Archives de Catégorie: Emploi

La RATP propose 1 500 postes aux non-diplômés (conducteurs, agents de gare, agents de sécurité)

ratp_350Alors que le nombre de chômeurs explose, la RATP peine à recruter. Elle vient de lancer une campagne d’affichage dans vingt-deux lycées professionnels pour attirer les jeunes.

La RATP cherche à embaucher des centaines de personnes et n’y arrive pas! Presque surréaliste dans un pays qui compte près de trois millions trois cent mille chômeurs. Plus incompréhensible encore, la régie, sauf pour certains postes particuliers, n’est pas à l’affût de profils rares, de personnes ayant un savoir-faire très spécifique donc difficile à dénicher. Bien au contraire.

« Nous recherchons actuellement mille conductrices ou conducteurs de bus, trois cents agents de gares RER ou de station de métro, soixante conducteurs de métro, cinquante agents de sécurité et trente mécaniciens d’entretien du matériel roulant », égrène Murielle Dubois, responsable de l’attractivité des métiers à la RATP, groupe qui compte cinquante-cinq mille salariés. Autant de postes pour lesquels aucune qualification particulière n’est requise, si ce n’est le permis de conduire pour ceux qui seront amenés à prendre le volant. « Et encore, le permis B peut suffire puisque nous organisons des formations en interne. Le permis D — dit « permis transports en commun »— n’est donc pas obligatoire même si c’est mieux de l’avoir », poursuit Murielle Dubois. En fait, en guise de diplôme, la régie ne réclame que le niveau CAP ou bac professionnel pour ses postes de mécaniciens. Pour les autres, tout le monde peut postuler.

Une vraie diversité des métiers

Preuve de sa volonté de trouver du monde rapidement, la RATP a contacté vingt-deux lycées professionnels. Objectif : leur proposer des affiches à poser au moment des résultats du bac pour « draguer » les élèves, les attirer vers ce gisement d’emplois. « Chaque année, des jeunes qui n’ont pas réussi à obtenir leur bac décrochent du milieu scolaire. Il faut qu’ils sachent que nous sommes prêts à les accueillir?! », promet Murielle Dubois.

Chez nous, il y a plus de deux cent trente métiers. Il y a une vraie diversité. D’où des offres d’emploi en permanence, plus encore en ce moment. » La densification des lignes de tramway — le T5 Sarcelles – Saint-Denis circulera à partir du 29 juillet — et de bus contribue à ce mouvement. Autre bonne nouvelle, la RATP travaille avec des CV anonymes : « Il n’y a aucune discrimination. Tout ce que l’on veut, jure Murielle Dubois, ce sont des gens motivés! »

Pour postuler, il suffit de consulter le site Internet ratp.fr, de cliquer dans la rubrique « carrières » puis « nous rejoindre ».

Source : Le Parisien du 02/07/2013

Fermeture du kiosque à journaux souterrain de ville gare RER d’Aulnay-sous-Bois

Aulnay_Kiosque_GareLe petit kiosque à journaux, situé à l’entrée du souterrain de la gare d’Aulnay-sous-Bois (partie Nord) ferme. La personne qui tenait le kiosque prend sa retraite.la reprise de l’activité n’est pas assurée, l’ancien gérant ne gagnait qu’un salaire de misère, ne touchant même pas les minima sociaux.

A partir de lundi, il y aura une personne qui vendra « Le Parisien de Seine Saint Denis ».

Les habitants de l’hypercentre Nord perdent ainsi le seul marchand de journaux : il faudra maintenant aller Place de la Gare au Relay H, et traverser ce souterrain.

Ce problème a été évoqué  lundi dernier en Mairie lors de la concertation sur le souterrain de Ville…

L’association « 2mains » recrute à Aulnay-sous-Bois et Blanc-Mesnil

Emploi_93Il y a bientôt deux ans, « 2mains », la première ressourcerie du département ouvrait ses portes au Blanc-Mesnil et à Aulnay-sous-Bois*. Et « ça fonctionne bien », assure sa directrice, Anne Pierre. De mai 2012 à mai 2013, 185 t ont été collectées. Une boutique a été créée au Blanc-Mesnil, la collecte s’est étendue à Sevran et touchera bientôt Villepinte (septembre) et Tremblay (en 2014). Un travail rendu possible grâce à l’augmentation des effectifs, de 12 à 20 contrats en insertion, encadrés par quatre permanents. Anne Pierre espère passer à 30 ou 35 postes d’ici deux ans. « L’objectif d’une ressourcerie est de remettre les gens sur la voie du travail, souligne-t-elle. La loi nous impose que 60% des contrats en insertion arrivant à terme se finissent par un emploi durable, un emploi de transition ou une formation qualifiante. » Objectif atteint : « Sur 15 personnes sorties du dispositif chez nous, 9 ont trouvé une formation qualifiante ou un contrat de travail ».

