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Un livre sur des victimes de l’amiante d’Aulnay-sous-Bois contaminé par le CMMP
La dernière réunion publique organisée par le collectif d’associations de lutte contre l’amiante du CMMP d’Aulnay-sous-Bois a eu lieu en mai 2016 à la salle Gainville. La prochaine aura lieu le vendredi 4 mai 2018 dans cette même salle et l’invitation sera faite début avril prochain.
De l’amiante à Aulnay-sous-Bois ? On nous cache tout on nous dit rien selon FO
FO EXIGE les conclusions de la visite de la commission qui est passée contrôler la « guérite » des services technique de la croix saint marc le 13 mars dernier. FO ÉCRIT Á LA C.A.D.A. (commission d’accès aux document administratif)…
RAPPEL :
Notre syndicat FORCE OUVRIÈRE s’inquiète de la présence d’amiante dans les bâtiments les plus vétustes des services de la ville.
Ces dernières semaines une commission de sécurité a étudié la possible présence d’amiante dans l’ancienne guérite du Centre Technique Municipal.
Certains agents de la ville ont travaillé de nombreuses années dans cette guérite et craignent pour leur santé.
A plusieurs reprises FORCE OUVRIÈRE a officiellement demandé que les résultats des analyses lui soient communiqués, ainsi qu’aux élus du CHSCT. Le responsable des relations sociales nous répond ne pas avoir l’autorisation de nous communiquer les résultats !
La Municipalité a-t-elle des choses à nous cacher ? FORCE OUVRIÈRE exige que les résultats de ces analyses soient communiqués aux élus du personnel dans les plus brefs délais.
Par ailleurs, nous souhaitons que des recherches d’amiante soient aussi effectuées dans les locaux les plus vétustes des services de la ville et que des mesures soient prises pour la protection de la santé des agents qui auraient pu être exposés à ce danger.
De l’amiante dans certains bâtiments de la ville d’Aulnay-sous-Bois selon Force Ouvrière
Notre syndicat FORCE OUVRIÈRE s’inquiète de la présence d’amiante dans les bâtiments les plus vétustes des services de la ville.
Ces dernières semaines une commission de sécurité a étudié la possible présence d’amiante dans l’ancienne guérite du Centre Technique Municipal.
Certains agents de la ville ont travaillé de nombreuses années dans cette guérite et craignent pour leur santé.
A plusieurs reprises FORCE OUVRIÈRE a officiellement demandé que les résultats des analyses lui soient communiqués, ainsi qu’aux élus du CHSCT.
Le responsable des relations sociales nous répond ne pas avoir l’autorisation de nous communiquer les résultats !
La Municipalité a-t-elle des choses à nous cacher ?
FORCE OUVRIÈRE exige que les résultats de ces analyses soient communiqués aux élus du personnel dans les plus brefs délais.
Par ailleurs, nous souhaitons que des recherches d’amiante soient aussi effectuées dans les locaux les plus vétustes des services de la ville et que des mesures soient prises pour la protection de la santé des agents qui auraient pu être exposés à ce danger.
Source : communiqué FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Vivre Mieux Ensemble à Aulnay-sous-Bois vous propose de regarder « Les Sentinelles » le 10 novembre
L’association aulnaysienne « vivre mieux ensemble à Aulnay-sous-Bois » invite les Aulnaysiens à regarder un film réalisé par le fils d’Henri Pézerat le jeudi 10 novembre, 19h30, à la salle Dumont (proche gare RER B Aulnay).
Henri Pézerat était un scientifique et un chercheur au CNRS, toxicologue, fondateur du mouvement de Jussieu. Ses travaux ont permis à l’association Ban Abestos au début de sa lutte pour faire désamianter et démolir dans les règles l’ancienne usine CMMP d’Aulnay .
