Archives de Catégorie: Economie

L’auto-école Princet à Aulnay-sous-Bois

auto_ecole_princet_aulnayCoincée entre deux immeubles, l’auto-école Princet se situe à proximité de l’intersection des rues Anatoles France et Jules Princet.

Ouverte depuis peu, cette auto-école a pour caractéristique d’être hébergée dans un petit bâtiment, à un endroit où ce genre d’infrastructure est de plus en plus rare. Un autre magasin se situait avant dans ce local mais n’a pas pu résister au déclin du commerce de proximité dans ce secteur. Route passante et bruyante, avec peu de possibilité pour stationner, une auto-école était peut-être la meilleure solution pour préserver un local commercial…

Soutien aux salariés de PSA Aulnay-sous-Bois par le conseil municipal de Pantin

numérisation0005Le conseil municipal de Pantin a manifesté sa solidarité avec les salariés de PSAqui se battent contre la fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois. Le 21 février, la municipalité a voté une subvention exceptionnelle de 3000 € octroyés à la Bourse du travail et une aide de 300 € sera versée, par l’intermédiaire du CCAS,à chaque salarié de PSA habitant Pantin.

Le conseil municipal a réclamé que la direction de PSApropose aux pàrtenaires sociaux et aux pouvoirs publics, des scénarios crédibles visant àmaintenir les emplois sur le site. « Compte tenu de la situation économique du département où le chômage est particulièrement important, la fermeture du site d’Aulnay constituerait une catastrophe », a affirmé le conseil municipal, à travers le vote d’un vœu.

Source : extrait du journal municipal de Pantin de Mars 2013

Tract de Lutte Ouvrière de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois

PSA_Lutte_OuvriereLa rédaction vous propose de prendre connaissance d’un tract de Lutte Ouvrière PSA Aulnay-sous-Bois, en cliquant ici ou sur l’image ci-contre. Dans ce tract, très vindicatif notamment vers la patronne du MEDEF Laurence Parisot, nous apprenons les revendications de ce syndicat, en colère contre la « cadence infernale » subie. Le gouvernement n’est également pas épargné…

A Aulnay-sous-Bois, de moins en moins de C3 sur la ligne de montage de PSA

PSA_AulnayUn salarié s’inquiète : « Ils sont en train de vider l’atelier de montage de voitures. Que préparent-ils? La fermeture anticipée? » La disparition progressive des C3 en fin de semaine dernière sur la ligne d’assemblage a semé le trouble au sein du personnel de PSA Aulnay, site qui doit fermer en 2014.

Depuis la mi-janvier et le début d’une grève qui paralyse toujours largement l’activité, les véhicules en cours de montage n’avançaient plus que par à-coups sur la ligne, le temps de quelques séances de travail très brèves. Mais, depuis une semaine, l’atelier ne reçoit plus de nouvelles « caisses » (carcasses de voitures à monter), et celles qui se trouvaient sur la ligne ont été retirées. « On n’avait jamais procédé comme ça. D’habitude, les nouvelles voitures “poussaient” les anciennes, on n’avait pas besoin de vider la chaîne. Ça fait bizarre, les intérimaires viennent pour jouer aux cartes au bord d’une ligne vide », note un technicien.

La direction a dû rassurer ses équipes. « Nous n’arrêtons pas la production. Nous lançons simplement la nouvelle C3 », indique une porte-parole. Il s’agit de la version « liftée » du véhicule. Il est courant qu’un modèle voit son apparence modifiée en cours de production. En avril prochain, le groupe PSA ne produira plus du tout le modèle actuel, lancé en 2009. A Aulnay, la grève complique les choses. PSA veut surtout éviter de perdre les voitures de l’ancienne version. « Si on ne veut pas qu’elles soient déclassées, il ne faut pas qu’elles restent dans l’atelier pendant des mois », indique-t-on du côté de la direction. La ligne d’assemblage va-t-elle accueillir de nouvelles voitures à monter? En théorie, l’usine d’Aulnay est capable de produire les C3 « liftées ». Quelques modèles sont déjà sortis de ses ateliers depuis l’automne. Mais la grève rend aujourd’hui cette hypothèse bien peu probable.

Source : Le Parisien du 13/03/2013

Un nouveau commerce à venir à l’angle des rues Dumont / 14 Juillet à Aulnay-sous-Bois

Commerce_Dumont_AulnayUne lectrice nous a envoyé une photo qui atteste de l’installation d’un nouveau commerce à l’angle des rues Dumont et 14 Juillet. Ce commerce, apparemment nommé « City Eleo », redonne en quelque sorte un nouveau bol d’air frais à un commerce de proximité décadent.  Parviendra t-il à se maintenir ?

