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Le Coronavirus progresse en Seine-Saint-Denis, Drancy impactée, un élu du Bourget contaminé

S’il ne faut pas céder à la panique, force est de constater que le virus COVID-19, appelé coronavirus, progresse inéluctablement dans le territoire français, avec la barre des 1000 contaminés bientôt atteint. En Seine-Saint-Denis, une école à Drancy a été fermée et un élu du Bourget contaminé.

Pour éviter toutes mauvaises informations sur cette épidémie, notre lecteur Michel Cadart vous invite à lire cet article qui vous explique en détail l’origine du virus et sa relative faible dangerosité.

Bonne lecture !   

Le Coronavirus fait encore des morts et menace plus que jamais Aulnay-sous-Bois et les grandes villes

Aujourd’hui, nous sommes passés à près de 400 personnes infectées avec 6 morts. Si le département de l’Oise est le plus atteint, le virus continue son inexorable progression, celui-ci étant très contagieux.

Une seule personne contaminée dans le RER ou le Métro peut favoriser sa progression. Sur le secteur du ravitaillement, plusieurs magasins ont été littéralement pris d’assaut. Les produits de désinfection des mains sont introuvables, ainsi que les masques de protection.

Autre source d’inquiétude : l’économie mondiale est lourdement impactée, les bourses dévissent. La France étant un pays touristique et de consommation, il n’est pas difficile d’imaginer l’impact sur l’économie.

Malgré la panique et les difficultés, rappelons que pour plus de 98 cas sur 100, on survit au Coronavirus. Le corps parvient à s’en débarrasser, comme une grippe. La seule différence avec la grippe saisonnière est la mortalité plus élevée et les complications pulmonaires. Il faut savoir raison garder.  

Le Coronavirus se propage en Ile-de-France et menace Aulnay-sous-Bois

Près de 300 personnes contaminées en France dont près d’une cinquantaine en Ile-de-France, le Coronavirus prend de l’ampleur et s’étale désormais sur une bonne partie du pays.

4 morts sont à signaler et plusieurs dizaines de personnes en réanimation à cause de complications pulmonaires. Très contagieux, le virus se transmet facilement via une poignée de mains ou par projection en cas d’éternuement. 2 à 10 fois plus mortel que la grippe, il n’existe pas de vaccin efficace pour le moment. Les personnes les plus âgées sont les plus vulnérables, le virus semble moins nocif chez les plus jeunes même les nourrissons.

Le département de la Seine-Saint-Denis est touché et avec les transports en commun, il est fort probable que la ville d’Aulnay-sous-Bois soit également touchée ou sur le point de l’être. Il est probable que des personnes aient été contaminée mais n’ont pas développé de contamination, le virus étant détruit par l’organisme au bout de quelques jours.

La panique a gagné les esprits avec rupture de stocks dans certains magasins et l’impossibilité de trouver des masques de protection ou du gel hydroalcoolique pour les mains. Si vous vous sentez mal, si vous avez de la fièvre ou de la toux, n’hésitez pas à appeler le Samu.

Le Coronavirus s’approche dangereusement d’Aulnay-sous-Bois, faut-il céder à la panique ?

Ce matin, plus de cinquante personnes étaient déjà contaminées en France, principalement dans l’Oise, mais aussi dans le Sud-Est. 2 personnes sont déjà mortes. Alors que l’épidémie semble maîtrisée en Chine (le berceau de ce virus), d’autres pays semblent avoir du mal à endiguer la maladie, comme l’Iran ou l’Italie.

Un premier cas a été signalé à Saint-Denis, à quelques kilomètres d’Aulnay-sous-Bois. Il est fort probable qu’avec les transports en commun (métro, RER…), ce virus continue sa progression pour atteindre la ville d’Aulnay-sous-Bois. Il suffit de voir le nombre de personnes qui toussent, fiévreuses qui empruntent les transports pour se faire une raison : le virus continuera de progresser.

Faut-il s’alarmer ? Contrairement à ce que disent les apôtres de l’apocalypse, ce n’est pas parce que l’on attrape le COVID-19 (c’est son nom scientifique) que l’on est condamné. Ce virus est certes 10 fois plus mortel que la grippe, mais 98% des patients infectés parviennent à s’en sortir. Les personnes les plus à risque sont les personnes âgées.

