Archives d’Auteur: La Rédaction
Installation de panneaux photovoltaïques : le point sur la question
Vous voulez installer des panneaux photovoltaïques en vue de produire de l’électricité, soit pour la vendre, soit pour votre propre consommation d’énergie (chauffage, eau chaude…) ? L’Institut national de la consommation (INC) fait le point sur ce qu’il faut savoir avant de se lancer.
L’INC préconise tout d’abord de bien définir votre projet notamment en matière de coûts d’installation, de fonctionnement et d’impôts. L’Institut développe ensuite tout ce qu’il faut savoir sur :
- le niveau de production (la production dépendant de l’ensoleillement, les panneaux produisent moins dans le nord que dans le sud-est),
- le financement du projet (de 12 000 à 20 000 euros selon les cas),
- les installations donnant droit à l’obligation d’achat (afin de bénéficier d’un tarif d’achat intéressant),
- les conditions principales du contrat avec EDF (le contrat d’achat étant signé pour une durée de 20 ans),
- le tarif d’achat de l’électricité produite (ce tarif évoluant tous les trimestres),
- le raccordement au réseau de votre installation (demande et proposition de raccordement, acceptation des conditions, travaux, demande de mise en service).
À noter : si votre objectif est d’avoir un revenu supplémentaire, il faut savoir que l’installation de panneaux constitue un investissement remboursé grâce à l’énergie produite seulement au terme d’une dizaine d’années.
Le forfait Navigo dézoné pendant les vacances de Printemps en Ile-de-France
Le forfait Navigo, déjà dézoné les week-ends et jours fériés ainsi que l’été dernier, le sera également durant ces vacances de printemps, du 12 au 27 avril. C’est-à-dire que les détenteurs des forfaits Navigo mois ou annuel, ainsi que des cartes Solidarité Transport mois et Améthyste, pourront se déplacer sur toute l’Ile-de-France sur le réseau SNCF et RATP, en train, bus ou tramway.
Source : le Parisien du 11/04/2014
La CAF compte déjà ses sous à Aulnay-sous-Bois sur la réforme des rythmes scolaires
Voilà qui conforte le nouveau maire UMP d’Aulnay, Bruno Beschizza, dans son hostilité à la mise en oeuvre de la réforme. L’élu vient d’écrire au nouveau ministre de l’Education nationale, pour lui demander d’« abroger ce décret ou de donner aux maires la possibilité de différer l’application de cette réforme ». Ses services s’inquiètent notamment d’un « gel » des dotations de la Caisse d’allocations familiales, qui aide à la mise en place des activités périscolaires. « Il n’est pas question d’un gel, Aulnay aura droit aux crédits comme les autres villes », rétorque Gaëlle Choquer-Marchand, directrice-adjointe de la CAF. Celle-ci est toutefois confrontée à une équation à inconnues multiples, puisque l’aide versée dépend de la durée des ateliers et du nombre d’enfants accueillis (sur le 93, elle a prévu de consacrer 1,5 M€ à la mise en œuvre de la réforme, restreinte à 5 villes sur les neuf premiers mois de l’année). Prudente, et pour éviter d’épuiser ses ressources, la Caisse nationale a donné consigne de réduire la voilure dans un autre domaine. Les villes présentant de nouveaux projets d’accueil en centre de loisirs bénéficieront dès lors de crédits moins importants.
Source : Le Parisien du 11/04/2014
Bruno Beschizza écrit au ministre Benoît Hamon concernant la réforme des rythmes scolaires
Vous trouverez ici et ici une lettre du Maire Bruno Beschizza s’adressant au ministre de l’éducation nationale, Benoît Hamon, sur la réforme des rythmes scolaires. Le Maire indique ne pas être convaincu par la nécessité de cette réforme et s’engage à concerter les différentes parties avant application.