PSA Aulnay-sous-Bois : Les grévistes veulent un « vrai » médiateur

PSA_ManifLes grévistes de l’usine PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay ont manifesté, hier, devant le ministère du Travail, réclamant la désignation d’un médiateur, alors que le site est paralysé par une grève depuis le 16 janvier. Une délégation a été reçue par un conseiller technique de Michel Sapin. « On nous a clairement répondu non. Le gouvernement a choisi le camp de PSA », assure Philippe Julien, délégué CGT, tandis qu’au ministère du Travail, on se refusait hier à livrer des détails sur l’entrevue.

Le directeur départemental du travail, Marc Leray, avait été chargé le 14 février par le gouvernement de tenter de « rétablir le dialogue » et de « favoriser le retour au calme » à Aulnay. Mais les cinq réunions organisées depuis, avec des représentants du groupe PSA et les 7 syndicats du site, grévistes ou non, n’ont guère permis de débloquer la situation. Face à une direction caressant toujours l’espoir de faire redémarrer une production à l’arrêt depuis un mois et demi, la CGT, SUD et la CFDT locale contestent le projet de fermer l’usine en 2014. Les syndicats non-grévistes (CFTC, CGC, FO, SIA) ont lors de ces entrevues demandé des précisions sur le plan social. Pour l’heure, aucune autre réunion n’est programmée. Après Thierry Le Paon, futur patron de la CGT, les grévistes ont reçu hier la visite d’Annick Coupé, porte-parole du syndicat Solidaires, qui a pris la parole lors d’une assemblée générale. Ce jeudi matin, les grévistes se rendront à l’aéroport de Roissy, pour apporter leur soutien à un mouvement lancé par la CGT chez Air France Cargo, pour protester contre le plan Transform 2015 et ses conséquences sur le temps de travail.

Source : Le Parisien du 06/03/2013

PSA Aulnay-sous-Bois : le tribunal se déclare incompétent

PSA_Aulnay« « J’achète un ticket de métro pour Paris! » Fiodor Rilov ne plaisante qu’à moitié. L’avocat du syndicat SUD compte bien assigner le groupe PSA devant le tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Hier, le juge des référés de Bobigny s’est en effet déclaré « incompétent territorialement » pour statuer sur les recours formés par le syndicat de l’usine d’Aulnay-sous-Bois.

Lors de deux audiences les 25 février et 1er mars, SUD a demandé la suspension de la restructuration annoncée au sein du groupe (qui doit aboutir à 11000 suppressions de postes, et qui prévoit la fermeture du site aulnaysien, où travaillent 3300 personnes en comptant les intérimaires). Il a aussi réclamé l’annulation du plan de sauvegarde de l’emploi, y décelant des « insuffisances ». « Nous sommes contents de ne pas avoir été déboutés de nos demandes, a réagi Mohamed Khenniche, responsable de SUD-Aulnay. Cela prouve qu’on a raison de porter l’affaire devant un tribunal. »

Me Rilov se dit toutefois « surpris » : « Le TGI de Bobigny était parfaitement compétent. La catastrophe sociale qui se trouve au cœur de notre action judiciaire est à quelques centaines de mètres. » Du côté de PSA, on ne commentait pas hier la décision, qui va dans le sens de ce qu’avait réclamé l’avocate du groupe automobile. Le 25 février, Me Yasmine Tarasewicz, avait précisément demandé au tribunal de se déclarer incompétent : « Le projet dépasse largement la question d’Aulnay, puisqu’il concerne la totalité des effectifs, et le site de Rennes », avait-elle indiqué.

Le site toujours paralysé par une grève

Les responsables de SUD espèrent obtenir dès aujourd’hui une nouvelle date d’audience. Pour l’heure, le syndicat est le seul, au sein du groupe PSA, à avoir ainsi saisi la justice. Quatre syndicats (CFTC, CGC, FO et SIA) se sont déjà déclarés favorables à la signature d’un accord qui a été discuté durant trois mois. Franck Don, délégué central de la CFTC, craignait vendredi « que cette procédure retarde les reclassements des salariés d’Aulnay ». Le site est toujours paralysé par une grève qui a débuté à la mi-janvier, soutenue par la CGT, SUD et la CFDT.

