Archives de Catégorie: Actualités
Toute l’actualité d’Aulnay-sous-Bois et de la Seine-Saint-Denis, racontée par un blog de quartier indépendant. Ici, on parle de ce qui se passe vraiment dans nos rues, dans nos villes, dans nos quartiers : les procès et les plaintes, le logement et l’emploi, les travaux et les sorties, les décisions du conseil municipal. Chaque article s’appuie sur des faits vérifiés et cite ses sources. Et parce qu’une info n’est utile que si l’on peut agir, nos articles renvoient vers nos guides pratiques pour comprendre vos droits et vos recours. Choisissez votre rubrique : Justice, Société, Vie quotidienne ou Politique. Les articles publiés avant la nouvelle formule sont dans les Archives.
À 10 mois des municipales à Aulnay-sous-Bois, la réalité derrière la communication du Maire
Les contre-vérités proférées par Bruno Beschizza et son équipe se multiplient. Tout irait pour le mieux dans d’Aulnay, pourtant, la réalité de terrain vécue par les Aulaysiens est toute autre.
Ce que la municipalité omet de dire, c’est qu’il y a un quasi-arrêt des investissements. En 2025, les dépenses réelles d’équipement ne s’élèveront seulement qu’à 12,6 millions d’euros.
Rapporté à la population, c’est à peine 65 € par habitant, montant digne d’une commune de 25 000 habitants, loin des besoins réels d’Aulnay.
Conséquences : voirie dégradée, trottoirs dangereux, écoles, crèches et équipements sportifs laissés à l’abandon. Seulement 3,7 millions d’euros sont alloués aux bâtiments, à la voirie, alors qu’au moins 11 millions seraient nécessaires.
La rénovation du Boulevard de Strasbourg, 6 millions d’euros en 2025, mobilisera à elle seule la moitié du budget des travaux de la ville. Pire encore, les montants pour des secteurs essentiels chutent drastiquement :
Santé/social : 23 M€ au lieu de 44 M , Enseignement/économie 30 M€ au lieu de 41 M, Culture, jeunesse, sports, loisirs 30 M€ au lieu de 59 M, Aménagement, habitat 20 M€ au lieu de 37 M.
B.Beschizza, S.Maroun, F.Cannarozzo et A.Ramadier semblent aujourd’hui à court d’idées, sans vision ni projet pour notre ville. Deux mandats plus tard, le bilan est lourd : division, dégradation et autoritarisme.
À mesure que le mécontentement grandit à Aulnay, de plus en plus d’Aulnaysiennes et d’Aulnaysiens appellent de leurs vœux un véritable changement. Ils aspirent à être représentés par des élus intègres, compétents, proches du terrain et sincèrement engagés pour l’intérêt général.
Source : Guy CHALLIER, Conseiller municipal, Groupe des élu.e.s socialialistes, communistes et écologistes
Le propriétaire condamné de « l’usine-poison » à Aulnay-sous-Bois organise-t-il son insolvabilité ?
La société Comptoir de minéraux et matières premières (CMMP), qui a broyé de l’amiante de 1938 à 1975 au cœur de la commune, a été condamnée en novembre 2024 par la cour d’appel de Paris à verser près de 14 millions d’euros à la municipalité, avec « intérêts au taux légal à compter de l’arrêt ». Le montant de ses manquements dans la dépollution de cette usine cédée par l’entreprise à la fin des années 1990. L’entreprise a formé un pourvoi en cassation mais celui-ci n’est pas « suspensif », assure la municipalité, selon laquelle la somme due atteint 15,869 millions d’euros.
Claude Mathez, ancien adjoint au maire de Sevran, s’est éteint
Un hommage lui sera rendu par Philippe Geffroy lors du Conseil municipal du 26 juin 2025
La ville de Sevran pleure l’un de ses anciens élus les plus engagés. Claude Mathez, ancien adjoint au maire de Sevran de 1995 à 2001, est décédé. Il avait occupé les délégations à la Culture, aux Relations internationales et à la Francophonie.
