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Surdité : s’informer sur www.surdi.info

OLYMPUS DIGITAL CAMERAVous êtes parents et vous découvrez que votre enfant est sourd ou malentendant ? Vous avez l’impression de perdre peu à peu l’audition ? Pour vous informer sur les questions de surdité, retrouvez le site www.surdi.info proposé par le Centre national d’information sur la surdité.

Le site présente plusieurs sujets :

  • vivre avec mon enfant (signes d’alerte, dépistage, annonce du diagnostic, vie en famille, éducation précoce, scolarisation, insertion sociale et professionnelle, construction de l’identité),
  • perdre l’audition (premiers signes, dépistage, diagnostic, perte d’audition liée à l’âge, autres causes de perte auditive, vie quotidienne, prévention),
  • comprendre la surdité (monde sonore, oreille et audition, diagnostic, acouphènes, appareils auditifs, implants),
  • communiquer (langage, accès à l’oral, code LPC, langue des signes française, bilinguisme),
  • trouver de l’aide (droits et démarches, professionnels, aides techniques, structures, associations).

À noter : vous pouvez aussi contacter la plateforme téléphonique au 0812 040 040 (prix d’une communication locale) accessible 6 jours sur 7 : lundi 14h-20h, mardi 10h-20h, mercredi 10h-20h, jeudi 10h-20h, vendredi 10h-20h et samedi 10h-13h. Il existe également une permanence visiophonique en langue des signes le mardi de 15h à 19h et le vendredi de 9h à 12h.

 

Retour en vidéo sur la fête AniMitry organisée le 14 décembre par l’ACSA à Aulnay-sous-Bois

animitry_aulnay

Vidéo

En cette période festive de fin d’année, la rédaction vous propose, dans un article en dilettante, de prendre connaissance de la vidéo de la fête AniMitry du 14 décembre. Cette fête avait été organisée par les réseaux sociaux sur la rue du 8 Mai 1945.

Pour voir cette vidéo, cliquer sur l’image.

Déraillement d’un convoi nucléaire en gare de Drancy Alain Amédro dénonce l’inconscience des pouvoirs publics

convoi-nucleaire« C’est avec choc que j’apprends l’incident ferroviaire qui a vu dérailler, lundi 23 décembre, un convoi nucléaire en gare de Drancy (93).

Mon collègue Jean-Yves Souben, maire-adjoint Europe Ecologie-Les Verts au Blanc-Mesnil, est présent sur place et très inquiet de ce qu’il observe : à 21h30, l’intervention n’est pas terminée. Sorti de ses rails, le wagon ne serait plus ventilé, émettant donc des radiations.

Je souhaite qu’il nous soit confirmé que toutes les précautions ont été prises lors de l’intervention, pour protéger les populations locales et les personnels qui n’ont pas terminé d’intervenir sur le site, et notamment les pompiers. La présence de ces containers contenant du matériel radioactif représente un réel danger pour les populations.

Depuis toujours, nous écologistes nous opposons au passage de ces convois sur des lignes empruntées par de nombreux usagers. Certains croisent même des RER bondés en pleine heure de pointe. Nous alertons sans relâche et avons multiplié les mises en garde (courriers répétés à M. Pépy, président de la SNCF) comme les protestations pacifiques. Faut-il attendre un accident grave pour que cela cesse ?!

Le passage de convois de déchets nucléaires doit être interdit sur les lignes les plus exposées. Nous devons obtenir une totale transparence sur leur fréquence et leur parcours, afin que les gens soient au courant des risques auxquels l’énergie nucléaire les expose. Il faut en outre mieux sécuriser les sites nucléaires existants et réduire au strict minium les transports de manières radioactives en mettant en place des circuits courts du nucléaire.

Comme mes collègues écologistes, je demande l’arrêt immédiat du passage de convois nucléaires en gare de triage de Drancy et dans toutes les zones urbaines denses. La gare de Drancy voit chaque année passer et stationner plusieurs milliers de convois extrêmement toxiques et dangereux pour l’homme et son environnement.

Il y a urgence à repenser le modèle énergétique sur lequel est basé notre société et à privilégier la sobriété énergétique et la production d’énergies renouvelables. En cette veille de Noël, que pourrions-nous souhaiter d’autre qu’un avenir sûr pour nos enfants ? »

Source : communiqué Alain Amédro

Monoxyde de carbone : attention aux risques d’intoxication

monoxydeMaux de têtes, nausées, vertiges… Attention, il s’agit peut-être des premiers signes d’intoxication au monoxyde de carbone (CO). Incolore et inodore, le monoxyde de carbone agit comme un gaz asphyxiant qui peut être mortel en moins d’une heure. Le ministère des affaires sociales et de la santé fait le point sur les risques d’intoxication.

