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Réunion publique de l’association Capade Sud à Aulnay-sous-Bois le 26 mai
Pour avoir voulu préserver notre indépendance et notre liberté d’expression le maire sortant nous a marginalisés au point de rendre nos engagements sans beaucoup d’intérêt.
Le maire nouvellement élu, par ses déclarations et ses engagements, nous fait espérer que nous serons écoutés et mieux encore, entendus.
Les Conseils de Quartier, dont nous avons été les promoteurs depuis l’origine de la loi, devraient enfin nous permettre d’aborder tous les sujets touchant à la qualité de notre cadre de vie.
Des expériences de circulation en cours nous rappellent que le plan de circulation du Sud, qui ne prenait pas en compte les projets structurants comme le 7ème collège, devrait faire l’objet d’une remise à plat.
Pour toutes ces raisons nous avons l’espoir de vous rencontrer pour en débattre lors de la réunion publique que nous organisons le
Lundi 26 mai 2014 à 20h00
Salle Dumont
et à laquelle participeront le nouveau Maire, Bruno Beschizza, ainsi que Messieurs Denis Cahenzli et Mathieu Tellier, en charge des dossiers évoqués.
En préalable, sachez que notre Assemblée Générale qui se tiendra à 19h00 est ouverte à nos adhérents actuels et à ceux qui voudraient le devenir.
Source : communiqué Capade Sud
Crise du logement en Seine-Saint-Denis : exemple en vidéo à Aulnay-sous-Bois !
La crise du logement en Ile-de-France existe depuis des années. La concentration des emplois, la relative qualité des transports et l’attractivité de Paris attirent de nombreux ménages en quête d’une vie meilleure, ou tout simplement d’une survie !
La Seine-Saint-Denis et Aulnay-sous-Bois en particulier n’en dérogent pas : division de logements, location de logements insalubres, placement de familles dans des petites chambres d’hôtel sont monnaie courante.
Récemment, la rédaction a été contactée par une mère de famille, vivant seule avec son enfant dans un appartement de type T2 dans le quartier des Étangs à Aulnay-sous-Bois. Selon ses propos, ce logement a été retapé presque entièrement avec l’aide d’amis, sans que le propriétaire ne débourse le moindre sou. Pas de parking, pas de garage, pas d’interphone et aucune cave, ce 2 pièces d’une quarantaine de mètres carrés est loué….729 € CC ! Le tout dans un immeuble sans ascenseur, en face des Etangs, ne disposant d’aucune qualité au niveau énergétique (simple vitrage).
La rédaction a tourné un petit reportage que nous vous invitons à découvrir en cliquant ici ou sur l’image. Même l’électricité est à refaire !
Sièges auto : comment choisir ?
Lits nacelles, sièges à harnais, rehausseurs… Quel dispositif choisir pour que les enfants voyagent en voiture, en toute sécurité ?
Le choix d’un dispositif dépend de la présence ou non d’attaches de type « Isofix » sur le véhicule. Depuis 2011, tous les véhicules en sont équipés alors qu’auparavant seuls certains modèles l’étaient.
- Si le véhicule ne dispose pas d’attaches « Isofix », le dispositif pour enfant est fixé avec les ceintures de sécurité du véhicule et il doit être choisi en fonction du poids de l’enfant.
| Groupe | Poids |
|---|---|
| groupe 0 | pour les bébés jusqu’à 10 kg |
| groupe 0+ | jusqu’à 13 kg |
| groupe I | de 9 à 18 kg |
| groupe II | de 15 à 25 kg |
| groupe III | de 22 à 36 kg |
- Si le véhicule est équipé des attaches « Isofix », le dispositif pour enfant est fixé avec les attaches « Isofix » du véhicule et il doit être choisi en fonction de la taille de l’enfant (et non de son poids). Ces nouveaux dispositifs de retenue pour enfants sont communément appelés i-Size. L’enfant voyagera alors dos à la route jusqu’à l’âge de 15 mois.
À savoir : jusqu’en 2018, les deux systèmes coexistent, puis seuls les dispositifs compatibles avec les attaches « Isofix » resteront autorisés.
Article proposé par Annie Neveu
Pétition Bourse du Travail du Blanc-Mesnil appuyée par UL CGT d’Aulnay-sous-Bois
La nouvelle mairie (UMP) du Blanc Mesnil a décidé de supprimer la subvention à la Bourse du travail du Blanc Mesnil, où se trouve la maison des syndicats. C’est une décision qui n’a rien de budgétaire car dans le même temps, le maire augmente les indemnités des élus de 49% (160 000€, soit le double de la subvention supprimée à la bourse du travail).
