Archives de Catégorie: Politique

Vidéo : Discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois, 1ère partie

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La rédaction vous invite à découvrir la première partie du long discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois en cliquant sur l’image ci-contre.

Notre correspondante Aurore Buselin était présente lors de ce meeting où se trouvaient également Valérie Pécresse, Philippe Dallier et Bruno Beschizza.

Nicolas Sarkozy tacle sévèrement François Hollande (M. Sarkozy le qualifie de menteur) et l’action du gouvernement.

L’UMP veut changer de nom mais elle ne peut le faire en réalisant une « captation d’héritage ». Une pétition est lancée contre cet accaparement

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[…] Les républicains ce sont donc tous les Français-e-s qui, au fil des générations, se reconnaissent dans ce « Peuple français qui proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils sont définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le Préambule de la Constitution de 1946 » [1].

Le monopole de la représentation républicaine a maintes fois été disputé dans notre histoire et le hold-up sémantique que veut opérer aujourd’hui un ancien Président de la République pourrait apparaître comme une énième illustration de cette « course à la République » (Pierre Nora). Pourtant, les motivations et les conditions de cet accaparement ne peuvent laisser les républicains que nous sommes indifférents. Nicolas Sarkozy, après une étude marketing aussi discrète que poussée, veut faire un coup… d’éclat. Puisant à nouveau son inspiration dans son admiration pour les Etats-Unis, où le financement des campagnes électorales ne connaît guère de règles et où les lobbies atteignent des sommets de puissance, il veut faire de ce lieu de mémoire qu&rsqu o;est la République une marque et s’en accaparer l’utilisation.

Il engage cette opération de mystification politico-historique alors même que le parti dont il est le chef a refusé le front républicain pour faire barrage à l’extrême droite lors des dernières élections locales. Ayant sans doute observé que le discours lepéniste multipliait les références à la République, à une conception bien précise de la République, fermée sur elle-même et effrayée, il court après cette stratégie potentiellement aussi efficace que malhonnête.

Un ancien président qui se moquait ouvertement des droits de l’homme et de la justice, qui a maintes fois défendu une approche chrétienne de la laïcité, prétend donc s’arroge le titre de Républicain.

Après avoir puisé sa pensée et son discours chez un pseudo-historien vrai-maurassien (donc anti-républicain), il achète le plan média d’un publicitaire venu doctement nous expliquer que la « République n’est ni de gauche … ni de gauche ». Pour cet historien créateur de polémique, c’est la gauche qui par trois fois aurait renversé la République, que la droite aurait su relever seule (sic). En gros, Robespierre le vilain serait responsable des deux Napoléons (pourtant adulé par cette droite bonapartiste qui inspira plus d’un de ses chefs), une période dont on ne sort en 1871 que grâce à l’homme de droite Adolphe Thiers. Puis la Chambre du Front populaire cause l’effondrement de la République, que De Gaulle rétablit.

Pourtant, la droite n’est devenue réellement républicaine que sur le tard, après avoir été monarchiste (absolutiste ou libérale), bonapartiste, boulangiste et finalement républicaine … à partir de 1945, comme l’UMP le reconnait-elle-même sur son site. Nous sommes donc face à une opération révisionniste qui vise la privatisation d’un nom commun, porteur d’un idéal collectif, idéal d’une politique qui ne se fait pas à la « corbeille » comme aurait dit de Gaulle.

Au-delà du changement de nom, le projet est clairement affirmé : il s’agit d’exproprier de la République tous ceux qui ne pensent pas comme Nicolas Sarkozy. Ils pourraient être nombreux, jusque dans son propre camp, puisque les réactions ne manquent pas au sein d’une droite qui ne place pas nécessairement la République au cœur de son ADN.

Ce que Nicolas Sarkozy a très bien compris, c’est que celui qui contrôle les mots, contrôle la pensée et détient le pouvoir, comme le démontre savamment le linguiste Victor Klemperer dans son ouvrage « LTI ». D’autres, comme Orwell ne disent pas autre chose lorsqu’ils décrivent la « novlangue ». Et nos publicitaires, au sourire si doux et éclatant de blancheur, ne sont que les nouveaux propagandistes du moment. Dans « 1984 », le fonctionnaire en charge de sa rédaction expliquait que le véritable but de la novlangue était de restreindre les limites de la pensée : « À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. Tous les concepts nécessaires seront exprimés chacun exactement par un seul mot dont le sens sera délimit é. Toutes les significations subsidiaires seront supprimées et oubliées ».

Voilà pourquoi c’est maintenant qu’il faut réagir. Il faut réaffirmer que si que la droite « décomplexée » veut changer nom, elle ne peut le faire en réalisant une « captation d’héritage », comme l’a si bien dénoncé l’historien Jean-Noël Jeanneney (3).

