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7 kg de cannabis saisis dans un appartement de Sevran

droguePlus de 7 kg de cannabis ont été saisis mardi en fin d’après-midi lors d’une perquisition dans un appartement à Sevran, allée Boris-Vian. Le locataire a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue. Il avait été arrêté un peu plus tôt dans la journée lors d’un banal contrôle routier avec une barrette de cannabis sur lui. L’enquête se poursuit au commissariat d’Aulnay-sous-Bois où se trouvait toujours hier soir le suspect. Chez lui, les policiers ont également découvert 870 EUR en espèces.

Source : Le Parisien du 13/02/2014

Agression au distributeur de billets à Sevran : l’ADN d’un suspect sur un mégot

agression_banqueEn quatre mois, près d’une dizaine de personnes ont été agressées alors qu’elles s’apprêtaient à retirer de l’argent, à Sevran, dans le centre-ville, toujours auprès du même distributeur bancaire.

Un seul lieu, des agressions se déroulant toujours de la même manière : tout laissait penser qu’il s’agissait à chaque fois des mêmes malfaiteurs. Ils étaient entre deux et quatre, et surgissaient au moment où le client sortait sa carte bleue. Ils se montraient menaçants pour obtenir le code secret. Pendant que l’un restait avec la victime, un complice retirait de l’argent. Tout ne s’est pas passé sans heurt, puisque des victimes ont assuré avoir été brutalisées.

Des individus déjà connus de la police

Dans cette affaire, les enquêteurs ont semblé manquer de chance. Le distributeur n’était pas équipé d’une caméra. Mais les agresseurs ne semblaient pas inconnus de la police. Plusieurs victimes ont reconnu leurs visages dans le fichier photo des forces de l’ordre.

Sur les lieux, près du DAB, les policiers ont collecté un mégot de cigarette, qu’ils ont fait analyser. C’est l’ADN d’un suspect qui est apparu.

Les arrestations ont finalement eu lieu mercredi, quelques jours seulement après la dernière agression. La police a arrêté trois jeunes hommes, majeurs depuis quelques mois seulement. Ils ont été déférés vendredi soir au tribunal de Bobigny. Ils ont été mis en examen pour vols en bande organisée, séquestration et escroquerie. Ils sont poursuivis pour quatre agressions. Un seul d’entre eux aurait reconnu les faits. Les investigations vont se poursuivre dans le cadre d’une information judiciaire. Présentés à un juge, les trois jeunes gens ont été placés hier soir en détention provisoire.

Source : Le Parisien du 03/02/2014

A Livry-Gargan et Sevran, on réclame plus de policiers

Police_AulnayUn nouveau commissariat, c’est bien, mais avec plus de policiers, c’est encore mieux. La visite lundi dernier de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, venu officialiser le lancement des travaux du futur commissariat de Livry-Gargan qui devrait ouvrir en 2016, continue de faire réagir. « On ne peut que se féliciter de l’ouverture programmée d’un nouveau commissariat, mais rappelons que les outils essentiels pour lutter contre l’insécurité résident dans des moyens matériels et humains conséquents », réagit Gérard Prudhomme, candidat (UDI) à Livry-Gargan. 

D’après le responsable départemental de la sécurité publique, il y aurait « une petite centaine » de fonctionnaires affectés à Livry-Gargan. Selon nos informations, le nombre est plus proche de 80.

Manuel Valls n’a pas éludé la question des effectifs, rappelant au préalable les conséquences de la « RGPP », la révision générale des politiquespubliques engagées par le précédent gouvernement, qui a eu pour effet la suppression de 13500 postes de policiers et gendarmes sur tout le territoire. « Il faudra quatre à cinq quinquennats pour remplacer les postes supprimés », a estimé Manuel Valls, qui s’emploie à réembaucher des policiers.

« Votre département a été l’un des premiers à être dotés » des nouvelles sorties d’école, a-t-il précisé à Livry-Gargan. Pour autant le solde de fonctionnaires reste déficitaire, y compris en Seine-Saint-Denis au regard des dernières mutations accordées en septembre.

A Sevran — où, selon nos informations, 110 policiers travaillent —, le Front de gauche fait signer depuis décembre une pétition pour l’obtention d’effectifs de police supplémentaires et la création d’un commissariat de plein exercice. Le commissariat doit être reconstruit mais il est toujours dépendant de celui d’Aulnay-sous-Bois. « Si l’on prend en compte le nombre d’infractions, Sevran dispose de moins de policiers qu’il n’y en a dans les Hauts-de-Seine, il n’y a pas d’équité républicaine », commente Clémentine Autain, candidate Front de gauche qui assure que la pétition a déjà recueilli cinq cents signatures.

Source et image : Le Parisien du 11/01/2014

Saisie d’héroïne et de cocaïne à Sevran

DrogueTrois dealeurs présumés ont été interpellés lundi vers 19 heures à Sevran lors d’une opération de contrôle des halls, allée La Pérouse, aux Beaudottes. A la vue des policiers, ils ont couru se réfugier dans un appartement. Ils ont ensuite tenté de se débarrasser de 7 pochons d’héroïne et de 10 pochons de cocaïne en les jetant par la fenêtre. Lors de la perquisition dans cet appartement, les policiers ont également saisi un talkie-walkie et 400 € en liquide. Les trois suspects ont été placés en garde à vue.

