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Le point sur les nouveaux rythmes scolaires
Fatigue des élèves, encadrement des activités, aménagement pour la maternelle, rentrée 2014… Dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires en place dans certaines communes depuis la rentrée scolaire 2013, le ministère de l’éducation nationale propose de retrouver en ligne des questions-réponses et des vidéos pour mieux appréhender les nouveautés.
C’est un décret publié au Journal officiel du samedi 26 janvier 2013 qui a fixé la semaine scolaire à 24 heures d’enseignement réparties sur 9 demi-journées (4,5 jours), cette réforme entrant en vigueur soit à la rentrée scolaire de septembre 2013, soit à celle de septembre 2014. Les heures d’enseignement sont organisées les lundi, mardi, jeudi et vendredi ainsi que le mercredi matin (ou samedi matin), à raison de 5h30 maximum par jour et de 3h30 maximum par demi-journée. La durée de la pause méridienne ne peut pas être inférieure à 1h30.
Depuis la rentrée 2008, la semaine scolaire des écoles maternelles et élémentaires était fixée à 24 heures d’enseignement scolaire pour tous les élèves, ces 24 heures étant organisées à raison de 4 jours par semaine (6 heures par jour les lundi, mardi, jeudi et vendredi).
Découverte d’Ubuntu Linux le 28 novemble bibliothèque Dumont à Aulnay-sous-Bois
La bibliothèque Dumont vous donne rendez-vous pour son troisième Rendez-vous de l’espace numérique le jeudi 28 novembre à 18h30. Cette troisième rencontre sera l’occasion de bavarder sur la question des logiciels libres et de découvrir un système d’exploitation : Ubuntu. A travers cette question, ils pourront aborder des problématiques actuelles telle que la surveillance généralisée des télécommunications de la NSA et des moyens de s’en protéger
Si vous avez des vieilles machines (ou des moins vieilles) n’hésitez pas à les ramener pour tester directement le système d’exploitation Ubuntu !
NDLR : Ubuntu est une distribution Linux comme tant d’autres, comme Fedora ou OpenSUSE.
Source et image : Espace Numérique Aulnay
Daniel Goldberg : Il fallait inscrire la discrimination à l’adresse dans la loi
Cet après-midi, les députés se prononcent en séance publique sur le projet de loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine. L’amendement sur la discrimination à l’adresse, proposé par le député PS de Seine-Saint-Denis Daniel Goldberg, a été approuvé en commission et intégré. Celui-ci nous explique en quoi ce point est important pour les habitants du 93.
Pourquoi faire entrer la discrimination à l’adresse dans la loi ?
DANIEL GOLBERG. Parce que de nombreux habitants du 93 et d’ailleurs se sentent discriminés à cause de leur lieu de résidence, de leur code postal. En tant que député j’ai souvent été interpellé sur le sujet. D’autres formes de discrimination existent en France, mais en l’occurrence, c’est bien le lieu d’habitation qui est source d’inégalité, qu’on s’appelle Robert, David ou Mohamed. Voilà ce que cette loi va mettre en lumière. Elle doit aussi pousser à réfléchir à la « malvie » dans ces zones, mal desservies par les transports en commun, où les taxis et les agents de la Poste refusent parfois d’aller. En disant cela, je n’incrimine ni le chauffeur de taxi, ni le postier. Les institutions de la République doivent se pencher sur la question.
Qu’est-ce que cet article de loi va changer ?
Comme les autres formes de discrimination, celle-ci ne disparaîtra pas du jour au lendemain. Mais l’inscrire dans la loi. C’est offrir la possibilité à quelqu’un qui s’estime victime d’entamer une démarche devant la justice. C’est un pas en avant pour l’égalité. Nous ne sommes pas uniquement dans une logique de punition, il y a aussi un aspect pédagogique vis-à-vis des recruteurs. Ce peut être un point d’appui, pour aller plus loin auprès des entreprises.
Que se passera-t-il vis-à-vis des entreprises ?
