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Elections européennes 2014 : ce qu’il faut savoir (mise à jour)

European_UnionEuropéennes 2014 : nouveautés, dates des élections, listes électorales, carte d’électeur, vote par procuration, pièces d’identité à présenter pour voter, déroulement d’une journée dans un bureau de vote, mode de scrutin, listes des candidats, abstention, vote blanc et vote nul, composition et rôle du Parlement européen… Retrouvez ce qu’il faut savoir pour élire les 74 représentants français qui siègeront au Parlement européen de 2014 à 2019.

Nouveautés

Pour la première fois, la composition du Parlement européen issu des élections va compter pour la désignation du président de la Commission européenne.

Vie-publique.fr – Les nouveautés

Dates des élections

L’élection des représentants au Parlement européen est prévue dimanche 25 mai 2014. L’élection se déroule samedi 24 mai 2014 à Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, en Guadeloupe, Martinique, Guyane, Polynésie française et dans les bureaux de vote ouverts par les ambassades et postes consulaires situés sur le continent américain.

Service-public.fr : dates des élections européennes 2014

Inscription sur les listes électorales

Pour pouvoir voter aux européennes, les citoyens français et les ressortissants de l’Union européenne doivent être inscrits sur les listes électorales, la date limite d’inscription étant fixée en principe au 31 décembre 2013. Il existe néanmoins un certain nombre de cas particuliers permettant de s’inscrire après cette date et de voter en 2014.

Service-public.fr : peut-on encore s’inscrire sur les listes électorales ?

Consultation des listes électorales

Tout électeur, même inscrit dans une autre commune, peut consulter les listes électorales et en obtenir copie en s’adressant à la mairie ou à la préfecture.

Service-public.fr : consultation des listes électorales

Personnes omises ou radiées des listes électorales

Le code électoral permet de demander l’inscription sur les listes électorales au juge du tribunal d’instance jusqu’au jour du scrutin, en cas d’omission par suite d’une erreur imputable à l’autorité chargée d’établir les listes électorales ou en cas de radiation sans observation des formalités prévues (notification de la décision de radiation).

Légifrance – Article L34 du code électoral

Vote en cas de non déclaration du changement d’adresse

Les électeurs qui n’habitent plus à l’adresse correspondant à leur inscription électorale doivent vérifier s’ils ont été radiés des listes de la commune. Ceux qui sont toujours inscrits à leur ancienne adresse peuvent donc participer au scrutin en se rendant dans le bureau de vote correspondant à leur ancienne adresse.

Service-public.fr : vote en cas de non déclaration du changement d’adresse

Carte d’électeur

Pour les nouveaux inscrits sur les listes électorales, la carte est distribuée au plus tard trois jours avant la date du scrutin. Les cartes électorales qui n’ont pu être remises à leur titulaire sont retournées à la mairie. Elles sont remises le jour du scrutin au bureau de vote intéressé et y sont tenues à la disposition de leur titulaire, sur la présentation d’une pièce d’identité, cette dernière est d’ailleurs suffisante pour voter.

Service-public.fr : la carte d’électeur

À noter : dans les communes de moins de 1 000 habitants, il est possible de voter en présentant seulement sa carte d’électeur.

Service-public.fr : communes de moins de 1 000 habitants

Électeurs installés à l’étranger

Les citoyens français qui vivent à l’étranger peuvent participer aux élections à la condition d’être inscrits sur une liste électorale.

Service-public.fr : électeurs installés à l’étranger

Droit de vote des détenus

Le simple fait d’être détenu ne prive pas du droit de vote. Seules les personnes auxquelles les tribunaux ont interdit le droit de vote et d’élection perdent leur capacité électorale. Les détenus peuvent exercer leur droit de vote par deux moyens : le vote par procuration ou la permission de sortie.

Service-public.fr : droit de vote des détenus

Vote par procuration

Vacances, obligations professionnelles, formation, état de santé… Le vote par procuration permet de se faire représenter, le jour d’une élection, par un électeur de son choix (inscrit dans la même commune et n’ayant pas reçu plus d’une procuration sauf si celle-ci a été établie à l’étranger). Les électeurs peuvent remplir leur demande de vote par procuration depuis leur ordinateur personnel, en utilisant le formulaire Cerfa disponible en ligne. Il faut ensuite se présenter en personne au tribunal d’instance, au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie (du lieu de résidence ou de travail).

Service-public.fr : vote par procuration

Pièces d’identité à présenter pour voter

Au bureau de vote, seuls certains documents sont admis pour prouver son identité (carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire, carte vitale avec photographie, carte de famille nombreuse…). Attention, pour pouvoir voter, il faut obligatoirement présenter une pièce d’identité dans les communes de 1 000 habitants et plus.