Agrégé de mathématiques et Inspecteur d’académie, Claude Mathez a marqué des générations d’élèves et de professionnels de l’Éducation nationale par son exigence, sa pédagogie et son sens du service public.
Engagé localement, il s’était distingué dans les années 1990 par sa vision d’une culture ouverte, accessible, et tournée vers l’international. Il avait su nouer des partenariats pour faire rayonner Sevran dans les réseaux francophones et renforcer l’identité culturelle de la ville à travers des projets concrets.
Un hommage officiel lui sera rendu par Philippe Geffroy, lors du Conseil municipal du mercredi 26 juin 2025 à 19h, à la salle des fêtes de Sevran.
Fracture dans la majorité à Sevran, la révocation annoncée de Najat Mabchour précipite le naufrage politique de Stéphane Blanchet
À Sevran, les eaux sont devenues troubles. La majorité municipale, autrefois compacte et silencieuse, laisse apparaître des lignes de fracture nettes, à la veille d’un conseil municipal décisif prévu le 26 juin 2025, lors duquel l’adjointe Najat Mabchour devrait se voir retirer son écharpe.
Ce climat politique n’a plus rien d’anodin. Il évoque celui d’un grand navire qui a heurté l’iceberg, mais refuse de le reconnaître. L’eau s’infiltre, la structure se fissure, et le commandement s’isole. À la barre, Stéphane Blanchet, de plus en plus contesté, tente de maintenir le cap… mais vers où ?
Des alertes étouffées, des questions évitées
D’après plusieurs sources, des élus de la majorité ont soulevé depuis plusieurs mois des questions de gestion : retards de paiement à des prestataires, explosion du coût du centre aquatique olympique, fonctionnement opaque de certaines structures para-municipales. Rien d’illégal affirmé, mais des interrogations techniques et budgétaires que l’on aurait pu espérer voir discutées en commission ou en conseil municipal.
Au lieu de cela, un communiqué cinglant, signé par une partie des élus, désigne une élue comme fautive, accusée de « dénigrement » et de propos « mensongers ». La sentence tombe sans débat public. La procédure est légale. Mais la méthode interroge.
Une majorité qui se fracture, un maire devenu Albatros
La majorité municipale de Sevran donne aujourd’hui l’impression d’un navire en perdition. Un Titanic local, fendant les eaux sans écouter les signaux, jusqu’à heurter l’iceberg de la contestation interne. Le choc n’est pas frontal, mais les craquelures sont visibles : bloc fidèle, élus silencieux, et absents significatifs. La structure politique se fissure. Et pendant que le paquebot tangue, le capitaine semble désorienté.
C’est alors qu’une image s’impose, plus littéraire, plus cruelle aussi : celle de L’Albatros, de Baudelaire.
» Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait ! «
Autrefois majestueux dans les airs, Stéphane Blanchet incarnait la hauteur, le souffle politique, l’assurance tranquille. Mais à mesure que le sol politique se dérobe, ses ailes deviennent trop larges pour les couloirs étroits du pouvoir municipal.
Lui qui planait semble désormais boiter, gêné par la moindre opposition, agacé par les doutes, piégé par son propre verbe.
Révocation publique : qui sera le prochain sur la liste ?
La brutalité de la méthode employée jette un froid. Une élue de la majorité, toujours en fonction, y est traitée comme une opposante. Le message est clair : toute divergence, même interne, semble désormais exposée au risque d’une mise à l’écart.
Et la question surgit, chez les observateurs comme chez les habitants :
« Qui sera le prochain élu révoqué sur la place publique ? »
Car au-delà de cette affaire, c’est le climat municipal qui inquiète : verrouillage, absence de débat, verticalité rigide. La parole libre semble désormais suspecte.
Une opinion locale qui se réveille
Mais Sevran n’est plus une ville silencieuse. Grâce aux réseaux sociaux, les habitants suivent, comprennent, réagissent. Une pétition citoyenne, lancée le 21 juin 2025, dénonce un « procès sans contradictoire » et appelle à défendre les principes d’un dialogue démocratique. Des voix locales s’élèvent, figures associatives, militants discrets, habitants engagés. Tous disent la même chose : trop, c’est trop.
