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Départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois : Les écologistes aulnaysiens seront bien candidats !

CP-EELV20150205-candidatureLes écologistes aulnaysiens s’engagent pleinement dans la campagne des élections départementales pour relever le défit des enjeux environnementaux et sociaux de la Seine-Saint-Denis. Ils poursuivent leur dynamique de rassemblement initiée lors des élections municipales autour de la liste « Vivre mieux ensemble à Aulnay-sous-Bois » menée par Alain AMÉDRO en élargissant le dialogue avec l’ensemble du Front de Gauche et la société civile.

Hervé Suaudeau, co-responsable local du groupe EELV, explique l’intérêt de cette démarche dans un contexte où d’autres candidatures – sans écologistes – prétendent pouvoir utiliser les couleurs d’EELV : « Nous présenterons quatre candidats dont nous sommes fiers, ancrés sur le terrain, qui défendront une gauche qui n’a pas renoncé à transformer la société et réformer la vie politique française. Ce quatuor porte le message de rassemblement de la Gauche et des écologistes. Les tentatives des appareils politiques de briser notre volonté de reconstruire la gauche à Aulnay ne nous intéressent pas. »

Le mouvement dépasse les limites de notre ville. De nombreux groupes locaux en Seine-Saint-Denis et en France défendrons de véritables projets alternatifs. Pour les écologistes aulnaysiens, c’est la meilleure réponse pour représenter une véritable chance crédible de changement et gagner face à la droite et l’extrême droite, comme on le voit en Grèce ou en Espagne. Face à la profonde crise démocratique que nous vivons, ils souhaitent défendre des idées plutôt que des appareils politiques. Dans cette perspective, ils travaillent depuis plusieurs mois avec les forces de gauche et la société civile, à construire localement un projet partagé autour des valeurs de démocratie, d’éthique, de réelle alternative écologique, de justice sociale et de vivre ensemble.

Nous vous invitons à découvrir ce week-end ce rassemblement. Reprenons l’initiative !

Source : Communiqué des militants EELV d’Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois : Amédro, avec ou sans logo ? Pas investi par les Verts ?

Alain_Amedro

Vidéo

Alain Amédro, candidat écologiste à Aulnay face au maire sortant PS Gérard Ségura, pourra-t-il apposer le logo EELV sur sa profession de foi? Difficile d’imaginer que les instances du mouvement politique puissent priver l’élu, vice-président du conseil régional, de son sigle, lors des prochaines municipales.

Pourtant, Lino Ferreira, responsable des élections au sein d’Europe Ecologie 93, ne dément pas cette hypothèse : « un arbitrage est en cours », assure-t-il, reprochant au candidat d’être parti trop vite : « Quand on se présente, il faut avoir le quitus des instances régionales. Ça a braqué un certain nombre de personnes en interne. » Faut-il y voir les pressions exercées par le PS, dans le cadre de la négociation d’un accord? Sans aller jusque-là, Lino Ferreira reconnaît que le difficile dialogue avec les socialistes pèse : « Je vous mentirais en disant qu’il n’y pas interdépendance. »

Piqué au vif, Alain Amédro rétorque que personne ne lui enlèvera ses attributs : « Le groupe local est souverain, ma désignation date de mars 2013. Nos statuts ne permettent ni de revenir sur cette décision, ni de m’enlever le logo ». En 2008, Europe Ecologie avait pris sa place avec le PS, le PC et le PRG au sein de la liste conduite par Gérard Ségura. Mais, exprimant leurs désaccords avec les méthodes du maire, les élus écologistes ont quitté la majorité municipale en 2010. « Ma candidature dérange, estime Alain Amédro. Notre liste est en train de marquer des points à Aulnay, et cet élan fait peur à certains. »

Source : Le Parisien du 19/12/2013

Pour les Verts, avec Gérard SEGURA candidat à Aulnay-sous-Bois, le parti socialiste aulnaysien a choisi l’échec électoral !

Alain_Amedro_CMMPGérard SEGURA vient de déclarer sa candidature aux élections municipales de mars 2014. Les écologistes aulnaysiens déplorent cette initiative qui ne peut que mener la section aulnaysienne du Parti Socialiste à sa défaite. Comment pourrait-il être réélu alors qu’il a échoué à rassembler cette ville en opposant les habitants ?

Aujourd’hui, la ville est fragmentée et les tensions n’ont pas cessé depuis le début du mandat. En 5 ans, Gérard Segura a perdu le quart de sa majorité au Conseil Municipal et n’est resté qu’un chef de clan jusque dans la gestion municipale.