Des appareils de chauffage mal entretenus et une mauvaise aération des locaux peuvent provoquer ce type d’intoxication. La présence de ce gaz résulte en effet d’une combustion incomplète, et ce quel que soit le combustible utilisé : bois, butane, charbon, essence, fuel, gaz naturel, pétrole, propane. En cas de doute sur la présence de monoxyde de carbone, il est nécessaire d’aérer les locaux, d’évacuer les lieux sans attendre et d’appeler les secours en composant le 15 (Samu), le 18 (pompiers) ou encore le 112 (numéro d’urgence européen).

Pour éviter les intoxications, il est recommandé :

  • de vérifier les installations de chauffage et les conduits de fumée,
  • de veiller à une aération et à une ventilation correctes des lieux,
  • de s’assurer de l’installation et du fonctionnement d’un appareil de chauffage ou au gaz récemment achetés avant toute mise en service,
  • de ne pas utiliser pour le chauffage des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, braséro…),
  • de ne jamais placer de groupes électrogènes à l’intérieur des bâtiments.

Avec une centaine en moyenne de décès par an, le CO est la première cause de mortalité accidentelle par toxique en France.

Rixe à la machette à Bobigny !

machetteLa nuit de Noël a commencé par une bagarre collective à Bobigny. Vers 23 heures, cinq hommes ivres se sont battus à coup de machette contre trois autres personnes. La rixe a fait trois blessés légers. Les policiers ont ramassé une machette, une serpette et une bombe lacrymogène.

Source : Le Parisien du 26/12/2013

Hadj Khelil, un entrepreneur d’Aulnay-sous-Bois, fait de la télé

Hadj_KhelilOn avait déjà entendu ses chroniques sur BFM Business (radio et télévision). En 2014, Hadj Khelil sera de nouveau sur une chaîne de télévision. Le patron de la société Bionoor à Aulnay-sous-Bois, va jouer les coachs dans « l’Incubateur June », visible à partir du 6 janvier, sur la chaîne du même nom. Le programme va suivre semaine après semaine cinq jeunes femmes désireuses de se lancer dans le business, en bénéficiant des conseils de mentors expérimentés. Hadj Khelil, ancien tradeur de 39 ans reconverti dans le bio, épaulera Emilie, qui veut créer son salon de thé.

Dès le 6 janvier, sur June.

Source et image : Le Parisien du 26/12/2013

Seine-Saint-Denis : Guide de la création d’entreprise 2014

emploisCe guide a pour but de contribuer à vous aider dans la réussite de vos projets de création et de reprise d’entreprises en Seine-Saint-Denis !

La Seine-Saint-Denis : territoire d’avenir et de talents

La Seine-Saint-Denis est au troisième rang des départements franciliens pour la création d’entreprises, avec plus de 15 000 sequano-dionysiens qui, chaque année, sautent le pas, créent ou reprennent une activité, dont 7 000 auto-entrepreneurs.

Pourtant, le parcours du nouvel entrepreneur est semé d’embûches et une partie de l’avenir de la jeune entreprise se joue dans les premières années voire dans les premiers mois.

Le Conseil général souhaite donc renforcer et encourager le développement des jeunes entreprises, ouvrir les réseaux de soutien, conforter l’accompagnement, guider chacun dans ses démarches, orienter les porteurs de projet pour le dépôt d’un dossier.

Cette nouvelle édition du guide de la création d’entreprises en Seine-Saint-Denis, réalisée en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs du réseau de la création, participe à cet objectif en facilitant l’accès à l’information sur les différents dispositifs et mesures proposés par les partenaires actifs de Seine-Saint-Denis et permet ainsi d’identifier les interlocuteurs les plus adéquats.

Pour télécharger le guide, cliquer ici.

Validité de la carte nationale d’identité portée à 15 ans pour les majeurs à compter du 1er janvier 2014

passeportÀ compter du 1er janvier 2014, la durée de validité des cartes nationales d’identité (CNI) délivrées aux personnes majeures passera de 10 à 15 ans. Attention, cette prolongation ne concernera pas les CNI délivrées aux mineurs qui resteront toujours valables 10 ans. Un décret vient en effet d’être publié en ce sens au Journal officiel du vendredi 20 décembre 2013.

Cet allongement de 5 ans concernera à la fois :

  • les nouvelles CNI délivrées à partir du 1er janvier 2014,
  • les CNI délivrées entre le 2 janvier 2004 et le 31 décembre 2013.