C’est une attaque contre tous les salariés qui souhaitent se défendre face aux sales coups de leurs patrons. La nouvelle mairie veut priver les salariés isolés d’un lieu pour s’organiser et se défendre.
A Aulnay nous avions réussi à repousser une attaque similaire en 2004 où L’ancien Maire, Gaudron, voulait reprendre les locaux. C’est pour cela que nous existons encore. Ne laissons pas le maire du Blanc Mesnil attaquer l’ensemble des salariés.
Une pétition circule contre cette décision. Elle est disponible pour signature à l’UL CGT d’Aulnay, et vous trouverez plus bas un lien pour signer la pétition en ligne.
Défendre la Bourse du travail du Blanc Mesnil, c’est nous défendre aussi. Signons massivement la pétition.
Source : communiqué de Marc Darsy pour UL CGT d’Aulnay-sous-Bois
Seine-Saint-Denis : combien gagnent vos maires ?
Deux mois après les élections municipales, nous avons demandé aux 40édiles de Seine-Saint-Denis quelles indemnités ils perçoivent.
Combien gagnent vos maires ? Beaucoup trop, estiment certains, qui comparent à leur propre feuille de paie. Pas tant que ça, réagissent d’autres, si l’on prend en compte la responsabilité qui leur incombe, le nombre de salariés de la commune qu’ils dirigent (c’est une vraie PME) et les heures passées, soir et week-end compris, à s’occuper de la gestion municipale.
D’autant que tous les élus ne sont pas logés à la même enseigne. Il y a ceux qui dirigent de grandes villes, ceux qui cumulent plusieurs mandats, ceux qui choisissent de poursuivre leur activité professionnelle ou de l’abandonner et ceux, enfin, qui gagnent moins que le salaire moyen en France (1 890 € nets). Après les élections de mars dernier, tous les conseils municipaux ont voté les indemnités réservées aux maires et aux adjoints, en respectant les montants maximums définis par la loi. Notre tableau montre ce que perçoivent les quarante édiles de la Seine-Saint-Denis. Les maires, riches ou pauvres ? Tour d’horizon des indemnités des quarante édiles de la Seine-Saint-Denis.
Petite ville, petite indemnité. Ce n’est pas en dirigeant une petite ville que vous gagnerez beaucoup d’argent. Le montant de l’indemnité est lié au nombre d’habitants. A Coubron et Vaujours, Ludovic Toro (UDI) et Dominique Bailly (UDI) perçoivent respectivement 1 713 € nets et 1 662 € nets mensuels. Moins bien que le salaire moyen des Français ! A l’Ile-Saint-Denis, Michel Bourgain (EELV) touche 1 100 € nets, l’équivalent du smic. Mais ne vous apitoyez pas pour autant car la plupart des élus des villes peu peuplées conservent leur activité professionnelle (et donc leur salaire). C’est notamment le cas de Ludovic Toro, qui poursuit son activité de médecin, mais aussi du maire (SE) de Gournay, Eric Schlegel, qui, avec ses 1 609 € nets d’indemnités a décidé de rester proviseur de son lycée de Noisy-le-Grand. Idem pour Thierry Meignen, le maire (UMP) du Blanc-Mesnil — pourtant une ville de plus de 50 000 habitants — qui garde son cabinet de conseils, même si celui-ci est pour le moment « mis en sommeil ». Au Raincy, Jean-Michel Genestier (DVD), conserve son poste de directeur général de SNCF-Géodis et a décidé de consacrer ses week-ends à la gestion municipale. Quant à Gérard Cosme (PS), le maire du Pré-Saint-Gervais, il poursuit son activité de maître-chocolatier, « une tradition familiale » mais précise ne toucher aucun revenu provenant de cette activité artisanale.
