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Splendide maison du 70 rue Pierre Jouhet à Aulnay-sous-Bois
Cette villa cherche son modèle dans l’architecture éclectique à la mode à la fin du XIXe siècle et fait partie des quelques villas qui se développèrent dans la droite ligne de celles édifiées au sein du lotissement du Parc. Elle se caractérise en effet par ce mélange de styles, de formes et de matériaux auquel était particulièrement sensible la classe fortunée. Une tour en briques rouges surmontée d’un toit en ardoises jouxte ici une façade en meulière couverte de tuiles mécaniques et aux fermes apparents.
L’architecte dont nous ignorons le nom ne s’arrête cependant pas là : il n’hésite pas à implanter sa marquise dans un angle, à créer une niche dans un autre ou à les agrémenter de consoles de tailles et de formes différentes. De même, alors qu’il dote sa tour d’une corniche, il opte pour le corps central pour une frise de grès émaillé où fleurs, feuillage et orvet sont entremêlés.
Source : Caroux Hélène, Service du patrimoine culturel de la Seine-Saint-Denis
MDPH de la Seine-Saint-Denis : Fermeture exceptionnelle du 25 au 29 novembre
Attention, fermeture exceptionnelle de l’accueil et de la permanence téléphonique de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) de la Seine-Saint-Denis du lundi 25 au vendredi 29 novembre inclus.
Depuis sa création en 2006, la MDPH de la Seine-Saint-Denis fait face à une hausse très importante de son activité (+ 65 % de dossiers reçus annuellement entre 2006 et 2012).
À cette hausse d’activité, se sont ajoutées des difficultés de recrutement d’effectifs médicaux. La MDPH a ainsi progressivement constitué un retard dans le traitement des dossiers des personnes handicapées.
Pour résorber le délai d’attente et permettre aux usagers d’accéder à leurs droits plus rapidement, l’ensemble des équipes de la MDPH sera mobilisé sur le traitement des dossiers durant la semaine du 25 novembre prochain.
L’accueil du public et la permanence téléphonique seront donc exceptionnellement fermés du lundi 25 au vendredi 29 novembre 2013. Il est inutile de vous déplacer ou d’appeler la MDPH durant cette période.
Pour toute information sur votre dossier, demande en cours, attestation de droit, duplicata, dossier à télécharger nous vous invitons à consulter les différentes rubriques de www.place-handicap.fr
Vous pouvez également envoyer vos dossiers ou pièces complémentaires par courrier à la MDPH, 7/11 rue Erik Satie, 93000 BOBIGNY.
8e Rencontre des acteurs de la coopération et du développement durable en Ile-de-France le 28 novembre
Climat, coopération, collectivités : quelles articulations ? Les conséquences du réchauffement climatique viennent à nouveau d’être rappelées lors de la présentation du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Les alertes maintes fois répétées par les climatologues nous interrogent sur nos modèles et nous interpellent sur les démarches à proposer. Organisée à l’hémicycle régional, à Paris 7e, ce 28 novembre, la 8e Rencontre des acteurs de la coopération et du développement durable invite à débattre.
Au programme : une matinée consacrée à deux tables rondes avec retours d’expériences et bonnes pratiques (Quelles articulations ?, témoignages…) et un focus particulier, l’après-midi, sur le Plan climat territorial intégré de la région de Dakar (Quel territoire, quels enjeux, quelles actions ?) autour des échanges et synergies entre coopérations intervenant sur un territoire.
Cette rencontre ouvre l’événement « Pyramide 2030 » organisé à Paris par l’association les ÉcoMaires et le cabinet ESPERE. Cet atelier se tiendra le 6 février 2014 sur le thème « Climat, territoires, action internationale et actions concrètes ». « Pyramide 2030 » regroupe une série d’événements (ateliers participatifs) coordonnés au niveau international par le réseau ATKISSON, qui vont se dérouler jusqu’à fin 2014. Chacun de ces événements participe à la co-rédaction des « Objectifs de Développement Durable » de l’ONU, qui prendront la suite des « Objectifs du Millénaire pour le Développement » à partir de 2015.
Aulnay-sous-Bois : interview de Frédéric Mandret, entraîneur de l’équipe féminine Aulnay Handball
La rédaction vous propose de découvrir la vidéo de l’interview de Frédéric Mandret, entraineur de l’équipe Aulnay Handball (féminin > 18 ans), en cliquant sur l’image ci-contre.
Mon ami Arnaud Kubacki m’a aidé à faire cette interview exceptionnelle, après le match contre l’équipe de Colombelle, dimanche dernier. La cohésion de l’équipe, les ambitions, les derniers revers et les impressions sur le match ont été les principaux sujets abordés.
Pas de solidarité pour une dette de loyer si elle n’a pas été prévue
Un bailleur ne peut pas demander à un des colocataires le paiement de la totalité des loyers impayés si la solidarité n’a pas été expressément prévue au contrat ou par la loi.
C’est ce que vient de rappeler la Cour de cassation dans une affaire où la cour d’appel avait condamné l’un des deux locataires à régler l’intégralité de la dette.
