Archives de Catégorie: Politique

Aulnay-sous-Bois : retour sur le lancement de campagne des régionales avec Valérie Pécresse en vidéo, partie 2

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Suite et fin de notre reportage sur le meeting tenu par Valérie Pécresse, Salle Chanteloup à Aulnay-sous-Bois le 20 Mai : nous abordons aujourd’hui le discours et les réponses tenues par la tête de file UMP aux régionales Ile-de-France 2015.

Très axé sur les attaques contre le président Ile-de-France sortant, Jean-Paul Huchon, Valérie Pécresse n’a pas hésité à rappeler à la salle acquise à sa cause le bilan très contrasté de la majorité PS – Verts qui gère la région depuis 2004. Les cibles ont été :

  • La gestion
  • Le manque de projets et donc de subvention de la part de l’Union Européenne
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    Les Transports (Valérie Pécresse rappelle qu’elle vit à proximité du RER B, partie Sud, et observe de loin les déboires des Séquano-Dyonisiens lorsque celui-ci tombe en panne)

  • L’éducation (la volonté de certains politiques de Gauche de ne pas donner de bourses aux élèves des Lycées privés)
  • Le Grand Paris et les délais de plus en plus long
  • Le placement par les Socialistes d’amis à la tête d’organismes tels que la Société du Grand Paris
  • Le niveau bas des débats en provenance de Jean-Paul Huchin (qui considère l’UMP comme une sorte de Front National)

A la question sur les transports, Valérie Pécresse rappelle que 165 000 étrangers en situation irrégulières bénéficient d’une réduction de 75% des coûts des transports publics. La salle a été choquée.

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De nombreuses attaques donc pour celle qui, sauf renversement de situation ou participation faible dans les départements Hors Paris, devrait ravir la région à son adversaire Socialiste en 2015 (si l’élection n’est pas repoussée).

La rédaction vous propose 3 vidéos accessibles en cliquant sur les images ci-contre, dans l’ordre :

  • Le discours de Valérie Pécresse
  • La question sur les logements
  • La question sur les transports

Aulnay-sous-Bois : retour sur le lancement de campagne des régionales avec Valérie Pécresse en vidéo, partie 1

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La rédaction s’était déplacée en nombre pour assister à un évènement majeur de la politique locale : le lancement, à Aulnay-sous-Bois, de la campagne des régionales de 2015 de Valérie Pécresse, qui souhaite battre son adversaire socialiste Jean-Paul Huchon. Durant la soirée du 20 Mai 2014, le ton a tout de suite été donné par le Maire d’Aulnay Bruno Beschizza et le Maire des Pavillons-sous-Bois, Philippe Dallier.

Bruno Beschizza a fustigé la majorité régionale en taxant le Parti Socialiste de « placer des amis » au Conseil Régional et de mettre les Mains dans le « Pot de confiture », visant expressément Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé. Il a également parlé de « tripatouillage » en évoquant le souhait du Parti Socialiste de repousser voire supprimer certaines élections, de peur d’une claque comme aux dernières municipales.

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Philippe Dallier lui a évoqué son attachement à la Seine-Saint-Denis et a montré ses inquiétudes sur la baisse des dotations de l’état aux collectivités territoriales.

Pour accueillir Valérie Pécresse, plusieurs centaines de personnes avaient fait le déplacement. L’UMP a de forte chance de ravir la région au Parti Socialiste et Madame Pécresse compte profiter du moment de faiblesse de la Gauche pour rassembler derrière elle l’ensemble des forces d’opposition.

La fusion des départements avec les régions, le redécoupage des régions et les autres réformes territoriales ont été évoqués. Pour rappel, il ne devrait rester que 10 régions en 2020.

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La campagne des régionales est belle et bien lancée, avec des attaques parfois violentes auxquelles le Parti Socialiste répondra certainement.