Service-public.fr : pièces d’identité à présenter pour voter

Déroulement d’une journée dans un bureau de vote

Le déroulement d’une journée dans un bureau de vote implique différents intervenants (président du bureau de vote, assesseurs, scrutateurs, électeurs) et différentes phases (opération de vote, dépouillement des votes…).

Vie-publique.fr – Déroulement d’une journée dans un bureau de vote

Mode de scrutin

Les députés européens sont élus tous les cinq ans au suffrage universel direct. En France, les élections se déroulent dans le cadre de circonscriptions interrégionales, le territoire étant découpé en huit circonscriptions électorales : sept pour la métropole et une pour l’outre-mer. Les 74 eurodéputés qui représentent la France sont élus au scrutin de liste à la représentation proportionnelle à un tour.

Vie-publique.fr – Comment les députés européens sont-ils élus ?

Listes des candidats en France

Le ministère de l’intérieur a publié les listes candidates dans chaque circonscription : 22 listes dans la circonscription Nord-Ouest, 23 dans les circonscriptions Est et Sud-Est, 25 dans les circonscriptions Ouest, Massif-Central Centre et Sud-Ouest, 31 dans la circonscription Ile-de-France et 19 dans la circonscription Outre-mer.

Vie-publique.fr – Listes des candidats

Abstention, vote blanc et vote nul

L’abstention consiste à ne pas participer à une élection tandis que le vote blanc consiste pour un électeur à déposer dans l’urne une enveloppe vide ou un bulletin dépourvu de tout nom de candidat. Enfin, le vote nul correspond à des bulletins déchirés ou annotés qui ne peuvent pas être pris en compte lors des opérations de dépouillement.

Vie-publique.fr – Abstention, vote blanc et vote nul

Composition du Parlement européen

Pour la législature 2009-2014, il y avait 766 députés élus au Parlement européen. Pour la prochaine législature (2014-2019), 751 députés doivent être élus, chaque pays ne pouvant pas disposer de plus de 96 sièges (Allemagne) ou de moins de 6 sièges (Chypre, Estonie, Luxembourg et Malte).

Vie-publique.fr – Composition du Parlement européen

Rôle du Parlement européen

Les compétences du Parlement européen dont le siège officiel est à Strasbourg couvrent trois domaines :

  • législatif,
  • budgétaire,
  • contrôle de l’exécutif de l’UE.

Vie-publique.fr – Quel est le rôle du Parlement européen ?

Résultats

Le ministère de l’intérieur propose également de retrouver en ligne les résultats des dernières élections européennes de 2009.

Ministère de l’intérieur – Les résultats aux élections européennes de 2009

Article proposé par Annie Neveu

Aulnay-sous-Bois : Gérard Gaudron est-il sorti par la grande porte ?

Gerard_GaudronGérard Gaudron, on aime ou on n’aime pas : son côté parfois taciturne, sa difficulté apparente d’aller au contact des gens et sa relative timidité en ont rebuté plus d’un. Fidèle adjoint de Jean-Claude Abrioux, la légende dit que c’était lui qui « faisait tourner la boutique« , pendant que M. Abrioux (que beaucoup regrettent) faisait de la politique de terrain. Il y a certainement une part de vérité.

Numéro deux de la majorité RPR (puis UMP), celui que certains appelaient avec dédain « Béni Oui-Oui » avait réussi, en 2003, à se faire élire par le conseil municipal après la démission de Jean-Claude Abrioux, ce qui mettait fin à 20 années de gestion de celui qui parvint à prendre la ville aux Communistes.

Conseiller général du Canton Nord à partir de 1985, il perdit face à Gérard Ségura en 1998 puis en 2004, avant de prendre sa revanche aux législatives de 2007 sous l’étique UMP, notamment grâce à la ville des Pavillons-sous-Bois. Mais cette victoire se fit dans la douleur puisque celui-ci dû affronter le Maire des Pavillons-sous-Bois, Philippe Dallier, alors soutenu par…Jean-Claude Abrioux, les deux étant alors dissidents UMP. Cette dissidence eut un impact non négligeable dans le paysage Aulnaysien, dissidence qui laisse encore des traces aujourd’hui.

Alors au sommet de sa carrière politique, le député-Maire fut l’objet d’un scandale national autour de l’affaire des Assedics, dont nous ne reviendrons pas dans les détails. Cette affaire fut habilement utilisée par ses adversaires politiques, mais aussi « quelques amis » qui n’hésiteront pas à se servir de ceci comme une arme électoraliste. Éclatée à quelques semaines des élections municipales de 2008, cette triste histoire lui couta la Mairie…pour 204 voix !