Pour les CNI délivrées entre le 2 janvier 2004 et le 31 décembre 2013, cette prolongation de 5 ans n’impliquera aucune démarche particulière de la part des usagers, la date de validité inscrite sur le titre n’étant pas modifiée.

À noter : pour ceux qui souhaiteront voyager avec une CNI dont la date initiale de validité sera dépassée, il sera possible de télécharger prochainement sur le site du ministère des affaires étrangères et du ministère de l’intérieur un document leur permettant de justifier de cette mesure auprès des autorités étrangères concernées.

Nouvelles vidéos du Laser Show de la Patinoire d’Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

En ce jour de Noël, la rédaction vous propose de regarder deux nouvelles vidéos du spectacle Laser Show organisé à la Patinoire d’Aulnay-sous-Bois le vendredi 20 décembre.

Cliquer sur les images pour les découvrir.

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Vidéo

Le chef étoilé d’Aulnay-sous-Bois à l’Auberge des Saint Pères prépare un festin géant

Auberge_Saint_PeresJean-Claude Cahagnet, cuisinier de l’Auberge des Saints Pères, va servir foie gras et Saint-Jacques à 1 500 convives dimanche.

C’était à deux jours des repas de réveillon. Lundi après-midi, dans la cuisine exiguë de l’Auberge des Saints Pères, à Aulnay. On imaginait Jean-Claude Cahagnet fignolant un plat de fête pour les clients du restaurant, le seul étoilé de Seine-Saint-Denis. Mais il est en compagnie de quelques mères de famille des centre sociaux de la ville, pour les initier à la confection des macarons. Thermomètre en main, Nadia surveille un caramel, Rahma tente d’apprivoiser une poche à douille remplie de pâte… « Attention, ça commence à pincer », lance le chef, l’œil pétillant derrière de fines lunettes. Comprenez : ça commence à se compliquer.

Il faut croire qu’il aime ça, Jean-Claude Cahagnet, quand « ça pince ». Le grand cuisinier, âgé de 48 ans, n’avait pas assez de ses trente-cinq couverts, en pleine période de Noël… Il s’apprête donc à relever un défi digne du « Livre des records ». Dimanche prochain, il cuisinera un menu gastronomique pour… 1500 personnes, attablées dans la galerie du centre commercial O’Parinor (privatisé pour l’occasion) avec une équipe entièrement composée de bénévoles.

La soirée affiche déjà complet depuis longtemps

Et la quantité, promet-il, ne nuira pas à la qualité : « On reste dans l’esprit gastronomique. » Il suffit de l’entendre énoncer le menu pour s’en convaincre : fondant de foie gras, chutney de tomates et gaspacho; noix de Saint-Jacques plongées dans un velouté de butternut; volaille fermière confite dans un coulis de homard; délice au kalamansi (un fruit asiatique proche du citron)… Le tout pour un prix dérisoire de 3 à 5 € par personne. Inutile de chercher à s’inscrire, la soirée affiche complet depuis longtemps. Les convives, Aulnaysiens pour la plupart, n’avaient jusqu’à présent qu’une idée vague du menu. Cette soirée de Noël est une tradition, instaurée par l’Association des centres sociaux d’Aulnay (ACSA), à l’intention des habitants. « Jusqu’à présent, on faisait appel à un traiteur et aux mamans des quartiers pour faire le repas. D’année en année, on a accueilli de plus en plus de monde. C’est en cherchant un lieu, et en discutant avec Jean-Claude, qu’on a eu cette idée », explique Leïla Abdellaoui, présidente de l’ACSA. L’association a noué des liens étroits avec le chef, qui anime déjà des ateliers de cuisine. Mais cette fois, « c’est énorme », concède-t-il. Le cuisinier se mettra aux préparatifs dès le lendemain de Noël, avant le coup de feu de dimanche.

Ce jour-là, il régnera sur une équipe d’amis et professionnels, bénévoles, répartis en deux cuisines mobiles installées dans la galerie commerciale. « Il ne faut pas le moindre grain de sable », lance-t-il à Karim Bouaziz, animateur de l’ACSA qui gérera le placement des convives autour de 180 tables. La soirée promet d’être épuisante. Mais il faut voir le sourire du cuisinier quand il apprend qu’en goûtant un de ses paris-brest, un « petit jeune » a affirmé avoir eu « une fracture du palais tellement c’était bon ». « La cuisine, c’est une passion », explique-t-il. Et une passion, ça se partage.

Source et image : Le Parisien du 25/12/2013