Source : Le Parisien du 01/01/2014

Sevran : Quatre hommes cagoulés menacent une famille avec leur arme

Braqueur_AulnayUne famille de Sevran a été victime d’un braquage, vendredi soir, alors qu’elle se trouvait tranquillement dans son pavillon, rue Henri-Bergson. Il était 22h10 lorsque quatre hommes cagoulés, munis d’un pistolet automatique, ont fait irruption chez elle. Ils ont menacé les membres de la famille avec leur arme et se sont fait remettre les clés de la voiture à bord de laquelle ils ont pris la fuite. Ils n’ont rien dérobé d’autre. La sûreté territoriale a été saisie de l’enquête.

Source : Le Parisien du 16/12/2013

Rachid Taha en concert chez une famille de Sevran

Rachid_Tahaevran, hier. Dans le salon de la famille Lechlech, devant une trentaine d’amis et de voisins, le chanteur algérien Rachid Taha a retrouvé ses sensations des débuts. « On chantait dans les cafés. Tout près des gens. C’est une proximité que j’aime. D’ailleurs, encore aujourd’hui je vais facilement au contact des gens », sourit-il, entouré des enfants de la famille. La benjamine Samia, 11 ans, qui ne le connaissait « pas très bien », pense qu’il chante des chansons algériennes. « Je ne suis pas que cela. Je suis rock et punk aussi », rappelle celui qui s’est fait connaître en France avec sa très mélodieuse « Douce France » et qui s’est produit il y a peu avec les Clash. Dans le salon des Lechlech, hier soir, c’est la joie. Rachid, entouré de deux musiciens, Hakim (fidèle des fidèles, spécialiste de chaabi) à la mandole et Kenzie au synthé (spécialiste du raï), entonne un air engagé contre le mariage arrangé, suivi d’un raï plus « Rock the casbah ». La salle reprend en chœur les chansons. Certains dans la salle promettent qu’ils se rendront à leur prochain concert. D’autres n’osent pas. « Je préfère être là », confie un homme né à Oran. C’est aussi ça le concert d’appartement : apporter la musique au plus près des gens.

Les musiciens joueront en concert le 16 novembre à Sevran, à 20h30, à la salle des fêtes. Tarif : de 7 € à 14 €).

 

Une tractopelle incendiée à Sevran !

tractopelleUne tractopelle a été incendiée vendredi vers 5h30 sur un chantier, 1, allée de la Boétie, à Sevran. La cabine a été entièrement détruite. Aucun ouvrier n’était présent sur le chantier. On ignore pour l’heure les raisons de cet acte de vandalisme. Une enquête a été ouverte.

Source : Le Parisien du 04/11/2013

Bagarre au couteau entre collégiennes à Sevran

couteauUne adolescente de 15 ans, auteure d’un coup de couteau contre une autre collégienne à Sevran, a été déférée hier au parquet de Bobigny et sera présentée aujourd’hui, devant un juge pour enfants. La bagarre s’est déroulée vendredi soir, devant le collège La Pléiade et concernait un contentieux antérieur. La rixe qui s’est passée en plusieurs étapes s’est terminée quand l’une des jeunes filles a sorti un couteau. Dans la mêlée, une élève a été touchée à la tête et à la nuque. La victime s’en est sortie avec huit points de suture. Une deuxième adolescente, qui a cherché à séparer les protagonistes, a également été molestée.

Source : Le Parisien du 16/09/2013

Sevran : Les trois élèves piqués par accident par des seringues de drogue vont bien

SeringuesSecret médical oblige, le bilan de santé des trois enfants qui ont manipulé une seringue souillée à l’école élémentaire Emile-Zola en avril n’est pas officiellement communiqué. Deux fillettes se seraient piquées avec, un autre garçon l’aurait touchée. D’après plusieurs sources, les enfants iraient bien et n’auraient pas été contaminés.

Des plaintes en suspens. Pour autant, le chapitre n’est pas clos. Plusieurs familles ont déposé plainte contre X. « La question n’est pas tant de retrouver le toxicomane qui aurait laissé cette seringue près de l’école, que de savoir si les pouvoirs publics connaissaient ce risque et auraient pu éviter cela », questionne Me Yazid Benmeriem, avocat de cinq familles qui ont déposé plainte et qui rappellent que le conseil d’école avait soulevé cette question en 2012. Le parquet a trois mois pour décider des suites qu’il compte donner. A défaut, les familles peuvent se constituer partie civile auprès d’un juge d’instruction. De son côté, la municipalité — qui a aussi déposé plainte pour mise en danger de la vie d’autrui — s’est engagée à ce que la clôture soit renforcée à la rentrée.