Depuis avril 2008, de nombreuses difficultés vinrent tâcher la vie politique pour celui qui fut longtemps considéré comme le leader UMP local. Tout d’abord, c’est son ex-collègue Jacques Chaussat, qu’il avait pourtant catapulté au Canton sud de la ville sous l’étiquette UMP (il était auparavant UDF), qui profita de ce moment difficile pour faire valoir ses ambitions aux municipales 2014. Il se servi d’ailleurs de Jean-Claude Abrioux pour rallier à lui l’ancienne garde du Maire Honoraire, au nom du Parti Radical. Puis ce fut Frank Cannarozzo, qu’il adouba pourtant aux Cantonales Nord en 2011 en appuyant sa fille Stéphanie Michel-Gaudron en tant que suppléante, qui montra ses ambitions. Gérard Ségura, alors Maire, parvint à conserver son poste de Conseiller Général, en s’imposant assez largement (61% des voix au second tour).

En 2012, M. Gaudron fut emporté par la vague Hollande et perdit aux élections législatives, assez largement face à Daniel Goldberg. Des problèmes de santé ont fortement perturbé le déroulement de sa campagne. Malgré ces échecs, il voulu continuer à militer pour défendre ses chances aux municipales 2014, et prendre sa revanche face à Gérard Ségura. Il eut pour adversaire Frank Cannarozzo et Denis Cahenzli, son complice d’autrefois. C’est finalement Bruno Beschizza qui fut désigné par l’UMP. Notons toutefois que M. Gaudron n’a jamais perdu son sens politique, avec par exemple son soutien à Jean-François Copé lors des élections internes UMP. Donné perdant face à François Fillon dans tous les sondages, c’est bel et bien le Maire de Meaux qui parvint à prendre la présidence du principal parti d’opposition.

A ce moment, Gérard Gaudron aurait pu exiger de l’UMP un poste d’adjoint dans liste menée par M. Beschizza, par ambition, pour toucher des indemnités ou par vanité. Mais M. Gaudron préféra se retirer tout en soutenant la famille à laquelle il a toujours appartenu. En prenant la place de 53, il indiqua par sa position honorifique qu’il soutenait Bruno Beschizza tout en voulant quitter la politique locale, comme le fit Jean-Claude Abrioux en 2008, lorsque c’était..Gérard Gaudron qui menait la liste UMP « Réussir l’Avenir Ensemble« . Certainement conscient de ses problèmes de santé et de son age, il préféra miser pour l’avenir, en adoptant une posture de stratège et de sage face au choix de l’UMP nationale.

A l’heure où on attend toujours que le nom de Jean-Claude Abrioux soit immortalisé par la commission d’attribution des noms de rues et d’espaces publics, peut être que Bruno Beschizza (que certains nomment le « digne héritier de Jean-Claude Abrioux« ) trouvera une toute petite place pour celui qui ne fut Maire que de 2003 à 2008. Peut-être que cela sera fait d’ici quelques années.

Gérard Gaudron, on aime ou on n’aime pas, mais quoique l’on puisse dire, il est sorti par la grande porte !

Les requêtes d’Aulnay Environnement en attente de réponse des ex-candidats aux municipales 2014 d’Aulnay-sous-Bois

Andre-CuzonAulnay Environnement avait écrit aux 4 listes de candidats déclarées dès novembre 2013 (documents joints) pour les rencontrer et leur proposer un questionnaire.

Nous avons été reçu par Alain Amedro et Hervé Suaudeau pour la liste « Vivre mieux ensemble » le 16 décembre 2013.

Nous avons été reçu par Gérard Segura et Guy Challier pour la liste « Aulnay avance » le 4 février.

Nous avons été reçu par Frank Canarozzo le 7 mars.

Nous avons reçu un courrier de Mr Chaussat en date du 30 décembre qui concluait : « nous aurons le moment venu l’occasion d’en débattre » nous sommes dans l’attente.

Nous avons demandé aux 4 listes des réponses écrites à notre questionnaire : nous n’avons rien reçu à ce jour.

Nous avons des promesses de réponses.

En effet nous ne voulons pas commenté les programmes, les candidats sont à même de répondre à notre questionnaire, les électeurs et nos adhérents sont à même de lire les réponses (que les candidats peuvent rendre public ou accepter que nous le fassions) ou les programmes des uns et des autres.

Les autres listes déclarées récemment peuvent aussi répondre à notre questionnaire bien sûr.

Nous voulons à tout prix préserver l’indépendance associative.

Notre action depuis 25 ans et les questions que nous soulevons ont de l’impact et font avancer nos objectifs.

La révision du PLU et le retour au COS (coefficient maximum d’occupation des sols) annoncés par les premiers programmes publiés c’est « grâce à nous » : Adhérez à Aulnay Environnement…

  1. Après les élections nous voulons « négocier » la délibération de révision du PLU car elle détermine le cadre de la concertation avec la population et les associations.

