Archives de Catégorie: Sécurité
Fronde au commissariat d’Aulnay-sous-Bois, code 562 et arrêt des contraventions
La mise en détention provisoire d’un membre de la police à Marseille pour avoir interpellé brutalement un casseur pendant les émeutes a mis le feu aux poudres dans plusieurs commissariats en France. Selon des membres des forces de l’ordre, en France, nous sommes plus prompts à enfermer des policiers que des délinquants récidivistes.
Il n’est pas autorisé de faire grève dans les forces de l’ordre, mais de nombreux membres se sont mis en congés maladie, ou appliquent le code 562, qui consiste à ne répondre qu’au 17 et à intervenir en cas d’absolue nécessité. Plus de contravention, plus de ronde, service minimum seulement.
A Aulnay-sous-Bois, plusieurs unités ont appliqué le code 562 : la brigade jour, la brigade nuit, la BTC et la BAC.
Fusils à pompes et grenades pour la police municipale à Aulnay-sous-Bois, jusqu’où ira Bruno Beschizza !
Nous avons pris connaissance avec stupéfaction du courrier irresponsable de Bruno Beschizza au Ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin dans lequel il demande que la Police Municipale soit encore plus armée (fusils à pompe, grenades…).
Bruno Beschizza se trompe lourdement lorsqu’il défend le fait que la Police Municipale soit chargée de remplir les missions de maintien de l’ordre alors que cette prérogative revient exclusivement à l’État, par l’intermédiaire de la Police Nationale. L’argent des Aulnaysiens est donc utilisé pour une compétence qui devrait être prise en charge par l’ensemble des citoyens.
Bruno Beschizza se trompe gravement de combat en demandant au Ministre Gérard Darmanin des armes plus performantes pour la Police Municipale. Il aurait été plus juste et plus sérieux de demander au Ministre de renforcer les moyens humains et matériels de la Police Nationale.
Par ailleurs, il est urgent de revoir la formation et l’encadrement des policiers, qu’ils soient « des gardiens de la paix » capables d’exercer avec discernement leur rôle de répression mais aussi en mesure de faire de la prévention.
Quant à la Police Municipale à Aulnay-sous-Bois, elle est déjà en force et suréquipée, mais la population souhaite plus de présence sur le terrain et regrette la Police de Proximité qui obtenait par l’écoute et le dialogue, de bons résultats.
Bruno Beschizza « Monsieur Sécurité de LR », Sous-Préfet hors cadre et ancien « policier » ne conçoit que la surenchère sécuritaire, l’armement lourd et l’affrontement. Au lieu de chercher l’apaisement, il souffle sur les braises… Certes, les policiers font un métier difficile mais ils ne sont pas en guerre contre une partie de la population.
Si son ami Nicolas Sarkozy n’avait pas supprimé la Police de Proximité, réduit la période de formation et dépouillé la Police Nationale et la Gendarmerie de 9000 postes entre 2008 et 2012 nous n’en serions pas là. Dans nos villes comme dans nos zones rurales, nous avons besoin de plus d’enseignants formés et mieux payés, de policiers nationaux formés, de magistrats, de services publics de proximité et d’associations proches de la population.
Mais à Aulnay-sous-Bois, depuis 2014, Bruno Beschizza mène une politique de droite austère, anti sociale, anti démocratique : fermeture des 7 antennes sociales, privatisation du service jeunesse, réduction drastique de l’équipe des médiateurs, hausse des tarifs des services municipaux, manque de volonté politique dans la rénovation de quartiers abandonnés depuis 9 ans.
Quand on est Maire d’une ville de 86 000 habitants et qu’on constate l’échec de cette politique, on fait preuve d’humilité et on change de braquet.
Source : Oussouf SIBY (Président de groupe), Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN
Un local téléphonique transformé en point de drogue dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois ?
Une lectrice nous annonce qu’il y a un local téléphonique situé au 19 rue du Docteur Fleming dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois qui est squatté. Ce squat existe depuis décembre dernier.
Il y a un réel danger car il y a du gaz et la personne qui squat ces lieux utilise l’électricité de l’immeuble situé juste à côté. Malgré de nombreuses relances du syndic à l’opérateur Orange, aucune action n’a été effectuée.