Un comité de suivi des addictions, portant plus spécialement sur le quartier des Beaudottes a été mis en place. « L’idée est d’associer tous les partenaires : l’association First, Arrimages (association de prévention), le centre Gainville (à Aulnay), le service technique, le Dr Touitou (responsable du centre municipal de santé), la maison de quartier, l’unité d’addictologie de l’hôpital René-Muret et de Ballanger… », précise-t-on en mairie de Sevran. Plusieurs actions sont déjà envisagées, auprès des pharmaciens, qui sont aussi sollicités par les usagers de drogue, et auprès de l’Education nationale, pour informer et prévenir des conduites à tenir.

Le déménagement des distribox est à l’étude. Actuellement, ces machines, qui permettent aux toxicomanes de se procurer des seringues neuves, sont installées sur le mur de l’ancien pavillon d’entrée de l’hôpital Ballanger, qui sert de local à l’association First. Personne n’a pu encore expliquer pourquoi la distribution de seringues avait explosé au cours du dernier trimestre 2012. « Nous réfléchissons à relocaliser le Caarud* ailleurs dans l’enceinte de l’hôpital, pour proposer de meilleures conditions d’accueil aux usagers du centre et à ceux qui fréquentent l’hôpital », explique Jean Pinson, le directeur de Ballanger.

*Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogue, géré par l’association First.

Source : Le Parisien du 06/08/2013

A Sevran, on ramasse les seringues au petit matin

Seringues_SevranMunis de pinces, les agents des services techniques arpentent la ville pour la nettoyer de ces déchets dangereux laissés par les toxicomanes.

De loin, un bâton de sucette ressemble à s’y méprendre à une seringue. Mais Philippe et Farid ont l’œil. Ils n’ont pas besoin de se pencher, ni même de toucher l’objet du bout de leur chaussure pour en avoir le cœur net. Voilà près de quatre mois que, chaque matin, à Sevran, avant l’ouverture des écoles et des centres de loisirs, ils cherchent les seringues usagées, abandonnées dans les fourrés et les buissons. La société de nettoyage Sepur se charge aussi d’une partie de la ville.

Le ramassage des seringues usagées ne date pas du 17 avril, jour où des enfants se sont piqués à l’école Zola. « On travaillait à la collecte des Dasri* depuis mars 2012, explique Abdellah Quossi, directeur du centre technique municipal. A l’automne, on s’est dotés de pinces pour éviter de ramasser ça à la main. Avant on prenait des boîtes au centre municipal de santé pour les y mettre. »

Une cartographie des endroits à risque

Depuis les « événements » d’avril, le ramassage s’est intensifié. Plus de 600 seringues ont été collectées sur les douze derniers jours d’avril, 440 en mai, presque autant en juin, et 140 pour la première quinzaine de juillet. A la ville, quatre agents, dont Philippe et Farid, s’y collent, de 6 heures à 8 heures. Nous les avons accompagnés un petit matin de juillet. Aux abords du centre Poulbot et du centre de loisirs voisin, pas de seringues. L’équipe de ramasseurs n’est pas surprise : « Jamais une seringue n’a été découverte dans la cour d’une des 29 écoles de la ville », assurent-ils. Allongée à même la pelouse, au soleil, une femme dort, en chien de fusil, la tête posée sur son sac à main. Le responsable de la voirie, Abdellah, pense qu’il s’agit d’une toxicomane qui « se repose, après sa prise ». Il s’approche tout de même pour vérifier que la dormeuse n’a pas besoin d’aide.

Des détritus jonchent le sol mais Farid et Philippe s’en désintéressent. Leur boulot, au petit matin, ce sont les seringues, exclusivement. Ici, près du service jeunesse, rien. « Les soirs d’été, il y a des barbecues et en général les toxicomanes s’en éloignent pour faire leur shoot », commentent les agents. La localisation des seringues a été répertoriée sur une carte, et elle répond à une logique assez rationnelle : entre les gares RER et les points de vente (allée La Pérouse, aux Beaudottes ou au Gros-Saule, à Aulnay) et majoritairement dans des endroits à l’abri des regards, derrière le gymnase Bacquet ou sur le mail Victor-Schœlcher. « Il y a quelques points le long du canal de l’Ourcq, note Abdellah Quossi, sous une passerelle, mais ça ne pose pas les mêmes problèmes. »

Un préservatif, une capsule rouge, un flacon indiquent souvent la présence de seringues, comme à la Roseraie, dans un bosquet, où sept seringues sont ramassées. Farid et Philippe les saisissent avec leur pince et les déposent dans la boîte. A aucun moment, les agents ne les touchent de la main. Ils sont capables de dire si la seringue vient du distribox situé à l’entrée de l’hôpital Ballanger ou d’ailleurs. A côté, deux petits vélos rouillés inquiètent Abdellah. Il sait qu’un enfant pourrait être tenté de s’approcher. « Il faudra repasser pour les enlever », dit-il à l’équipe. Ce matin-là, Farid et Philippe ont ramassé une quinzaine de seringues.

*Les déchets d’activités de soins à risques infectieux.

Source et image : Le Parisien du 06/08/2013