Archives de Catégorie: Solidarité

Journée solidarité organisée par l’association Aide Humanitaire Familles Haïtiennes le 13 juillet

A3 solidariTDimanche 13 juillet 2014, de 12h00 à 23h00 (Salle du Bourg, 39 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois), une journée solidarité est organisée par l’association Aide Humanitaire Familles Haïtiennes.
A partir de 17h00 : vous assisterez à une animation musicale avec les jeunes artistes d’Haïti du groupe Team Magic Family.

Au menu : Exposition, Tableaux, Colliers, Bracelets, Tee-shirts, Gastronomie.

Participation : 10 € (Enfants – 12 ans : 3 €)

Secours Populaire d’Aulnay-sous-Bois : des vêtements à 1 euro

Secours_Populaire_AulnayLe Secours Populaire organise une grande braderie au 103 Galerie Surcouf (Galion, quartier de la Rose des Vents). La boutique est ouverte le mardi matin, le jeudi matin et le samedi matin de 9h00 à 12h00.

Jusqu’à fin juin, les vêtements sont à 1 euro. Venez nombreux !

Source : communiqué Secours Populaire d’Aulnay-sous-Bois

Bobigny : Ils lancent un SOS pour les enfants en danger

bobigny_sosCes travailleurs sociaux ont suivi plus de 5 000jeunes l’an dernier. Les agents de l’Aide sociale à l’enfance ont manifesté hier afin de réclamer des moyens.

ISABELLE, 52 ANS, l’assure : « J’aime mon travail ». Cette éducatrice spécialisée de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), en poste depuis 1986 à Saint-Denis, avait l’habitude des semaines « à 50-60 heures de travail, sans compter le week-end », parce qu’il lui semblait « impensable de laisser en plan les gamins qu’on a en face de nous ». Mais la charge est devenue trop lourde : « Un jour, j’ai craqué, d’épuisement », glisse l’éducatrice, en arrêt maladie depuis la mi-décembre. Hier, Isabelle s’est jointe à ses collègues de la circonscription de Saint-Denis pour manifester devant le conseil général, à Bobigny. « Ni pompiers ni urgentistes. Tout juste travailleurs sociaux », clame une banderole. Ce n’est pas la première fois que les employés de l’ASE dénoncent leurs conditions de travail. Mais alors qu’on découvrait hier le sort effrayant de quatre enfants, cloîtrés depuis leur naissance dans l’appartement familial à La Courneuve, leur colère a pris une résonance particulière.

Educateurs, psychologues, familles d’accueil, tous décrivent la même situation. De plus en plus d’enfants et d’ados en danger, et des moyens très insuffisants pour le faire. Selon la CGT et la FSU, l’ASE suivait l’an dernier 5 019 jeunes, soit 283 de plus qu’en 2011. A Saint-Denis, circonscription particulièrement chargée, Geneviève gère en permanence une trentaine de dossiers et doit rendre visite à des enfants placés « dans le Sud, en Bretagne, en Belgique », faute de solutions en Seine-Saint-Denis. Priscille, éducatrice dans la circonscription de Gagny, se souvient du cas d’une jeune fille qui avait été abusée par son beau-père. « La procédure judiciaire était en cours, mais comme il n’y avait de place dans aucun foyer, elle est restée à son domicile, sans suivi pendant six mois. » Noria, assistante familiale à Drancy depuis vingt-huit ans, évoque de son côté des familles d’accueil  surchargées, parce qu’il faut bien caser les enfants quelque part…

Une délégation a été reçue au conseil général, par Bally Bagayoko, vice-président (Front de gauche) chargé de la protection de l’enfance, et des membres du cabinet du président PS, Stéphane Troussel. « Nous avons obtenu l’ouverture de deux négociations, sur le nombre de places d’accueil et sur les moyens. Tout devrait être bouclé en juin », annonce Rémi Adel, responsable syndical FSU. Bally Bagayoko a lui aussi constaté une dégradation, « en lien avec la situation sociale et économique des familles ». En 2010, les services sociaux avaient ainsi dû prendre en charge une quarantaine de bébés de moins d’un an. L’an dernier, ce chiffre avait quasiment doublé. « Le département ne reste pas sans rien faire. L’enveloppe budgétaire dédiée a augmenté de 2010 à aujourd’hui », assure l’élu, qui indique que la direction des ressources humaines va plancher sur une meilleure anticipation des remplacements longue durée et promet des « investissements pour remettre en état des établissements ».