Grosse ville, grosse indemnité ? Et bien non, pas toujours ! La preuve, le maire le mieux payé du département — si l’on ne prend en compte que son indemnité de maire — n’est ni celui de Saint-Denis ni celui de Montreuil, les deux villes les plus peuplées de Seine-Saint-Denis. Didier Paillard (PC) et Patrice Bessac (FG) touchent en effet respectivement 3 800 € nets et 3 200 € nets par mois. On est loin du recordman Stéphane De Paoli, le maire UDI de Bobigny, qui s’est octroyé gracieusement le maximum possible pour une ville préfecture de moins de 50 000 habitants à savoir… 4 500 € nets par mois. « Le maire a abandonné son activité de conducteur de travaux », justifie-t-on en mairie. Une indemnité légèrement supérieure à celle de Bertrand Kern (PS) à Pantin avec 4 466 € nets.
L’heure est aux économies. Globalement, depuis les élections de mars dernier, on se serre la ceinture. La preuve : plusieurs maires ne sont pas au plafond de l’enveloppe dédiée aux indemnités des élus de leur commune. Exemple aux Lilas où Daniel Guiraud (PS) affirme n’être qu’à 70 % du plafond ou à Sevran où Stéphane Gatignon — dont la rémunération a pourtant légèrement augmenté — reste à 18 ou 19 % en dessous de ce à quoi il pourrait prétendre. Certains ont joué la carte du gel des indemnités, comme à Romainville, Gournay, Montfermeil, Les Lilas ou encore Coubron où les maires perçoivent la même rémunération que lors de la précédente mandature.
D’autres, comme à Clichy-sous-Bois, Gagny, L’Ile-Saint-Denis, Pantin ou encore Saint-Ouen, ont choisi de réduire leurs indemnités. William Delannoy, le maire (DVD) de Saint-Ouen a ainsi une indemnité 20 % inférieure à celle de la précédente mandature. Enfin, quelques maires jouent la carte de la juste répartition de l’enveloppe : ils préfèrent baisser leur indemnité pour augmenter celles de leurs adjoints. C’est par exemple le cas à Montreuil, où Patrice Bessac a demandé à ses adjoints d’abandonner leur activité professionnelle pour être 100 % opérationnels. Idem à Neuilly-sur-Marne où Jacques Mahéas (DVG), qui ne cumule ni emploi ni autres mandats, assure être « le maire le moins bien payé du département, parce que je redistribue la moitié de mon indemnité maximale aux conseillers municipaux ».
Et puis il y a ceux qui reversent à leur parti politique. Il n’y a guère d’exception : quand on est membre d’un parti politique et élu, on le finance en reversant une partie plus ou moins importante de ses indemnités. A Bondy, par exemple, la maire Sylvine Thomassin reverse 750 EUR par mois au PS. Idem à Clichy-sous-Bois où le socialiste Olivier Klein donne 20 % de ses indemnités au parti, à Sevran où Stéphane Gatignon verse 960 € nets à EELV et à Montreuil où le maire donne 100 € au Front de gauche. On est loin des 2 000 € nets par mois reversés par Jean-Christophe Lagarde, le député-maire de Drancy, à l’UDI. A Stains, Azzedine Taïbi assure que c’est la moitié des indemnités de ses différents mandats qui vont dans la caisse du Parti communiste, soit plus de 3 000 €.
Cumuler, ça peut rapporter gros. Mais si le député-maire de Drancy reverse tant à son parti, c’est qu’il gagne plus que d’autres. La raison : il cumule un mandat local et un mandat parlementaire. Jean-Christophe Lagarde touche ainsi 7 500 € nets par mois, le maire de Tremblay-en-France François Asensi (app. PC) perçoit 7 200 € nets par mois, le sénateur-maire UDI du Bourget, Vincent Capo-Canellas, 7 700 € nets tout comme celui des Pavillons-sous-Bois Philippe Dallier (UMP). La plupart sont écrêtés, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent gagner plus que le plafond officiel des 7 800 € nets par mois. Du coup, certaines de leurs indemnités sont rabotées. « Je suis maire pour rien, assure Jean-Christophe Lagarde. On ne cumule pas pour gagner de l’argent. Au contraire, avec l’écrêtement, on y perd. » Mais pas toujours besoin d’être parlementaire pour bien gagner sa vie. Certains élus 100 % locaux cumulent plusieurs mandats très rentables. Exemple avec le maire PC de Stains, Azzedine Taïbi, qui cumule les fonctions de maire, de vice-président du conseil général et de l’agglomération Plaine Commune.
NDLR : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, gagne 5309 € bruts par mois.
Source et image : Le Parisien du 20/05/2014
8ème édition de la fête de la nature à Aulnay-sous-Bois le 24 Mai
Spectacles, balades, expositions, ateliers, troc jardin… la Maison de l’environnement vous donne rendez-vous le samedi 24 mai au parc Faure pour y célébrer la Fête de la nature.
