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Alain Amédro défie Gérard Ségura à Aulnay-sous-Bois au 1er tour des municipales 2014,

Alain_Amedro_AulnayIl ne faisait aucun doute à Aulnay qu’Europe Ecologie ferait cavalier seul face au maire sortant (PS) Gérard Ségura. On sait désormais que la liste sera conduite par Alain Amédro, conseiller municipal mais aussi vice-président du conseil régional en charge de l’aménagement du territoire. Agé de 45 ans, père de deux enfants, urbaniste de formation, l’élu veut mener une campagne « positive », dans une « ville en dépression ». En 2008, il avait fait campagne commune avec Gérard Ségura, au sein d’une liste regroupant également le PC et le PRG. Devenu maire-adjoint, Alain Amédro a quitté les bancs de la majorité municipale en 2010, ainsi que les autres élus de son groupe, exprimant ainsi leurs divergences avec la politique du maire socialiste. « Le changement souhaité a très vite connu des dérives inacceptables de méthodes et de comportements négligeant l’avis des Aulnaysiens et la compétence des employés municipaux », juge Alain Amédro dans son premier tract de campagne. Ce dernier annonce une liste « diverse, bien au-delà d’Europe Ecologie ».

Source : Le Parisien du 23/11/2013

Alain AMEDRO refuse la hausse de la TVA sur les transports publics, bien de première nécessité

Alain_Amedro_AulnayAlain AMEDRO, vice-président de la Région Ile-de-France et conseiller municipal s’est adressé par courrier aux députés socialistes afin d’attirer leur attention sur les conséquences négatives qu’engendrerait l’augmentation du taux de TVA sur les  transports et qu’ils interviennent en faveur d’un taux de TVA à 5%.
Il rappelle le contexte :

  • un grand nombre d’usagers sont des personnes à revenus modestes qui verraient leur pouvoir d’achat impacté par cette hausse,
  • les autorités organisatrices et les entreprises éprouvent déjà des difficultés à proposer une offre de transport correspondant à la demande, toujours croissante et à un niveau de services satisfaisants,
  • pour les transports publics, cette nouvelle hausse se traduirait par un impact lourd pour les collectivités ayant en charge ces services alors que les transports ont besoin en priorité de financements et de recettes.

Le service public sera particulièrement impacté. C’est pourquoi, Alain Amédro rappelle au gouvernement qu’il avait annoncé qu’il ne changerait pas la fiscalité sur les biens de première nécessité.

C’est dans cette logique, que le vice-président a demandé l’intervention des députés, considérant que l’accès aux transports est un bien de première nécessité.

Alain AMEDRO rappelle par ailleurs que lors du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du 28 mars dernier, l’ensemble des groupes politiques a voté à l’unanimité un voeu présenté par les élus écologistes, pour une TVA à taux réduit sur la culture et les transports.

Source : communiqué d’Alain Amédro, conseiller municipal, vice-président du conseil régional Ile-de-France.

Document annexe : lettre aux députés socialistes.

Témoignage d’Alain Amédro envers Alain Boulanger et Capade Sud à Aulnay-sous-Bois

Alain_Amedro_Aulnay

Vidéo

La rédaction vois propose de prendre connaissance, en vidéo, du témoignage d’Alain Amédro, conseiller régional et conseiller municipal, envers Alain Boulanger, conseiller municipal indépendant, lors de la cérémonie de passation de relai de la présidence de Capade Sud le 19 octobre. Cliquer sur l’image pour visionner ce témoignage.

Alain Amédro sur le schéma directeur de la région : «Aller plus loin»

M. AmédroRemis le 6 septembre au conseil régional, l’avis de la commission d’enquête publique sur le prochain Schéma directeur de la région Île-de-France valide les orientations du texte à l’unanimité. Le point avec Alain Amédro, vice-président de la Région en charge de l’Aménagement du territoire.
 