Une autre procédure a bien été lancée cet été, mais elle est partie d’une filiale du groupe PSA, l’équipementier Faurecia. Fin janvier, la CGT de cette filiale a obtenu, devant la cour d’appel de Paris, la suspension du plan de restructuration, le temps que les instances représentatives du personnel de Faurecia soient régulièrement consultées (une réunion a eu lieu depuis, et une seconde est programmée le 11 mars).« 

Source : Le Parisien du 06/03/2013

PSA Aulnay-sous-Bois : Le licenciement d’un délégué refusé par l’inspection du travail

PSA_Manif« Satisfaction appuyée du côté de la CGT, réserve prudente chez PSA. La direction de l’usine d’Aulnay-sous-Bois s’est vue refuser l’autorisation de licencier un délégué syndical accusé d’avoir frappé un huissier de justice aux premiers jours de la grève qui paralyse le site depuis un mois et demi.

Le mouvement a démarré le 16 janvier. Trois jours plus tard, un huissier de justice a déposé plainte, indiquant avoir été frappé « à coups de pied, genou et poing » par quatre grévistes dans l’enceinte même du site industriel. L’officier ministériel, qui travaille depuis des années avec la direction de l’usine, avait alors indiqué avoir reconnu trois de ses agresseurs, dont il avait livré les noms. Parmi eux, Salah Keltoumi, délégué CGT. Or l’inspection du travail — appelée à se prononcer sur les licenciements visant des délégués syndicaux — n’a visiblement pas été convaincue et émet même l’hypothèse que « la gravité des faits a été exagérée a posteriori ».

Plusieurs points jugés troublants

« Les contradictions tant dans les constats que dans les déclarations des témoins sur le lieu précis et le déroulement des faits font naître un doute sur la matérialité des faits », indique une décision rendue le 26 février. Plusieurs points sont jugés troublants : Salah Keltoumi n’a été mis à pied que le 28 janvier, soit dix jours après l’incident ; les témoignages divergent sur le lieu exact de l’agression, et « personne n’atteste avoir vu M. Keltoumi porter des coups de pied et genou » (un témoin parle d’un coup de poing).

PSA a désormais deux mois pour former un recours auprès du ministère du Travail ou du tribunal administratif. « La décision n’a pas encore été prise sur les suites à donner », indique un porte-parole. L’inspection du travail doit de son côté encore se prononcer sur les mesures disciplinaires visant d’autres syndicalistes du site d’Aulnay. Pour Jean-Pierre Mercier, délégué central CGT, cette première décision est un « désaveu cinglant pour la direction de PSA et la preuve que le dossier d’accusation était complètement vide ». Il y a deux semaines, deux autres grévistes, qui n’étaient pas protégés par un mandat syndical, ont été licenciés pour faute lourde. La CGT annonçait hier qu’ils contesteraient tous deux leurs dossiers devant le tribunal de prud’hommes de Versailles (Yvelines) le 8 mars.« 

Source : Le Parisien du 05/03/2013

Communiqué de Capade SUD sur le commerce de proximité et sa pérennité

Capade_Sud_LogoNous avons pris comme une forme de reconnaissance de notre action en faveur du commerce que d’être entendus pendant 3 heures par la commission des engagements de la seule majorité municipale.

La pérennité du commerce de proximité, principale préoccupation qui fait consensus par ce qu’il apporte en termes de services mais aussi de lien social, est confrontée à de nouveaux modes de consommation. Les enseignes « Low cost » mais aussi le e-Commerce, symbolisé par Leclerc qui a pu s’installer sur notre ville sans permis de construire, ne sont qu’une partie des causes de la dégradation que nous constatons. Le professionnalisme des centres commerciaux montrent la voie qui n’est pas suivie en centre ville ; au moment où O’Parinor s’agrandissait de 60 boutiques son parking était augmenté de 3.000 places. A la même période, la rénovation du boulevard de Strasbourg visait à en faire une zone semi-piétonnière où, in fine, 72 places de parking ont été supprimées.

Comment penser que la situation constatée rue Anatole France ne se reproduira pas boulevard de Strasbourg ? Au-delà de la route de Pimodan, la situation est précaire mais aussi dans des quartiers décentralisés comme Aligre et le Gros Peuplier. Le fait que ces deux pôles ne soient pas intégrés dans le plan de sauvegarde des baux commerciaux démontre que celui-ci est à redéfinir afin de faire porter les efforts de la vile à des endroits stratégiques mais limités.

Une forme d’égoïsme communal amène des maires à attirer des centres commerciaux régionaux sur leur territoire sans se préoccuper de l’effet qu’ils auront sur les villes voisines alors que les études de marché prouvent, à l’évidence, une zone de chalandise extra-communale.