Mais sans attendre la révision (qui peut durer plus de 2 ans) nous voulons une modification du PLU qui revienne rapidement sur les modifications que nous avions dénoncées : suppression du COS, facilitation des divisions de terrains en zone UG (pavillonnaire) … (il faut pour nous annuler toutes les modifications des zones UD et UG de 2009)…

Ceci est nécessaire aussi pour la prévention des inondations.

Nous demandons aux futurs élus une réunion sur ces sujets dans les meilleurs délais, sans attendre le 19 juin et l’anniversaire des inondations.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Aulnay-sous-Bois : retour sur le lancement de campagne des régionales avec Valérie Pécresse en vidéo, partie 2

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Vidéo

Suite et fin de notre reportage sur le meeting tenu par Valérie Pécresse, Salle Chanteloup à Aulnay-sous-Bois le 20 Mai : nous abordons aujourd’hui le discours et les réponses tenues par la tête de file UMP aux régionales Ile-de-France 2015.

Très axé sur les attaques contre le président Ile-de-France sortant, Jean-Paul Huchon, Valérie Pécresse n’a pas hésité à rappeler à la salle acquise à sa cause le bilan très contrasté de la majorité PS – Verts qui gère la région depuis 2004. Les cibles ont été :

  • La gestion
  • Le manque de projets et donc de subvention de la part de l’Union Européenne
  • Pecresse_Aulnay_Question_1

    Vidéo

    Les Transports (Valérie Pécresse rappelle qu’elle vit à proximité du RER B, partie Sud, et observe de loin les déboires des Séquano-Dyonisiens lorsque celui-ci tombe en panne)

  • L’éducation (la volonté de certains politiques de Gauche de ne pas donner de bourses aux élèves des Lycées privés)
  • Le Grand Paris et les délais de plus en plus long
  • Le placement par les Socialistes d’amis à la tête d’organismes tels que la Société du Grand Paris
  • Le niveau bas des débats en provenance de Jean-Paul Huchin (qui considère l’UMP comme une sorte de Front National)

A la question sur les transports, Valérie Pécresse rappelle que 165 000 étrangers en situation irrégulières bénéficient d’une réduction de 75% des coûts des transports publics. La salle a été choquée.

Pecresse_Aulnay_Question_2

Vidéo

De nombreuses attaques donc pour celle qui, sauf renversement de situation ou participation faible dans les départements Hors Paris, devrait ravir la région à son adversaire Socialiste en 2015 (si l’élection n’est pas repoussée).

La rédaction vous propose 3 vidéos accessibles en cliquant sur les images ci-contre, dans l’ordre :

  • Le discours de Valérie Pécresse
  • La question sur les logements
  • La question sur les transports

Aulnay-sous-Bois : retour sur le lancement de campagne des régionales avec Valérie Pécresse en vidéo, partie 1

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Vidéo

La rédaction s’était déplacée en nombre pour assister à un évènement majeur de la politique locale : le lancement, à Aulnay-sous-Bois, de la campagne des régionales de 2015 de Valérie Pécresse, qui souhaite battre son adversaire socialiste Jean-Paul Huchon. Durant la soirée du 20 Mai 2014, le ton a tout de suite été donné par le Maire d’Aulnay Bruno Beschizza et le Maire des Pavillons-sous-Bois, Philippe Dallier.

Bruno Beschizza a fustigé la majorité régionale en taxant le Parti Socialiste de « placer des amis » au Conseil Régional et de mettre les Mains dans le « Pot de confiture », visant expressément Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé. Il a également parlé de « tripatouillage » en évoquant le souhait du Parti Socialiste de repousser voire supprimer certaines élections, de peur d’une claque comme aux dernières municipales.

Beschizza_Pecresse

Vidéo

Philippe Dallier lui a évoqué son attachement à la Seine-Saint-Denis et a montré ses inquiétudes sur la baisse des dotations de l’état aux collectivités territoriales.

Pour accueillir Valérie Pécresse, plusieurs centaines de personnes avaient fait le déplacement. L’UMP a de forte chance de ravir la région au Parti Socialiste et Madame Pécresse compte profiter du moment de faiblesse de la Gauche pour rassembler derrière elle l’ensemble des forces d’opposition.

La fusion des départements avec les régions, le redécoupage des régions et les autres réformes territoriales ont été évoqués. Pour rappel, il ne devrait rester que 10 régions en 2020.

Dallier_Pecresse

Vidéo

La campagne des régionales est belle et bien lancée, avec des attaques parfois violentes auxquelles le Parti Socialiste répondra certainement.