Source et image : Le Parisien du 21/03/2014

Le Parti Communiste d’Aulnay-sous-Bois condamne les propos stigmatisants du Maire à propos de l’expulsion des Roms

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Une lettre ouverte du maire d’Aulnay-sous-Bois au premier ministre concernant la présence de campements de populations d’origine Roms sur le territoire de la ville a été diffusée ces jours-ci, accompagnée d’une lettre du maire aux habitants d’Aulnay.

La section PCF d’Aulnay-sous-Bois et le groupe communiste au conseil municipal condamnent sans limite les présupposés stigmatisant qui président à de tels propos tout comme ils condamnent l’objectif annoncé de règlement de la situation par l’expulsion pure et simple de ces familles !

Lors du conseil municipal de janvier dernier, le Président du Groupe communiste a pris une position ferme pour dénoncer l’expulsion des Roms et le référé du maire. Il a rappelé la nécessité de donner à la population Rom de bonnes conditions sanitaires et de sécurité. Les Roms ne sont pas responsables de cette situation, ils sont chassés de chez eux. C’est un problème qui dépasse le cadre local, un problème national et européen.

Le groupe communiste a également dénoncé la politique d’expulsion systématique de Valls qui a conduit en 2013 au déplacement forcé de 20 000 Roms pour les obliger à quitter la France et à rentrer dans un pays qui n’en veut pas.

Ces situations humainement dramatiques mettent en exergue l’impossibilité de mettre en œuvre des solutions civilisées dès lors que les politiques d’austérité sévissent dans notre pays et en Europe. Ce ne sont pas les populations quelles qu’elles soient qui sont de trop, ce sont les moyens de les accueillir qui sont insuffisants !

Le recours systématique à l’expulsion vise avant tout à ne pas remettre en cause ce dogme de l’austérité pour l’ensemble des populations qui vivent en France et en Europe.

Source : communiqué du PC d’Aulnay-sous-Bois

Un bus d’informations pour les salariés des services à la personne à Aulnay-sous-Bois

Bus_Aulnay_BloqueVous travaillez dans le secteur des services à la personne et vous êtes à la recherche d’informations sur la retraite, la protection sociale, la formation professionnelle, la nutrition ou encore la prévention des risques professionnels ? Sachez que le bus du groupe de protection sociale à but non lucratif et à gestion paritaire Ircem stationnera aujourd’hui de 9 heures à 17 heures, rue Charles-Gouppy, à Aulnay-sous-Bois. Les agents sont à votre disposition pour vous informer sur vos droits et vos devoirs en matière de protection sociale obligatoire et sur les services qui vous sont ouverts. Le secteur des services à la personne compte aujourd’hui dans le département de la Seine-Saint-Denis 35 800 salariés et 34 200 employeurs.

Source : Le Parisien du 06/03/2014

Dans le cadre de la campagne contre violences faites aux femmes : projection gratuite le 6 mars au Cap d’Aulnay-sous-Bois

violence_femmeJeudi 6 mars 2014 à 9h et 13h projection gratuite d’un film suivi d’un débat à l’initiative du C.C.A.S

Projection gratuite du film « AYA DE YOPOUGON » de Marguerite Abouet et Clément Oubrerie

Film d’animation sorti le 17 juillet 2013 réalisé par Marguerite Abouet
et Clément Oubrerie Avec Aïssa Maïga , Tella Kpomahou , Jacky Ido

Fin des années 1970, en Côte d’Ivoire à Yopougon, quartier populaire d’Abidjan. C’est là que vit Aya, 19 ans, une jeune fille sérieuse qui préfère rester étudier à la maison plutôt que de sortir avec ses copines. Aya partage ses journées entre l’école, la famille et ses deux meilleures amies : Adjoua et Bintou, qui ne pensent qu’à aller gazer en douce à la nuit tombée dans les maquis. Les choses se gâtent lorsque qu’Adjoua se retrouve enceinte par mégarde. Que faire ?

Lieu de la projection : Le Cap – 56 rue Auguste Renoir
Renseignements et réservations : au BAV au 01 48 79 40 2201 48 79 40 22

CCAS – Bureau d’aide aux victimes
19/21 rue Jacques Duclos
93600 Aulnay-sous-Bois

Victime d’une agression, d’un viol, de violences conjugales,
d’une discrimination, d’un accident de la circulation,
Ne restez pas seul(e), Appelez-nous au 01 48 79 40 2201 48 79 40 22

Numéros utiles
Violences conjugales – numéro national : 3919

3615 SOS FEMME
Viols Femmes Informations : 0 800 259 5950 800 259 595 (appel gratuit)

Association européenne contre les violences
faites aux femmes au travail : 01 45 84 24 2401 45 84 24 24
Allo enfance maltraitée : 119

La Fondation Abbé Pierre publie son 19ème rapport sur l’état du mal-logement

abbe_pierreA l’occasion de la publication de son rapport annuel sur l’état du mal-logement en France, le 31 janvier, la Fondation Abbé-Pierre dresse un constat alarmant sur fond de hausse de la pauvreté et des précarités : 3,5 millions de personnes sont non ou mal logées et plus largement 10 millions sont concernées par la crise du logement.