Pour accéder aux vidéos, cliquer sur les images (Arrivée de Valérie Pécresse, discours de Bruno Beschizza et discours de Philippe Dallier, dans l’ordre)

 

 

 

Pétition Bourse du Travail du Blanc-Mesnil appuyée par UL CGT d’Aulnay-sous-Bois

Darsy_InterviewLa nouvelle mairie (UMP) du Blanc Mesnil a décidé de supprimer la subvention à la Bourse  du travail du Blanc Mesnil, où se trouve la maison des syndicats. C’est une décision qui n’a rien de budgétaire car dans le même temps, le maire augmente les indemnités des élus de 49% (160 000€, soit le double de la subvention supprimée à la bourse du travail).
C’est une attaque contre tous les salariés qui souhaitent se défendre face aux sales coups de leurs patrons. La nouvelle mairie veut priver les salariés isolés d’un lieu pour s’organiser et se défendre.
A Aulnay nous avions réussi à repousser une attaque similaire en 2004 où L’ancien Maire, Gaudron, voulait reprendre les locaux. C’est pour cela que nous existons encore. Ne laissons pas le maire du Blanc Mesnil attaquer l’ensemble des salariés.

Une pétition circule contre cette décision. Elle est disponible pour signature à l’UL CGT d’Aulnay, et vous trouverez plus bas un lien pour signer la pétition en ligne.

Défendre la Bourse du travail du Blanc Mesnil, c’est nous défendre aussi. Signons massivement la pétition.

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/a-la-majorit%C3%A9-du-conseil-municipal-et-le-maire-pour-le-maintien-de-la-subvention-et-les-moyens-de-fonctionnement-de-la-bourse-du-travail-du-blanc-mesnil?utm_source=guides&utm_medium=email&utm_campaign=petition_created

Source : communiqué de Marc Darsy pour UL CGT d’Aulnay-sous-Bois

Seine-Saint-Denis : combien gagnent vos maires ?

Paoli

Record : Stéphane de Paoli, Maire UDI de Bobigny

Deux mois après les élections municipales, nous avons demandé aux 40édiles de Seine-Saint-Denis quelles indemnités ils perçoivent.

Combien gagnent vos maires ? Beaucoup trop, estiment certains, qui comparent à leur propre feuille de paie. Pas tant que ça, réagissent d’autres, si l’on prend en compte la responsabilité qui leur incombe, le nombre de salariés de la commune qu’ils dirigent (c’est une vraie PME) et les heures passées, soir et week-end compris, à s’occuper de la gestion municipale.

D’autant que tous les élus ne sont pas logés à la même enseigne. Il y a ceux qui dirigent de grandes villes, ceux qui cumulent plusieurs mandats, ceux qui choisissent de poursuivre leur activité professionnelle ou de l’abandonner et ceux, enfin, qui gagnent moins que le salaire moyen en France (1 890 € nets). Après les élections de mars dernier, tous les conseils municipaux ont voté les indemnités réservées aux maires et aux adjoints, en respectant les montants maximums définis par la loi. Notre tableau montre ce que perçoivent les quarante édiles de la Seine-Saint-Denis. Les maires, riches ou pauvres ? Tour d’horizon des indemnités des quarante édiles de la Seine-Saint-Denis.

Petite ville, petite indemnité. Ce n’est pas en dirigeant une petite ville que vous gagnerez beaucoup d’argent. Le montant de l’indemnité est lié au nombre d’habitants. A Coubron et Vaujours, Ludovic Toro (UDI) et Dominique Bailly (UDI) perçoivent respectivement 1 713 € nets et 1 662 € nets mensuels. Moins bien que le salaire moyen des Français ! A l’Ile-Saint-Denis, Michel Bourgain (EELV) touche 1 100 € nets, l’équivalent du smic. Mais ne vous apitoyez pas pour autant car la plupart des élus des villes peu peuplées conservent leur activité professionnelle (et donc leur salaire). C’est notamment le cas de Ludovic Toro, qui poursuit son activité de médecin, mais aussi du maire (SE) de Gournay, Eric Schlegel, qui, avec ses 1 609 € nets d’indemnités a décidé de rester proviseur de son lycée de Noisy-le-Grand. Idem pour Thierry Meignen, le maire (UMP) du  Blanc-Mesnil — pourtant une ville de plus de 50 000 habitants — qui garde son cabinet de conseils, même si celui-ci est pour le moment « mis en sommeil ». Au  Raincy, Jean-Michel Genestier (DVD), conserve son poste de directeur général de SNCF-Géodis et a décidé de consacrer ses week-ends à la gestion municipale. Quant à Gérard Cosme (PS), le maire du Pré-Saint-Gervais, il poursuit son activité de maître-chocolatier, « une tradition familiale » mais précise ne toucher aucun revenu provenant de cette activité artisanale.