Notre maire, en septembre 2012, s’est opposé en CDAC à l’extension de la surface alimentaire du groupe Auchan à Tremblay (Aéroville). Cette prise de position, tout à fait louable, n’a pas été portée à la connaissance de la population et surtout des commerçants eux-mêmes. Aujourd’hui, avec 60 grands élus du nord-est parisien il réclame un autre séquençage dans la réalisation du métro du Grand Paris. Cette position, de fait, favorise la réalisation de la gare du Triangle de Gonesse et du projet du groupe AUCHAN qui ne pourrait voir le jour sans cette desserte. Il est à rappeler que cette gare en plein champs n’a aucun intérêt pour les habitants de Gonesse.

La loi de décentralisation, qui sera prochainement votée, supprimera l’amendement « Dallier » lequel, dérogeait pour le 92 93 et 94 à la loi en ne nous faisant pas obligation formelle d’avoir constitué nos intercommunalités comme pour tout le reste du territoire métropolitain,

En conséquence, dans l’urgence et peut-être aussi dans l’opacité, vont devoir être constituées ces nouvelles collectivités dont les attentes principales sont :

  • La mutualisation et la mise en œuvre de compétence provenant des villes et peut-être du département (avec le transfert de personnel ce qui ne va pas toujours de soi)
  • La constitution d’une gouvernance unique permettant de sortir des égoïsmes communaux.

Le retard qui a été pris est dû à la préoccupation que certains élus avaient en termes de la « gouvernance de la gouvernance » plus que de l’intérêt général.

Persuadés de la nécessité d’une lecture « macro » du territoire l’exemple du commerce nous conforte dans l’idée d’une réflexion commune, homogène, et complémentaire pour des villes sans véritable frontière entr’elles.

Nous étudions la possibilité d’effectuer les recours nécessaires contre la décision de la CDAC évoquée ci-dessus, démarche emblématique pour initier une réflexion à la dimension d’un territoire commun.

PS. Nous entendons que le résultat de ces investigations soit communiqué à l’ensemble des élus de cette ville afin que les conseillers municipaux ne faisant pas partie de la majorité municipale aient toutes les informations recueillies par la commission, sachant que ses membres ont des pouvoirs d’investigation que beaucoup d’élus de cette ville n’ont pas.

Source : Communiqué Capade SUD

PSA Aulnay-sous-Bois : les syndicats divisés au tribunal

PSA_Aulnay« SUD réclame l’annulation du plan social ; CFTC, FO et la CGC sont favorables à un accord

C’était le deuxième face-à-face judiciaire en une semaine entre PSA et le syndicat SUD. Hier, ce dernier a demandé l’annulation du plan social annoncé au sein du groupe automobile (qui doit notamment entraîner la fermeture de l’usine d’Aulnay). L’avocat du syndicat, Fiodor Rilov, a dénoncé devant le juge des référés l’« insuffisance patente » du plan, sous le regard de dizaines de grévistes d’Aulnay, portant les badges de SUD, de la CGT et de la CFDT.Selon lui, le plan ne contiendrait pas toutes les propositions de reclassement que le groupe est susceptible de proposer aux salariés d’Aulnay.

Les juges rendront leur décision mardi

« On vous demande de juger un plan alors que le projet d’accord n’est pas encore finalisé », a rétorqué l’avocate de PSA. Yasmine Tarasewicz avait assigné les quatre syndicats du groupe automobile (CFTC, CGC, FO et SIA) favorables à la signature d’un accord qui a fait l’objet de plus de trois mois de discussions avec la direction. « Ce serait une erreur et un terrible préjudice que de suspendre la procédure », a estimé de son côté Gaëlle Merignac, avocate de la CFTC, FO et la CGC. Le juge des référés rendra sa décision mardi prochain, dans les deux procédures engagées par le syndicat SUD. Lors d’une audience, lundi, ce dernier a également réclamé la suspension de la restructuration au sein du groupe PSA, pointant des irrégularités dans la consultation des institutions représentatives du personnel. Mohamed Khenniche, responsable de SUD (qui n’est représentatif qu’au sein de l’usine d’Aulnay), était confiant : « On ira jusqu’au bout. Ça se jouera probablement devant la cour d’appel de Paris. » Fin janvier, la juridiction a ordonné la suspension de la restructuration, le temps que soit menée la consultation des représentants du personnel au sein de la filiale d’équipements Faurecia.« 

Source : Le Parisien du 02/03/2013