Les élus et militants écologistes regrettent que le Parti Socialiste n’ait pas osé le renouvellement pour donner au moins une chance à la gauche. Ils connaissent bien leur ville, contrairement à certains à droite qui y voient un simple tremplin pour leur carrière politique.

Les élus écologistes ont démissionné en 2010, renoncé à leurs indemnités, pour ne pas être complices de ce divorce d’avec les valeurs d’humanisme, d’éthique et de solidarité, qui sont le fondement d’une vraie politique de gauche.

Ils seront au rendez-vous pour redonner un sens à l’avenir.

Source : communiqué des élus Verts d’aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois : La souffrance au travail des agents municipaux et le clientélisme enfin reconnus, selon Alain Amédro

10092013_Communiqué de presse_agents_municipaux_blogsDepuis de nombreux mois les élus écologistes dénoncent les souffrances au travail subies par le personnel communal. Malgré la multiplication des signaux d’alarme, et des mouvements du personnel[1], nos alertes ont été niées par le maire sans qu’il soit contredit par les composantes de sa majorité.

Le document que nous révélons, et publions sur notre site web, prouve le contraire. Le rapport des médecins du service de santé au travail de la mairie d’Aulnay-sous-Bois tire ainsi la sonnette d’alarme dans les termes suivants :

« Le fonctionnement des services est perturbé par le retentissement du comportement « électrons libres » de certains agents récemment recrutés qui n’hésitent pas à défier toutes les règles du fonctionnement des services, habituellement pratiquées en collectivité territoriale. Ce comportement crée des conflits interpersonnels entre agents, qui se targuent d’un hypothétique soutien par les élus pour se justifier et persévérer dans leur comportement. Ces attitudes provoquent des sentiments et des réactions d’incompréhension, de démotivation, de dévalorisation, de frustration et d’absentéisme des autres agents mais aussi de décridibilisation et d’affaiblissement des supérieurs hiérarchiques qui éprouvent alors de grosses difficultés en terme de management. Ces situations portent atteinte aux valeurs du travail. Tous les ingrédients sont réunis pour générer une désorganisation du service concerné et une souffrance au travail ».

 

Alain AMEDRO, responsable du groupe des élus Verts Aulnay Ecologie et vice-président du Conseil Régional d’IDF justifie son souhait d’une large diffusion de ce rapport : « Ce que les agents nous disent à chaque rencontre est enfin écrit noir sur blanc. Les faits sont graves, ces pratiques sont clairement antirépublicaines, des gens souffrent, et le maire d’Aulnay-sous-Bois ne pouvait ignorer les conséquences sur les employés communaux de sa gestion autoritaire et clientéliste de la ville. »

Les élus écologistes ont quitté la majorité en 2010 et renoncé à leurs indemnités pour dénoncer le divorce de celle ci avec les valeurs et les pratiques de la gauche.


[1]     Dès 2010 les syndicats des employés communaux ont alerté la mairie sur ces problématiques par voie de tracts, de communiqués et de manifestations devant les fenêtres de la mairie : «  Le mal-être au tra­vail gran­dit, les déci­sions arbi­traires  pleuvent, les agents ne sont plus recon­nus » et le «  dia­logue social en voie de dis­pa­ri­tion  » pour la CGT.  FO a demandé à sa hié­rar­chie de «  reprendre son rôle (…) sans mépris ni menaces  ». Sud MEIFE a parlé d’« avan­tages finan­ciers à cer­tains sala­riés proches du Maire et impo­sés par lui », d’ « un emploi fic­tif »,  de « dan­ger qui vient de col­lègues sen­sés les pro­té­ger mais qui ont la cau­tion du maire et de sa col­la­bo­ra­trice. ». La CFTC a dénoncé les «  bri­mades  », «  pres­sions  » et «  sanc­tions  » de la part de la «  hié­rar­chie majo­ri­tai­re­ment recru­tée de façon clien­téliste  ».

Source : Communiqué des élus Verts d’Aulnay-sous-Bois

Les élus écologistes refusent de participer au “forum national de la démocratie participative” d’Aulnay-sous-Bois

Alain_Amedro_CMMPBien qu’un espoir démocratique ait réellement soufflé en 2008, la démocratie ne s’est jamais aussi mal portée à Aulnay-sous-Bois qu’aujourd’hui. Les élus écologistes dénoncent depuis le début ces pratiques qui sont en grande partie la raison de leur démission de la majorité en 2010.