Quelques précautions sont à prendre, comme ne pas serrer la main, se laver les mains régulièrement, éviter les bains de foule si possible (dans le RER B, c’est difficile). Le corps semble capable d’éradiquer de lui-même ce virus au bout de quelques jours. Attention cependant aux complications pulmonaires, en cas de symptômes, allez aux urgences à l’hôpital Ballanger pour un diagnostic prendre votre téléphone et appelez le SAMU. La psychose est déjà là…

75 médecins chefs de service démissionnent en Seine-Saint-Denis

75 médecins chefs de service démissionnaires ont tenu une conférence de presse à Saint-Denis. Ils viennent s’ajouter aux centaines de leurs collègues qui ont déjà démissionné collectivement pour protester contre le délabrement de l’hôpital public. «Nous avons expliqué à notre direction que nous n’assurerions plus notre mission administrative à partir du 31 janvier», a déclaré Hélène Gros, une porte-parole des 75 médecins chefs de service démissionnaires de l’hôpital public lors d’une conférence de presse organisée à Saint-Denis (en Seine Saint-Denis), ce 6 février.

Source :  https://francais.rt.com/international/71099-situation-est-dramatique-75-medecins-chefs-service-demissionnent-seine-saint-denis

Des élèves de l’école Ambourget Aulnay-sous-Bois posent des questions sur les dangers de l’écran

Alors qu’une étude vient alerter sur l’utilisation des écrans, franceinfo junior se penche aussi sur le sujet avec ses jeunes auditeurs. Pour leur répondre : Michel Desmurget, directeur de recherche en neurosciences à l’Inserm.

Les enfants et les écrans, un binôme qui n’est pas sans risque. On commence à le savoir, plusieurs études le montrent depuis une dizaine d’années. Publiée la semaine dernière, une nouvelle étude de chercheurs bretons nous apprend que les enfants exposés aux écrans le matin avant l’école ont trois fois plus de risques d’avoir des troubles du langage. Quoi de mieux qu’en parler avec eux ? C’est le sujet du jour dans franceinfo junior, avec trois élèves de CM1 de l’école Ambourget d’Aulnay-sous-Bois, en Île-de-France. Pour leur répondre : Michel Desmurget, directeur de recherche en neurosciences à l’Inserm, auteur de la Fabrique du crétin digital.

Aden voudrait d’abord savoir si on peut attraper une maladie en regardant trop les écrans. Michel Desmurget lui explique : « Aden, non, ça ne va pas te rendre malade mais ça va favoriser certains risques pour ta santé surtout à long terme quand tu vas grandir. Ce n’est pas pour ça qu’il faut en avoir peur. » Par exemple, détaille le spécialiste, quand on regarde des écrans, on bouge moins : « ça s’appelle la sédentarité » et ce n’est « ‘pas très bon pour la santé », souligne-t-il. En plus, « ça favorise aussi l’obésité. » Mais le plus gros problème des écrans pour la santé, décrit le spécialiste, « c’est qu’on va dormir moins bien (…) La lumière des écrans, ça fait qu’on va s’endormir un peu plus tard ». Or « avoir un bon sommeil, bien dormir, dormir suffisamment, c’est très important pour être en bonne santé, pour ne pas avoir de maladie mais aussi pour être en bonne santé intellectuelle, pour que ton cerveau marche bien, que tu puisses bien réfléchir, bien penser. C’est important de ne pas trop les regarder ».

Source et article complet : FranceInfo

La cigarette électronique, un vrai outil de sevrage tabagique sur Aulnay ?

Apparue il y a quelques années en France maintenant, la cigarette électronique est plébiscitée par de nombreuses personnes et notamment par les fumeurs vu qu’elle permet de réduire la consommation de tabac, voire même d’arrêter définitivement le tabagisme. Dans cet article, nous allons vous démontrer cela en chiffres.

Ce que disent les chiffres ?

Selon les statistiques de l’agence sanitaire Santé publique France, l’e-cigarette est devenue l’outil d’aide par excellence au sevrage tabagique. Pour information, entre 2010 et 2017, 700 000 Français qui sont des fumeurs quotidiens sont parvenus à arrêter de fumer grâce à l’e-cigarette. Même si beaucoup de Français sont convaincus par l’e-cigarette, il faut encore attendre les données complémentaires afin de juger son efficacité avec certitude.