La réunion publique du 13 mai 2016 à Aulnay-sous-Boic concernant le CMMP a été un franc succès
40 victimes et riverains étaient présents à la réunion publique organisée par les associations qui, depuis 21 ans, dénoncent cinquante ans de pollution de l’ancienne usine de broyage d’amiante du 107 rue de Mitry à Aulnay.
Gérard Voide (du collectif des riverains et victimes du CMMP) a rappelé l’historique des luttes pour faire éclater la vérité et montrer l’ampleur de cette catastrophe sanitaire. En effet, 178 malades dont la moitié est décédée ont été à ce jour recensés par les seules associations et l’on dénombre pas loin de 50 mésothéliomes (cancer de la plèvre, maladie spécifique de l’amiante). Des maladies radio-induites laissent planer aussi plus qu’un doute sur les poussières de zircon (radio-actif) et autres produits toxiques.
De nombreuses victoires ont été obtenues par le mouvement obligeant les autorités à réagir non sans réticence et retard. Néanmoins, les études officielles de 2007 et 2012 ont prouvé l’importance de la catastrophe sanitaire engendrée par la pollution sur les travailleurs de l’usine, la population de la ville et des villes mitoyennes. Enfin, l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France (ARS), sur décision de la Ministre, a finalement entrepris la recherche des anciens élèves d’écoles voisines, sans que l’on connaisse les résultats de cette recherche et sans prendre en considération la nécessité d’assurer un suivi médical et autre des personnes exposées. Aussi, face à cette carence des autorités, les associations ont créé fin 2014 à Aulnay, avec l’appui de la municipalité et en liaison avec l’hôpital Robert Ballanger, le Ci3a (centre d’information et d’accompagnement des personnes exposées à un risque lié à l’amiante) animé par des professionnels de santé publique bénévoles qui assurent une permanence les jeudis sur rendez-vous au CMES (01 58 03 92 89). Ces permanences s’inscrivent dans le prolongement de celles assurées, tout aussi bénévolement, par le docteur Allouch (médecin bien connu des Aulnaysiens) durant les cinq années précédentes.
A été évoquée ensuite la longue bataille des associations auprès des autorités pour obtenir le désamiantage/démolition de l’ancien site industriel truffé d’amiante et laissé à l’abandon par le CMMP. 14 ans de lutte pour simplement faire appliquer la loi, c’est-à-dire une démolition sous confinement totalement étanche empêchant toute fuite de poussière vers l’extérieur, contrairement au pollueur soutenu par les autorités qui voulait faire un chantier à ciel ouvert avec le risque, une fois de plus, de contaminer tout le quartier mais qui avait l’avantage de ne pas lui coûter cher !
Si le chantier de dépollution fut un chantier modèle et une première en France de déconstruction d’usine de broyage d’amiante, le scandale réside dans le coût : 17 millions d’euros payés en quasi-totalité par le contribuable, bafouant une fois de plus le principe pollueur = payeur. Deuxième scandale : l’impunité totale car les plaintes au pénal se sont en effet terminées par un non lieu, PDG et préfets de l’époque étant tous au cimetière !
Marie-Françoise Rofort (du Ci3a) infirmière retraitée et doctorante en géographie de la santé, a évoqué l’important travail du centre créé le 2 décembre 2014 avec pour but de donner de l’information aux personnes suite à l’envoi de la lettre de l’ARS, de les recevoir en permanence au CMES, de leur donner de l’aide et des conseils. 440 personnes ont déjà contacté le Centre, 590 questionnaires confidentiels ont été envoyés afin de recenser les personnes et conseil leur a été donné de passer un scanner de référence. L’hôpital Robert Ballanger participe également à ce travail et fait la gratuité pour les scanners des personnes contaminées par le CMMP. Une trentaine de malades ont ainsi été détectés et ont été indemnisés avec l’aide de notre avocat ou sont en passe de l’être.