L’organisation du 5e forum national de la démocratie participative dans notre ville sonne donc comme une provocation, mais surtout comme une énième entreprise de maquillage de l’autoritarisme local. Ces pratiques ont des graves conséquences, notamment sur le personnel municipal qui n’a jamais autant souffert bien que cette majorité se prétende être de “gauche”. Les élus écologistes regrettent que des élus d’autres villes, ignorant la situation locale, se soient fait piéger en participant à cette manifestation.

Alain AMEDRO, vice président du Conseil Régional et président des élus écologistes locaux, explique la décision de son groupe :

“Nous avons décidé de ne pas participer à cette manifestation pour ne pas être complice de cette opération de cautionnement de graves comportements antidémocratiques.

Par ailleurs, je m’étonne et que cette manifestation puisse être facturée sous forme de formation aux élus par un organisme extérieur. Il est normal que les élus se forment, mais tous les participants constateront que cette manifestation n’est pas une vraie formation. C’est un débat co-organisé par notre ville et qui est même mélangé à notre forum des associations (dans lequel par ailleurs un certain nombre d’association trop « indépendantes » ont été brutalement écartées).

Il n’est pas tolérable qu’un débat public devienne ainsi payant. Les élus écologistes ne seront donc pas la caution de pratiques qu’ils dénoncent. Nous constatons une fois de plus que le maire d’Aulnay applique la méthode de l’ancien président Sarkozy où une opération de communication en chasse une autre pour masquer ses propres échecs. L’important n’est pas le résultat, mais de montrer que l’on s’agite. Les élus écologistes travaillent à un moyen d’y mettre fin.”

Source : communiqué du Groupe des élus écologistes d’Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois : Les Verts militent pour le logement

Elu - Aulnay s/Bois - 93   _  2008/11« Les élus verts d’Aulnay-sous-Bois s’inquiètent à leur tour d’une hausse annoncée de la TVA sur le logement, la culture et les transports (elle passerait en 2014 de 7 à 10%). « Cette décision, si elle se confirmait, rendrait impossible la mise en œuvre des engagements du président de la République pour la construction de 150000 logements sociaux par an […] », indiquent-ils dans un communiqué. Les élus écologistes proposeront ce jeudi au conseil municipal, présidé par le socialiste Gérard Ségura, un vœu en faveur d’un abaissement de cette taxe à 5% sur les « biens de première nécessité ». Avant eux, d’autres élus de gauche ont déjà pris position en faveur de cette mesure dans le 93, comme le président du conseil général, Stéphane Troussel (PS), ou l’élu de Saint-Denis, Stéphane Peu (PC). »

Source : Le Parisien

PSA Aulnay-sous-Bois Soutien aux grévistes : zéro licenciement !

archimbaud_aline11055mAline Archimbaud, sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis, s’est rendue ce mardi 05 février au rassemblement de soutien aux personnels de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois.

Les salariés du site sont en grève reconductible depuis le 16 janvier pour protester contre la fermeture annoncée de l’usine.

La fermeture du site signifie que 8000 à 12000 personnes supplémentaires, dans le département le plus pauvre de France métropolitaine, vont se retrouver en situation de grande précarité. 

Pour Aline Archimbaud : « Il est hors de question de se résigner à ce que le site d’Aulnay-sous-Bois ferme. Ce qui implique de construire une solution nouvelle, à l’instar des propositions de la CGT à Sandouville. Pour cela, il faut dépasser la seule vision comptable et court-termiste. Il y a des coûts sociaux à prendre en compte. »

Elle estime que le Gouvernement doit prendre ses responsabilités et mettre en place de toute urgence un plan stratégique de reconversion afin de préserver l’appareil économique, industriel, et donc les emplois.

Il est également impératif de garantir les revenus et les salaires des employés pendant la transition, sans aucun licenciement !

Elle demande la création d’un fonds national et de 22 fonds régionaux de conversion financés par une taxe de 1 pour cent sur les dividendes.

Pour cela, il est indispensable d’évoluer vers un produit du 21e siècle : lutter contre l’obsolescence programmée pour des véhicules plus robustes et solides, des véhicules sobres, de petite taille, à encombrement minimal (réduction des embouteillages et des difficultés de stationnement), à coût d’achat et d’usage moins élevé.

« La crise n’a pas été anticipée par les constructeurs. Les salariés de cette industrie, menacés par dizaines de milliers, ne doivent pas être victimes de cette cécité stratégique comme le furent par le passé ceux de la sidérurgie. »

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CLEO LALLEMENT
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Source : Communiqué Europe Écologie Les Vers