Laisser une telle opération se réaliser, ce serait risquer que les générations futures ne comprennent plus le sens des mots « République » et « républicains ». La République est le régime qui nous permet de vivre ensemble. Elle cimente notre mémoire collective et nous appelle sans cesse à la vigilance et à l’action. Si le mot peut paraître usé, ou moins fort, des Français meurent encore aujourd’hui à son service, ou pour avoir porté ses idéaux.

Pour toutes ces raisons, il nous est apparu que nous devions tout faire pour éviter cette confusion délibérée, cette expropriation de notre patrimoine commun, cette manipulation des mots pour mieux habiller des idées nauséabondes.

Sans le soutien du moindre parti, de la moindre organisation, nous avons lancé une pétition en ligne qui, en 10 jours, a réuni près de 5000 signataires. Dans le même temps, nous avons préparé des actions judiciaires pour que les Républicains demeurent libres et égaux en droit. Libres de droit, plus précisément, car les républicains ne sont pas une marque commerciale que l’on peut apposer sur des bijoux ou des sous-vêtements, ce sont les hommes et les femmes qui demain se battront pour que les principes fondateurs gravés dans le marbre des monuments soient des réalités vivantes et palpables.

Nous nous battons parce que nous sommes républicains, et vous ?

Par Christophe Lèguevaques, avocat, Emmanuel Vinteuil, Pierre-Yves Schanen et Joël Heirman, citoyens.

Source : http://www.laicite-republique.org/republicains-non-au-hold-up.html
Pétition : http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N47733

Article proposé par Olivier Rimbert

La réforme du collège : fin des classes bilangues et des sections européennes et perversion des programmes d’histoire ?

NajatLe débat fait rage en ce moment entre la Droite et la Gauche sur la proposition de réforme de l’enseignement au collège et ce dès la rentrée 2016. Najat Valaud-Belkacem, derrière cette réforme, s’est faite conspuée par de nombreuses personnalités politiques de Droite, dont Nicolas Sarkozy. Principales critiques : le nivellement par le bas et la fin du culte de l’élitisme dans nos établissements. Ci-dessous, les quelques points de friction qui risquent de s’envenimer au fil du temps :

  • Fin des classes bilangues (16% des élèves) de la 6ème : l’Allemand semble ainsi menacé au point que, Outre-Rhin, on a demandé à Madame Vallaud-Belkacem de s’expliquer. Si 2 langues seront enseignées dès la 5ème (au lieu de la 4ème obligatoire pour tous), la seconde langue ne représente que 2,5 heures par semaine. Autant dire que cela ne suffira pas aux collégiens pour maîtriser cette seconde langue. L’anglais étant devenu quasi-obligatoire en tant que 1ère langue étrangère.
  • Les enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), basés sur l’apprentissage et la curiosité des élèves, engloberont le Latin. Certains ont vu dans cette réforme la fin de cette langue morte enseignée à une partie de nos élèves
  • L’histoire : si la naissance du Christianisme reste un thème obligatoire dès la 6ème, l’Islam se voit enseigné dès la 5ème non seulement sur son avènement, mais aussi sur son expansion. Certains intellectuels estiment qu’ils n’étaient pas utile d’enseigner le Christianisme au Moyen-Age compte-tenu de sa présence dans les autres thèmes enseignés (Empire Byzantin notamment)

Vous trouverez des sujets de débat sur divers médias ici, ici et ici. En attendant, il faut prévoir des manifestations (élèves et enseignants) comme à chaque tentative de réforme.

Vidéo : Discours de Valérie Pécresse aux Pavillons-sous-Bois lors du meeting de Nicolas Sarkozy

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La rédaction vous propose de découvrir l’intégralité du discours de Valérie Pécresse, candidate UMP aux régionales 2015 en Ile-de-France, en cliquant sur l’image ci-contre. Cette vidéo a été prise par notre correspondante Aurore Buselin le 11 Mai 2015.

Vidéo : Discours de Carlo Gonçalves, Député du Portugal, 1ère fête Europe à Aulnay-sous-Bois

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Suite de notre reportage sur le 1ère fête de l’Europe à Aulnay-sous-Bois le 9 Mai 2015, nous vous invitons à découvrir le discours de Carlo Gonçalves, Député Centre-Droit du Portugal, en cliquant sur l’image ci-contre.

Valérie Pécresse nettoie un ancien Camp de Roms à Aulnay-sous-Bois

Pecresse_Aulnay_Question_2Tout est bon pour gagner les prochaines élections régionales en Ile-de-France. Après le forfait de Jean-Paul Huchon et la possible investiture de Claude Bartolone côté Socialiste, Valérie Pécresse, dans une action coup de poing, a montré devant la presse qu’elle était capable de nettoyer un ancien camp de Roms.

