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Covid-19, plusieurs classes touchées au collège Christine de Pisan à Aulnay-sous-Bois

Des lecteurs nous informent qu’au moins deux classes ont été mises en quarantaine au collège Christine de Pisan à Aulnay-sous-Bois à cause d’élèves infectés par le Coronavirus. Un dispositif spécial a été mis en place pour permettre aux classes restantes de faire cours dans les meilleures conditions qui soient.

Attention cependant aux élèves à bien garder leur distance de sécurité et de bien porter leur masque à tout moment de la journée.

Le Covid-19 crispe les salariés à Primark O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

Masques sous le menton, deux jeunes filles passent la porte du Primark, au rez-de-chaussée du centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Un immense magasin de vente de vêtements bon marché, très prisé des familles et des jeunes pour le shopping. « Un beau bordel surtout… et un cluster en puissance », grince, en cette semaine de rentrée, un salarié sous couvert d’anonymat.

Polo bleu sur le dos, smartphone en main pour viser les stocks, il se faufile entre les clients. « On partage nos microbes et nos virus », lâche-t-il, amer. Au moins cinq employés du magasin ont attrapé le Covid-19 et sont arrêtés. De quoi en révolter certains qui estiment que leurs conditions de travail ne sont pas sécurisées au regard de l’épidémie, la Seine-Saint-Denis, comme toute l’Île-de-France, étant classée en zone rouge — ce qui signifie que le virus y circule activement.

« Il y a trois vigiles pour un magasin d’au moins 4 000 m2 et des centaines de clients en même temps. Comment voulez-vous que cela se passe bien, que des consignes strictes soient appliquées ? », interroge Karl* (le prénom a été changé).

«On peut facilement être contaminés »

Avec ses collègues, il dit subir la « double peine ». « Il y a tellement de monde, sans que cela soit organisé, qu’il est impossible de respecter les distanciations sociales ! Par exemple, dans la file d’attente à la caisse, les gens sont collés. Auprès des rayons qui plaisent, idem : les gens sont collés. Et beaucoup portent mal le masque, sous le nez, le menton… voire pas du tout. Or, on sait très bien que nous, qui sommes là-dedans, on peut facilement être contaminés. D’ailleurs, il y a de plus en plus de cas », détaille-t-il, rappelant que « beaucoup sont pères ou mères de famille et rentrent avec la peur au ventre ».

De quoi provoquer de sérieuses tensions avec les clients, selon Karl. « Les vigiles ne peuvent pas tout faire : ils disent bien aux gens de mettre leur masque à l’entrée, il y a aussi des affiches, mais certains le mettent dans leur poche dès qu’ils ont passé la sécurité. Alors on est contraints de jouer nous-mêmes la police », explique le vendeur.

Crachats, coups et insultes

Des bagarres ont déjà éclaté. « On m’a même craché à la figure, alors que je demandais juste à ce que la personne mette son masque comme il faut. J’ai pas envie d’être malade ! » L’un des collègues de Karl dit aussi avoir reçu « un coup en pleine tête ».

Et au quotidien, ou presque, ce sont des insultes : « Tout y passe… » souffle le salarié Primark. Qui peine à appliquer certaines consignes, comme celle de séparer les files d’attente entre personnes vulnérables — femmes enceintes, ou handicapés — sans se faire tancer par des clients agacés.

Source et article complet : Le Parisien

351 246 élèves en Seine-Saint-Denis en pleine épidémie de Covid-19

Nombre d’entre eux ne sont pas revenus en classe depuis le 13 mars dernier. Ce mardi matin, quelque 351 246 élèves scolarisés de la maternelle au lycée doivent faire leur rentrée en Seine-Saint-Denis. Le 28 mai, seuls 8 % des écoliers du département étaient retournés en cours malgré la réouverture partielle de leurs établissements, selon un des rares chiffres communiqués par l’Education nationale sur ce dossier.

« Avec le confinement, on craint que certaines familles n’aient désappris l’école, admet en cette rentrée Daniel Auverlot, le recteur de l’académie de Créteil (Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Seine-et-Marne). Nous allons donc être très vigilants sur la présence des élèves en classe dès la première semaine de cours. Tous les absents seront contactés pour savoir pourquoi ils ne sont pas là. Les enseignants vont également reprendre les numéros et les mails des présents pour être sûr d’arriver à les joindre en cas de fermeture éventuelle de leur établissement. »

Pas assez de moyens pour lutter contre le Covid selon parents et enseignants

Dans le département, qui fut particulièrement frappé par l’épidémie de Covid-19, de nombreux parents et enseignants restent dubitatifs sur les moyens mis en place par l’Education nationale pour lutter contre la propagation du virus, à l’aube d’une potentielle deuxième vague.

Source et article complet : Le Parisien

Le magasin But à Aulnay-sous-Bois infesté par le Covid ferme ses portes

Suite à la présence de nombreux cas de Covid 19 et après avoir d’abord opéré une gestion catastrophique de la situation sanitaire dans l’établissement, la Direction Générale vient de nous annoncer la fermeture temporaire du magasin d’Aulnay sous bois.
Bien que cette décision arrive tard et seulement après avoir constaté une multiplication des cas, la CGT se félicite de voir cette mesure enfin appliqué.