Grosse ville, grosse indemnité ? Et bien non, pas toujours ! La preuve, le maire le mieux payé du département — si l’on ne prend en compte que son indemnité de maire — n’est ni celui de Saint-Denis ni celui de Montreuil, les deux villes les plus peuplées de Seine-Saint-Denis. Didier Paillard (PC) et Patrice Bessac (FG) touchent en effet respectivement 3 800 € nets et 3 200 € nets par mois. On est loin du recordman Stéphane De Paoli, le maire UDI de Bobigny, qui s’est octroyé gracieusement le maximum possible pour une ville préfecture de moins de 50 000 habitants à savoir… 4 500 € nets par mois. « Le maire a abandonné son activité de conducteur de travaux », justifie-t-on en mairie. Une indemnité légèrement supérieure à celle de Bertrand Kern (PS) à Pantin avec 4 466 € nets.

L’heure est aux économies. Globalement, depuis les élections de mars dernier, on se serre la ceinture. La preuve : plusieurs maires ne sont pas au plafond de l’enveloppe dédiée aux indemnités des élus de leur commune. Exemple aux  Lilas où Daniel Guiraud (PS) affirme n’être qu’à 70 % du plafond ou à Sevran où Stéphane Gatignon — dont la rémunération a pourtant légèrement augmenté — reste à 18 ou 19 % en dessous de ce à quoi il pourrait prétendre. Certains ont joué la carte du gel des indemnités, comme à Romainville, Gournay, Montfermeil, Les Lilas ou encore Coubron où les maires perçoivent la même rémunération que lors de la précédente mandature.

D’autres, comme à Clichy-sous-Bois, Gagny, L’Ile-Saint-Denis, Pantin ou encore Saint-Ouen, ont choisi de réduire leurs indemnités. William Delannoy, le maire (DVD) de Saint-Ouen a ainsi une indemnité 20 % inférieure à celle de la précédente mandature. Enfin, quelques maires jouent la carte de la juste répartition de l’enveloppe : ils préfèrent baisser leur indemnité pour augmenter celles de leurs adjoints. C’est par exemple le cas à Montreuil, où Patrice Bessac a demandé à ses adjoints d’abandonner leur activité professionnelle pour être 100 % opérationnels. Idem à Neuilly-sur-Marne où Jacques Mahéas (DVG), qui ne cumule ni emploi ni autres mandats, assure être « le maire le moins bien payé du département, parce que je redistribue la moitié de mon indemnité maximale aux conseillers municipaux ».

Et puis il y a ceux qui reversent à leur parti politique. Il n’y a guère d’exception : quand on est membre d’un parti politique et élu, on le finance en reversant une partie plus ou moins importante de ses indemnités. A Bondy, par exemple, la maire Sylvine Thomassin reverse 750 EUR par mois au PS. Idem à Clichy-sous-Bois où le socialiste Olivier Klein donne 20 % de ses indemnités au parti, à Sevran où Stéphane Gatignon verse 960 € nets à EELV et à Montreuil où le maire donne 100 € au Front de gauche. On est loin des 2 000 € nets par mois reversés par Jean-Christophe Lagarde, le député-maire de Drancy, à l’UDI. A Stains, Azzedine Taïbi assure que c’est la moitié des indemnités de ses différents mandats qui vont dans la caisse du Parti communiste, soit plus de 3 000 €.

Cumuler, ça peut rapporter gros. Mais si le député-maire de Drancy reverse tant à son parti, c’est qu’il gagne plus que d’autres. La raison : il cumule un mandat local et un mandat parlementaire. Jean-Christophe Lagarde touche ainsi 7 500 € nets par mois, le maire de Tremblay-en-France François Asensi (app. PC) perçoit 7 200 € nets par mois, le sénateur-maire UDI du  Bourget, Vincent Capo-Canellas, 7 700 € nets tout comme celui des Pavillons-sous-Bois Philippe Dallier (UMP). La plupart sont écrêtés, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent gagner plus que le plafond officiel des 7 800 € nets par mois. Du coup, certaines de leurs indemnités sont rabotées. « Je suis maire pour rien, assure Jean-Christophe Lagarde. On ne cumule pas pour gagner de l’argent. Au contraire, avec l’écrêtement, on y perd. » Mais pas toujours besoin d’être parlementaire pour bien gagner sa vie. Certains élus 100 % locaux cumulent plusieurs mandats très rentables. Exemple avec le maire PC de Stains, Azzedine Taïbi, qui cumule les fonctions de maire, de vice-président du conseil général et de l’agglomération Plaine Commune.