Annie Thébaud-Mony (chercheur en santé publique et porte-parole de Ban Asbestos France) a évoqué, quant à elle, la mise en place de l’étude PICRI (partenariat institutions citoyens pour la recherche et l’innovation) projet de recherche et 4ème étude officielle, financée par le Conseil Régional d’Ile de France, qui implique le laboratoire de recherche GISCOP 93 (groupement d’intérêt scientifique sur les cancers d’origine professionnelle) et les associations (collectif des riverains et victimes du CMMP, Ban Asbestos France, Addéva 93, Aulnay Environnement). L’ARS n’ayant pas voulu financer ce suivi, les associations ont donc voulu que les personnes qui ont été exposées au niveau environnemental et le personnel de l’usine bénéficient d’un suivi post exposition comme celui existant pour les travailleurs.
Cette étude a 3 objectifs principaux : 1) le travail de reconstitution et de mémoire sur cette pollution, l’histoire citoyenne de la ville d’Aulnay-sous-Bois. 2) le recensement et l’aide aux victimes à faire valoir leur droit en organisant un suivi avec l’hôpital Robert Ballanger. 3) montrer, en plus de la dimension individuelle de cette catastrophe sanitaire, la dimension collective et les difficultés rencontrées dans les relations citoyens/institutions afin d’en tirer des enseignements utiles. Il s’agit de retrouver au-delà des trois années d’étude le maximum de personnes ayant subi la contamination du CMMP. Une réflexion sur la nécessité de la prévention doit s’ouvrir.
Alain Bobbio, président de l’Addéva 93 (association départementale de défense des victimes de l’amiante de Seine Saint-Denis), rappelle que ce qui s’est passé est un véritable crime contre les populations et n’est pas accidentel. Des gens ont persisté dans cette activité avec des complicités, avec déni et mensonges. Les associations peuvent être fières de leur action sur la démolition des bâtiments sous bulle, le déménagement des écoles riveraines. Sans elles, cette catastrophe serait restée invisible mais il reste à faire. Car la survenance de nouvelles maladies va se poursuivre encore longtemps. Il faut donc faire ce travail de mémoire, de recherche avec l’étude Picri. C’est un devoir. Il faut également faire vivre ce droit de suivi ainsi que celui de l’indemnisation des victimes. Et le rôle des associations, c’est aussi celui d’un soutien moral.
Robert Halifax (secrétaire général de l’association Aulnay Environnement) indique que cela fait 25 ans que l’association travaille sur Aulnay, qu’elle a traité de nombreux sujets dont celui de l’amiante. Aujourd’hui, elle s’occupe du devenir du terrain, dépollué en surface et protégé par une dalle en béton. Pour le moment, il n’y a pas d’argent pour faire quelque chose dessus (un parking ? car l’actuel va servir à agrandir l’école).
LE DEBAT qui a suivi a été très riche avec une attention soutenue, des propositions d’aide et la volonté de rester tous mobilisés. Plusieurs victimes et familles de victimes étaient présentes et ont évoqué d’une façon très émouvante et avec beaucoup de dignité les souffrances et leurs revendications légitimes. Dont une personne venue de la Nièvre qui a témoigné de son expérience : sa grand-mère et son père sont décédés d’un mésothéliome et elle n’a fait le rapprochement avec le CMMP qu’après la médiatisation de novembre 2014 où l’ information a été un soulagement pour la famille et a été capitale dans l’épreuve de résilience. D’où la nécessité de continuer à informer les personnes contaminées afin qu’elles puissent avoir une explication à la maladie ou la mort de leurs proches.
D’autres rencontres publiques suivront bien évidemment durant le déroulement de l’étude Picri.
Source : compte-rendu du collectif des riverains et victimes du CMMP D’Aulnay
Réunion publique sur le dossier amiante du CMMP à Aulnay-sous-Bois le 13 mai
Les associations Ban Asbestos France (bannir l’amiante en France), Aulnay Environnement, ADDEVA 93 (Association de Défense Des Victimes de l’Amiante de Seine-Saint-Denis), Ci3a (Centre d’information et d’accompagnement des personnes exposées à un risque lié à l’amiante) ainsi que le collectif des riverains et victimes du CMMP d’Aulnay organise une réunion publique le vendredi 13 mai, salle Gainville (proche poste du Vieux-Pays) à 19h00.