Budget de la Seine-Saint-Denis : le débat s’annonce musclé
L’agitation des municipales pass, la vie du département reprend son cours. Avec ce matin le vote d’un budget « qui protège et prépare l’avenir » selon son principal artisan, Stéphane Troussel, président PS du conseil général. Mais pour les élus du Front de gauche, il ne va pas assez loin. Et pour la droite, ce budget plombe le département. Stéphane Troussel met en avant l’absence de hausse d’impôts. « Le département fera face à toutes ses obligations sociales (RSA, aide personnalisée, prestation compensation handicap) sans augmenter les taxes », se félicite-t-il. Autre point fort selon lui : l’investissement. Le budget prévoit près de 300 MEUR dans ce domaine dont 158 pour l’éducation.
De économies en plus et le recours à l’emprunt
C’est ainsi que dès septembre seront inaugurés douze collèges neufs, dont cinq sont de nouveaux établissements. Cinq cuisines centrales et cinq gymnases seront aussi livrés.
« Aucun département en France ne propose une telle offre, insiste-t-il. Beaucoup pensaient que l’état des finances ne nous permettrait pas d’être ambitieux. Je suis heureux d’avoir pu prouver le contraire. » Pour dégager ces 300 MEUR, Stéphane Troussel évoque des économies sur le budget de fonctionnement, et un recours à l’emprunt de l’ordre de 146 MEUR. Il se réjouit aussi d’une rallonge de 90 millions, obtenue de l’État.
Mais le groupe Front de gauche réclame davantage. Ses membres ont écrit au président du conseil général. « Il faut que le département rende la carte Améthyste gratuite et qu’il participe à la carte Imagine R*, il faut arrêter le moratoire sur les investissements sportifs et culturels, et prévoir la construction de 4 ou 5 collèges supplémentaires sans recourir au partenariat public privé ou à un endettement massif, énumère le président du groupe, Pierre Laporte. Le président ne pourra sans doute pas tout faire mais il faut montrer des signes forts ». « Nous avons construit ce budget avec le Front de gauche et il n’a pas parlé de ces revendications, rétorque Stéphane Troussel. On ne va pas le faire 48 heures avant le vote. » De son côté, la droite n’a pas l’intention de le voter. « L’endettement atteint des sommets puisque nous sommes maintenant engagés sur 25 ans, attaque Stéphane Salini, patron du groupe UDI. Et la majorité se trompe de priorité en ne prévoyant rien sur la petite enfance. » Même son de cloche à l’UMP. « L’autofinancement était de 100 millions en 2008, il est de 30 millions aujourd’hui, tout est dit, accuse Jean-Michel Bluteau, président du groupe. Quant à la dette, elle atteint plus d’un milliard d’euros, ce qui est colossal. La sagesse, maintenant, serait de réduire les dépenses de personnel afin de faire des économies et chercher le désendettement. »
* Cartes de transport pour les personnes âgées et les jeunes.
Source et image : Le Parisien du 10/04/2014
Exposition « La route du cacao » au parc du Sausset d’Aulnay-sous-Bois / Villepinte
Délicat et subtil, le chocolat résulte de la transformation savante du fruit mystérieux qu’est le cacao. Il transporte dans son sillage un ensemble de légendes, d’histoires et de savoir-faire qui en font le premier représentant de la gourmandise sucrée et l’inscrivent sans contexte au panthéon de l’histoire du goût.
L’exposition se tient du 8 au 21 avril. Au programme :
- Une exposition de Galiléo Production.
Rendez-Vois à la Maison du Sausset.
Informations pratiques :
Public : Adulte – Enfant à partir de 6 ans.
Inscription : non
Renseignement :
01 48 19 28 28
Dossier social étudiant (DSE) : demande en ligne de bourse et de logement jusqu’au 30 avril 2014
Du 15 janvier au 30 avril 2014, les étudiants et futurs étudiants peuvent effectuer en ligne leur demande de bourse sur critères sociaux et/ou de logement en résidence universitaire en vue de la de la rentrée 2014.
Le préalable est de constituer le dossier social étudiant (DSE). Cette procédure permet de demander, à partir du même dossier, une bourse sur critères sociaux et un logement en résidence universitaire avec le Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (Crous). Avant de se lancer dans la procédure, il est possible de simuler une demande pour évaluer les possibilités d’obtenir une bourse.
