Archives de Catégorie: Actualité

La gauche à Aulnay-sous-Bois alerte le Maire sur les mesures de Michel Barnier

Monsieur le Maire,

Le Premier Ministre Michel Barnier a présenté son projet de Loi de Finances 2025 ce jeudi 10 octobre. Compte tenu du « dérapage » considérable du déficit public de plus de 6% du PIB, son objectif est de le ramener à 5 %.

Pour y parvenir, les collectivités territoriales seront contraintes de contribuer au redressement des finances publiques par un effort considérable de 5 milliards d’euros.

Ces « économies » sans précédent sont en réalité des prélèvements supplémentaires de l’État !

Une récente simulation de ces ponctions sur les recettes des collectivités a été réalisée par Intercommunalités de France : la ville Aulnay-sous-Bois aurait une perte sèche de l’ordre de 3 360 482 € et le Territoire Paris Terres d’Envol de 2 337 395 €.

Aulnay-sous-Bois est une ville très contrastée, comptant des familles aisées et moyennes et des familles aux revenus modestes ou faibles. 26 % de la population vit avec moins de 852 € par mois et survit difficilement suite aux hausses du coût de la vie. D’où l’importance pour la municipalité de renforcer ses services publics et de les rendre accessibles à tous.

Aulnay est également une ville de contrastes entre des zones pavillonnaires et des quartiers d’habitat collectif dont certains, fort dégradés, sont en attente d’une rénovation.

Il reste beaucoup à faire pour rénover les logements, les rues et trottoirs, réindustrialiser le site PSA et pour adapter la ville au changement climatique.

Rappelons qu’il faut au moins 30 millions d’investissement par an pour maintenir la ville en bon état. La moyenne sur Aulnay depuis 10 ans était de 20 millions, 15 millions en 2024.

Or l’effort demandé par le gouvernement va impacter fortement l’investissement local et donc les Aulnaysiennes et Aulnaysiens.

Quant au Fond vert pour la transition écologique, il passe de 2,5 à 1 milliard au moment même où les collectivités vont devoir augmenter leurs investissements climatiques si elles veulent tenir les objectifs affichés à l’horizon 2030.

Nous ne pouvons rester inactifs face aux mesures budgétaires qui impacteront lourdement les communes, en particulier Aulnay-sous-Bois.

Nous, Conseillers Municipaux du Groupe PS, PCF et Citoyen.ne.s, vous demandons de lancer une initiative commune sous forme d’un courrier indiquant l’opposition du Conseil Municipal aux ponctions prévues pour notre ville, compte- tenu de ses spécificités et du contexte économique difficile.

Nous vous demandons que ce courrier soit signé par l’ensemble des Présidentes et Présidents des groupes du Conseil Municipal. Nous pourrons alors proposer à la Députée de notre circonscription, Madame Nadège ABOMANGOLI d’y souscrire. Ce courrier sera adressé au Premier Ministre Michel BARNIER et ses ministres chargés de l’économie, du budget et des comptes publics, ainsi qu’à la Ministre du Partenariat avec les Territoires et de la Décentralisation de France, Madame Catherine VAUTRIN.

Dans l’attente de votre retour, veuillez recevoir Monsieur le Maire, nos salutations les meilleures.

Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s,

Les élu.e.s du groupe PS, PCF, Citoyen.ne.s : Sarah Kassouri, Guy Challier, Jean Marie Touzin

Un homme de 46 ans entre la vie et la mort après un coup de couteau dans la tête à Stains

À moins de cinq heures d’intervalles, la Seine-Saint-Denis a été le théâtre de deux tentatives d’homicide jeudi en fin de journée. Dans chaque cas, le pronostic vital d’une victime a été engagé. Ce vendredi soir, un homme de 46 ans était toujours entre la vie et la mort.

La première agression s’est déroulée à Stains, vers 18 heures. Alertés par un agent de sécurité de la gare de Stains-Pierrefitte témoin d’une altercation rue Joséphine-Baker, les policiers du commissariat local se sont rendus sur place sans trouver la moindre victime. Un second témoignage leur a permis retrouver cet homme âgé de 46 ans au service des urgences de la clinique de l’Estrée, toujours à Stains.