Les faits étaient les suivants. Une SCI avait concédé un bail pour des locaux à usage professionnel à deux locataires distincts. Le premier avait quitté les lieux sans donner congé courant 2005 et le second avait mit fin au bail deux années plus tard. Le bailleur lui réclamait, et à lui seul, la totalité d’un solde de loyers échus de 2005 à 2007.
L’arrêt de la cour d’appel est cassé. Pour la Cour de cassation, dès lors que le bail ne prévoyait pas de solidarité entre les locataires et que la dette n’est pas indivisible, le propriétaire ne pouvait pas réclamer la totalité de la dette à un seul.
On rappellera que la solidarité est un mécanisme juridique qui permet à un créancier pour une même dette commune à plusieurs débiteurs, de pouvoir exiger le remboursement de la totalité par l’un seul d’entre eux. Celui qui a réglé la totalité pouvant ensuite se retourner contre les autres et réclamer le remboursement de leur part.
Demande de passeport : démarche allégée en fonction du lieu de naissance
Lors d’une demande de passeport, il est parfois nécessaire de fournir un acte de naissance (par exemple pour une personne ne possédant pas de carte nationale d’identité qui effectue une première demande de passeport). C’est la commune de naissance (et non celle de résidence) qui délivre les actes de naissance. Les demandes peuvent être faites sur place, par correspondance ou par internet (pour la grande majorité des communes).
Depuis la mi-novembre 2013, certaines communes (Nice, Carcassonne, Brest, Saint-Étienne, Strasbourg…) disposent désormais d’une liaison « Comedec » avec les services des préfectures leur permettant de fournir directement (sans intervention du demandeur) l’acte de naissance pour des usagers nés dans leur commune et pour lesquels cette pièce est nécessaire à l’instruction de leur demande de passeport.
Les personnes nées dans l’une des communes concernées par le dispositif n’ont plus besoin de demander puis de transmettre eux-même l’acte de naissance au guichet. Dans le cas contraire, la démarche reste à leur charge.
Attention : cette simplification ne porte que sur les demandes de passeport et ne concerne pas les cartes nationales d’identité.
Grippe saisonnière : quelle vaccination ? Quels sont les bons gestes ?
- La vaccination de la grippe saisonnière est fortement recommandée pour les personnes les plus fragiles car le virus est plus dangereux chez elles.
- La vaccination des soignants et des personnes s’occupant de jeunes enfants ou de personnes âgées est vivement conseillée.
Comment s’y prendre ?
Comme les souches virales rencontrées varient d’une année à l’autre, il est indispensable de se faire vacciner chaque année.
- Il faut environ deux semaines après le vaccin pour être protégé ;
- Une seule injection annuelle suffit, mais pour les enfants de moins de neuf ans, jamais vaccinés contre la grippe, deux injections, à quatre semaines d’intervalle, sont nécessaires.
Mon vaccin est-il pris en charge par l’Assurance maladie ?
L’Assurance maladie prend en charge le vaccin contre la grippe saisonnière à 100 % pour :
- les personnes âgées de 65 ans et plus ;
- les femmes enceintes quel que soit le trimestre de grossesse ;
- les personnes atteintes de certaines affections* ;
- les personnes obèses ;
- l’entourage familial de nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave* ;
- les personnes séjournant dans un établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médico-social d’hébergement quel que soit l’âge ;
- Certains professionnels de santé*.
* Pour connaître les personnes ciblées par les recommandations vaccinales, consultez le site de Légifrance, ou demandez conseil à votre médecin traitant.
L’injection du vaccin est remboursée au taux habituel, sauf pour les patients pris en charge à 100 % au titre d’une affection de longue durée (ALD) pour laquelle la vaccination est recommandée.
Pour en savoir plus sur la vaccination contre la grippe saisonnière, consultez le site ameli.fr
La vaccination, en pratique
- Vous avez déjà été vacciné dans le cadre d’une précédente campagne de l’Assurance maladie ? C’est simple. Rendez-vous directement chez votre pharmacien qui vous remettra gratuitement le vaccin sur présentation de l’imprimé de prise en charge adressé par votre caisse d’Assurance maladie. Rendez-vous ensuite chez votre infirmier pour vous faire vacciner.
- Vous recevez l’imprimé de prise en charge de votre caisse d’Assurance maladie pour la 1ère fois ? Consultez votre médecin traitant, muni de ce document. S’il le juge nécessaire, il vous prescrira le vaccin qui vous sera remis gratuitement par votre pharmacien. Rendez-vous ensuite chez votre infirmier (sur prescription), ou le médecin lui-même, qui injectera le vaccin.