Selon une étude menée en France, chez les fumeurs qui utilisent l’e-cigarette, le nombre moyen de cigarettes a diminué (au moins 4 par jour). Pour l’arrêt définitif du tabagisme, les chances sont plus grandes si le fumeur utilisait l’e-cigarette depuis longtemps. Ce chiffre dépend également du liquide qu’il y a dedans. Ainsi, eliquidandco.com vous propose des produits corrects à bas coût.

Une solution soutenue par les médecins

Plus récemment, c’est l’Académie Nationale de Médecine elle-même qui s’est exprimée en faveur de la vape, avançant que la « crise de confiance » causée par les maladies pulmonaires observées aux Etats-Unis pourrait causer la mort de milliers de fumeurs » et que ceux « qui s’apprêtaient à passer à la vaporette au lieu du tabac ne doivent pas hésiter ».

Les potentiels risques avec l’e-cigarette

Même si aucune étude en a la certitude, les études montrent quela cigarette électronique est moins nocive que la cigarette classique, mais ça ne veut pas dire qu’elle n’est pas sans danger, en savoir plus ici.

La cigarette électronique, notamment le liquide, contient de la nicotine toutefois, la combustion de tabac est inexistante alors, il n’y a pas d’exposition aux substances toxiques de la cigarette classique comme les goudrons. Donc, elle est préférable au tabac. Mais les produits intégrés renferment des substances potentiellement toxiques.

Source : contributeur externe

Une armée de médecins pour désengorger les urgences d’Aulnay-sous-Bois

Une maison de santé regroupant cinq médecins généralistes et dix spécialistes vient d’être labellisée par l’Agence régionale de santé. Objectif : freiner la désertification médicale… et décharger l’hôpital Robert-Ballanger, situé juste en face.

Alors que treize médecins de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, menacent de démissionner dans le cadre d’une démarche collective actée par 1200 praticiens dans toute la France pour dénoncer la crise de l’hôpital et demander des moyens, la nouvelle donne de l’espoir.

Dix-sept praticiennes, pour dix spécialités au total, sont installées dans une « Maison de santé pluridisciplinaire » tout juste labellisée par l’Agence régionale de santé (ARS) – avec une dotation de 90 000€ à la clé – à cinquante mètres à peine de l’établissement hospitalier, côté Villepinte.

« Cinq médecins généralistes, une gynécologue, une échographe, une sage-femme, une psychologue, deux orthophonistes, une psychomotricienne, une ostéopathe, une podologue, et trois infirmières, sans compter trois internes », égrène Nassera Jiar, la gérante de la structure, qui souligne que « toutes sont des femmes ».

Les patients des urgences étaient priés d’aller voir ailleurs

Échographe, elle fut la première en mars 2016 à s’installer dans cette ancienne bâtisse de stockage de remorques, installée le long du boulevard Ballanger et totalement rénovée et mise aux normes. « Je suis restée 18 mois toute seule, avant que petit à petit, d’autres praticiennes ne me rejoignent. Aujourd’hui, on a poussé les murs au maximum, mais ironie du sort : sans extension du bâtiment, on ne peut plus accueillir d’autres personnes. J’ai refusé deux podologues ! »

Cette MSP est une aubaine pour l’hôpital Ballanger tout proche. À commencer par le service des urgences : conçu pour 40 000 passages par an, celui-ci en a compté 73000 en 2018! Début 2019, l’établissement a demandé un « délestage », c’est-à-dire que les services de secours étaient priés de transporter les patients dans d’autres hôpitaux.

Un délai d’attente moyen de 4 à 6 heures à Ballanger

En cause, notamment : le trop-plein de patients qui se rendent aux urgences par défaut. « Ceux qui partent à la retraite ne sont pas remplacés et les jeunes ne veulent pas venir. Donc, les gens n’ont pas d’autre choix que les urgences. On y retrouve de tout : des SDF, des gens qui n’ont pas vraiment de problème de santé, même des gens qui ont besoin de conseil pour leur couple… En fin de journée »,, témoignait récemment une cheffe de service. Délai d’attente moyen à Robert-Ballanger : 4 à 6 heures !