2.600 contributions des Franciliens, des associations, des collectivités : « La démocratie s’est exprimée », résume François Nau, le président de la commission d’enquête publique qui remettait son rapport à l’exécutif régional le 6 septembre. Pour cette consultation citoyenne d’une ampleur jamais vue en matière d’aménagement du territoire, la société francilienne s’est mobilisée dans son ensemble. Menée du 28 mars au 14 mai 2013, l’enquête publique a permis aux citoyens franciliens de donner leur avis sur le projet de Schéma directeur de la région Île-de-France ( Sdrif) voté par l’assemblée régionale le 25 octobre 2012. Alain Amédro, vice-président de la Région pour l’Aménagement du territoire en charge de ce dossier, se félicite du feu vert donné par la commission d’enquête et planche déjà sur les réserves et recommandations formulées.  

Que vous inspire le rapport de l’enquête publique relative à la révision du Sdrif ?

A A : C’est d’abord une grande satisfaction car l’avis de la commission est favorable à l’unanimité. C’est une étape très importante qui est franchie. Trois réserves ont été formulées que nous sommes en mesure de lever. Quant aux 15 recommandations du rapport, elles traduisent la volonté d’aller plus loin sur des thèmes que nous avons déjà développés, notamment sur le suivi et la mise en œuvre concrète du Sdrif.

La commission a aussi beaucoup insisté sur le fait que les Franciliens étaient très sensibles à la prise en compte des nuisances, aériennes notamment, de leur qualité de vie, de la qualité des transports. Ils nous font donc des recommandations à ce sujet en nous demandant d’insister sur ces points fondamentaux.

Sur la question de l’agriculture, ils nous disent qu’il faudra suivre de très près la consommation d’espace pour que l’on reste bien dans le cadre fixé par le Sdrif. La profession agricole a besoin d’être confortée dans son activité. Les questions de biodiversité et d’environnement doivent également faire l’objet de toute notre attention. Toutes ces recommandations nous confortent dans nos choix en nous enjoignant d’aller plus loin pour les valoriser et les protéger..

Quelles sont les prochaines étapes dans la mise en œuvre du Schéma directeur ?

A A : Il y a beaucoup d’échéances à mener dans un laps de temps très court. Le 18 octobre, les conseillers régionaux voteront le projet définitif du Sdrif qui sera transmis au gouvernement. À son tour, il le transmettra au Conseil d’État. Pour finir, charge à celui-ci de se prononcer, idéalement avant le 31 décembre. On rentrera ensuite dans la mise en œuvre concrète du schéma, sur le terrain, avec les collectivités locales et les acteurs de l’aménagement. Au final, la Région donnera avec le Sdrif un cadre de cohérence en termes de développement économique, de protection de l’environnement, de transport, de logement, etc.

Le parlement débat des grandes métropoles. N’y a-t-il pas un risque de télescopage avec le Sdrif ?

A A : Aussi bien les parlementaires que le Premier ministre nous ont donné un certain nombre de garanties et ont fait du Sdrif le cadre de référence de l’ensemble des projets en Île-de-France. Le schéma directeur est celui qui sécurise, assemble, donne de la cohérence et qui permet qu’un dialogue plus important se construise avec les régions limitrophes. Nous ne sommes pas du tout inquiets sur ce point.

Qu’est-ce que le Sdrif va apporter aux Franciliens ?

A A : Une vision d’aménagement de long terme cohérente et stabilisée, ainsi que l’engagement du territoire dans le développement durable. Par exemple, concernant le développement économique, une entreprise qui voudrait s’implanter en Île-de-France saura, d’un point de vue de l’aménagement, où cela est le plus propice pour son activité en termes de transports collectifs, de logements pour les salariés, de services… Et là où les extensions ne pourront être possibles… Autre illustration : les Plan locaux d’urbanisme (PLU) et les Schémas de cohérence territoriale (SCOT) devront intégrer en amont des projets, et non une fois le bâtiment construit, les règles prévues tenant compte des activités artisanales… Le projet Île-de-France 2030 qui développe la ville compacte, multipolaire, connectée, sobre, misant sur la proximité, le vivre ensemble, le retour de la nature en ville… Voilà en quelques mots, en quelques traits, ce qui doit permettre de mieux vivre en Île-de-France et que l’enquête publique a confirmé.

Source : Ile-de-France.fr

Les élus écologistes refusent de participer au “forum national de la démocratie participative” d’Aulnay-sous-Bois

Alain_Amedro_CMMPBien qu’un espoir démocratique ait réellement soufflé en 2008, la démocratie ne s’est jamais aussi mal portée à Aulnay-sous-Bois qu’aujourd’hui. Les élus écologistes dénoncent depuis le début ces pratiques qui sont en grande partie la raison de leur démission de la majorité en 2010.

