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Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois demande la mise en place du télétravail

Dés le début de la crise sanitaire au mois de mars le syndicat FORCE OUVRIERE a demandé la mise en place du télétravail. Aujourd’hui nous sommes au mois de novembre et une deuxième vague de ce virus frappe notre pays.

La circulaire du 29 octobre 2020 confirme que le télétravail n’est plus une option mais une obligation dans tous les services où cela est possible. Une consultation aurait du être faite avec les organisations syndicales sur ce sujet.

C’est pourquoi le syndicat FORCE OUVRIERE a décidé de proposer un plan de mise en place avec une liste non exhaustive de mesures à prendre pour faciliter ce dispositif :

  1. Lister les services qui peuvent et doivent recourir au dispositif.
  2. Recenser les agents qui veulent et peuvent faire du travail à distance.
  3. Lister les besoins en matériel (ordinateur,logiciel etc…) et en prévoir l’achat si besoin   avec un budget débloqué en urgence.
  4. Organiser et définir en consultation avec les agents  les plages horaires de travail.
  5. Dans les services où il faut du présentiel organiser un planning de roulement des agents pour leur permettre au maximum de télé travailler (ex: prise de RDV en amont).

A l’heure actuelle le télétravail n’est plus une option mais doit être la règle, la ministre du travail l’a confirmé et de surcroît a annoncé que tous les employeurs qui ne se plieraient pas a cette méthode de travail seraient sanctionnés.

Dans certains services ce dispositif a été mis en place lors de la première vague aujourd’hui il apparaît que des difficultés sont rencontrées pour le renouveler.

Ce qui était possible hier doit l’être dés maintenant !!!

Le syndicat FORCE OUVRIERE n’hésitera pas à saisir tous les recours possibles, ACFI, inspection du travail voir porter plainte si toutes les mesures possibles ne sont pas mises en place pour faciliter le télétravail là où c’est réalisable.

Notre syndicat n’hésitera pas à rappeler la responsabilité de Monsieur le Maire en cas de contamination alors que le télé travail était possible.

La protection des agents doit être la priorité !!!

Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois demande la généralisation du télétravail

Depuis le 16 octobre 2020, une note du gouvernement demande le renforcement du télé travail face à la crise sanitaire qui s’amplifie.
Le 30 octobre 2020, une note de service est sortie concernant cette mesure demandant aux responsables de service de faire une « étude » sur la faisabilité de la mise en place de cette dernière pour les services et le personnel concernés tout cela pour le 6 novembre 2020 !!!

Dès le début de cette pandémie, il était conseillé de mettre en place cette méthode de travail afin de protéger la santé des agents au maximum.

Qu’a fait la collectivité pour mettre en place le télé travail ?

Pourquoi une note de service si tardive ?

Les agents ont ils été consultés ?

Entre le mois de mars et le mois de novembre plus de 7 mois se sont écoulés !!!

Pour le syndicat FORCE OUVRIERE ce n’est pas acceptable !!!

Une consultation avec les organisations syndicales aurait du être faite.

Nous demandons à ce que toutes les mesures soient prises pour mettre en place le télé travail et cela dans les plus brefs délais.
Nous rappelons que le télétravail doit être la règle et non une option.

Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois

La différence entre un webcast et un webinar, parlons-en !

A l’heure où le confinement est de mise et le télétravail une recommandation forte, de plus en plus de sociétés, d’associations et de communautés utilisent des outils de vidéoconférence pour poursuivre leurs activités. Des banques, des assurances mais aussi des personnalités politiques ou locales s’appuient sur des solutions de webinar ou de webcast pour finaliser des projets ou rester en contact avec leurs clients ou administrés. Mais quelle est la différence entre un webcast et un webinar ? Voici quelques subtilités qui les différencient même si beaucoup mélangent ou confondent allègrement les deux types de solution.

Les principales particularités d’un webinar

Un webinar est une conférence en ligne qui se caractérise par l’absence d’une présence physique. L’accent est donné sur l’audience en ligne où les personnes peuvent, sans engagement ou obligation, assister à cette conférence en fonction de leur centre d’intérêt. On peut utiliser la technique du webinar pour présenter au public un produit ou un service, faire une formation en ligne ou pour garder le contact avec des membres internes ou externes à l’organisation.

Le webinar met également l’accent sur l’interaction. Pour rendre intéressant la session, les participants peuvent poser des questions via un tchat. Un sondage peut être également proposé aux participants pour donner leur avis ou noter la qualité de la session.

Le gros avantage du webinar est qu’il ne nécessite pas de location de salle ni de matériel audio/vidéo sophistiqué pour filmer l’événement. Diverses solutions existent sur le marché comme Angage pour mettre en place toute la logistique nécessaire à ce type d’événement.

Les principales particularités d’un webcast

Le webcast quant à lui s’appuie sur une audience physique pour présenter un sujet ou parler de faits d’actualité. Un animateur se charge d’organiser le fil de l’événement et de donner la parole aux éventuels invités, eux-aussi présents physiquement ou à distance avec un outil de vidéoconférence.