Ouverte de 8h30 à 20h30, la MSP consulte sur rendez-vous, mais prend aussi des urgences. « Dès 5 heures du matin, il y a 20 à 30 personnes qui attendent devant l’entrée », assure Nassera Jiar, qui illustre aussi ce succès par le délai d’attente pour un rendez-vous chez le podologue : 2 ans.

Source, photo et article complet : Le Parisien

Amandine, Morgane et Mohamed-Amine de l’école Ambourget à Aulnay-sous-Bois posent des questions sur la grippe

C’est la saison ! Après la gastro-entérite, c’est la grippe qui fait son chemin en France. Selon le dernier bulletin hebdomadaire de l’agence sanitaire Santé publique France, publié mercredi 8 janvier, 11 des 13 régions métropolitaines sont en phase pré-épidémique pour la grippe. Mais c’est quoi cette maladie et comment la soigner ? Ils sont élèves en CM1 à l’école Ambourget d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et vont poser leurs questions dans franceinfo junior sur ce sujet. Pour répondre aux interrogations d’Amandine, Morgane et Mohamed-Amine :  Bruno Lina, professeur de virologie au CHU de Lyon et au Centre international de recherches en infectiologie. 

Amandine démarre avec sa première question : « La grippe, ça se fait avec plein de microbes ? » demande l’écolière. Le professeur lui répond : « globalement il y a un seul microbe qui donne la grippe : le virus de la grippe. On l’appelle aussi influenz, c un nom qu’on revoit souvent; Un virus c’est un petit agent infectieux, petit parce qu’on ne peut pas le voir avec un microscope simple. (…) »

D’où vient la grippe ?

« Pourquoi la grippe, c’est qu’en hiver que ça vient ? » interroge Morgane, élève en CM1. « Il est probable que c’est dû à plusieurs causes : premièrement quand il fait froid, notre organisme se défend moins bien. Le virus infecte essentiellement le nez. Quand il fait froid, on a le nez froid » et donc le système immunitaire se défend moins bien, explique le spécialiste. Deuxième raison : en hiver, « on a tendance à se mettre tous ensemble à l’intérieur où il fait chaud, (…) on favorise la transmission des virus. » Résultat : l’an dernier, 2 millions l’ont attrapée en France. Une maladie qui peut être grave : 10 000 personnes sont mortes de la grippe l’an dernier. Symptômes et origine de la grippe, remèdes pour la soigner… Sur cette page, réécoutez en entier l’émission franceinfo junior du jour sur la grippe.

Source : France Info

Les dons pour sauver Hugo et Emma vont profiter à un troisième enfant malade

En récoltant plus d’1,5 million d’euros, les parents de ces deux enfants de Luzarches atteints d’une maladie mortelle ont pu financer une expérimentation médicale pour enrayer ses dégâts, dans laquelle a été intégré un 3e enfant.

Plus d’1,5 million d’euros : l’élan de générosité envers Hugo et Emma, un frère et une sœur atteints de la maladie de SanFilippo, a été telle qu’un troisième enfant touché par cette pathologie génétique mortelle va lui aussi bénéficier d’une expérimentation médicale.

La course contre la montre pour les sauver a démarré et les enfants enchaînent les séjours à l’hôpital. « Dieu sait à quel point c’est une période difficile pour moi », souffle Alicia, la maman d’Hugo et Emma, en exposant quelques photos de ses bambins bardés de cathéters.

Protocole médical expérimental

L’histoire a démarré au printemps 2018. Alicia et son mari Julien, employés à l’hôpital privé d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et habitants de Luzarches, dans le Val-d’Oise, lancent un appel aux dons pour tenter de sauver leurs enfants, Hugo et Emma, âgés à l’époque de 3 ans et 9 mois.

Ils sont touchés par une maladie génétique qui atteint leur système nerveux et les condamne à une mort prématurée. Aucun traitement n’existe. Avec des médecins spécialistes, le couple tente de lancer un protocole médical expérimental.

Mais le prix pour mobiliser les laboratoires est exorbitant : 4 millions d’euros. La cagnotte est lancée, mais n’augmente pas assez vite, plafonnant à 1,5 million d’euros début 2019.

Source, image et article complet : Le Parisien