L’organisation du 5e forum national de la démocratie participative dans notre ville sonne donc comme une provocation, mais surtout comme une énième entreprise de maquillage de l’autoritarisme local. Ces pratiques ont des graves conséquences, notamment sur le personnel municipal qui n’a jamais autant souffert bien que cette majorité se prétende être de “gauche”. Les élus écologistes regrettent que des élus d’autres villes, ignorant la situation locale, se soient fait piéger en participant à cette manifestation.

Alain AMEDRO, vice président du Conseil Régional et président des élus écologistes locaux, explique la décision de son groupe :

“Nous avons décidé de ne pas participer à cette manifestation pour ne pas être complice de cette opération de cautionnement de graves comportements antidémocratiques.

Par ailleurs, je m’étonne et que cette manifestation puisse être facturée sous forme de formation aux élus par un organisme extérieur. Il est normal que les élus se forment, mais tous les participants constateront que cette manifestation n’est pas une vraie formation. C’est un débat co-organisé par notre ville et qui est même mélangé à notre forum des associations (dans lequel par ailleurs un certain nombre d’association trop « indépendantes » ont été brutalement écartées).

Il n’est pas tolérable qu’un débat public devienne ainsi payant. Les élus écologistes ne seront donc pas la caution de pratiques qu’ils dénoncent. Nous constatons une fois de plus que le maire d’Aulnay applique la méthode de l’ancien président Sarkozy où une opération de communication en chasse une autre pour masquer ses propres échecs. L’important n’est pas le résultat, mais de montrer que l’on s’agite. Les élus écologistes travaillent à un moyen d’y mettre fin.”

Source : communiqué du Groupe des élus écologistes d’Aulnay-sous-Bois

La Région Ile-de-France lance le « Club des Nouveaux quartiers urbains »

Ile-de-FranceJean-Paul Huchon, Président de la Région Ile-de-France, et Alain Amédro, Vice-président en charge de l’Aménagement du territoire ont lancé aujourd’hui à la Maison de l’Architecture en Ile-de-France la première réunion du « Club des Nouveaux quartiers urbains » (NQU) en présence de nombreux élus locaux franciliens, de l’ADEME, de représentants de l’Etat et de professionnels de l’urbanisme. 
  
Dès 2008, la Région Ile-de-France a lancé l’appel à projets « Nouveaux quartiers urbains » afin de récompenser les projets urbains franciliens les plus exemplaires en matière environnementale et architecturale. La Région entend ainsi démontrer par la preuve qu’une nouvelle manière de vivre en ville est possible. 
  
Depuis, vingt-quatre projets portés par les élus locaux et les aménageurs franciliens ont été labellisés « NQU » et bénéficient d’un soutien régional. L’ensemble de ces projets participera directement à l’effort de construction de plus de 70 000 logements en Ile-de-France, dont 35% de logements sociaux en moyenne. L’investissement total de la Région représente 65 millions d’euros. 
  
Jean-Paul Huchon souligne que « les nouveaux quartiers urbains sont une réponse à la crise du logement en Île-de-France : ils imaginent des solutions concrètes pour les Franciliens, qu’ils habitent à Paris, en petite ou en grande couronne. L’effort de construction concerne bien tous les territoires franciliens : les projets lauréats montrent que de nombreux maires y contribuent d’ores et déjà ». 
  
Les projets concernent en effet autant Paris que la zone dense (avec par exemple la ZAC Claude Bernard et la ZAC Clichy-Batignolles à Paris, le quartier des Docks de Saint-Ouen, le Chaperon Vert à Arcueil ou les Hauts de Montreuil) que les territoires plus éloignés (comme le quartier Clause à Brétigny-sur-Orge, l’écoquartier de Louvres-Puiseux, le quartier de l’Ancre à Trilport ou le quartier de l’Eau Vive à Sénart). 
  
Selon Alain Amédro, « le club NQU doit être le lieu de la diffusion des bonnes pratiques et du partage d’expérience à l’échelle de l’Ile-de-France : il nous faut généraliser les expérimentations réussies dans tous les projets urbains ». Le club NQU a vocation à se réunir deux fois par an avec l’ensemble des élus locaux intéressés et des professionnels de l’architecture durable. 
  