NDLR : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, gagne 5309 € bruts par mois.

Source et image : Le Parisien du 20/05/2014

 

Aulnay-sous-Bois : les documents du Conseil Municipal du 21 Mai sont en ligne

Conseil_MunicipalLe site de la ville d’Aulnay-sous-Bois a mis à disposition les documents relatifs au conseil municipal du 21 Mai 2014.

L’ordre du jour pour ce Conseil Municipal est le suivant :

  • RENOUVELLEMENT DES REPRESENTATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL :

    • Hôpital intercommunal Robert Ballanger – Conseil de surveillance – Désignation du représentant de la ville.
    • Commission communale des impôts directs – Désignation des délégués du conseil municipal.
    • Election des membres de la commission d’appel d’offres – Abrogation de la délibération N° 2 du 18 avril 2014.
    • Métropole du Grand Paris – Syndicat Paris Métropole – Désignation d’un délégué titulaire et d’un délégué suppléant au sein du syndicat Paris Métropole.
  • ESPACE PUBLIC :

    • Quartier Vieux-Pays – Dénomination de l’actuelle place « Place de l’Eglise » : « Place de l’Eglise – Parvis Jean-Paul II ».
  • POLITIQUE DE LA VILLE :

    • Protocole de coopération entre la ville d’Aulnay-Sous-Bois, Aulnay Habitat OPH et TOIT et JOIE au titre de la politique de la ville – Signature d’une convention de partenariat – Abrogation de la délibération N° 6 du 16 janvier 2014.
    • Contrat urbain de cohésion sociale – Demande de subvention pour le financement de la Maîtrise d’Oeuvre Urbaine et Sociale (MOUS) – Signature d’une convention avec l’A.C.S.E. (Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des chances).
  • HABITAT URBANISME :

    • Prescription de la mise en révision générale du plan local d’urbanisme – Définition des objectifs poursuivis et des modalités de la concertation.
    • DHU – Quartier Ouest Edgar Degas – Constat de désaffectation et déclassement des terrains d’assiette des anciens chemins sur le site de PSA.
    • Avis sur la prescription par le Préfet de Seine Saint-Denis relatif à l’établissement du plan d’exposition au bruit de l’aérodrome de Paris-Le Bourget.
  • RESTAURANTS MUNICIPAUX :
    COMPTABILITE COMMUNALE :

    • Révision des tarifs.
      • Pour les repas des personnes bénéficiant du portage à domicile.
      • Pour les repas des employés communaux, administrations et personnes extérieures.
      • Pour les repas des personnes âgées dans les foyers restaurants.
      • Des prestations « Fêtes et Cérémonies » (Budget annexe extrascolaire).
    • Budget annexe assainissement – exercice 2014 – Décision modificative N° 1.

Vous pouvez prendre connaissance des délibérations en cliquant ici.

PCF Front de Gauche d’Aulnay-sous-Bois : Il faut revenir sur la réforme des rythmes scolaires

rythmes-scolairesAvec l’arrivée d’un nouveau ministre au ministère de l’éducation il existe une opportunité de répondre aux attentes populaires, en portant une refondation de l’école au service de la réussite de tous.

Dès maintenant, le gouvernement peut faire un geste fort pour montrer qu’il a entendu la déception et la colère des enseignants, des parents et de l’ensemble des acteurs de l’éducation. Il faut revenir sur la réforme des rythmes éducatifs imposée par le précédent gouvernement.

Cette réforme ne permet pas de répondre aux aspirations de nos concitoyens à une éducation ambitieuse pour leurs enfants. Cette réforme n’est tout simplement pas une réforme de gauche.

Les collectivités sont confrontées aux difficultés et aux contradictions de cette réforme et Aulnay n’en ai pas épargnée. Malgré l’engagement des habitants de notre commune, des élus, de l’ensemble des acteurs de l’éducation et du loisir éducatif il est impossible de trouver une manière satisfaisante de l’appliquer.

C’est pourquoi bon nombre de maires demandent de ne pas nous en imposer l’application à la rentrée 2014. Le chantier de la réflexion sur les temps éducatifs doit être ré ouvert dans une clarification des spécificités et des fonctions de chaque espace, dans le dialogue et la négociation avec l’ensemble des acteurs concernés.