On ne peut influencer le recrutement dans le secteur privé. Mais lors de l’attribution de marchés publics, on pourrait demander à l’entreprise de préciser ce qu’elle fait pour lutter contre les stéréotypes dans son processus de recrutement. Quelques sociétés jouent déjà le jeu, elles ont même bâti leur identité autour de la diversité, comme Paprec, à La Courneuve.
Peut-on vraiment prouver qu’on a été écarté d’un emploi, d’un stage parce qu’on habite à Sevran ou Clichy-sous-Bois ?
Ce n’est pas plus difficile que de prouver qu’on est mis de côté en raison de sa religion, ou parce qu’on est une femme. Il existe aujourd’hui des opérations de « testing » efficaces, réalisées par des associations. Si une entreprise pratique effectivement la discrimination au code postal, on pourra facilement la confondre. Jusqu’à aujourd’hui, la loi ne le permettait pas.
Source : Le Parisien du 27/11/2013
Extension des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz
Le décret concernant l’extension à de nouveaux bénéficiaires des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz naturel a été publié au Journal officiel du samedi 16 novembre 2013. Ce décret fait suite à la loi du 15 avril 2013 visant à préparer la transition vers un système énergétique « sobre ».
Ce décret modifie les conditions d’éligibilité aux tarifs sociaux en créant un critère supplémentaire fondé sur le revenu fiscal de référence annuel (inférieur ou égal à 2 175 euros par part). Cette évolution des bénéficiaires du tarif de première nécessité (TPN) pour l’électricité et du tarif spécial de solidarité (TSS) pour le gaz doit s’appliquer dès le mois de novembre 2013. Toutefois, l’identification par les fournisseurs des nouveaux bénéficiaires est progressive, les principaux fournisseurs (EDF et GDF-Suez) se sont donc engagés à appliquer, si besoin, rétroactivement ces tarifs sociaux. Pour en savoir plus, deux numéros verts (gratuits) ont été mis en place :
- le 0800 333 123 pour l’électricité,
- le 0800 333 124 pour le gaz.
La réduction peut s’élever jusqu’à 140 euros par an pour les bénéficiaires du TPN (électricité) et peut aller jusqu’à 156 euros par an pour le TSS (gaz).
Chantier EHPAD Bigottini à Aulnay-sous-Bois : anciens bâtiments démolis
La rédaction vous propose de prendre connaissance d’une nouvelle photo du chantier Bigottini à Aulnay, où il ne reste quasiment plus rien des anciens bâtiments. Le terrain se situe à proximité de l’avenue du Clocher.
Un EHPAD (Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) sera construit
Concertation avec les organisations syndicales sur les polices municipales
Les organisations syndicales représentatives des policiers municipaux ainsi que deux organismes représentant les gardes-champêtres ont été reçues ce jour au ministère de l’intérieur, en présence des sénateurs François Pillet et René Vandierendonck, auteurs d’un rapport sur les polices municipales publié fin 2012 et d’une proposition de loi enregistrée à la présidence du Sénat le 26 avril 2013.
Les dispositions de cette proposition de loi ainsi que les contributions de propositions législatives du ministère ont été présentées aux représentants syndicaux afin de recueillir leurs avis et observations. Cette réunion de concertation s’inscrit dans la continuité de celle organisée par Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, le 6 mars dernier.
C’est ainsi qu’ont été présentés les projets sur lesquels la représentation nationale pourrait être appelée à se prononcer, à savoir :
- la création d’un nouveau cadre d’emploi par la fusion de ceux de policier municipal et de garde-champêtre,
- l’ébauche d’un statut pour les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) qui permettra de préciser leurs missions et de poser le principe d’une formation initiale ;
- l’obligation pour les communes disposant d’une police municipale, quelque soit le nombre d’agents, de signer une convention de coordination avec les représentants de l’Etat et l’obligation pour le maire d’informer le conseil municipal de l’emploi qu’il compte faire de sa police municipale ;
- le recours facilité à l’inspection générale de l’administration qui se verra également confier une mission permanente d’audit des polices municipales en vue d’en vérifier l’organisation et le fonctionnement, dans le respect de la libre administration des collectivités territoriales.
Indépendamment de ces dispositions d’ordre législatif, un certain nombre de mesures réglementaires, actuellement en cours d’instance, ont été présentées. Elles concernent la formation, l’armement ou l’emploi des brigades canines.