Pour accéder aux vidéos, cliquer sur les images (Arrivée de Valérie Pécresse, discours de Bruno Beschizza et discours de Philippe Dallier, dans l’ordre)

 

 

 

Pétition Bourse du Travail du Blanc-Mesnil appuyée par UL CGT d’Aulnay-sous-Bois

Darsy_InterviewLa nouvelle mairie (UMP) du Blanc Mesnil a décidé de supprimer la subvention à la Bourse  du travail du Blanc Mesnil, où se trouve la maison des syndicats. C’est une décision qui n’a rien de budgétaire car dans le même temps, le maire augmente les indemnités des élus de 49% (160 000€, soit le double de la subvention supprimée à la bourse du travail).
C’est une attaque contre tous les salariés qui souhaitent se défendre face aux sales coups de leurs patrons. La nouvelle mairie veut priver les salariés isolés d’un lieu pour s’organiser et se défendre.
A Aulnay nous avions réussi à repousser une attaque similaire en 2004 où L’ancien Maire, Gaudron, voulait reprendre les locaux. C’est pour cela que nous existons encore. Ne laissons pas le maire du Blanc Mesnil attaquer l’ensemble des salariés.

Une pétition circule contre cette décision. Elle est disponible pour signature à l’UL CGT d’Aulnay, et vous trouverez plus bas un lien pour signer la pétition en ligne.

Défendre la Bourse du travail du Blanc Mesnil, c’est nous défendre aussi. Signons massivement la pétition.

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/a-la-majorit%C3%A9-du-conseil-municipal-et-le-maire-pour-le-maintien-de-la-subvention-et-les-moyens-de-fonctionnement-de-la-bourse-du-travail-du-blanc-mesnil?utm_source=guides&utm_medium=email&utm_campaign=petition_created

Source : communiqué de Marc Darsy pour UL CGT d’Aulnay-sous-Bois

Seine-Saint-Denis : combien gagnent vos maires ?

Paoli

Record : Stéphane de Paoli, Maire UDI de Bobigny

Deux mois après les élections municipales, nous avons demandé aux 40édiles de Seine-Saint-Denis quelles indemnités ils perçoivent.

Combien gagnent vos maires ? Beaucoup trop, estiment certains, qui comparent à leur propre feuille de paie. Pas tant que ça, réagissent d’autres, si l’on prend en compte la responsabilité qui leur incombe, le nombre de salariés de la commune qu’ils dirigent (c’est une vraie PME) et les heures passées, soir et week-end compris, à s’occuper de la gestion municipale.

D’autant que tous les élus ne sont pas logés à la même enseigne. Il y a ceux qui dirigent de grandes villes, ceux qui cumulent plusieurs mandats, ceux qui choisissent de poursuivre leur activité professionnelle ou de l’abandonner et ceux, enfin, qui gagnent moins que le salaire moyen en France (1 890 € nets). Après les élections de mars dernier, tous les conseils municipaux ont voté les indemnités réservées aux maires et aux adjoints, en respectant les montants maximums définis par la loi. Notre tableau montre ce que perçoivent les quarante édiles de la Seine-Saint-Denis. Les maires, riches ou pauvres ? Tour d’horizon des indemnités des quarante édiles de la Seine-Saint-Denis.

Petite ville, petite indemnité. Ce n’est pas en dirigeant une petite ville que vous gagnerez beaucoup d’argent. Le montant de l’indemnité est lié au nombre d’habitants. A Coubron et Vaujours, Ludovic Toro (UDI) et Dominique Bailly (UDI) perçoivent respectivement 1 713 € nets et 1 662 € nets mensuels. Moins bien que le salaire moyen des Français ! A l’Ile-Saint-Denis, Michel Bourgain (EELV) touche 1 100 € nets, l’équivalent du smic. Mais ne vous apitoyez pas pour autant car la plupart des élus des villes peu peuplées conservent leur activité professionnelle (et donc leur salaire). C’est notamment le cas de Ludovic Toro, qui poursuit son activité de médecin, mais aussi du maire (SE) de Gournay, Eric Schlegel, qui, avec ses 1 609 € nets d’indemnités a décidé de rester proviseur de son lycée de Noisy-le-Grand. Idem pour Thierry Meignen, le maire (UMP) du  Blanc-Mesnil — pourtant une ville de plus de 50 000 habitants — qui garde son cabinet de conseils, même si celui-ci est pour le moment « mis en sommeil ». Au  Raincy, Jean-Michel Genestier (DVD), conserve son poste de directeur général de SNCF-Géodis et a décidé de consacrer ses week-ends à la gestion municipale. Quant à Gérard Cosme (PS), le maire du Pré-Saint-Gervais, il poursuit son activité de maître-chocolatier, « une tradition familiale » mais précise ne toucher aucun revenu provenant de cette activité artisanale.

