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Grand Paris Express le métro du Grand Paris : Enquête publique à Aulnay-sous-Bois

enquete_publiqueIl y aura 3 permanences de la commission d’enquête publique :

  • Mardi 14 octobre de 9 h à 12 h
  • Samedi 15 novembre de 9 h à 12 h
  • Lundi 24 novembre de 14 h 30 à 17 h 30

Lieu : Centre administratif, 16 boulevard Félix Faure. Pour plus d’information cliquer ici ou sur l’image ci-contre.

Ile-de-France : Les prix des transports n’augmenteront « que » de 3% !

RER_panneLa région veut limiter les effets de la hausse de la TVA, qui passera de 7 à 10 % au 1er janvier.

Une hausse du prix du ticket de métro de 1,70 € aujourd’hui à 2,42 € en 2025, un Passe Navigo qui grimperait dans la même période de 65,10 € à 92,82 € par mois pour les zones 1 et 2, de 113,20 à 161,40 € pour les zones 1 à 5. C’était, jusqu’à hier, ce qui pendait au nez des habitués des transports collectifs franciliens. La faute à la TVA qui passera de 7 à 10% dès le 1er janvier prochain et au supermétro du Grand Paris qu’il faut bien financer. En résumé, 3% de TVA + 3% supplémentaires pour se payer un réseau du futur de 26 Mds €, ça fait une facture augmentée d’environ 6% pour les voyageurs pendant les douze prochaines années.

Finalement, ce devrait être moins pire que prévu, à en croire Jean-Paul Huchon (PS). Répondant à deux questions posées par Gabriel Massou (Front de gauche) et Laurent Lafon (UDI), le président du conseil régional d’Ile-de-France a promis qu’il allait « contenir la hausse des tarifs aux 3% de la TVA ». En résumé, le ticket de bus, tram, métro, RER ou de train augmentera bel et bien, mais moins que prévu.

Par quel miracle? Jusqu’à présent, le seul moyen avancé pour limiter la casse était de rogner sur les investissements, à savoir économiser 100 millions par an sur la modernisation du réseau. Impossible, tant on circule mal en région parisienne. Jean-Paul Huchon l’a encore rappelé hier : pas touche aux investissements.

Alors? Il se trouve que le versement transports (NDLR. Taxe sur la masse salariale que doivent payer les entreprises de plus de dix salariés) devrait rapporter un peu plus que prévu et que les collectivités territoriales (région, départements, ville de Paris) tout comme la RATP et la SNCF devraient arrondir les angles en faisant quelques efforts financiers.

De quoi soulager —un peu— le porte-monnaie des voyageurs, mais aussi les élus locaux : à quatre mois des municipales et à seize mois des régionales, difficile pour eux de porter le chapeau d’une hausse massive d’un bien de première nécessité comme les transports en commun…

Source : Le Parisien du 22/11/2013

Ile-de-France : Des salariés usés par les transports en commun

transports_commun_idfUne étude révèle que les transports sont une source de stress pour près de deux salariés sur trois en Ile-de-France.

Prendre le RER, le métro ou le tram pour aller bosser, quelle galère! D’après une étude du cabinet Technologia, spécialiste des risques liés au travail, 63% des actifs franciliens qui passent une heure et demie par jour dans les transports en commun les considèrent comme une source de fatigue, d’usure, voire d’altération de la santé. Il fait trop chaud, on voyage souvent debout, pendant un temps de trajet trop long, au cours duquel on a parfois affaire à des passagers agressifs. Ce sont les principales causes de fatigue pointées par les personnes interrogées dans le cadre de l’étude.

Rien d’étonnant pour le patron de Technologia, Jean-Claude Delgènes, qui estime que « les salariés franciliens paient le sous-investissement pendant vingt ans sur le réseau de transports franciliens ». S’il constate qu’aujourd’hui de l’argent a été mis sur la table — en attendant le supermétro du Grand Paris à l’horizon 2030 —, il estime que ces « investissements n’ont pas encore été générateurs d’améliorations ».

Toutefois, Jean-Claude Delgènes pointe aussi du doigt les entreprises : « On ne peut pas résoudre les difficultés rencontrées par les salariés uniquement en faisant des travaux sur les réseaux. Il y a encore trop de patrons qui pensent que leurs salariés vivent à la porte de leur entreprise. La France a trop de retard sur le télétravail. Le covoiturage est sous-développé », dénonce-t-il. Il préconise le développement « des entreprises en réseaux, de bourse d’échanges d’emploi, l’embauche de conseillers en mobilité dans les entreprises ».

S’il est vrai que les entreprises paient déjà un lourd tribut pour les transports en commun (3,4 Mds€ versés en 2013 au Stif, le Syndicat des transports d’Ile-de-France), Jean-Claude Delgènes pense qu’investir davantage permettrait à terme aux entreprises de faire des économies… en arrêts maladie. « Il n’y a malheureusement pas d’études sur le sujet, mais il faudrait s’intéresser aux corrélations entre certaines pathologies, comme l’hypertension, les accidents vasculaires cérébraux et les transports en commun. »

De son côté, la patronne du Transilien plaide pour « l’effet papillon » : « Il suffirait qu’une minorité de salariés puisse travailler en horaires légèrement décalés pour améliorer l’ensemble du réseau », assure Bénédicte Tilloy. En contrepartie, les entreprises qui joueraient le jeu pourraient bénéficier d’un rabais sur la fameuse taxe transport qu’elles versent au Stif. Mais à l’heure où celui-ci se voit contraint de majorer les prix des tickets de transport de 3% jusqu’en 2025, cette piste de travail reste plus que jamais virtuelle…

Source et image : Le Parisien du 21/10/2013

Ile-de-France, canicule : la SNCF lève le pied, pas la RATP

RERB_AulnayLa vitesse de plusieurs trains et RER a encore été réduite à 40km/h hier à cause des fortes chaleurs. Les consignes ne sont pas les mêmes lorsque les lignes dépendent de la RATP.