Blanchet à la dérive ?
Peu à peu, l’image du maire fort et rassembleur s’efface. L’isolement se lit désormais dans les regards. Une autorité municipale qui s’use. Une majorité qui glisse. Et un peuple qui murmure : « Ça ne peut pas continuer comme ça. »
Le Titanic politique de Sevran est peut-être encore à flot. Mais la coque grince. Le courant du changement souffle.
Une ville en quête d’horizon
Sevran vit un tournant. Pas une crise passagère, mais une phase de vérité. Le besoin de renouveau est là, évident, palpable. Et si l’avenir reste incertain, une chose est sûre : la page de l’ère Blanchet ne se tournera pas sans fracas.
Esclavage sexuel et immigration clandestine Sud Américaine : un réseau pakistanais démantelé à Drancy
C’est là que le cauchemar commençait. Selon nos informations toujours, les victimes étaient alors emmenées dans un pavillon à Drancy (93), où elles étaient prostituées de force par des proxénètes pakistanais. « L’organisation du business était bien rodée, détaille un policier. Deux individus masculins étaient chargés d’assurer la sécurité du lieu et de procéder aux encaissements tandis qu’une femme était chargée d’assurer la logistique matérielle de l’activité de prostitution ».
Source et article complet : Le JDD
L’élue d’opposition Shéhérazade Kasmi agressée lors d’une fête de quartier à Villepinte
Samedi dernier, un incident a eu lieu lors de la fête de quartier de Fontaine Mallet à Villepinte entre une élue d’opposition, Séhérazade Kasmi. Selon son témoignage, elle a été alpaguée par un agent clairement identifié comme appartenant à l’équipe de campagne d’une candidate de la majorité actuelle. Ce dernier a littéralement insulté l’élue, provoquant la réaction des convives. Ces derniers ont été choqués par ce comportement et l’ont invité à quitter la fête, jugeant son attitude inacceptable dans un cadre public et familial.
Madame Kasmi était avant une adjointe à la Maire Martine Valleton (LR). Cependant Madame Kasmi n’a jamais été adhérente du parti LR. Elle a perdu sa délégation suite à un désaccord sur les tarifs de cantine. Elle était pourtant dans l’équipe de Martine Valleton depuis plus de 10 ans.
Selon les informations recueillies, l’agent de sécurité habiterait Sevran. Il militerait pour la majorité municipale actuelle de Villepinte.
Un réseau de trafiquants démantelé à Aulnay-sous-Bois
Une bataille de gagnée dans la guerre contre les trafiquants de drogue : un vaste réseau de distribution de produits stupéfiants a été démantelé par les autorités à la suite d’une vaste enquête qui a nécessité de gros moyens. Aulnay-sous-Bois est connue pour ses nombreux points de deal notamment dans les quartiers Nord de la ville.
Malgré les alertes sur la santé et le profit réalisé par les trafiquants qui mènent un bon train de vie, il y a toujours autant de consommateurs…
Video : Discours du syndicaliste LFI Ahmed Berrahal en soutien à Gaza et ses défenseurs
Vous trouverez ci-dessous le discours du chef de file LFI à Aulnay-sous-Bois Ahmed Barrahal concernant le soutien de deux collègues qui risquent la prison pour avoir soutenu Gaza :
Hadama Traoré prône l’unité de la Gauche pour les municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois, les communistes favorables
Hadama Traoré, leader de La Révolution Est En Marche, travaille sans relâche à Aulnay-sous-Bois pour bâtir une union de la Gauche lors des municipales 2026 face au Maire LR Bruno Beschizza. Le charismatique leader révolutionnaire bat le pavé depuis plus de 8 ans pour se battre aux côtés des plus faibles, et apporter une voix singulière dans l’échiquier politique local.