Au cours d’un conseil municipal fin 2013 nous avions attiré l’attention de l’équipe municipale sur les difficultés liées aux manques de moyens et d’ambitions. Nous attendions un débat ouvert au conseil municipal d’avril et réservions au nom du groupe PCF Front de gauche notre position à la fin du processus de concertation engagée par la précédente municipalité. Ce débat n’a pas eu lieu, le nouveau maire présentant une délibération inacceptable et démagogique.

Nous en sommes convaincus, l’école de la réussite de tous doit se faire durant le temps scolaire obligatoire assuré par l’éducation nationale. C’est la condition de l’égalité sur tout le territoire national. Au contraire, la réforme des rythmes éducatifs proposée, même avec les maigres aménagements de dernières minutes, favorise la territorialisation de l’éducation et porte en elle l’accroissement des inégalités entre les communes et donc entre les enfants du pays. Elle installe la confusion entre les missions du service public d’éducation nationale et celles du périscolaire, la concurrence entre les enseignants et les animateurs, au détriment de la qualité de l’éducation apportée à nos enfants.

Elle prétend œuvrer pour que tous les enfants aient accès à un loisir éducatif de qualité. C’est une belle ambition, mais que cette réforme ne permet en rien de réaliser. Elle fait en effet du temps périscolaire un substitut aux heures d’écoles supprimées par la droite. Or, les loisirs éducatifs sont un domaine spécifique, différent de l’éducation scolaire. Enseignant et animateur sont deux métiers distincts qui ne doivent pas être mis en concurrence.

En outre, sur ce plan du loisir éducatif aussi, la réforme des rythmes entérine les inégalités entre les communes. D’autant qu’elle est imposée à l’heure où les collectivités ont de plus en plus de difficultés à établir leur budget pour faire face aux besoins et aux attentes d’une population touchée par la crise.

A Aulnay, nous agissons et continuerons à agir pour assurer à tous les enfants l’accès à un loisir éducatif de qualité et leur permettre de se construire dans un environnement culturel riche. Pour assurer l’égalité sur tout le territoire, c’est à l’État d’intervenir : à partir de ce que font déjà les communes, construisons ensemble un grand service public national déconcentré du loisir éducatif.

Ce chantier est d’autant plus d’actualité que le nouveau maire d’Aulnay, dès sont premier budget, choisit de restreindre l’accès à la culture pour tous en diminuant les subventions aux équipements culturels et en reportant sine die le festival Aulnay All Blues. Cela ne laisse rien présager de bon pour l’avenir.

Depuis des mois, nous échangeons avec la population sur cette réforme. Nous en retenons trois choses : le grand attachement de nos populations au caractère national de l’éducation scolaire et à la réussite de leurs enfants, leur « non de gauche » à la déstructuration libérale de l’éducation qu’on veut nous imposer, et la richesse de leurs propositions pour construire enfin l’école de la réussite de tous.
Nous formulons le vœu d’être entendus.

Source : communiqué PCF – Front de Gauche d’aulnay-sous-Bois

Lancement de l’opération UMP « Notre Ile-de-France 2020 » le 20 mai à 20h30 à Aulnay-sous-Bois

Valérie_Pécresse_2008-11-28Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Valérie Pécresse (UMP) concernant une réunion publique pour les élections régionales en  Ile-de-France, le 20 Mai à la salle Chanteloup (1 Avenue de Nonneville) :

« Les élections municipales qui se sont déroulées les 23 et 30 mars dernier ont montré le désenchantement, voire la colère des Français vis-à-vis de la politique gouvernementale.

En Ile-de-France, nous avons gagné 51 villes de plus de 5000 habitants. Cette large victoire, nos candidats la doivent au travail de terrain qu’ils ont mené sans relâche depuis de longs mois, mais ils la doivent aussi à vous, militants et sympathisants, qui leur avez apporté votre soutien.

Mon engagement dans cette bataille a été total. En tant que présidente de l’opposition régionale, j’ai fait plus de 130 déplacements pour soutenir nos candidats et j’ai pu mesurer combien cette campagne des municipales était placée sous l’angle du projet et des idées nouvelles.

