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Plus de 300 habitants manifestent à Sevran et à Aulnay-sous-Bois pour un plan d’urgence pour l’éducation

Des centaines d’habitants d’Aulnay-sous-Bois et de Sevran manifestent à leur tour pour un plan d’urgence pour l’éducation dans le département de la Seine-Saint-Denis ! Un mot d’ordre : « du fric pour l’école publique », « du pèze pour le 93 », et pas des groupes de niveaux qui creusent les inégalités, selon la députée Clémentine Autain.

Les cheveux des eurodéputés traduisent des taux élevés de pesticides interdits

A l’heure où d’intenses négociations débutent au Parlement européen pour déterminer le niveau de réduction de l’usage des pesticides d’ici 2030,  POLLINIS  alerte sur le taux  de concentration et  la présence généralisée de pesticides cancérigènes et toxiques dans le corps d’eurodéputés, de journalistes et de scientifiques volontaires qui ont bien voulu participer à l’étude en fournissant une mèche de cheveux ou quelques  poils des jambes  qui ont la particularité de constituer de précieuses archives des produits chimiques contenus dans notre corps  et que POLLINIS a soumises à un laboratoire spécialisé.

En effet des pesticides cancérigènes, neurotoxiques et interdits depuis plus de 20 ans en Europe, ont été détectés dans les cheveux de la plupart des députés européens, journalistes et scientifiques testés.  C’est le résultat alarmant de l’étude menée par POLLINIS qui voulait apporter les preuves de la contamination et donc l’objectif est d’alerter les citoyens et les autorités européennes sur l’exposition généralisée des citoyens aux produits toxiques de l’agrochimie.

Au total, 44 échantillons appartenant à 30 eurodéputés et 14 journalistes et scientifiques ont été passés au crible. Et les résultats sont sans appel  :  9 personnes sur 10 sont contaminées… par au moins un des 27 pesticides détectés.  86 % des échantillons analysés montrent des concentrations élevées d’au moins un pesticide.  Autre information capitale : les trois pesticides les plus fréquemment détectés sont tous interdits en Europe pour l’usage agricole !  Le 4,4-DDE, par exemple, un métabolite d’un insecticide banni depuis 1978 du territoire européen pour ses effets cancérigènes et neurotoxiques avérés, se retrouve dans les deux-tiers des échantillons récoltés…

Ainsi les dirigeants politiques Européens ont la preuve indiscutable de la présence généralisée de pesticides toxiques dans leur propre corps !  Selon POLLINIS  Il est donc urgent d’agir en faisant du contre-lobbying à Bruxelles et en accélérant la sortie des pesticides.

POLLINIS entend maintenir la pression sur les institutions décisionnaires, faire face aux manœuvres des lobbys, et imposer une transition agricole qui permette d’en finir avec un modèle promouvant l’épandage dans la nature de pesticides sans cesse plus toxiques et délétères pour les abeilles et la biodiversité qui en dépend, et potentiellement dévastateurs pour la santé humaine.

Article  rédigé  le  10  novembre  2022  par  Catherine  Medioni

1 500 appels et 182 demandes non pourvues : le 115 saturé en Seine-Saint-Denis

« 115 du 93, bonjour ». Casque sur la tête, Anuta Varsta décroche son vingtième appel de la journée. Il en reste tout autant en attente. A l’autre bout du fil, une femme éructe : « Ca fait exactement 59 minutes que je suis en attente ! Ce n’est pas possible ! Vous êtes combien à travailler ici ? ». Ici, c’est la plateforme du 115 en Seine-Saint-Denis. Chaque jour, la dizaine d’opérateurs traite les demandes d’hébergement d’urgence, souvent laissées sans réponse.

Source et article complet : Actu.fr

Face à la désertification médicale, Aulnay-sous-Bois mise sur la téléconsultation

Trois mallettes vont bientôt être mises à disposition des infirmiers libéraux de la ville pour réaliser des téléconsultations depuis le domicile du patient.

La médecine se modernise à Aulnay-sous-Bois. La municipalité (LR) va investir 28 000 € dans trois mallettes permettant de réaliser des téléconsultations au domicile des patients avec des médecins généralistes de la ville. À l’intérieur : un écran, une imprimante thermique, des stéthoscopes, otoscope et dermatoscope connectés.

Distribuées par la start-up Healphi, basée à Marseille (Bouches-du-Rhône), elles seront mises à disposition des infirmiers libéraux en fin d’année. « Ils seront présents pendant la consultation, souligne Tarik Mouamenia, cofondateur de l’entreprise. Cela va faciliter la tâche du médecin. Une personne seule face à l’écran ne saura peut-être pas effectuer tous les gestes nécessaires. » La présence de l’infirmier est une différence avec la solution expérimentée dans les pharmacies de Montreuil et Noisy-le-Grand.

«Simplifier l’accès aux soins »

Le projet a été piloté par Annie Delmont-Koropoulis, sénatrice (LR) de Seine-Saint-Denis et conseillère municipale à Aulnay. « Nous voulons répondre à la désertification médicale, et simplifier l’accès aux soins. Cela va permettre aussi de désengorger les urgences, qui traitent trop de « bobos », notamment à l’hôpital Robert-Ballanger », espère-t-on dans son entourage.

Source et article complet : Le Parisien