Cette première réunion du Club NQU fait par ailleurs écho aux travaux des architectes de l’Atelier International du Grand Paris (AIGP) sur « Habiter le Grand Paris » qui seront exposés la semaine prochaine au 104 à Paris avec le soutien de la Région : plusieurs architectes membres du conseil scientifique de l’AIGP participent en effet à ces projets durables.

Source : Conseil Régional Ile-de-France

Pièces jointes :

Tribune Aulnay Ecologie Les Verts : Les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens ont de nombreux talents !

Alain_Amedro_CMMP« Le mois de juin est celui de la concrétisation de bien des projets associatifs, éducatifs, artistiques… C’est le mois durant lequel, on a plaisir à partager les engagements de toute une année dans nos quartiers, écoles ou associations. Les aspirations à une qualité de vie s’y expriment avec enthousiasme, passion et engagements citoyens. Nous avons beaucoup partagé autour de la qualité urbaine, du commerce de proximité, de la tranquillité, des circulations lors de rendez-vous festifs ou revendicatifs.

La rue doit ainsi redevenir un lieu de vie, pas seulement un lieu de passage pour les voitures bruyantes et polluantes, mais un lieu où, végétation dans les jardins, commerces, propreté, contribuent à s’y sentir bien… quels que soient son âge, sa mobilité.

Nous proposons le développement dans toute la ville des jardins partagés, lieux de vie, de partages intergénérationnels, de sensibilisation à notre environnement mais aussi lieux de culture, de passion, où peut s’exprimer la sensibilité des grands et des petits. Notre ville doit savoir composer avec le végétal pour se mettre en valeur, pour notre équilibre à tous.

Nous souhaitons dessiner ainsi une ville vivable, accueillante aux différents âges de la vie, qui rassemble, porte les élans citoyens, en respectant leur indépendance, leur donnant les moyens de leur épanouissement…

Grâce aux expositions de l’école d’art Claude Monnet, nous vivons la fabuleuse capacité de création, sous des formes et des supports extrêmement variés, portant un message sur le métissage et le vivre ensemble au lycée Voillaume, sur la mémoire… vive au Pavillon Gainville.

La culture est un formidable vecteur de rencontres, de plaisirs personnels et collectifs, d’amélioration du vivre ensemble et de chemin vers la citoyenneté. Elle doit faire l’objet de toute notre attention, notamment budgétaire.

La forte mobilisation pour le CREA, à laquelle nous nous sommes associés, témoigne aussi de l’importance d’une culture partagée, qui s’incarne dans des lieux, spectacles, créations de qualité.

Notre ville est faite de multiples talents, à encourager, à faire fructifier, dans de très nombreux domaines. Elle mérite ainsi d’avoir des responsables politiques capables de dialoguer avec les citoyens. Il nous faut rassembler, proposer plutôt que d’imposer des projets, permettre les complémentarités entre les quartiers, apaiser afin de dynamiser, notamment dans le domaine économique. Nous nous y préparons.

Bien respectueusement.« 

Source : Tribune Aulnay Ecologie Les Verts de juin 2013

Retour en vidéo sur la manifestation du collectif RER B à Aulnay-sous-Bois, partie 6

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Vidéo

Suite de notre reportage sur la manifestation du collectif du RER B Nord, le 7 juin devant la place de la gare d’Aulnay.

Il y avait environ 80 personnes, venues de différents horizons, de différentes villes.

Parmi les personnalités politiques Aulnaysiennes, notons la présence de :

  • Marie-Jeanne Queruel pour le Front de Gauche (Adjointe au Maire)
  • Jacques Chaussat pour l’UDI (conseiller municipal, conseiller général), ainsi que Daniel Jacob (conseiller municipal)
  • Alain Amédro pour les Verts (conseiller municipal, conseiller régional) ainsi que Jean-Marc Bloch
  • Bruno Defait pour le Parti Socialiste (Conseiller-Adjoint)
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Vidéo

La rédaction vous propose de prendre connaissance, en vidéo, des personnes suivantes :

  • Alain Amédro, conseiller municipal, Vice-Président du Conseil Général Ile-de-France, EELV
  • André Cuzon, président d’Aulnay Environnement, pour sa conclusion

Cliquer sur les liens ou les images pour les découvrir.