Saturation des dispositifs d’hébergement, crise du secteur de l’accueil d’urgence – 141 000 personnes sont à ce jour sans domicile fixe – , augmentation des loyers impayés et des expulsions – 120 000 décisions d’expulsion ont été prononcées, dont 115 000 pour impayés locatifs – sortie difficile des hébergements d’insertion, précarité énergétique…

Face à ces constats, la Fondation plaide pour un logement abordable pour tous, une démarche territorialisée du traitement du mal logement et une protection sociale de l’habitat pour les plus fragiles. Le rapport souligne le volontarisme du Gouvernement en matière de politique du logement, avec le projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové. Une détermination du Gouvernement que Cécile Duflot, ministre de l’Égalité des territoires et du Logement a tenu à réaffirmer, annonçant à cette occasion, trois nouvelles mesures :
le rétablissement de la trêve hivernale des expulsions pour tous, y compris les « occupants sans droit ni titre » ;
le lancement d’une mission nationale confiée à Adoma pour résorber les bidonvilles ;
la réalisation d’un véritable plan d’action en faveur des personnes reconnues prioritaires au droit au logement opposable (Dalo).

>> http://www.fondation-abbe-pierre.fr…

Crédits photo : Fondation abbé Pierre

Dossier téléchargeable ici.

Communiqué de presse du Collectif de soutien Roms d’Aulnay-sous-Bois sur la mort d’une fille à Bobigny

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Le décès, ce matin, d’un enfant après un incendie survenu dans le campement des Coquetiers à Bobigny ne peut nous laisser indifférents au sort réservé aux Roms dans notre République.

A Aulnay-­‐sous-­‐bois , le Collectif de Soutien aux Roms intervient depuis la fin du mois de Novembre
sur le campement Marc Chagall qui accueille aujourd’hui plus de 230 personnes. Un travail de médiation important a été effectué pour vacciner et scolariser les enfants du bidonville par des citoyennes et des citoyens solidaires en partenariat avec des associations de terrain comme l’ASET93 et Médecins du Monde.

Les campements roms d’Aulnay­‐sous-­‐bois sont vulnérables à un tel drame. Depuis plus de 10 ans, les
expulsions n’ont pas amélioré les conditions indignes dans lesquelles les Roms vivent au coeur de notre République.

Le Collectif demande aux pouvoirs publics d’équiper d’extincteurs les campements, notamment,
Marc Chagall et André Citroën à Aulnay-­‐sous-­‐bois ainsi que Gustave Roussy à Blanc-­‐Mesnil.

Un Collectif de Soutien aux Roms d’Aulnay est prêt à engager un chantier coopératif pour trouver
des alternatives aux expulsions dans le cadre de la circulaire interministérielle du 26 août 2012, en
partenariat avec les pouvoirs publics et les associations qui interviennent sur le terrain.

Le Collectif appelle à la solidarité en venant soutenir les habitants du campement Marc Chagall d’Aulnay‐sous-­‐bous menacés d’une énième expulsion, au Tribunal de Grande Instance de Bobigny,
Vendredi 14 Février à partir de 9h.

Source : communiqué de presse de François Siebecke, membre du Collectif de Soutien Roms à Aulnay-sous-Bois

Le Aulnay Handball solidaire !

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Vous pouvez découvrir une autre facette du AULNAY HANDBALL !

Le lundi 17 février, un tournoi appelé « handemsemble » est organisé avec les IME. Il aura lieu au gymnase Paul Emile Victor (2-8 chemin du Moulin de la Ville) et commencera dès 10h. Prévoir le pique nique

Venez nombreux !

AULNAY HB FORMATION, AULNAY HB COMPETITION et AULNAY HB SOLIDAIRE sont favorable à l’accès au sport des enfants présentant un handicap.

La Fondation Abbé Pierre alerte sur les inégalités territoriales dans la prise en compte des défavorisés

Roms_AulnayPrésenté le 31 janvier à la porte de Versailles, en présence notamment de la ministre du logement Cécile Duflot, le rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre pour le logement des personnes défavorisées tire la sonnette d’alarme : des mesures urgentes en matière de logement sont indispensables, et l’Etat doit rester le garant de la solidarité nationale.