* www.ressourcerie-2mains.fr

Source : Le Parisien du 29/06/2013

PSA Aulnay-sous-Bois : 346 départs et bientôt 400 mutations

PSA_AulnayL’un a été embauché à la SNCF, l’autre veut devenir artisan taxi, certains ont déjà pris le chemin d’autres usines du groupe. A cadence régulière, les salariés quittent désormais le site de PSA Aulnay, censé fermer ses portes en 2014. Il y a un an, il abritait encore plus de 3000 salariés. Il en compte aujourd’hui moins de 1800.

La direction a livré quelques chiffres hier, lors d’un comité d’entreprise. 346 salariés ont déjà quitté PSA depuis que le plan social a été validé le 29 avril. D’ici fin juillet, la direction devrait également avoir « soldé » les dossiers d’environ 400 personnes demandant une mutation en interne (le plan prévoit au total 1300 reclassements au sein du groupe, essentiellement à l’usine de Poissy dans les Yvelines).

De plus, une vingtaine de salariés ont intégré un dispositif de formation, pour être embauchés à la RATP.

Une inégalité de traitement

La polémique n’est pas tout à fait retombée autour des conditions de départs octroyées aux anciens grévistes. Le SIA (syndicat indépendant de l’automobile), qui était opposé au mouvement, pointe toujours une inégalité de traitement et annonce même son intention d’assigner PSA devant le tribunal de grande instance de Paris.

« Nous demandons l’application d’un arrêt de la cour de Cassation, selon lequel un accord de fin de grève s’applique à l’ensemble des salariés », explique Tanja Sussest, déléguée du SIA. PSA avait pourtant bien indiqué que l’accord passé mi-mai avec la CGT s’appliquerait à tout le monde, et 900 candidats au départ s’étaient alors manifestés. Depuis, certains semblent s’être ravisés. D’autres se sont plaints de devoir présenter davantage de justificatifs que les anciens grévistes. Dans un tract distribué récemment dans les ateliers, la CGT exigeait que « tous les travailleurs qui souhaitent partir » puissent le faire « sans avoir besoin de fournir un CDI, un CDD, ou une promesse d’embauche ».

En dépit de la fonte des effectifs, l’usine restera ouverte jusqu’à la fin juillet, au rythme d’une production très ralentie, avant sa fermeture estivale jusqu’au 3 septembre. Elle a connu cette semaine un départ très symbolique. Celui de son directeur, Laurent Vergely, en poste à Aulnay depuis octobre 2010, et parti prendre les rênes du site de Tremery (Moselle). C’est un cadre déjà présent à Aulnay depuis plus de 9 mois, Franck Mulard, qui lui succède.

Source : Le Parisien du 29/06/2013

Le 1er forum de l’emploi public de la Seine-Saint-Denis : plus de 400 offres proposées

Emploi_93La préfecture et le conseil général organisent demain le premier forum de l’emploi public du département destiné aux jeunes. Plus de 400 offres seront proposées dans des métiers d’agent d’accueil et de cuisine, agent de service hospitalier, aide-soignant, assistant informatique, auxiliaire de puériculture, conducteur, conseiller social et familial, éducateurs, facteur, gestionnaire, infirmières, militaires, sage-femme etc. Vingt-trois stands accueilleront les demandeurs d’emploi qui pourront déposer leurs CV et recueillir des informations.

Demain de 9 heures à 17 heures,à l’hôtel du département (préfecture) à Bobigny.

Source : Le Parisien du 24/06/2013

Vivre en Seine-Saint-Denis, vrai obstacle à l’embauche

Emploi_93Une étude vient confirmer de manière nette les discriminations à l’adresse qui frappent les jeunes de la Seine-Saint-Denis.

selon que l’on habite en Seine-Saint-Denis ou à Paris, a-t-on les mêmes chances de décrocher un entretien d’embauche? Non, rétorqueront de façon instinctive nombre de demandeurs d’emploi du 93. Mais, cette fois, la réponse vient d’une équipe de chercheurs dans une étude* de 52 pages publiée par l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus). Le document démontre qu’une réelle discrimination à l’adresse est à l’œuvre.

Les chercheurs ont appliqué la méthode du testing, en créant des profils de candidats fictifs. De jeunes hommes, demandeurs d’emploi, Français, au CV identique, dont rien n’indique s’ils sont ou non d’origine immigrée. La véritable distinction portait donc sur le lieu de résidence.

Six adresses ont été utilisées : trois à Paris dans le XVIIIe arrondissement, trois en Seine-Saint-Denis, en ciblant à chaque fois un quartier favorisé (place du Tertre à Paris, Le Raincy dans le 93), une zone sensible (la Goutte-d’Or à Paris, le quartier Blanqui à Bondy), et, enfin, un quartier intermédiaire (rue Championnet à Paris, Bondy hors zone urbaine sensible). Trois mille lettres de candidatures ont été envoyées, qui ont permis de tester 500 propositions de postes de serveurs et de cuisiniers (deux professions « suffisamment en tension pour que les offres d’emploi disponibles soient nombreuses », précise l’étude). De deux candidats parisiens ayant le niveau bac et postulant à un emploi de serveur, celui qui habite place du Tertre décrochera plus de rendez-vous (31,5% de oui) que celui qui réside à la Goutte-d’Or (23,6%).