Source et article complet : Le Parisien

Une délégation des salariés de MA France Aulnay-sous-Bois a pu se rendre à la fête de l’Humanité samedi dernier

Une délégation des salariés de Ma France a pu se rendre à la fête de l’Humanité samedi dernier.
Ils tiennent à remercier les organisateurs de permettre ainsi aux ouvriers de pouvoir prendre la parole au nom de tous les salariés qui subissent la répression patronale et celle du gouvernement , lors de cette manifestation de solidarité populaire.

Vous trouverez ici le discours prononcé par le Délégué Houari Selhaoui sur la grande scène de la fête de l’humanité

Mathieu Hanotin veut faire de Saint-Denis une capitale du tourisme

Du haut du 40ᵉ étage, le bar de l’hôtel H4 offre une vue panoramique imprenable sur la Plaine Saint-Denis et ses transformations. Juste en face, l’ancien Village olympique a déjà engagé sa reconversion en nouveau quartier de ville. Dès la fin octobre, les quais de Seine rouvriront au public. Fin 2025, le bitume du “transport mall” qui a servi a transporté les athlètes sur les sites d’épreuves pendant les Jeux laissera la place à un nouveau parc d’un total de 3 hectares à terme. Face ouest, le Centre aquatique olympique (CAO) surplombe le terrain encore vierge de la ZAC Plaine Saulnier. Au pied du gratte-ciel, la gare flambant neuve de Saint-Denis Pleyel et le franchissement urbain de Pleyel (FUP) ont ouvert en juillet pour enjamber quelque 40 voies ferroviaires. En investissant l’ancienne tour de bureaux Pleyel, l’hôtel H4, représente lui-même tout un symbole du renouveau de ce quartier de Saint-Denis.

Source et article complet : 94Citoyens

Les commandes de fioul pour le chauffage explosent en Seine-Saint-Denis

Au grand dam des écolos, de nombreux pavillons et résidences sont encore équipés d’un chauffage au fioul très polluant. Et avec les prix bien plus bas que l’année dernière, les ventes explosent notamment en Seine-Saint-Denis.

Dans un article de FranceBleu, l’entreprise Nègre explique comment elle surfe sur cette tendance en attendant des jours plus froids. Tout le monde ne peut pas s’équiper de radiateurs électriques avec des panneaux solaires pour amortir le coût, ou de poêle à granulés ou à bois (qui polluent également).

 

La galère des habitants d’une tour de 18 étages à Noisy-le-Sec, privés d’ascenseurs

Chaque jour pour cette résidente de la tour Verlaine, regagner son appartement au cinquième étage est une épreuve. Opéré d’un cancer du sein, elle doit éviter toute fatigue, mais les deux ascenseurs sont en panne depuis trois semaines. Encore plus angoissant, au 18ème étage. Une jeune maman de deux enfants doit accoucher dans les jours qui viennent. « J’ai peur de descendre les escaliers, car je peux être accouchée dans les escaliers, et là, c’est très risqué », confie-t-elle.

Source et article complet : FranceInfo

Des cas de varioles du singe Mpox en Europe, bientôt en France et à Aulnay-sous-Bois ?

Alors que la variole du singe (dit Mpox) s’étend en Afrique en ayant comme source la République Démocratique du Congo, un premier cas du variant clade 1b a été détecté en Suède. Ce variant est plus dangereux et contagieux, avec un taux de mortalité de 3,5% environ.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’inquiète de la propagation du virus. Le laboratoire Bavarian Nordic prévoit de produire en urgence 10 millions de vaccins. Début d’une nouvelle campagne de vaccination et possible confinement cet hiver ?

L’évolution de l’utilisation des cartes de décès et des faire part décès en France en 2024

L’annonce d’un décès est toujours un moment délicat pour les proches. En 2024, le faire-part reste une tradition solidement ancrée dans la société française, bien qu’il ne soit pas une obligation légale. Cette pratique ancestrale s’adapte à son époque en intégrant les nouvelles technologies et en reflétant les changements sociétaux. 

Le faire-part, un pilier des usages funéraires

Apparu sous le règne de Louis-Philippe, le faire part pour décès occupe toujours une place prépondérante dans les coutumes funéraires françaises. Ce document a pour fonction d’informer la famille et les connaissances du décès d’un proche. Il respecte généralement une structure codifiée qui mentionne l’identité du défunt, la date du décès et les détails de la cérémonie. Même s’il n’est pas imposé par la loi, le faire-part répond à un besoin social fondamental : celui d’informer et de rassembler autour du deuil.