Hier encore, la vitesse de plusieurs trains a été limitée à 40 km/h sur des lignes RER, comme l’annonçait la SNCF sur son site Transilien, occasionnant des retards allant de 10 à 30 minutes. En cause, les fortes températures qui favorisent la dilatation des joints entre les rails et peuvent aussi avoir un impact sur les caténaires. « Nous agissons ainsi par précaution et pour ménager le matériel », explique-t-on à la SNCF en rappelant que ces dispositions sont prévues par le plan canicule. Un plan qui prévoit aussi des stocks de bouteilles d’eau ou l’installation de brumisateurs pour les voyageurs. Mais fait particulièrement surprenant, les ralentissements n’ont pas lieu sur toutes les lignes, ni sur l’intégralité de la même ligne, selon qu’elle est gérée par la SNCF ou par la RATP.

C’est le cas de la ligne B, cogérée par la RATP au sud puis par la SNCF au nord. « Sur la partie RATP, on pouvait encore rouler à 90 km/h sur le tronçon central et jusqu’à 100 sur la portion Gif-sur-Yvette – Saint-Rémy-lès-Chevreuse », précise Laurent Gallois, conducteur sur cette ligne et délégué syndical Unsa Transports-RATP.

A la direction de la RATP, on confirme qu’aucune limitation de vitesse n’a été préconisée quand bien même le mercure dépassait les 34 degrés. Laurent Gallois pointe du doigt l’état des infrastructures. « Sur la B, côté RATP, les rails ont été changés tout comme les poteaux de caténaires, et l’on roule normalement, constate-t-il. Si l’on en vient à réduire la vitesse quand on a des températures estivales l’été, où va-t-on? » La SNCF se défend pourtant de négliger ses infrastructures. « Cela n’a aucun lien avec la vétusté ni l’ancienneté des infrastructures », assure-t-on à la direction sans toutefois expliquer pourquoi les trains au départ de gare de Lyon et Saint-Lazare ne sont pas concernés par ces ralentissements.

Source et image : Le Parisien du 23/07/2013

Ile-de-France : Le navigo passe à l’heure d’été

RER_A_-_Gare_de_Saint_Maur_Creteil_(5)Du samedi 13 juillet au dimanche 18 août, les usagers détenteurs d’un forfait Navigo pourront circuler librement dans l’ensemble des transports en commun d’île-de-France.

Pour les lignes Noctilien, cette mesure débutera durant la nuit du 12 au 13 juillet et se terminera durant la nuit du 17 au 18 août.

Elle s’inscrit dans la continuité de la mise en oeuvre du dézonage pendant les week-ends et jours fériés lancée le 1er mars.Par ailleurs, depuis le 1er janvier, les voyageurs possédant un forfait Navigo bénéficient du complément de parcours.

Cette décision permet, en cas de déplacement en dehors des zones de validité de leur forfait, de ne payer que le complément correspondant au trajet effectué au-delà de ces zones. Ce complément est vendu aux guichets et sur les automates de la RATP et de la SNCF. Il est chargé directement sur le passe Navigo.

Ile-de-France : dézonage du pass Navigo cet été

RER_A_-_Gare_de_Saint_Maur_Creteil_(5)À partir du 13 juillet jusqu’au 18 août, le passe Navigo sera dézoné tous les jours de la semaine. Une mesure qui s’ajoute à son dézonage le week-end.

L’Île-de-France n’aura bientôt plus de secrets pour les 2,5 millions d’abonnés du passe Navigo. À partir du 13 juillet et jusqu’au 18 août, ces derniers, de même que les titulaires de la carte Solidarité transport mois et les abonnés Améthyste, pourront profiter du dézonage intégral tout au long de la semaine, c’est-à-dire abonnement. La décision a été prise ce 16 mai par le Stif, l’autorité régulatrice des transports en Île-de-France, et fait suite au dézonage le week-end et les jours fériés, en vigueur depuis septembre dernier.

« Avec le dézonage estival, nous prenons une mesure sociale car ce sont les Franciliens les plus modestes, ceux qui n’ont pas les moyens de partir en vacances, qui en profiteront directement », souligne Jean-Paul Huchon, président de la Région.

Un abonné sur cinq utilise le dézonage

Selon le Stif, un abonné Navigo sur cinq a utilisé le dézonage le week-end lors du premier trimestre 2013. Une mesure qui bénéficie en premier lieu aux banlieusards. Ils ont effectué 43% des trajets hors zones d’abonnement entre janvier et mars, contre 28% pour les Parisiens détenteurs d’un passe zones 1-2. « Depuis 2010, la Région, les départements et le Stif ont su faire chaque année un pas supplémentaire vers la tarification unique des transports en Île-de-France, rappelle Jean-Paul Huchon. Nous continuerons à porter cet objectif et il nous faut poursuivre le travail de conviction auprès des parlementaires pour obtenir les ressources nécessaires. »

 

Outre le dézonage estival, le Stif a voté une mesure tarifaire en faveur des détenteurs de forfaits Navigo zones 1-5 : en juillet et en août, ils paieront leur forfait 7,5% de moins que les autres mois.

Source : Iledefrance.fr

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