Les habitants se sont retournés vers la Mairie mais rien n’est fait. La police est passée mais rien ne bouge et pourtant, il y a un réel risque d’incendie !
Une forte odeur de drogue se dégage des lieux, comme si un trafic y avait lieu.
Aulnay-sous-Bois un havre de paix et de sécurité selon Bruno Beschizza
Contrairement à un certain nombre de villes de notre département, Aulnay-sous-Bois ne figure dans aucun des tableaux du triste palmarès de la délinquance disponible dans l’édition du Figaro. Le fruit d’un travail de fond entrepris depuis notre arrivée en 2014.
Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois
Oussouf Siby s’interroge sur la légalité de la vidéo-surveillance algorithmique à Aulnay-sous-Bois
Au nom du groupe des élu.e.s d’opposition PS, PC et citoyen.ne.s, je veux vous faire part de notre profond étonnement et de nos interrogations en découvrant par le journal « Le Monde », comme l’ensemble des Aulnaysiennes et Aulnaysiens, que vous avez choisi pour le Centre de supervision urbain de notre ville, la vidéosurveillance algorithmique (VSA) depuis 2021.
Ainsi, l’article précise : « la ville d’Aulnay-sous-Bois, comme 50 autres communes en France, a mis en place la vidéo-surveillance algorithmique (VSA), les 500 caméras « augmentées » sont assistées par l’intelligence artificielle. Lorsque l’algorithme de la caméra détecte un « événement » parmi ceux pour lesquels la caméra a été programmée (arme, objets abandonnés, dépôt sauvage, départ de feu, maraudage, mouvement de foule ou regroupement sur la voie publique…), l’opérateur vidéo est prévenu et les policiers décident alors d’une intervention ou non. »
Ce système, loin d’être anodin, est surveillé de près par la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL). Elle souligne le risque d’une surveillance généralisée, le dispositif « présente incontestablement des risques pour les droits et libertés fondamentaux des personnes et leur anonymat dans l’espace public »
L’association la Quadrature du Net qui a examiné les documents relatifs au partenariat entre la ville et la société Neuroo déclare « Tout reste très opaque, on ne sait pas qui récupère les données… »
Notons qu’à aucun moment le Conseil Municipal n’a été informé de ce système et de ce fait n’a pas pu en débattre. Pire encore, l’année dernière, vous avez longuement présenté à la population, votre bilan en matière de sécurité dans chaque conseil de quartier, mais à aucun moment, ni votre élue à la sécurité Mme Maroun, ni votre Directeur de la Police municipale n’ont jugé utile d’informer la population sur la VSA. Ainsi, tout débat, que ce soit au niveau de la population ou des élus a été clairement occulté.
Pour toutes ces raisons, Monsieur le Maire, nous vous demandons de nous communiquer dès que possible les documents relatifs au partenariat entre la ville et la société Neuroo.
Nous vous demandons également la mise en place d’un Comité d’éthique de vidéosurveillance comprenant principalement l’élue en charge de la sécurité, des experts qualifiés, des habitants et les élu.e.s de l’opposition afin d’évaluer la mise en œuvre de la vidéosurveillance et ses résultats, l’objectif étant d’assurer la sécurité des biens et des personnes dans le respect des libertés individuelles.
Dans l’attente de votre retour, nous vous prions de recevoir Monsieur le Maire, nos meilleures salutations.
Source :Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s
Aulnay-sous-Bois utilise la vidéosurveillance augmentée avec intelligence artificielle
Devant la gare RER d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le sujet ne semble pas émouvoir plus que ça. Des caméras de surveillance assistées par l’intelligence artificielle (IA) dans la ville ? Personne n’est vraiment au courant. Les avis ne sont pas tranchés, plutôt positifs dans l’ensemble. « Une bonne chose pour la sécurité », affirme un couple de retraités. « Plutôt rassurant, tant que ce n’est pas trop intrusif », songe Ana, Aulnaysienne de 51 ans. Seule une habitante de 17 ans souligne qu’il « ne faudrait pas trop d’abus » avec cette technologie.