La 8e édition de la Fête de la nature, samedi 24 mai, adoptera cette année une teinte florale avec une escapade joyeuse dans l’univers de la botanique.
Ateliers
- Fabrication d’instruments de musique à partir d’éléments prélevés dans la nature(participation de 1€)
- Création d’un gloss 100 % naturel (1€)
- Découverte des huiles essentielles
- « Bout de choux », création de papillons et boîtes à trésors en récup pour les petits
- Art éphémère végétal : « Tableaux en fleurs » (1€)
- Construction d’abri à hérissons et nichoir à oiseaux
Ballades
- Balade végétale autour du parc Faure sur le thème des « sauvages de ma rue »
Expositions
- Le développement durable, à toi de jouer
- Les plantes sauvages, usages et propriétés
Parcours
Rallye-quiz découverte des espèces végétales du parc Faure
Découverte de l’écosystème de la mare et de sa biodiversité
Stands
Conseils compost
Découvrir les tisanes de plantes et les déguster
Confitures, dégustation et vente.
Spectacles
- Déambulation comico-végétale avec Ferdinand le jardinier
- Contes cousus et théâtre d’objets, à partir de 4 ans, à 14h30 et 15h30, et pour les tout-petits et leurs familles à 16h30
Troc jardin
Envie d’échanger boutures, graines, plantes, matériel de jardinage, revues spécialisées et même de bons conseils ?
Participez au troc jardin !
Informations auprès de la Maison de l’environnement au .
Retrouvez le programme complet en cliquant ici
Informations pratiques :
Fête de la nature, parc Faure
13-15 allée Circulaire, de 14h à 18h
Entrée libre
Article proposé par Annie Neveu
PSA présente son projet de « cité industrielle » pour la reconversion du site d’Aulnay-sous-Bois
Le groupe PSA a présenté lundi les grandes orientations de son projet de reconversion du site d’Aulnay en « cité industrielle » à l’horizon 2023, qui combinerait à la fois activités économiques et « lieux de vie » pour les habitants.
Ce projet propose de conserver la « vocation industrielle » du site et d’y créer une zone boisée, des habitations et des activités tertiaires, ont déclaré conjointement un responsable de PSA et les urbanistes responsables du projet, lors d’une conférence de presse à la mairie d’Aulnay-sous-bois.
Propriété de PSA Peugeot Citroën, ce site de 180 hectares en Seine-Saint-Denis accueillait depuis 1973 l’usine du groupe où travaillaient 3.000 salariés et qui fermera ses portes cette année.
Le groupe compte « garder une présence sur le site » et y « installer un centre de formation technique et commercial qui pourra former 10.000 collaborateurs par an », a indiqué le secrétaire général de PSA Pierre Todorov lors de cette conférence.
Le nouveau maire UMP d’Aulnay-sous-bois Bruno Beschizza s’est engagé à cette occasion à créer sur place une pépinière d’entreprises dès cette année ou en 2015. « On était jusqu’à présent dans la lamentation, la dénonciation, la colère: aujourd’hui on est dans la construction », a-t-il déclaré à l’AFP.
Pour l’instant, seule l’entreprise ID Logistics a acté sa volonté de reprendre une partie du site, en signant une promesse de vente en novembre 2013 avec l’espoir de créer 500 à 600 emplois.
La Société du Grand Paris (SGP) et le groupe allemand Siemens ont également fait connaître leur intérêt pour le site, sur lequel ils pourraient implanter respectivement un centre de maintenance lié aux lignes du futur métro automatique du Grand Paris et des ateliers, si Siemens remporte son appel d’offres.
Ce projet baptisé « La Fabrique » et confié au groupe Constructa, propose par ailleurs toute une série d’idées: des logements, une zone boisée de 40 hectares et une maison de retraite, pour en faire une « cité industrielle » et un « lieu de vie ».
La construction d’un musée de l’histoire industrielle est également suggérée, la culture étant la « principale locomotive de l’attractivité immobilière » selon le président de Constructa Marc Pietri.
« L’histoire de PSA recèle toute l’histoire de l’industrie française et de l’ensemble de ses technologies », dit-il.
Source : Le Point
Aulnay-sous-Bois : les documents du Conseil Municipal du 21 Mai sont en ligne
Le site de la ville d’Aulnay-sous-Bois a mis à disposition les documents relatifs au conseil municipal du 21 Mai 2014.