Malgré ses appels répétés pour une union de toutes les Gauches, seuls les Communistes semblent intéressés par cette démarche. Mais d’autres forces politiques, que ce soit chez La France Insoumise ou les Socialistes, n’ont toujours pas donné leur feu vert. Si d’ici fin juin aucun accord n’est trouvé, une liste autour de Cheickh Nguette sera établie, dispersant ainsi les voix à Gauche. Hadama Traoré apportera alors son soutien à cette liste où l’on retrouvera de nombreux cadres de La Révolution Est En Marche.
A droite, il semblerait que Bruno Beschizza soit le seul candidat soutenu.
L’adjoint Paulo Marques met en garde l’association Aulnay Environnement contre les dérives politiques en période électorale
Il y a quelques jours, vous avez pu lire un communiqué dénonçant la situation des équipements culturels et associatifs dans une « île grande comme la 50e ville de France ».
Le contenu de cette fable a paru si pertinent qu’il a fait mouche, et son humour a fortement déplu à M. Paulo Marques, 12e adjoint de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois.
Il prétend que faire partie d’une association prive les citoyens du droit d’exprimer une opinion et d’avoir des convictions politiques. Que n’applique-t-il à lui-même cette règle !
Pour M. Marques, le fait que des membres d’Aulnay Environnement aient figuré dans une liste d’opposition, de droite comme de gauche, que l’actuel président ait exprimé une opinion défavorable, et strictement personnelle, hors du sceau de l’association, sur la stratégie des partis de gauche en 2020 disqualifierait notre association.
M. Paulo Marques prouve ici qu’il ignore la nature même de la démocratie, qui est fondée sur la liberté individuelle et la confrontation pacifique d’opinions opposées. Mais il peut encore progresser. En tant que responsable de la Vie associative, il vient tout de même d’apprendre qu’il ne lui est pas permis de demander à une association de lui communiquer la liste de ses membres et leur domiciliation.
Il nous reproche de « critiquer de façon systématique la majorité municipale ». Rafraichissons-lui la mémoire avec le cas de la ZAC Valfrancilia. Sans le dire, la municipalité dont il fait partie a fini par se rallier à nos contre-propositions qui consistaient à reporter le projet, non sur la construction d’immeubles sur le parc Ballanger, comme elle l’envisageait, mais sur l’aménagement des zones d’activités limitrophes. S’il avait accepté le dialogue avec nous, nous aurions peut-être économisé des années et beaucoup d’argent de la collectivité. Malheureusement, pour la première fois qu’il adresse un courrier, c’est pour nous menacer.
Ce que nous critiquons le plus souvent, c’est l’opacité entretenue sur les transformations de la ville et le refus de tout dialogue avec une association aussi représentative que la nôtre, dialogue qui est le fondement de la démocratie. M. Marques pense-t-il que les critiques que nous portons, la multiplication des constructions sans plan d’ensemble, la disparition de tant de jardins et des grands arbres, l’étroitesse des trottoirs ne soient pas partagés par beaucoup d’Aulnaysiens ? Nous sommes leur porte-parole. Et nous pensons que tous les équipements publics, qu’ils soient même culturels, font partie de notre environnement.
Dans quels type de régime politique menace-t-on ceux qui expriment des opinions critiques ?
M. Marques considère que tout communiqué d’Aulnay Environnement qui ne se bornerait pas à la question du fleurissement et du sort des petits oiseaux « peut être assimilé à une dépense électorale de soutien à une liste d’opposition, et donc constituer un financement illégal de campagne. » et il nous menace de nous dénoncer à « la Commission nationale des comptes de campagne et à toute juridiction compétente ». Non, M. Marques, nous ne considérons pas que tout passe par un financement quelconque. Nous ne demandons d’argent à personne pour nos communiqués.
Monsieur Marques, dans quel pays s’efforce-t-on ainsi de museler toute parole critique ? Ce genre de pays n’est pas notre modèle, et nous ne céderons pas à votre menace.
Source : association Aulnay Environnement