Plus de détail en cliquant sur l’image ci-contre.
De l’amiante dans le RER B va entraîner des perturbations ce lundi 15 février
Une partie du personnel du RER B exercera son droit de retrait suite à la découverte d’amiante dans le RER B. En cause, une peinture appelée Insonatic qui se décolle ou se craquelle, sous certains trains. Cette peinture est utilisée comme isolant thermique et phonique. Elle contient de l’amiante en faible proportion, 10 à 20 % selon les sources.
Prévoir 4 trains sur 5 ce lundi. Ne partez donc pas trop tard pour rejoindre votre lieu de travail !
Source : le Parisien
Voeux 2016 de Ban Abestos, étude scientifique à venir concernant les riverains du CMMP
A l’aube de 2016, nous vous adressons nos meilleurs vœux de santé, de réussite et de bonheur pour vous et vos proches.
Une bonne nouvelle, dans le contexte actuel difficile dans notre pays, concernant le projet PICRI (partenariats institutions-citoyens pour la recherche et l’innovation) :
La demande des associations et du Ci3a (centre d’information et d’accompagnement des personnes exposées à un risque lié à l’amiante d’Aulnay) a été acceptée par le Conseil Régional d’Ile de France.
Il s’agit d’une étude scientifique conjointe citoyens-institutions pour le recensement, le suivi sanitaire et l’accès aux droits à indemnisation des personnes exposées et/ou atteintes de maladies liées à la pollution de l’ancienne usine d’amiante Comptoir des Minéraux et Matières Premières (CMMP).
Le mouvement citoyen autour de cette ancienne usine de broyage d’amiante, qui rentre dans son 21ème anniversaire, a obtenu, non sans s’être heurté aux réticences des autorités durant toutes ces années, 3 études scientifiques officielles uniques en France, en Europe, voire dans le monde :
- L’étude Invs de 2007 (en étroite collaboration avec les associations) prouvant que la pollution de l’usine est responsable des maladies des riverains recensés par les associations
- L’étude GISCOP93 de 2012 (en étroite collaboration avec les associations) démontrant que 40 000 personnes ont été fortement exposées aux poussières d’amiante et de zircon et qu’il était possible d’en retrouver un certain nombre
- La recherche toujours en cours par l’ARS (Agence Régionale de la Santé d’Ile de France) des anciens élèves des écoles voisines de l’usine en vue de les informer de leur exposition passée.
Cette nouvelle étude PICRI, également unique en France, est donc la 4ème. Elle va se dérouler conjointement avec des professionnels de santé, les associations et notamment l’expérience pilote des permanences du Ci3a qui accueille, accompagne et aide les personnes en collaboration avec le service » pneumologie » de l’hôpital Robert Ballanger.
L’objectif est également de rendre visible cette catastrophe sanitaire et de promouvoir une nouvelle stratégie de veille et de démocratie sanitaire qui serviront à l’avenir et devraient faire école.
Le prochain comité de pilotage du 21 janvier 2016 discutera des grandes lignes de cette quatrième étude.
Nous vous tiendrons au courant de la suite des actions.
Source : Voeux de Gérard Voide, président de Ban Abestos
Les minutes du jugement concernant le CMMP d’Aulnay-sous-Bois
La rédaction vous invite à découvrir les minutes du jugement concernant le CMMP d’Aulnay-sous-Bois en cliquant ici.
Amiante : l’impunité continue pour le CMMP pollueur à Aulnay-sous-Bois
Après avoir échappé à la justice pénale, le CMMP responsable de la catastrophe sanitaire de pollution de l’air d’Aulnay-sous-Bois durant des décennies, échappe à la facture du chantier de désamiantage de son ancien site industriel.