Les emplois francs, le nouvel outil antidiscrimination

Mais c’est entre le 93 et Paris que le décalage est le plus flagrant. « Plus encore que l’effet quartier, on a constaté un effet Seine-Saint-Denis. Le département entier semble être pris pour une ZUS », note Michael Orand, responsable du département de l’évaluation de l’Onzus. Même l’habitant du Raincy, ville aisée, n’y coupe pas. Il obtient en moyenne deux fois moins d’entretiens d’embauche que le Parisien des beaux quartiers. Ces résultats traduisent-ils les préjugés des recruteurs? Ou une simple réaction de prudence face à des candidats habitant loin et dans des zones parfois mal desservies? Si la distance peut jouer, ce n’est pas la seule explication, affirme l’étude.

Ce testing confirme le poids des préventions à l’égard de la Seine-Saint-Denis. Au ministère de la Ville, on souhaite « affiner les résultats, les élargir au reste de la France ». Mais, déjà, François Lamy lance un nouvel outil antidiscrimination, les « emplois francs ». Le décret d’application vient d’être signé. Les entreprises embauchant des jeunes de quartiers sensibles recevront une aide de 5000 € sur deux ans. Le test sera mené à Clichy-sous-Bois et à Montfermeil, mais aussi à Villiers-le-Bel, Gonesse, Garges et Sarcelles, dans le Val-d’Oise.

Consultable sur www.onzus.fr.

Source : Le Parisien du 18/06/2013

Forum de recrutement pour Aéroville à Villepinte : 334 offres d’emploi

Maquette_AerovilleLe rendez-vous devrait attirer plusieurs milliers de visiteurs, lundi, à Villepinte. Les Espaces V vont accueillir un grand forum de recrutement pour Aéroville. Le futur centre commercial doit ouvrir ses portes le 17 octobre prochain à Tremblay, à deux pas des pistes de l’aéroport. Trente-cinq enseignes seront présentes ce lundi avec 334 offres d’emploi : des postes de vendeurs pour des boutiques de prêt-à-porter, de décoration, de cosmétiques mais aussi pour les restaurants, ou encore le futur cinéma de 12 salles qui ouvrira au sein du centre.

Lundi de 10 heures à 17 heures, aux Espaces V, à Villepinte. Entrée libre. Rens. http://www.caterresdefrance.fr.

Source : Le Parisien du 15/06/2013

Les emplois d’avenir : un échec pour la Seine-Saint-Denis ?

Emploi_AvenirDans l’ensemble du département, seuls 253 emplois d’avenir ont été créé à ce jour, dont 18 à Aulnay-sous-Bois. 1 ville sur 2 a fait l’impasse, jugeant le dispositif inadapté et couteux. Et pourtant, il y aurait 40 000 candidats potentiels. Malgré les aides, la formation et l’encadrement restent trop couteux et collectivités comme associations hésitent à faire le pas.

Reste à savoir si cet échec n’est que de passage ou si la tendance persistera…

Le chômage augmente malgré les embauches en Seine-Saint-Denis

POLE_EMPLOI_NEW_13-11Le Père Noël qui passe en plein cœur de l’été, c’est déjà une réalité pour 13 000 Franciliens depuis 2007. La commission permanente du conseil régional a débloqué hier une nouvelle subvention de 610 000 €. Elle bénéficiera cette année à 630 familles (558 l’an dernier) qui, sans cet argent, ne pourraient pas changer d’air durant les prochaines grandes vacances.

Comment sont-elles choisies?
Les associations caritatives et les centres sociaux ciblent les bénéficiaires potentiels, souvent des familles monoparentales, des chômeurs ou des personnes en précarité. Ceux qui ne sont jamais partis en vacances ont davantage de chance de toucher le gros lot. L’Union nationale de tourisme (Unat) IDF rend ensuite un avis pour le compte de la région.


Combien?
Le conseil régional participe à hauteur de 60% du coût du séjour, celui-ci ne devant pas excéder 450 €. Comme il ne s’agit ni de gratuité ni de faire l’aumône, les bénéficiaires sont invités à participer, en fonction du quotient familial, en essayant de rester en deçà de 20% du coût total.


Où?
Dans des villages vacances en France, pour des séjours d’une semaine en pension complète, animations incluses. « J’ai été touché de voir que des personnes qui ont vu pour la première fois la mer se sont ensuite investies dans des associations pour aider les autres à bénéficier à leur tour de la même expérience », se félicite Francis Parny, vice-président du conseil régional chargé des sports et loisirs.


Une quinzaine de séjours sont encore disponibles en juillet et une dizaine en août. Les demandes sont a envoyer à l’adresse mail suivante : resa.dispo.idf@hotmail.com.

Source : Le Parisien du 31/05/2013