Simulateur de bourse
Pour la simulation de calcul, les demandeurs doivent fournir quelques renseignements (ressources, nombre d’enfants à charge pour les parents, nombre de frères et sœurs dans l’enseignement supérieur, distance kilométrique entre l’établissement et la commune du domicile).
- Si le niveau d’échelon est « 0 », l’étudiant est exonéré des droits universitaires et de la cotisation à la sécurité sociale étudiante.
- Si le niveau d’échelon est compris entre « 1 » et « 7 », le montant annuel des bourses est précisé par le simulateur.
Constitution du DSE
Si le résultat de la simulation est positif, il est alors possible de constituer en ligne un DSE. Il faut être en possession de :
- l’avis fiscal 2013 de la famille
- et du numéro d’étudiant (INE) figurant sur la carte d’étudiant (ou du numéro BEA figurant sur la carte de lycéen, ou sur l’imprimé de confirmation d’inscription au baccalauréat).
Une fois le dossier complet, l’évolution de l’instruction de la demande peut être suivie en ligne : recevabilité, décisions relatives aux demandes, transferts et paiements éventuels.
À noter : pour bénéficier d’une bourse sur critères sociaux, il faut être âgé de moins de 28 ans au 1er septembre de l’année universitaire (dans le cas d’une première demande de bourse). Il faut également suivre une formation habilitée à recevoir des boursiers. Les aides sont ensuite attribuées en fonction de 3 critères :
- les revenus du foyer fiscal,
- le nombre d’enfants à charge fiscale de la famille,
- l’éloignement du lieu d’études.
Des élus prêts à voir disparaître le 93
La proposition, faite lundi par Manuel Valls, de supprimer les conseils départementaux d’ici à 2021, a sans doute moins ému en Seine-Saint-Denis qu’ailleurs. La disparition programmée du 93 était déjà dans les tuyaux avec la création de la métropole du Grand Paris, regroupant la capitale et 124 communes de petite couronne, au 1 er janvier 2016. L’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait évoqué la suppression des départements de petite couronne le 16 janvier dernier.
Seul le Parti communiste y est opposé
Seul le Parti communiste y est résolument opposé. « Entre Ayrault et Valls, on est passé de 3 départements supprimés à 100. Cela reste une décision catastrophique, estime le conseiller général (PC) Hervé Bramy. Le département dispose de compétences sur l’enfance, les personnes âgées, le social, les collèges… Il ne faut pas éloigner les lieux de décision de la population. »
Au PS en revanche, l’idée a depuis longtemps fait son chemin. Stéphane Troussel, président du conseil général, s’y est déclaré « favorable si la disparition des départements va dans le sens de plus d’égalité pour les habitants de Seine-Saint-Denis ». Son prédécesseur, Claude Bartolone, aujourd’hui président de l’Assemblée nationale, a rappelé hier sur la chaîne LCP avoir dit « dès 2008 […] qu’il fallait évoluer sur cette question ». Depuis son arrivée au perchoir, son cheval de bataille, c’est la Métropole du Grand Paris. Et ça le reste, malgré la vague bleue des dernières municipales, qui a bousculé son ambition de prendre la tête de cette future métropole. « Le Grand Paris, ce n’est pas une question de droite ou de gauche. Cela reste le cadre qui répond le mieux à cette attente de territoire solide et solidaire », a-t-il indiqué.
Une métropole sans département, c’est aussi la ligne défendue, à droite, par le sénateur UMP Philippe Dallier : « On est sur le chemin qui a conduit à mon modèle proposé dès 2008. La bonne échelle, c’est la Métropole, c’est une évidence. »
Opposé au Grand Paris tel qu’il a été voté, le député-maire UDI de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, appelle de ses voeux « une métropole étendue sur toute la région », et « le maintien des communautés d’agglomération, qui reprendront des compétences des départements ». Un autre schéma pour le Grand Paris, mais toujours sans conseil général.
Source : Le Parisien du 10/04/2014
Force Ouvrière communaux d’aulnay-sous-Bois d’adresse à Bruno Beschizza : le changement, c’est maintenant !
Les citoyens ont tranché, Aulnay-sous-Bois a élu une nouvelle équipe Municipale.