La rédaction d’un faire-part est une tâche délicate pour les proches endeuillés. Le texte se doit d’être à la fois sobre, respectueux et précis dans les informations communiquées. De ce fait, de nombreuses familles préfèrent confier cette mission à des professionnels du funéraire, comme les pompes funèbres. Ces spécialistes proposent des modèles personnalisables et se chargent de l’impression et de l’envoi.

Du papier au numérique : la métamorphose des supports

Les supports de diffusion des faire-part se multiplient. Si le format papier a longtemps été plébiscité, il voit progressivement sa suprématie remise en question par les alternatives numériques. Les annonces en ligne séduisent de plus en plus, grâce à leur rapidité de diffusion et leur capacité à toucher un large public. Les sites spécialisés et les réseaux sociaux permettent ainsi d’informer un grand nombre de personnes en quelques clics.

Cependant, le faire-part papier conserve de fidèles adeptes. Il offre un support tangible, souvent conservé précieusement en souvenir du défunt. Certaines familles optent pour une approche hybride. Cette stratégie permet de satisfaire les différentes générations et habitudes au sein de l’entourage. Le choix du support est aussi le reflet de la personnalité du disparu et des préférences de ses proches.

Vers une personnalisation accrue des faire-part

Loin de la sobriété austère d’autrefois, les faire-part de décès actuels laissent une large place à la personnalisation. Ils s’attachent davantage à refléter la vie et la personnalité du défunt. L’ajout de photos, de citations ou de symboles évocateurs devient monnaie courante. Cette tendance répond au désir croissant de célébrer l’existence du disparu plutôt que de se focaliser uniquement sur la perte.

Les progrès technologiques offrent de nouvelles possibilités créatives pour honorer la mémoire des défunts. Certains faire-part numériques incluent des liens vers des albums photos ou des vidéos hommages. Des QR codes figurant sur les versions papier peuvent renvoyer à des pages mémorielles en ligne

Ces innovations permettent de partager plus largement les souvenirs et l’histoire du disparu. Elles créent également des espaces virtuels de recueillement, particulièrement appréciés lorsque la distance empêche une présence physique aux obsèques.

Confidentialité et gestion des informations sensibles

La publication d’un faire-part soulève inévitablement des questions relatives à la protection de la vie privée. Certaines familles font le choix de limiter la diffusion de l’annonce pour préserver leur intimité en cette période de deuil. Les faire-part peuvent ainsi préciser le caractère privé de la cérémonie ou demander de s’abstenir de visites. Ces mentions permettent de gérer les attentes et de protéger l’espace de recueillement des proches.

Dans le cas des faire-part numériques, la gestion des informations personnelles requiert une vigilance particulière. Les plateformes spécialisées proposent des options de paramétrage pour contrôler l’accès aux détails sensibles. 

Avant de diffuser une annonce en ligne, il est recommandé de réfléchir attentivement à la portée souhaitée. Trouver le juste équilibre entre le besoin d’informer et le respect de la vie privée est un enjeu crucial dans le choix du support et du contenu du faire-part.

Source : contribution externe

Enorme incendie à Saint-Denis, près de 200 pompiers mobilisés

Un incendie s’est déclaré dans un immeuble d’habitation de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ce dimanche 11 août. 182 pompiers ont été mobilisés sur cette intervention.

Un incendie dans un immeuble d’habitation de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Les faits se sont déroulés ce dimanche 11 août, dans l’allée de l’Isle-Adam, indique le préfet de la Seine-Saint-Denis, sur ses réseaux sociaux.

Source et article complet : BFM TV

La ville de Noisy-le-Sec veut éradiquer les barbecues sauvages et restaurants clandestins

« Qu’y a-t-il là-dedans ? De la viande ? » demande un policier à un homme portant une lourde boîte en plastique bleu. Devant le parc des Guillaumes, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) ce samedi après-midi, les forces de l’ordre s’enquièrent de ce que contiennent sacs, paquets, boîtes et éventuelles glacières des visiteurs déchargeant leurs voitures. Car ici, depuis les beaux jours, on organise des barbecues sauvages, payants pour certains. Ce qui transforme le parc des Guillaumes, seul endroit de verdure dans ce secteur où règne le béton, en véritable restaurant clandestin à ciel ouvert.

Source et article complet : Le Parisien