Grosse ville, grosse indemnité ? Et bien non, pas toujours ! La preuve, le maire le mieux payé du département — si l’on ne prend en compte que son indemnité de maire — n’est ni celui de Saint-Denis ni celui de Montreuil, les deux villes les plus peuplées de Seine-Saint-Denis. Didier Paillard (PC) et Patrice Bessac (FG) touchent en effet respectivement 3 800 € nets et 3 200 € nets par mois. On est loin du recordman Stéphane De Paoli, le maire UDI de Bobigny, qui s’est octroyé gracieusement le maximum possible pour une ville préfecture de moins de 50 000 habitants à savoir… 4 500 € nets par mois. « Le maire a abandonné son activité de conducteur de travaux », justifie-t-on en mairie. Une indemnité légèrement supérieure à celle de Bertrand Kern (PS) à Pantin avec 4 466 € nets.

L’heure est aux économies. Globalement, depuis les élections de mars dernier, on se serre la ceinture. La preuve : plusieurs maires ne sont pas au plafond de l’enveloppe dédiée aux indemnités des élus de leur commune. Exemple aux  Lilas où Daniel Guiraud (PS) affirme n’être qu’à 70 % du plafond ou à Sevran où Stéphane Gatignon — dont la rémunération a pourtant légèrement augmenté — reste à 18 ou 19 % en dessous de ce à quoi il pourrait prétendre. Certains ont joué la carte du gel des indemnités, comme à Romainville, Gournay, Montfermeil, Les Lilas ou encore Coubron où les maires perçoivent la même rémunération que lors de la précédente mandature.

D’autres, comme à Clichy-sous-Bois, Gagny, L’Ile-Saint-Denis, Pantin ou encore Saint-Ouen, ont choisi de réduire leurs indemnités. William Delannoy, le maire (DVD) de Saint-Ouen a ainsi une indemnité 20 % inférieure à celle de la précédente mandature. Enfin, quelques maires jouent la carte de la juste répartition de l’enveloppe : ils préfèrent baisser leur indemnité pour augmenter celles de leurs adjoints. C’est par exemple le cas à Montreuil, où Patrice Bessac a demandé à ses adjoints d’abandonner leur activité professionnelle pour être 100 % opérationnels. Idem à Neuilly-sur-Marne où Jacques Mahéas (DVG), qui ne cumule ni emploi ni autres mandats, assure être « le maire le moins bien payé du département, parce que je redistribue la moitié de mon indemnité maximale aux conseillers municipaux ».

Et puis il y a ceux qui reversent à leur parti politique. Il n’y a guère d’exception : quand on est membre d’un parti politique et élu, on le finance en reversant une partie plus ou moins importante de ses indemnités. A Bondy, par exemple, la maire Sylvine Thomassin reverse 750 EUR par mois au PS. Idem à Clichy-sous-Bois où le socialiste Olivier Klein donne 20 % de ses indemnités au parti, à Sevran où Stéphane Gatignon verse 960 € nets à EELV et à Montreuil où le maire donne 100 € au Front de gauche. On est loin des 2 000 € nets par mois reversés par Jean-Christophe Lagarde, le député-maire de Drancy, à l’UDI. A Stains, Azzedine Taïbi assure que c’est la moitié des indemnités de ses différents mandats qui vont dans la caisse du Parti communiste, soit plus de 3 000 €.

Cumuler, ça peut rapporter gros. Mais si le député-maire de Drancy reverse tant à son parti, c’est qu’il gagne plus que d’autres. La raison : il cumule un mandat local et un mandat parlementaire. Jean-Christophe Lagarde touche ainsi 7 500 € nets par mois, le maire de Tremblay-en-France François Asensi (app. PC) perçoit 7 200 € nets par mois, le sénateur-maire UDI du  Bourget, Vincent Capo-Canellas, 7 700 € nets tout comme celui des Pavillons-sous-Bois Philippe Dallier (UMP). La plupart sont écrêtés, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent gagner plus que le plafond officiel des 7 800 € nets par mois. Du coup, certaines de leurs indemnités sont rabotées. « Je suis maire pour rien, assure Jean-Christophe Lagarde. On ne cumule pas pour gagner de l’argent. Au contraire, avec l’écrêtement, on y perd. » Mais pas toujours besoin d’être parlementaire pour bien gagner sa vie. Certains élus 100 % locaux cumulent plusieurs mandats très rentables. Exemple avec le maire PC de Stains, Azzedine Taïbi, qui cumule les fonctions de maire, de vice-président du conseil général et de l’agglomération Plaine Commune.

NDLR : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, gagne 5309 € bruts par mois.

Source et image : Le Parisien du 20/05/2014

 

Aulnay-sous-Bois : les documents du Conseil Municipal du 21 Mai sont en ligne

Conseil_MunicipalLe site de la ville d’Aulnay-sous-Bois a mis à disposition les documents relatifs au conseil municipal du 21 Mai 2014.