L’intervention d’Alain Amédro lors de la réunion d’aménagement du site CMMP était-elle de la provocation ?

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Vidéo

Lors de la séance de questions / réponses, une intervention a provoqué une vive émotion chez les partisans du Maire Gérard Ségura : le conseiller municipal et surtout Vice-Président du Conseil Régional Alain Amédro a pris la parole, pour exprimer sa vision des choses.

Comme un cheveux sur la soupe ?

Le site pro-Gérard Ségura Aulnay Leblog a vivement critiqué l’intervention de son ex-ami Alain Amédro, tout d’abord au travers de la réaction de l’adjoint Marc Morel, puis d’un billet très satirique sur le rôle présumé du conseiller régional.

Le principal reproche fait à l’ancien adjoint à l’urbanisme est son opportunisme et sa participation à minima dans les débats. S’il est vrai que M. Amédro est arrivé bien en retard, c’est aussi parce qu’une autre réunion se déroulait au même moment concernant le Grand Paris. Nos confrères d’Aulnay Le Blog auraient pu le préciser plus clairement. Mais là où ils ont raison, et c’est la principale erreur du leader écologiste à Aulnay, c’est que celui-ci n’a pas du tout participé aux ateliers qui ont suivi la présentation.

Tentative de récupération tout azimut sur le dossier de l’usine poison

Et pourtant, il y avait de quoi dire : ces « ateliers de concertation » étaient ficelés dès le départ, les rares participants n’ayant le droit que de jouer sur le type d’arbustes, de poubelles ou au mieux sur quelques équipement de l’aire de jeux. Pas question de remettre en question le gigantesque parking, ou l’aménagement en général : la municipalité a clairement indiqué dans son cahier des charges le nombre de places parking et le rôle de cet espace. En gros, on ne peut quasiment jouer sur rien, tout est ficelé, ce n’est pas une réelle concertation mais plutôt une présentation.

Ce dossier a fait l’objet ces derniers mois de multiples tentatives de récupération politique : si la majorité municipale tente en effet d’en faire un des arguments de campagne pour les municipales de 2014, les écologistes, menés par Alain Amédro et son acolyte Hervé Suaudeau, tentent, de manière assez brouillonne, de récupérer un dossier sur lequel ils n’en ont pas forcément tous les tenants et aboutissants.

Que dire des multiples communiqués sur les 100 000 tonnes de terres larguées sur le site, où les Verts fustigent le Maire et Deltaville pour leur laxisme, tout en épargnant par la même occasion le Maire de Sevran, victime des probables mêmes margoulins ?

Il est franchement regrettable d’assister à de telles querelles sur le dos de victimes qui ne demandaient qu’à se débarrasser des vestiges de l’usine poison. Il y avait beaucoup à dire sur la gestion du dossier par l’équipe de Gérard Ségura, sur la précipitation lors de la période du recours d’une équipe dont faisait partie Alain Amédro. La gestion aurait pu être meilleure, les résultats bien plus ambitieux. L’idée d’un commissariat à cet endroit aurait dû être étudiée davantage.

Si Alain Amédro était resté un peu plus longtemps, il aurait entendu, comme moi, que le Maire presse tous les acteurs d’agir vite, très vite pour faire de ce terrain aménagé une vitrine électorale pour 2014. Il aurait compris que ces ateliers de concertation ne servaient à rien, que tout était décidé, acheté, planifié (sauf aléas comme les terres et gravats déversés). Il aurait pu apporter son témoignage en fin de séance. Mais il est parti…un peu trop tôt !

Pour accéder au discours d’Alain Amédro en vidéo, cliquer sur l’image.

Cap sur l’aménagement de la région Ile-de-France à l’horizon 2030

13 mai Cap sur l'économie de la région à l'horizon 2030La rédaction vous propose de prendre connaissance d’un article du Parisien Economie du 13 Mai 2013, en cliquant sur l’image ci-contre.

Dans cet article, on y parle développement économique, préservation de l’agriculture, développement durable et Plan Local d’Urbanisme.