Cette rencontre est une nouvelle étape dans la préparation du texte législatif qui sera débattu en 2014.
Comme il importe que ces travaux soient mis en perspective et qu’ils s’inscrivent dans une vision prospective des polices municipales, le ministère a rappelé son souhait d’encourager le développement des polices intercommunales et a informé les représentants syndicaux de la réunion de plusieurs groupes de travail sur les questions statutaires, les équipements, la doctrine d’emploi.
Afin de finaliser le projet de texte, les prochaines étapes de la concertation seront menées avec l’Association des Maires de France, la Commission consultative des polices municipales et le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale.
Zoé, Mégane… quand les prénoms sont aussi des noms de produits
La dénomination d’une personne physique, qui a pour objectif l’identification de cette personne, comporte deux éléments : le nom de famille et le prénom qui distingue la personne au sein d’une famille.
Le prénom n’appartient pas à la personne qui le porte. Un prénom existant peut être choisi par d’autres parents, sans restriction. Rien n’interdit à des parents de donner à leur enfant un prénom pouvant évoquer une marque commerciale ou être utilisé comme tel. Toutefois, il existe des limites au choix du prénom par rapport notamment à l’intérêt supérieur de l’enfant (prénom ridicule par exemple).
Par ailleurs, rien n’interdit à une société commerciale de désigner un de ses produits par un prénom, cette utilisation connaissant des limites liées à la protection de la notoriété. Il ne faut donc pas que l’utilisation du prénom en tant que marque soit source de confusion susceptible, dans l’esprit du public, d’engendrer un préjudice pour le titulaire du prénom et que l’association du prénom et du nom soit marquée par une réelle notoriété. La confusion n’est avérée que dans deux cas :
- la rareté ou l’originalité d’un prénom fait que le public l’assimile automatiquement à une personne déterminée,
- un prénom porté par une famille précise ou un prénom « classique » mais rendu célèbre car attaché à une personnalité connue du public.
Aulnay-sous-Bois : vidéo du bus 615 lamentablement bloqué place du Général Leclerc par un véhicule mal garé !
Dimanche dernier en fin de matinée sur le boulevard de Strasbourg, la rédaction a été alertée par un concert de klaxons d’un véhicule en perdition. Le bus 615, qui devait traverser la place du Général Leclerc pour se diriger sur le boulevard de Strasbourg (direction Bondy) ne pouvait plus passer à cause d’un véhicule garé en double file. Pendant près de 15 minutes, le bus et les passagers ont du attendre, parfois dans la colère, que le propriétaire de ce véhicule daigne déplacer son engin et enfin laisser passer le 615. Le propriétaire est finalement venu, s’excusant à peine, avec quelques courses à la main, pour partir en faisant vibrer les mécaniques. Quelques usagers excédés n’ont toutefois pas hésité à venir le voir avant qu’il ne démarre.
Cette scène est d’autant plus inacceptable que des places existent non loin de là, sur les rues adjacentes. Mais faire une centaine de mètres est parfois trop pour certains qui n’hésitent plus à transgresser le code de la route, sans être apparemment inquiété par les forces de police.
Pour regarder ce triste spectacle en vidéo, cliquer sur l’image.
Aulnay-sous-Bois : Bruno Beschizza exige des excuses d’Ahmed Laouedj qui qualifie la droite de fasciste et raciste !
Suite au dérapage du président départemental du PRG, Ahmed Louedj qui a évoqué « une droite fasciste et raciste », lors de l’inaugration du local de campagne du maire sortant PS d’Aulnay, Gérard Ségura, samedi matin, Bruno Beschizza, candidat UMP, exige des excuses et des explications. « Bruno Beschizza dénonce le silence face à ce véritable manquement démocratique d’un élu, du député, du président du conseil général et du maire sortant présents. Ces propos inadmissibles ne peuvent rester sans réaction. M. Laouedj doit présenter des excuses publiques. MM. Goldberg, Troussel et Ségura doivent se désolidariser de ces propos. » Le candidat dit se réserver le droit de faire appel à la justice.
Source : Le Parisien du 26/11/2013