Car, derrière les chiffres et additions, c’est bien le principe pollueur-payeur qui est bafoué. Néanmoins, le CMMP (Comptoir des Minéraux et Matières Premières) a perdu. Le tribunal l’a débouté de ses prétentions, déboutant également toutes les autres parties par rapport au financement du coût du chantier de désamiantage : la Société d’Economie Mixte DeltaVille mandatée par l’ancienne municipalité, la Municipalité d’Aulnay, les agences immobilières qui avaient racheté le site en vue d’y construire des pavillons d’habitation avec jardins sur un sol pollué.
Le tribunal précise clairement que le CMMP A COMMIS UNE FAUTE et A MANQUE A SES OBLIGATIONS DE DESAMIANTAGE DU SITE INDUSTRIEL pendant au moins 17 ans (lire l’article du Parisien : http://www.leparisien.fr/aulnay-sous-bois-93600/usine-d-amiante-a-aulnay-le-pollueur-ne-paiera-pas-davantage-01-11-2015-5237761.php)
Seules les associations qui sont en charge « de l’intérêt collectif » sont reconnues pour avoir « intérêt à agir dans le litige » et « intérêt légitime à réclamer réparation du préjudice moral » causé par ce manquement. Pour ce préjudice le tribunal accorde « un euro » de dédommagement à chaque association sur les 10 000 euros demandés. Les victimes apprécieront ! … Un euro pour indemniser 20 ans de luttes citoyennes bénévoles pour un mouvement sans lequel rien ne se serait passé à Aulnay.
Mieux, le site truffé d’amiante et de zircon (radioactif) aurait sans leur intervention été démoli à ciel ouvert ajoutant aux malades et aux morts que l’on commence seulement à découvrir, de nouveaux malades et de nouveaux morts à venir.
Ainsi, le CMMP pollueur grâce à sa stratégie machiavélique multipliant les procédures judiciaires, déboursera (il n’a toujours pas payé) en tout et pour tout : 480 000 euros sur une facture de dépollution de 17 millions d’euros. C’est donc le contribuable qui paye cette dépollution. Pour les victimes, c’est donc une double peine : après avoir subi la pollution, elles payent la dépollution. Cela n’a apparemment pas choqué les juges.
Cette brillante réussite n’aurait pas pu se faire sans le Maire de l’époque qui, au lieu de soutenir les associations dans leur combat pour contraindre le Préfet à faire saisir les sommes auprès du CMMP et l’obliger à faire les travaux (article L514-1 du code de l’environnement) a racheté le terrain et a réalisé les travaux ; sauf qu’il s’est lié les mains en signant un protocole, sous la houlette du Préfet, précisant que le pollueur payera en tout état de cause 480 000 euros. Ce protocole est une honte et les associations l’avaient dénoncé en son temps. Laisser croire à un remboursement en justice relevait de la naïveté et/ou de l’incompétence, à moins que l’opération ne relevait que d’une stratégie électorale ?
C’est ainsi que la loi est appliquée dans notre France démocratique ! Combien faudra-t-il de luttes citoyennes comme celle d’Aulnay pour que la société civile soit enfin considérée par les autorités quelles qu’elles soient comme interlocuteur valable.
En attendant, le combat continue. Les personnes exposées aux poussières d’amiante du CMMP peuvent prendre contact auprès des professionnels bénévoles du CI3A (centre d’information et d’accompagnement des personnes exposées à un risque lié à l’amiante) permanences tous les jeudis au CMES (centre municipal d’éducation pour la santé) d’Aulnay, 8-10 avenue Coullemont au 01 58 03 92 89.
Nous ne désespérons pas d’une collaboration avec l’Agence Régionale de la Santé (ARS) malgré ses réticences pour assurer un suivi des personnes exposées et faire toute la lumière sur cette catastrophe sanitaire.
Source : communiqué Ban Abestos