Vous le savez, les prochaines étapes sur le long chemin de l’alternance seront les rendez-vous des élections européennes puis, en 2015, les élections départementales et régionales.

Je suis en route pour mener la bataille de l’Ile-de-France. Les Franciliens ont besoin que leurs attentes en matière de transports, de logement, d’emplois, de qualité de vie et de sécurité soient enfin prises en compte. Ils souhaitent la fin de la gabegie, des gaspillages et du clientélisme qui se traduisent par des hausses continues d’impôts. Jean-Paul Huchon préside l’Ile-de-France depuis 16 ans mais il n’a relevé aucun des défis de la région capitale.

Le temps du projet est venu. L’Ile-de-France doit être le laboratoire des solutions efficaces aux problèmes quotidiens des Français.

C’est pourquoi, j’ai décidé de lancer dans chacun des huit départements d’Ile-de-France, l’opération « Notre Ile-de-France 2020 ». Je viendrai à la rencontre des habitants et des élus pour échanger avec vous, sur votre vision, vos attentes et faire ainsi émerger des idées neuves pour notre région.

Je vous donne rendez-vous à AULNAY-SOUS-BOIS le mardi 20 mai à 20 h 30, salle Chanteloup, 1 avenue de Nonneville.

Pour gagner ce combat difficile, j’ai besoin de votre entière mobilisation et je vous invite à adhérer à mon association de soutien – Action Ile-de-France (cliquer ici). Je compte sur vous et je vous en remercie d’avance. »

Soirée débat organisée le 16 Mai par le Front de Gauche d’Aulnay-sous-Bois : Avoir 15 ans dans la Résistance française

Deėbat reėsistance le 16 mai 2014_Page_1Le PCF et le Front de Gauche d’Aulnay-sous-Bois organise une soirée débat, le vendredi 16 Mai au local du PCF d’Aulnay-sous-Bois (25 rue Jacques Duclos, Vieux-Pays), sur le thème : « Avoir 15 ans dans la résistance française ». Le débat commence à 19h00.

Pour plus d’information, lire l’invitation en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

Communiqué du PCF Aulnay-sous-Bois « Être pauvre n’est pas un crime ! »

Communiqueě Etre pauvre n'est pas un crime_Page_1Bruno Beschizza, nouveau maire d’Aulnay-sous-Bois, a pris un arrêté anti-mendicité le 29 avril 2014 qui a pour but de répondre au climat délétère qu’il a fortement entretenu pendant la campagne des élections municipales.

La question de la mendicité et de la pauvreté est traitée sur un angle répressif et sécuritaire : c’est une façon de masquer les effets de la crise économique et politique qui traversent notre pays.

Cet arrêté accompagne la campagne d’expulsion forcée de la population « Roms » de notre ville.

Durant plusieurs mois, la droite aulnaysienne a fait croire qu’Aulnay-sous-Bois vivait chaque jour dans une insécurité galopante. Pour asseoir ce discours sécuritaire, Bruno Beschizza et ses co-listiers ont désigné le coupable idéal : le mendiant, les « Roms », l’étranger. C’est la population « Roms » qui est visée aujourd’hui. Cette population est rejetée et plongée dans une situation de précarité inhumaine.

Le maire d’Aulnay-sous-Bois emboîte le pas de la politique d’expulsion forcée et de déplacement de population mise en place par Nicolas Sarkozy et amplifiée par Manuels Valls. En 2013, les expulsions de « Roms » ont dépassé le nombre de la population « Roms » présente sur le territoire national. Ces mesures inhumaines et inefficaces ont été dénoncées par la LDH et Amnesty International.

Les communistes dénoncent l’existence des réseaux maffieux qui exploitent cette population. Ces réseaux doivent être combattus et démantelés, c’est le travail de la Police Nationale. Les expulsions forcées et les arrêtés anti-mendicité ne s’attaquent pas à ces réseaux.

La majorité de la population « Roms » souhaite vivre dignement et trouver un travail. Pour beaucoup d’entre eux, ils sont en situation régulière comme tout citoyen européen. Ils souhaitent vivre et s’installer dans un pays de la communauté européenne.

La population « Roms » dont de nombreux enfants doit être protégée, pas pourchassée.

En prenant un arrêté répressif, limitant la circulation dans 6 secteurs de la ville entre 8h et 20h et en les exposant à une amende de 38€, le maire d’Aulnay stigmatise encore plus ces personnes qui sont des victimes.