«Au-delà des mesures structurelles, nous attendons du gouvernement des réponses immédiates aux besoins sociaux, et 2013 n’a pas été à la hauteur de nos attentes », résume Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des personnes défavorisées. La fin de la gestion hivernale de l’hébergement n’a pas été des plus efficaces, et les trois quarts des personnes appelant le 115 n’obtiennent pas de solution, faute de place. La Fondation salue cependant les mesures législatives ou réglementaires déjà prises, comme l’encadrement des loyers – « insuffisant pour faire baisser les loyers mais qui au moins contiendra les hausses – ou le plan quinquennal de lutte contre la pauvreté, dont les effets se font cependant attendre. « Il y a un décalage entre le discours gouvernemental et l’incapacité de l’Administration à le mettre en œuvre », ajoute le délégué de la Fondation.

Alerte sur les copropriétés – L’un des chapitres du rapport concerne les copropriétés dégradées, dont le projet de loi ALUR vise à améliorer le traitement. Un million de logements sont aujourd’hui en situation de fragilité, sur un parc de six millions de logements en copropriété, or ce parc accueille une part non négligeable de ménages parmi les plus modestes (17 % de ménages modestes et très modestes parmi les propriétaires occupants et 17 % de ménages sous le seuil de pauvreté parmi les locataires).

« Alors que la boîte à outils pour intervenir sur les copropriétés dégradées s’est considérablement enrichie, des incertitudes demeurent concernant l’ampleur de l’intervention publique et l’identification des copropriétés justifiant une intervention », souligne le rapport.

Par ailleurs, les interventions menées sur certaines copropriétés en difficulté –essentiellement sur le bâti – sous l’impulsion des pouvoirs publics sont parfois en décalage avec les besoins des ménages concernés. De plus l’obtention des aides, conditionnée à la réalisation de certains travaux, ne correspondent pas non plus toujours aux besoins immédiats des propriétaires. Le rapport appelle donc à ce que les habitants soient replacés au cœur des interventions sur les copropriétés : les habitants doivent être au coeur des instances de gouvernance et associés aux décisions et aux actions.

L’enjeu des municipales – Année des élections municipales oblige, le rapport s’est aussi penché sur les politiques de l’habitat menées par les collectivités locales, qui sont en principe la concrétisation des objectifs fixés par le Gouvernement. « Structurellement, l’Etat joue son rôle, il fixe des objectifs ambitieux, mais cela ne fonctionnera que si les collectivités s’en saisissent », résume Patrick Doutreligne. La Fondation a enquêté dans une quinzaine d’agglomérations pour identifier les facteurs permettant l’émergence d’une réelle politique de l’habitat. L’émiettement communal et l’opposition franche ou passive de certaines communes ont ainsi pu freiner le cercle vertueux enclenché.

Au contraire, les actions menées dans la durée et les liens entre élus et opérateurs sont des facteurs de réussite. Les auteurs du rapport relèvent qu’en additionnant les objectifs de construction fixés dans les programmes locaux de l’habitat élaborés par les intercos, le nombre de 500 000 logements construits par an n’est pas atteint. L’absence, par endroits, de politiques ciblant les plus démunis inquiète également. « L’Etat doit rester garant de la solidarité nationale, et de l’équité territoriale car les intercommunalités n’ont pas toutes le même souhait de s’occuper de toute la population », estime Christophe Robert, directeur des études de la fondation.

Des compétences pour l’interco – Le rapport évoque notamment la gestion des demandes formulées au titre du droit au logement opposable, qui pourra être déléguée par l’Etat à l’intercommunalité dans le cadre de la nouvelle loi sur les métropoles. « Sa délégation éventuelle posera inévitablement des questions, lors de l’élaboration des conventions de délégation, sur la définition des responsabilités en cas de défaillance des intercommunalités et des sanctions à appliquer le cas échéant. »

 « Des obligations de résultat que l’on peut qualifier d’« intermédiaires » nous semblent devoir être imposées aux EPCI, qu’ils prennent ou non la délégation du Dalo », propose le rapport. A ce sujet il est notamment proposé de rendre obligatoire la création d’un « observatoire du mal-logement » sur le territoire de chaque EPCI, ou encore de d’accentuer la mobilisation du parc privé dans les communes en constat de carence (SRU).

La Fondation Abbé-Pierre s’apprête à entamer un tour de France pour tester les candidats aux élections des grandes agglomérations et souhaite obtenir de leur part des engagements en termes de prise en compte des plus défavorisés dans leur politique de l’habitat.

Source : La gazette de communes