Source et article complet : Le Monde
La police municipale d’Aubervilliers a reçu 12 caméras-piétons
Les policiers municipaux d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) sont équipés de caméras-piétons, depuis ce lundi. Il s’agit d’une promesse de campagne de la maire UDI Karine Franclet qui souhaite « renforcer la sécurité » dans la ville. Elle a ainsi augmenté le nombre de caméras de vidéosurveillance, doublé le nombre d’agents et inauguré un nouveau centre de surveillance urbaine, rapporte Actu Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : 20Minutes
Sécurité : Nouveau coup de projecteur sur la police municipale à Aulnay-sous-Bois
A en croire la propagande du Maire et de sa majorité, dans Oxygène ou sur le compte twitter de la ville, notre chère police municipale avec ses 89 policiers, 23 opérateurs vidéo pour visionner les 500 caméras … aurait obtenu des résultats sensationnels.
On se demande si la police nationale existe encore dans notre ville ? Depuis 2014, B. Beschizza a compensé les suppressions de postes de policiers voulues par N. Sarkozy en créant une police municipale démesurée, à la charge exclusive des aulnaysiens mais la police municipale, malgré le travail de ses agents, ne peut ni ne doit remplacer la police d’État.
Les ficelles pour ne signaler que les bons résultats de la police municipale sont grosses !
La municipalité ne parle que des secteurs en baisse, ne donne aucun chiffre mais uniquement des pourcentages par rapport à 2017 pour faire sensation. Or, pour mesurer le niveau de délinquance, les données chiffrées sont indispensables.
Voici quelques données du site ville-data.com de 2016 à 2021. On note quelques améliorations mais, sans être alarmiste, on voit vite que les baisses annoncées sont un leurre.
Violences physiques :
Dans Oxygène, on lit : baisse de 50 % par rapport à 2015. Or en 2021 : 569 plaintes, 560 en 2020 soit + 2% en un an
+ 28 % par rapport à 2016 (444 plaintes)
Vols à main armée :
Dans Oxygène, baisse de 49 % mais à relativiser car c’est heureusement sur très peu de faits. 2021 : 25 plaintes, 22 plaintes en 2020 soit + 13 % en un an , – 36 % par rapport à 2016
Vols sans violence contre des personnes dans la rue et lieux publics :
Sur le site ville- data.com 2021 : 1325 plaintes pour Aulnay
983 plaintes en 2020 soit + 35 % en un an et + 44 % par rapport à 2016 (920 plaintes)
Violences sexuelles :
2021 : 102 plaintes contre 75 en 2020 soit + 36 % en un an
Cambriolages de logement :
2021 : 320 plaintes, 309 en 2020 soit + 4% en un an, baisse de 30% par rapport à 2016 (452 plaintes) due sans doute à l’installation d’alarmes par les particuliers depuis cette date.
La municipalité ne cesse de vanter l’efficacité de la vidéosurveillance ! On est heureux d’apprendre que les 500 caméras hors de prix et leur surveillance permanente par les 23 opérateurs servent à quelque chose mais combien de délits ont été réellement évités avec cet outil ?
La municipalité veut montrer une police municipale proche de la population en indiquant le nombre d’interventions, d’arrestations ou de personnes reçues au poste. Mais que signifient ces comptages qui mettent tout sur le même plan, de la plainte pour violence à la demande de renseignements ?
Pour les habitants, la police municipale a surtout des missions de surveillance et de répression. Ils déplorent une présence sur le terrain très inégale dont l’efficacité reste à prouver !
La suppression de la police de proximité par N. Sarkozy fut une erreur. C’était une police de prévention et de terrain, qui grâce aux liens de confiance établis avec les habitants obtenait de bons résultats et était mieux perçue qu’une police d’intervention et de répression.
Source : Les élu.e .s PS, PCF et citoyen.ne.s : Oussouf SIBY, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN
Création d’une brigade cynophile à Aulnay-sous-Bois
En application de la loi de « Sécurité globale » du 25 mai 2021, le conseil municipal vote ce mardi 12 juillet 2022 la création d’une brigade cynophile au sein de la Police municipale d’Aulnay-sous-Bois. Cette réforme législative fixe dorénavant le cadre réglementaire et obligatoire des conditions d’existence, d’organisation et d’utilisation des brigades cynophiles de Police municipale.
À Aulnay-sous-Bois, la brigade cynophile est aujourd’hui composée de 5 chiens de patrouille et de 4 maîtres-chiens.