Rendre la région Ile-de-France plus propre, tel est l’un de ses objectifs.

Valérie Pécresse devrait selon les sondages remporter cette région stratégique en décembre 2015.

Dossier complet à lire ici.

Vers l’inévitable victoire de Nicolas Sarkozy en 2017 ?

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Président de 2007 à 2012, le patron de l’UMP Nicolas Sarkozy pourrait bien prendre sa revanche contre la Gauche en avril 2017. L’homme fort de la Droite française, que certains croyaient mort politiquement 2 ans auparavant, semble désormais sur la voie d’un deuxième sacre.

Une première batailla gagnée au sein de l’UMP

Parti avec de nombreux handicaps, à commencer par sa défaite en 2012 et à sa mise en examen concernant l’affaire Bettencourt, Nicolas Sarkozy est parvenu à redresser la barre, en adoptant, comme il sait si bien le faire, une posture de rassembleur contre une Gauche qui mène la France à sa perte. Avec un discours populiste, Nicolas Sarkozy a su séduire une grande partie de la base militante UMP, en perte de confiance depuis des années. Faute d’adversaires de taille, il remporte haut-la-main la présidence du Parti. Tout de suite, Nicolas Sarkozy a souhaité recréer un mouvement capable de rassembler Centre et Droite, tout en tentant de séduire une partie de l’électorat du Front National.

Les victoires aux municipales et aux départementales montrent que sa stratégie était la bonne : des inconnus, avec pour seul signe de distinction l’étiquette de l’UMP, ont réussi à ravir de nombreuses villes ou circonscription à la Gauche.

Un chemin loin d’être un long fleuve tranquille

Si Nicolas Sarkozy a le don haranguer la foule, il a également des adversaires très habiles, à Droite comme à Gauche. Si sur le plan politique Nicolas Sarkozy semble le favori, il est inquiété sur le plan judiciaire. L’inéligibilité pourrait l’empêcher de briguer un second mandat, ou à défaut, ses adversaires politiques pourraient jouer sur ses déboires judiciaires pour lui pourrir sa campagne. Les médias (sauf le Figaro et certaines chaînes de télévision) ne lui étant pas favorables, son possible succès en 2017 ne sera certainement pas qu’une simple ballade de santé.

Pas d’adversaires réels en 2017

Nicolas Sarkozy a su avec habilité franchir tous les obstacles qui se sont dressés devant lui. Utilisant parfois des porte-flingues pour abattre politiquement ses adversaires politiques, il a su également profiter de la maladresse et des bilans de celles et ceux qui auraient pu l’inquiéter en 2017.

Ainsi :

  • François Fillon, son ex-premier ministre, s’est mis à dos une grande partie de l’appareil politique (UMP)
  • François Hollande, dont le bilan est loin d’être positif, semble en grosse difficulté au sein de son Parti
  • Le très médiatique Manuel Valls pourrait quant à lui payer de ses positions trop radicales face à une partie de la Gauche qui lui est hostile
  • Jean-Christophe Lagarde, s’il se présente (ce qui n’est pas gagné), ne fera qu’un score limité juste pour lui permettre de réclamer un poste de ministre
  • Marine Le Pen quant à elle fait bien trop peur à une grande partie des français. Si elle a réussi à « dédiaboliser » en partie le Front National, l’absence de discours ou de proposition sur l’équilibre budgétaire, la transformation écologique, la réindustrialisation de la France ou l’éducation semble la mettre hors-jeu face à un Nicolas Sarkozy déjà bien rôdé sur ces thèmes

Nicolas Sarkozy semble donc avoir le champ libre pour 2017.

Quand le politique devient du Marketing

Avec le possible retour de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, les Français sanctionneront le bilan de François Hollande et de la Gauche, tout comme ils avaient sanctionné celui de Nicolas Sarkozy 5 ans avant. Les déçus d’hier deviendront les supporters de demain, et seront peut-être de nouveau déçus 2 ans après, pour voter une fois encore à Gauche. La recette pour gagner en politique ? Le marketing, la communication. Un bon discours bien ficelé, capable de transcender la foule, suffit parfois à faire oublier un bilan loin d’être positif.

Peut-être qu’en 2021, on retrouvera la Gauche promettant le changement, les aides pour les plus démunis, du logement pour tous, la fin des avantages, voire le combat contre la finance toute puissante. Cela devrait permettre également à convaincre une grosse partie des votants. Car en 2021, à moins de bénéficier d’un contexte mondial favorable, Nicolas Sarkozy rencontrera les mêmes difficultés que François Hollande en matière économique et sociale. Il héritera également d’un bilan loin d’être bon et devra ses soustraire aux exigences de Bruxelles. Cela veut dire plus de rigueur, plus d’économie et donc, par déduction, moins d’emplois dans la fonction publique et moins d’aides sociales (à moins de faire fi des recommandations de l’Union Européenne). Mais ça, c’est une autre histoire !