Pourtant, la mendicité et le vagabondage qui étaient des délits sont depuis 1994, une activité licite.
Les arrêtés « anti-mendicité » portent atteinte à la liberté de circulation.

 La liberté d’aller et venir inclut la liberté de circuler sur la voie publique, celle d’y stationner, et celle de son utilisation. La liberté ne peut être remise en cause qu’en cas de troubles graves à l’ordre public. La mendicité n’est pas de nature à engendrer de tels troubles.

Le Conseil constitutionnel a reconnu la liberté d’aller et venir comme une composante de la liberté personnelle protégée par les articles 2 et 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789.

La Convention européenne des droits de l’Homme protège également la liberté de circulation dans l’article 2 du protocole 4.

Beaucoup de troubles sont pour la plupart déjà réprimés par le code pénal

L’ivresse sur la voie publique, l’entrave à la circulation, les menaces et violences, la mendicité agressive et la divagation d’animaux sont déjà des délits prévus par la loi sans qu’il soit nécessaire de prendre des arrêtés pour cela.

Le maire dispose de moyens moins contraignants pour atteindre le même résultat

La possibilité de préserver l’ordre public autrement que par un acte de police administrative est possible. Avec le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale), le maire peut mener une politique de prévention de l’exclusion, et imaginer des réponses sociales adaptées, seul ou en coopération avec l’Etat, le Département etc…

D’autres choix sont donc possibles ;
Placer les droits humains comme une priorité,
Créer des solidarités entre les populations,
Agir sur tous les leviers de la prévention et de l’accompagnement et non ceux de la répression et du rejet.

Source : communiqué du PCF d’Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois : Contre l’arrêté antimendicité, ils distribuent… des mendiants !

TRACTAGEEntre deux tracts pour les élections européennes, les promeneurs qui faisaient leur marché en centre-ville, hier à Aulnay, ont aussi eu droit à des figues fourrées, raisins secs ou petits chocolats maison, autant de variations de « mendiants », comme on nomme ces desserts traditionnellement confectionnés à base de restes et de fruits secs. « Un mendiant pour lutter contre la pauvreté, pas contre les pauvres », scandaient les militants du collectif citoyen de gauche « Vivre mieux, ensemble à Aulnay » à l’origine de cette distribution symbolique en réponse à l’arrêté anti-mendicité pris par le maire Bruno Beschizza (UMP) le 29 avril. Jusqu’au 30 septembre la quête est interdite de 8 heures à 20 heures sur six secteurs de la ville, dont le quartier du centre gare. Passée la surprise, la réaction des passants hier était variable. « Gardez ça ! », répond violemment une quinquagénaire qui remet le tract, avant de tourner les talons. « Vous trouvez que Ségura a fait mieux lui ? » Bertrand, la cinquantaine découvre l’arrêté par la même occasion. Hervé, 44 ans, tout nouvel Aulnaysien, est d’accord avec le collectif à tel point qu’il fouille dans son porte-monnaie pour trouver une pièce à donner. « Mais non, on ne demande pas de sous ! » lui répond Anne-Sophie, militante du collectif qui avait présenté une liste aux municipales. « Interdire les mendiants, c’est comme si on interdisait les chômeurs pour combattre le chômage », compare Hervé Suaudeau, militant Europe Écologie. La police municipale passe, tout le monde se salue. A l’arrière, un mendiant justement n’est pas inquiété et continue de faire la manche.

« Ce n’est pas une chasse aux pauvres », réagit de son côté Bruno Beschizza, qui ne tient pas de bilan chiffré de l’arrêté. « Depuis une semaine systématiquement, les policiers municipaux ne sont pas dans la répression mais ils expliquent à tous ceux qui s’adonnent à la mendicité qu’un texte le leur interdit. Cet arrêté n’est pas un coup de pub, mais un moyen de faire comprendre que la mendicité agressive n’est plus la bienvenue à Aulnay-sous-Bois ». Si la « mendicité agressive » persiste dans la durée, il n’exclut pas que la police municipale prenne des mesures pour « mettre à disposition » de la police nationale les récalcitrants. Le collectif lui, appelle à poursuivre le débat, lors d’une réunion publique demain de 19 h 30 à 22 heures, salle Dumont.

Source : Le Parisien du 12/05/2014