L’ordre du jour pour ce Conseil Municipal est le suivant :
- RENOUVELLEMENT DES REPRESENTATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL :
- Hôpital intercommunal Robert Ballanger – Conseil de surveillance – Désignation du représentant de la ville.
- Commission communale des impôts directs – Désignation des délégués du conseil municipal.
- Election des membres de la commission d’appel d’offres – Abrogation de la délibération N° 2 du 18 avril 2014.
- Métropole du Grand Paris – Syndicat Paris Métropole – Désignation d’un délégué titulaire et d’un délégué suppléant au sein du syndicat Paris Métropole.
- ESPACE PUBLIC :
- Quartier Vieux-Pays – Dénomination de l’actuelle place « Place de l’Eglise » : « Place de l’Eglise – Parvis Jean-Paul II ».
- POLITIQUE DE LA VILLE :
- Protocole de coopération entre la ville d’Aulnay-Sous-Bois, Aulnay Habitat OPH et TOIT et JOIE au titre de la politique de la ville – Signature d’une convention de partenariat – Abrogation de la délibération N° 6 du 16 janvier 2014.
- Contrat urbain de cohésion sociale – Demande de subvention pour le financement de la Maîtrise d’Oeuvre Urbaine et Sociale (MOUS) – Signature d’une convention avec l’A.C.S.E. (Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des chances).
- HABITAT URBANISME :
- Prescription de la mise en révision générale du plan local d’urbanisme – Définition des objectifs poursuivis et des modalités de la concertation.
- DHU – Quartier Ouest Edgar Degas – Constat de désaffectation et déclassement des terrains d’assiette des anciens chemins sur le site de PSA.
- Avis sur la prescription par le Préfet de Seine Saint-Denis relatif à l’établissement du plan d’exposition au bruit de l’aérodrome de Paris-Le Bourget.
- RESTAURANTS MUNICIPAUX :
COMPTABILITE COMMUNALE :- Révision des tarifs.
- Pour les repas des personnes bénéficiant du portage à domicile.
- Pour les repas des employés communaux, administrations et personnes extérieures.
- Pour les repas des personnes âgées dans les foyers restaurants.
- Des prestations « Fêtes et Cérémonies » (Budget annexe extrascolaire).
- Budget annexe assainissement – exercice 2014 – Décision modificative N° 1.
- Révision des tarifs.
Vous pouvez prendre connaissance des délibérations en cliquant ici.
Communiqué de la Libre Pensée contre la ratification de la charte des langues minoritaires et régionales
A l’initiative de la Libre Pensée, 400 libres penseurs, laïques, démocrates, républicains et syndicalistes, dans l’union la plus large, se sont réunis pour commencer l’action commune contre la ratification de la Charte européenne des langues régionales.
Cette Charte ne vise nullement à défendre les langues régionales ou minoritaires, elle ne vise qu’à faire éclater l’unité et l’indivisibilité de la République. Avec l’Acte III de la décentralisation, cette manœuvre antirépublicaine veut remettre l’égalité en droit des citoyens.
Devant un public attentif, sous la présidence de Christian Eyschen, vice-Président de la Libre Pensée, tour à tour :
Une communication de Françoise Morvan a été portée à la connaissance des participants Jean-Sébastien Pierre, Président de la Libre Pensée a procédé à une étude de la Charte
Puis, ont pris la parole :
- Ramiro Riera pour l’association Laïcité-Liberté
- Aliette Geistdoerfer, Secrétaire générale de l’Union rationaliste
- Un message de Gilbert Abergel, 1er vice-Président du Comité-Laïcité-République a été lu
- Jean-François Chalot, Secrétaire général du CNAFAL
- Yves Pras, Président du Mouvement Europe-Laïcité (CAEDEL)
- Georges Gastaud, Président de COURRIEL
- Jean-Noël Lahoz, syndicaliste libre penseur
- David Gozlan, Secrétaire général de la Libre Pensée
Il a été décidé que des délégations, avec les associations présentes, demanderaient à être reçues par les groupes parlementaires à l’Assemblée nationale et au Sénat pour demander aux députés et sénateurs de ne pas ratifier cette Charte réactionnaire et antirépublicaine.
Les réponses seront apportées à la connaissance de tous.
Source : Communiqué de la Libre Pensée