Le webcast est plus ancré sur un événement professionnel avec des moyens logistiques plus importants (éclairage, caméra, enregistrement audio…). Il est moins orienté interaction avec les participants ou visiteurs, puisque ceux-ci ne peuvent prendre la parole. Des questions peuvent être posées avant l’événement ou pendant via un tchat, et le présentateur peut sélectionner les questions posées pour permettre aux animateurs ou invités d’y répondre.

Cette technique est plus coûteuse car en plus du matériel et de la diffusion, il faut ajouter le prix de la location de la salle.

Source : contribution externe

 

 

L’exode urbain est une lame de fond

Le confinement imposé pour circonscrire la pandémie a fait émerger de nouvelles aspirations chez les Parisiens et les Franciliens. La pratique du télétravail depuis son domicile combiné à la conscience que vivre dans des espaces réduits pour des loyers très chers représentaient des sacrifices coûteux qui n’avaient plus aucun sens dans leur vie.

Perdre de surcroît entre deux et 4 heures de transports par jour pour se rendre au bureau quand le télétravail est tout aussi efficace depuis son domicile ne se justifie plus. S’entasser à une famille entière dans des petits espaces sans jardin ni terrasse pour pouvoir s’aérer et conserver un lien avec la nature non plus !

Le confinement induit une aspiration de 54 % des Franciliens à quitter Paris et sa périphérie, selon Martine Bréson, qui a enquêté pour France Bleu Paris.

Le mouvement qui a conduit des millions de travailleurs a déserter leurs provinces et leurs campagnes par manque de débouchés professionnels pour converger massivement vers la capitale et ses banlieues semble révolu… Depuis quelques temps les agents immobiliers témoignent des demandes de pavillons avec jardin dans les banlieues ou de maisons de famille spacieuses entourées de nature en province !

De son côté les patrons du Medef s’alarment du refus de leurs salariés de retourner travailler comme avant ! Ils veulent bien travailler, mais différemment ! là aussi le confinement à ouvert les consciences et une brèche dans la possibilité d’inaugurer de nouvelles modalités de travail. Affolé par cette nouvelle réalité, Goeffroy Roux de Bézieux appelle le gouvernement au secours…et à une parole publique forte pour assurer la reprise économique !

De nombreuses entreprises en effet réceptionnent un afflux de demandes de leurs salariés de pouvoir désormais télétravailler, et lorsque les chefs opposent un refus, reçoivent carrément la démission de leurs salariés qui ne sont plus disposés à transiger sur le sens et la qualité de leur vie sacrifiée à leur activité professionnelle. La France rurale et provinciale ne manquant pas d’espace pour accueillir les familles, l’exode qui avait fait converger les citoyens en recherche d’emploi vers la capitale et sa périphérie est en passe de se transformer en exode urbain vers toutes les régions de France….

Ces nouveaux phénomènes doivent impérativement remettre en question la politique de densification en Île de France qui ne répond plus aux nouveaux enjeux ! En effet, les citoyens ont compris grâce à cette pandémie que remplir des cases et des tableurs Excel à longueur de journée sur un ordinateur pouvait aussi bien se faire depuis chez soi et rendait obsolète le présentiel dans son entreprise….

Article rédigé par Catherine Medioni

Espaces de travail collaboratif en Ile-de-France

travailleurs_detachesLa Région Île-de-France agit sur les conditions de travail, notamment dans le cadre du télétravail.

La Région Île-de-France s’est résolument engagée à agir sur les conditions de travail sur le territoire francilien, notamment dans le cadre du télétravail. Considérant les avantages apportés aux salariés, aux collectivités et aux entreprises par le télétravail, il est proposé de favoriser l’émergence de télécentres et d’espaces de travail collaboratif (usuellement appelés « espaces de Coworking ») et de laboratoire de fabrication (usuellement appelés « Fablab »).

Le présent appel à projets vise à faire émerger des solutions permettant :

  • Une amélioration des conditions de travail,
  • Une meilleure articulation entre vie personnelle et vie professionnelle,
  • Une contribution à la conversion écologique et sociale,
  • Une mise en place de nouveaux modèles organisationnels et managériaux.

Les projets candidats devront répondre aux conditions fixées par le règlement d’intervention, notamment :

  • Création ex nihilo,
  • Extension de locaux existants.

La Région pourra venir en soutien aux collectivités locales, aux associations ainsi qu’aux PME, notamment les SCIC (Société Coopérative d’intérêt Collectif) et les SCOP (Société coopérative et participative).

Les projets sélectionnés bénéficieront du soutien de la Région via le fonds dédié aux télécentres, espaces de Coworking et fablab.

Cette opération est menée en étroite coopération avec la Fonderie, agence numérique d’Île-de-France.

Le dossier de candidature doit être transmis via l’interface régionale :

https://par.iledefrance.fr

Pour plus d’informations sur l’appel à projets,(FAQ, liste des projets précédemment soutenus,…) :

http://coworking.aap.lafonderie-idf.fr/

Source : Région Ile-de-France

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