L’ordre du jour pour ce Conseil Municipal est le suivant :

  • RENOUVELLEMENT DES REPRESENTATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL :

    • Hôpital intercommunal Robert Ballanger – Conseil de surveillance – Désignation du représentant de la ville.
    • Commission communale des impôts directs – Désignation des délégués du conseil municipal.
    • Election des membres de la commission d’appel d’offres – Abrogation de la délibération N° 2 du 18 avril 2014.
    • Métropole du Grand Paris – Syndicat Paris Métropole – Désignation d’un délégué titulaire et d’un délégué suppléant au sein du syndicat Paris Métropole.
  • ESPACE PUBLIC :

    • Quartier Vieux-Pays – Dénomination de l’actuelle place « Place de l’Eglise » : « Place de l’Eglise – Parvis Jean-Paul II ».
  • POLITIQUE DE LA VILLE :

    • Protocole de coopération entre la ville d’Aulnay-Sous-Bois, Aulnay Habitat OPH et TOIT et JOIE au titre de la politique de la ville – Signature d’une convention de partenariat – Abrogation de la délibération N° 6 du 16 janvier 2014.
    • Contrat urbain de cohésion sociale – Demande de subvention pour le financement de la Maîtrise d’Oeuvre Urbaine et Sociale (MOUS) – Signature d’une convention avec l’A.C.S.E. (Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des chances).
  • HABITAT URBANISME :

    • Prescription de la mise en révision générale du plan local d’urbanisme – Définition des objectifs poursuivis et des modalités de la concertation.
    • DHU – Quartier Ouest Edgar Degas – Constat de désaffectation et déclassement des terrains d’assiette des anciens chemins sur le site de PSA.
    • Avis sur la prescription par le Préfet de Seine Saint-Denis relatif à l’établissement du plan d’exposition au bruit de l’aérodrome de Paris-Le Bourget.
  • RESTAURANTS MUNICIPAUX :
    COMPTABILITE COMMUNALE :

    • Révision des tarifs.
      • Pour les repas des personnes bénéficiant du portage à domicile.
      • Pour les repas des employés communaux, administrations et personnes extérieures.
      • Pour les repas des personnes âgées dans les foyers restaurants.
      • Des prestations « Fêtes et Cérémonies » (Budget annexe extrascolaire).
    • Budget annexe assainissement – exercice 2014 – Décision modificative N° 1.

Vous pouvez prendre connaissance des délibérations en cliquant ici.

PCF Front de Gauche d’Aulnay-sous-Bois : Il faut revenir sur la réforme des rythmes scolaires

rythmes-scolairesAvec l’arrivée d’un nouveau ministre au ministère de l’éducation il existe une opportunité de répondre aux attentes populaires, en portant une refondation de l’école au service de la réussite de tous.

Dès maintenant, le gouvernement peut faire un geste fort pour montrer qu’il a entendu la déception et la colère des enseignants, des parents et de l’ensemble des acteurs de l’éducation. Il faut revenir sur la réforme des rythmes éducatifs imposée par le précédent gouvernement.

Cette réforme ne permet pas de répondre aux aspirations de nos concitoyens à une éducation ambitieuse pour leurs enfants. Cette réforme n’est tout simplement pas une réforme de gauche.

Les collectivités sont confrontées aux difficultés et aux contradictions de cette réforme et Aulnay n’en ai pas épargnée. Malgré l’engagement des habitants de notre commune, des élus, de l’ensemble des acteurs de l’éducation et du loisir éducatif il est impossible de trouver une manière satisfaisante de l’appliquer.

C’est pourquoi bon nombre de maires demandent de ne pas nous en imposer l’application à la rentrée 2014. Le chantier de la réflexion sur les temps éducatifs doit être ré ouvert dans une clarification des spécificités et des fonctions de chaque espace, dans le dialogue et la négociation avec l’ensemble des acteurs concernés.

Au cours d’un conseil municipal fin 2013 nous avions attiré l’attention de l’équipe municipale sur les difficultés liées aux manques de moyens et d’ambitions. Nous attendions un débat ouvert au conseil municipal d’avril et réservions au nom du groupe PCF Front de gauche notre position à la fin du processus de concertation engagée par la précédente municipalité. Ce débat n’a pas eu lieu, le nouveau maire présentant une délibération inacceptable et démagogique.

Nous en sommes convaincus, l’école de la réussite de tous doit se faire durant le temps scolaire obligatoire assuré par l’éducation nationale. C’est la condition de l’égalité sur tout le territoire national. Au contraire, la réforme des rythmes éducatifs proposée, même avec les maigres aménagements de dernières minutes, favorise la territorialisation de l’éducation et porte en elle l’accroissement des inégalités entre les communes et donc entre les enfants du pays. Elle installe la confusion entre les missions du service public d’éducation nationale et celles du périscolaire, la concurrence entre les enseignants et les animateurs, au détriment de la qualité de l’éducation apportée à nos enfants.