Pour rappel, il aura tout de même fallu une réunion de commission à batailler fermement pour que des mesures concrètes s’ammorcent enfin dans l’objectif de protéger les salariés et l’ensemble de la population.

A noter que contrairement à d’autres canaux d’informations, cette fermeture n’est pas d’hier : le magasin est fermé au moins depuis le 22 août !

Le masque anti-Covid pas obligatoire pour les sportifs et les cyclistes à Aulnay-sous-Bois

Le port obligatoire du masque a suscité de nombreuses craintes avec l’amende de 135 € qui plane en cas de non-respect des consignes. Les joggeurs et les cyclistes peuvent être rassurés : ils seront exemptés du port du masque.

Si vous vous rendez au travail en vélo, plus de risque de vous étouffer derrière votre masque, vous pourrez respirer l’air (chargé de pollution) à pleins poumons.

Cas de Covid au Primark O’Parinor à Aulnay-sous-Bois, le silence de la direction en dit long

Quelques rumeurs infondées faisaient part de la contamination de quelques employés du magasin Primark dans la galerie marchande du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois. La rédaction, qui ne colporte jamais de fausses nouvelles pour faire le buzz, a appelé le magasin pour en savoir plus sur le sujet.

Si les faits n’ont pas été confirmés, que ce soit sur la contamination ou le nombre d’employés impactés, le magasin n’a pas voulu s’exprimer sur le sujet, prétextant une confidentialité. Un silence qui en dit long et qui jette le doute.

Dans tous les cas, faites attention lorsque vous vous rendez au magasin.

Covid-19, port du masque obligatoire à Paris et en petite couronne, y compris en Seine-Saint-Denis !

À compter du vendredi 28 août, à 08h00, le port du masque sera obligatoire dès l’âge de 11 ans, à Paris et en petite couronne, pour tous les piétons circulant dans les espaces publics, les utilisateurs de vélos, deux-roues, trottinettes et autres engins de mobilité personnels, motorisés ou non. Les usagers circulant à l’intérieur des véhicules à moteur (voitures des particuliers, camionnettes ou poids lourds des professionnels) seront dispensés de cette obligation.

Suite au Conseil de Défense qui s’est tenu ce mardi, le Premier Ministre a demandé au préfet de Police d’étendre, en concertation avec les élus concernés, l’obligation de porter le masque dans la totalité de l’espace public à Paris et sur l’ensemble des trois départements de la petite couronne : la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne.

La dégradation de la situation sanitaire, avec une circulation active du virus dans l’agglomération parisienne, qui tend à s’accélérer, conduit le préfet de Police et les préfets de la Seine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne, à prendre cette mesure forte, dans l’intérêt général.

Le Covid-19 fait des ravages à Aulnay-sous-Bois avec une 5ème structure touchée

Aulnay-sous-Bois subit une véritable dévastation à cause de la pandémie du Coronavirus. Une 5ème structure, la SMJ Tabarly au Gros Saule, a été touchée et a dû fermer. Une véritable catastrophe pour notre ville.

Covid-19, le centre jeunesse SMJ Balagny d’Aulnay-sous-Bois ferme ses portes

A seulement quelques jours de la rentrée, c’est un nouveau lieu d’accueil de public qui ferme provisoirement ses portes en Seine-Saint-Denis en raison du coronavirus. Lundi 24 août 2020, la municipalité d’Aulnay-sous-Bois a annoncé la fermeture du SMJ Balagny après la détection d’un cas de Covid-19. 

Un jeune contaminé

Selon la municipalité, « un jeune qui a fréquenté le centre de jeunesse » a été testé positif au coronavirus. « Afin de prévenir tout risque de propagation du virus, le Maire Bruno Beschizza a décidé de fermer par précaution et de manière préventive le SMJ Balagny à partir du lundi 24 août 2020. » indique la municipalité. 

La municipalité précise que les coordonnées de l’ensemble des familles et du personnel mobilisé sur la structure ont été transmise à l’ARS ainsi que CPAM-Assurance Maladie « afin de pouvoir appliquer le protocole en vigueur. »

« L’ensemble des familles des jeunes accueillis dans ce SMJ sont actuellement contactées par la Direction de la Jeunesse. Les autorités sanitaires recommandent aux familles de se faire dépister. » La fermeture du SMJ Balagny est actée jusqu’à la fin des vacances scolaires, soit lundi 31 août 2020.

La Direction de la Jeunesse se tient à la disposition des familles concernées par téléphone au 01 48 79 41 41 / 01 48 79 41 44.

Source : Actu.fr

Avec le Covid-19, une rentrée scolaire à distance ?

L’explosion du nombre de foyers de Covid-19 en France et la hausse des contaminations inquiètent de nombreux spécialistes, mais aussi les parents avec la rentrée scolaire toute proche.

Alors que les règles de distanciation et de sécurité sont difficilement appliquées par les adultes, il est fort probable que les enfants aient du mal à respecter ce que les parents rechignent à faire parfois. Comment faire respecter les règles de distanciation dans une classe de plus de 25 élèves ? Comment éviter la propagation du virus dans le réfectoire, pendant la pause déjeuner ? Comment surveiller des centaines d’enfants et les rappeler à l’ordre s’ils enlèves le masque ou s’il s’approchent de trop près de leurs camarades ?

Autant de questions qui laissent dans l’expectative. Le coronavirus, un cauchemar sans fin ?