Vidéo : discours de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, lors de la fête de l’Europe

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La 1ère fête de l’Europe à Aulnay-sous-Bois a eu lieu le 9 Mai 2015 sous un soleil radieux. Plusieurs centaines de personnes ont ainsi profité de la diversité culturelle du continent avec différentes musiques et folklores. Des stands étaient également présents pour proposer quelques spécialités culinaires européennes.

Première vidéo que nous vous proposons de découvrir : le discours de Bruno Beschizza, remerciant les associations, les consuls présents et quelques uns de ses élus ayant participé à l’événement. Cliquer sur l’image pour découvrir ce discours.

Décentralisation et baisses de dotation de l’état : vers une diminution du nombre de communes en France ?

IMG_2137S’il y a bien une particularité en France, c’est bel et bien le nombre de communes différentes qui la composent : plus de 36 000 rien que dans l’hexagone. A titre de comparaison, le nombre de communes dans d’autres pays européens :

  • Allemagne : environ 11 200
  • Royaume uni : moins de 250
  • Italie : un peu plus de 8 000
  • Espagne : un peu plus de 8 000

La France fait partie de ces pays fondés sur la centralisation, l’uniformité. Héritée de la révolution et de Napoléon, ce système étatique centralisateur ne laissait guère au fédéralisme et aux particularités régionales, contrairement aux pays germaniques.

Avec plus de 36 000 communes, plus de 1,2 millions de fonctionnaires territoriaux attachées à une commune, la France est certainement le pays de tous les record dans ce domaine.

Cependant, les temps changes, et les actes de décentralisation combinés par une forte baisse des dotations de l’état (qui se poursuivra jusqu’en 2017) remettent en cause ce système datant de l’époque de la révolution française. Si des tentatives de création de communautés de communes ont tenté de mutualiser les moyens pour diminuer les coûts, leurs domaines de compétences parfois redondantes avec les communes ou les départements n’ont pas réellement permis aux collectivités de préparer ces baisses de dotation. Une solution semble ainsi se dessiner : ma fusion de communes.

La fusion, comment ?

Récemment, le parlement français a voté une loi favorisant la fusion de communes. Deux communes peuvent unir leur destin en fusionnant pour créer une commune nouvelle. Autre solution : une commune plus riche ou plus influente peut absorber l’autre. Quelques grandes villes ont ainsi déjà absorbé leurs voisines.

Ces fusions nécessitent quelques aménagements juridiques et ont un coût. Les villes fusionnées doivent également faire attention à bien homogénéiser leur niveau d’imposition (des habitants peuvent ainsi se voir augmenter leurs impôts suite à la fusion).

Ce que certains appellent le bon sens est parfois critiqué par certains mouvements politiques, comme le Front de Gauche, très attaché aux communes telles qu’elles le sont actuellement. D’autres mouvements indiquent que ce qui a été créé par la révolution ne doit disparaître. Cependant, la réalité économique pourrait, au final, pousser la France sur le chemin de la réduction du nombre de communes, avec quelques décennies de retard sur ses voisins européens. Sauf si les pouvoirs politiques locaux, très attachés à leurs avantages, décident finalement d’aller à contre-courant de la tendance Européenne…

Lettre d’Alain Boulanger écrit au Préfet concernant l’EPA Plaine de France

Boulanger_ForumMonsieur le Préfet,

Le pouvoir médiatique interfère souvent dans des débats qui devraient principalement se circonscrire dans des instances réellement démocratiques et représentatives de la société.

Malheureusement la société civile est marginalisée au point de la pousser à un mode d’expression qui ne devrait pas avoir cours dans une démocratie aboutie. Le droit de manifestation existe mais il doit être d’une utilisation ultime. Avant toutes confrontations qui peuvent devenir physiques il y a lieu d’améliorer, de notre point de vue, les outils de décision afin d’associer les contestataires potentiels de demain aux responsabilités d’aujourd’hui.

L’EPA Plaine de France que vous présidez nous apparait comme une technostructure. Pour en modifier son fonctionnement dans un sens qui apporte plus de transparence, il apparait souhaitable d’y associer la Société Civile.

C’est le souhait que nous formulons en vous adressant la présente qui est une demande simple de vouloir être partie prenante dans le fonctionnement de l’EPA Plaine de France. Nous sommes bien entendu à votre disposition pour vous détailler nos propositions dont le principe général est soutenu par les élus des villes suivantes :

  • Aulnay
  • Le Blanc-Mesnil
  • Villepinte
  • Tremblay
  • Sevran

Nous restons à votre disposition pour tous renseignements complémentaires que vous pourriez désirer, et vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre parfaite considération.

Source : Lettre d’Alain Boulanger