Elle prétend œuvrer pour que tous les enfants aient accès à un loisir éducatif de qualité. C’est une belle ambition, mais que cette réforme ne permet en rien de réaliser. Elle fait en effet du temps périscolaire un substitut aux heures d’écoles supprimées par la droite. Or, les loisirs éducatifs sont un domaine spécifique, différent de l’éducation scolaire. Enseignant et animateur sont deux métiers distincts qui ne doivent pas être mis en concurrence.

En outre, sur ce plan du loisir éducatif aussi, la réforme des rythmes entérine les inégalités entre les communes. D’autant qu’elle est imposée à l’heure où les collectivités ont de plus en plus de difficultés à établir leur budget pour faire face aux besoins et aux attentes d’une population touchée par la crise.

A Aulnay, nous agissons et continuerons à agir pour assurer à tous les enfants l’accès à un loisir éducatif de qualité et leur permettre de se construire dans un environnement culturel riche. Pour assurer l’égalité sur tout le territoire, c’est à l’État d’intervenir : à partir de ce que font déjà les communes, construisons ensemble un grand service public national déconcentré du loisir éducatif.

Ce chantier est d’autant plus d’actualité que le nouveau maire d’Aulnay, dès sont premier budget, choisit de restreindre l’accès à la culture pour tous en diminuant les subventions aux équipements culturels et en reportant sine die le festival Aulnay All Blues. Cela ne laisse rien présager de bon pour l’avenir.

Depuis des mois, nous échangeons avec la population sur cette réforme. Nous en retenons trois choses : le grand attachement de nos populations au caractère national de l’éducation scolaire et à la réussite de leurs enfants, leur « non de gauche » à la déstructuration libérale de l’éducation qu’on veut nous imposer, et la richesse de leurs propositions pour construire enfin l’école de la réussite de tous.
Nous formulons le vœu d’être entendus.

Source : communiqué PCF – Front de Gauche d’aulnay-sous-Bois

Lancement de l’opération UMP « Notre Ile-de-France 2020 » le 20 mai à 20h30 à Aulnay-sous-Bois

Valérie_Pécresse_2008-11-28Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Valérie Pécresse (UMP) concernant une réunion publique pour les élections régionales en  Ile-de-France, le 20 Mai à la salle Chanteloup (1 Avenue de Nonneville) :

« Les élections municipales qui se sont déroulées les 23 et 30 mars dernier ont montré le désenchantement, voire la colère des Français vis-à-vis de la politique gouvernementale.

En Ile-de-France, nous avons gagné 51 villes de plus de 5000 habitants. Cette large victoire, nos candidats la doivent au travail de terrain qu’ils ont mené sans relâche depuis de longs mois, mais ils la doivent aussi à vous, militants et sympathisants, qui leur avez apporté votre soutien.

Mon engagement dans cette bataille a été total. En tant que présidente de l’opposition régionale, j’ai fait plus de 130 déplacements pour soutenir nos candidats et j’ai pu mesurer combien cette campagne des municipales était placée sous l’angle du projet et des idées nouvelles.

Vous le savez, les prochaines étapes sur le long chemin de l’alternance seront les rendez-vous des élections européennes puis, en 2015, les élections départementales et régionales.

Je suis en route pour mener la bataille de l’Ile-de-France. Les Franciliens ont besoin que leurs attentes en matière de transports, de logement, d’emplois, de qualité de vie et de sécurité soient enfin prises en compte. Ils souhaitent la fin de la gabegie, des gaspillages et du clientélisme qui se traduisent par des hausses continues d’impôts. Jean-Paul Huchon préside l’Ile-de-France depuis 16 ans mais il n’a relevé aucun des défis de la région capitale.

Le temps du projet est venu. L’Ile-de-France doit être le laboratoire des solutions efficaces aux problèmes quotidiens des Français.

C’est pourquoi, j’ai décidé de lancer dans chacun des huit départements d’Ile-de-France, l’opération « Notre Ile-de-France 2020 ». Je viendrai à la rencontre des habitants et des élus pour échanger avec vous, sur votre vision, vos attentes et faire ainsi émerger des idées neuves pour notre région.

Je vous donne rendez-vous à AULNAY-SOUS-BOIS le mardi 20 mai à 20 h 30, salle Chanteloup, 1 avenue de Nonneville.

Pour gagner ce combat difficile, j’ai besoin de votre entière mobilisation et je vous invite à adhérer à mon association de soutien – Action Ile-de-France (cliquer ici). Je compte sur vous et je vous en remercie d’avance. »