme du collège : fin des classes bilangues et des sections européennes et perversion des programmes d’histoire ?

NajatLe débat fait rage en ce moment entre la Droite et la Gauche sur la proposition de réforme de l’enseignement au collège et ce dès la rentrée 2016. Najat Valaud-Belkacem, derrière cette réforme, s’est faite conspuée par de nombreuses personnalités politiques de Droite, dont Nicolas Sarkozy. Principales critiques : le nivellement par le bas et la fin du culte de l’élitisme dans nos établissements. Ci-dessous, les quelques points de friction qui risquent de s’envenimer au fil du temps :

  • Fin des classes bilangues (16% des élèves) de la 6ème : l’Allemand semble ainsi menacé au point que, Outre-Rhin, on a demandé à Madame Vallaud-Belkacem de s’expliquer. Si 2 langues seront enseignées dès la 5ème (au lieu de la 4ème obligatoire pour tous), la seconde langue ne représente que 2,5 heures par semaine. Autant dire que cela ne suffira pas aux collégiens pour maîtriser cette seconde langue. L’anglais étant devenu quasi-obligatoire en tant que 1ère langue étrangère.
  • Les enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), basés sur l’apprentissage et la curiosité des élèves, engloberont le Latin. Certains ont vu dans cette réforme la fin de cette langue morte enseignée à une partie de nos élèves
  • L’histoire : si la naissance du Christianisme reste un thème obligatoire dès la 6ème, l’Islam se voit enseigné dès la 5ème non seulement sur son avènement, mais aussi sur son expansion. Certains intellectuels estiment qu’ils n’étaient pas utile d’enseigner le Christianisme au Moyen-Age compte-tenu de sa présence dans les autres thèmes enseignés (Empire Byzantin notamment)

Vous trouverez des sujets de débat sur divers médias ici, ici et ici. En attendant, il faut prévoir des manifestations (élèves et enseignants) comme à chaque tentative de réforme.