Fidèles à ses principes intangibles de liberté et d’indépendance, Force Ouvrière n’a pas pris part à la campagne et n’a pas donné de consigne de votre, contrairement à d’autres.
Cette indépendance nous laisse plus libres que jamais pour présenter nos revendications, c’est ce que nous ne manquerons pas de faire face au nouveau Maire dès qu’il nous recevra (demande d’audience faite ce jour lundi 7 avril 2014).
La première des revendications consistera à obtenir des garanties sur le respect des conditions de travail des agents.
FO dira au nouveau Maire que les personnels de la « territoriale » sont les parents pauvres et que les salaires ne dépassent que très rarement les 1300 €.
FO lui dire que l’Etat bloque les traitements des fonctionnaires depuis de nombreuses années et que pour FO l’augmentation de salaire est une priorité.
FO lui dira qu’il manque des moyens pour améliorer les conditions de travail dans les services, que des personnels travaillent dans des conditions déplorables et que certaines structures sont à la limite de l’insalubrité.
FO dira au nouveau Maire que certains services manquent cruellement d’agents et que pour FO des embauches sont indispensables.
FO revendiquera sa place de 1er syndicat représentant des personnels.
FO lui dira tout cela comme nous l’avons dit à ses prédécesseurs.
FO ne sera pas plus conciliants avec lui qu’avec les précédents.
C’est cela, l’indépendance !!!
Un documentaire va montrer les coulisses de la grève à l’usine PSA à Aulnay-sous-Bois
Caméra colée à l’œil, elle s’est glissée plus d’une fois à l’intérieur de l’usine PSA… en jouant au chat et à la souris avec les cadres chargés de mettre dehors les intrus. La documentariste Françoise Davisse a suivi durant plus de deux ans des syndicalistes et salariés du site industriel d’Aulnay — dont la fermeture est en cours –, et s’apprête à en tirer un documentaire. Le film est en cours de montage et a été largement financé par le « crowfunding » (appel au financement participatif sur Internet)*. Il devrait sortir au cinéma cet automne, ainsi que sur quelques chaînes de télévision locale.
La réalisatrice assure que le film ne prend pas parti
Compagne du maire (PC) de Saint-Denis, Françoise Davisse est entrée rapidement en contact avec Philippe Julien, conseiller municipal sous l’étiquette Lutte ouvrière au sein de la commune, mais aussi délégué syndical CGT à l’usine PSA. « La CGT avait dévoilé le plan secret de la direction (NDLR : une note planifiant la fermeture de l’usine) en juin 2011. J’ai commencé à les suivre en novembre. » A l’époque, la direction du groupe automobile assurait que la disparition du site d’Aulnay n’était pas d’actualité. « On était en pleine campagne présidentielle. Les militants de la CGT ne se faisaient aucune illusion sur la fermeture. » En collant aux talons des syndicalistes, Françoise Davisse a pu filmer les réunions, la préparation de la grève déclenchée en janvier 2013, des manifs, mais aussi les rencontres avec les ministres, le PDG de PSA, ou encore les difficiles négociations de fin de conflit… Elle s’est également attachée à suivre de simples ouvriers, s’engageant dans la grève. « Ce n’est pas une chronique, mais une aventure humaine », explique-t-elle. « Ceux qui se sont battus ont gagné un peu plus d’argent (NDLR : une indemnité de 19 700 € a été versée à une partie d’entre eux) et surtout, je les ai sentis bien plus en forme que les autres salariés , même à la fin. » Françoise Davisse assume volontiers d’être une militante. En 2004, elle avait réalisé le film « Des gens comme nous », qui suivait les démarches d’habitants de Saint-Denis dénonçant des violences policières. Mais elle assure que ce documentaire ne sera pas partisan. « Je ne l’ai pas fait pour convaincre, mais pour que chacun se demande : Qu’aurais-je fait à leur place ? » * Les donateurs peuvent encore adresser leurs chèques à l’adresse suivante : Films du Balibari, 23, rue de Cronstadt, 75015 Paris.
Source et image : Le Parisien du 10/04/2014