Alain Amédro défie Gérard Ségura à Aulnay-sous-Bois au 1er tour des municipales 2014,
Il ne faisait aucun doute à Aulnay qu’Europe Ecologie ferait cavalier seul face au maire sortant (PS) Gérard Ségura. On sait désormais que la liste sera conduite par Alain Amédro, conseiller municipal mais aussi vice-président du conseil régional en charge de l’aménagement du territoire. Agé de 45 ans, père de deux enfants, urbaniste de formation, l’élu veut mener une campagne « positive », dans une « ville en dépression ». En 2008, il avait fait campagne commune avec Gérard Ségura, au sein d’une liste regroupant également le PC et le PRG. Devenu maire-adjoint, Alain Amédro a quitté les bancs de la majorité municipale en 2010, ainsi que les autres élus de son groupe, exprimant ainsi leurs divergences avec la politique du maire socialiste. « Le changement souhaité a très vite connu des dérives inacceptables de méthodes et de comportements négligeant l’avis des Aulnaysiens et la compétence des employés municipaux », juge Alain Amédro dans son premier tract de campagne. Ce dernier annonce une liste « diverse, bien au-delà d’Europe Ecologie ».
Source : Le Parisien du 23/11/2013
Jacques Pélissard : « La liberté des maires est tournée vers l’efficacité de la gestion »
Pourquoi souhaitez-vous renforcer l’attractivité du statut de communes nouvelles ?
On ne peut pas conserver un émiettement communal là où, comme c’est le cas parfois, tout le dispositif d’investissement est porté par l’intercommunalité. La commune nouvelle, sur la base du volontariat, constitue un bon outil pour rendre les communes plus fortes. J’ai donc rédigé des amendements au projet de loi de finances visant à garantir aux communes nouvelles le maintien des dotations d’Etat à leur niveau actuel au cours des trois prochaines années. Mon amendement vise aussi à réduire leur coût de constitution. Nous souhaitons un dispositif qui prévoit un maire référent par ancienne commune regroupée afin que celles-ci conservent leur identité, pour ne pas qu’elles se sentent noyées dans un ensemble trop vaste. Ma circonscription compte 222 communes, parfois avec 50 habitants seulement. Que certaines se regroupent me paraît de bon sens. Mais les territoires sont différents, les élus sont différents, les cultures sont différentes ! Laissons la liberté aux élus de s’organiser comme ils le souhaitent, et aidons-les à le faire.
Comment expliquez-vous le succès très relatif qu’ont recueilli les communes nouvelles jusqu’à présent ?
Cet outil a été insuffisamment utilisé. Mais la loi est récente. Il faut rappeler qu’elle date du 16 décembre 2010. Et elle a déjà permis quelques opérations de fusion intéressantes, telles que celle de Thizy-les-Bourgs mais également celle du Dévoluy qui regroupe les communes d’une ancienne communauté de communes. Ces fusions ont généré des économies non négligeables, en termes de fonctionnement, de mutualisation des compétences et de matière grise. C’est une réussite.
Approuvez-vous la mise en place d’une indexation de la dotation d’intercommunalité sur des critères de mutualisation ?
Nous sommes très favorables à la mutualisation, qui est née à l’Association des maires de France, à condition qu’elle s’exerce dans les deux sens, de façon descendante mais aussi ascendante. Et avec le maintien de l’intérêt communautaire, hélas omis par le projet de loi Lebranchu. Ce positionnement du curseur, ce sont les communes, à la majorité qualifiée, qui doivent le déterminer. Lorsqu’il faut intervenir pour reboucher des nids de poule, par exemple, l’intervention d’un agent municipal de proximité se révèle plus simple et moins coûteuse que celle d’une équipe lourde en provenance de l’interco. En terme d’efficience, d’efficacité de l’usage des deniers publics, c’est incomparable. Les maires sont des hommes et des femmes qui savent s’adapter à chaque situation. Je ne pense pas que le basculement total et en bloc d’une compétence de la commune vers l’intercommunalité soit une bonne chose.
Vous n’estimez pas que la France soit mûre pour inverser la relation juridique entre les communes et leur groupement, au profit des groupements ?
Les habitants connaissent leur maire et votent pour lui. Demain, avec le fléchage, ils pourront identifier leurs élus intercommunaux. Mais ce n’est pas encore le cas. Aujourd’hui, c’est un peu trop tôt. Il faudra voir ce que va donner le système du fléchage et d’une double liste sur le même bulletin. Cela peut être l’étape suivante. Par hypothèse, nos structures sont évolutives.
Avec La loi Valls, le seuil passe de 3500 à 1000 habitants : les élus en ont-ils tous pris conscience ?
Le gouvernement s’est engagé à ce qu’il y ait une vraie campagne d’information sur ce sujet. Notre mémento à l’usage des candidats figure parmi les pages les plus téléchargées de notre site internet et les associations départementales sont engagées sur ce dossier, elles fournissent un travail remarquable
Il faut insister, en particulier, sur l’abaissement du seuil, qui passe de 3500 à 1000 habitants, et sur le fait que tous les candidats devront faire acte de candidature. Ce qui n’est pas du tout entré dans les mœurs. Avec des risques d’embouteillages qui vont se produire dans les préfectures, créées par des cohortes de candidats se présentant en même temps pour s’inscrire. La prégnance excessive des pratiques de raturage dans les petites communes peut faire craindre également un risque de contentieux relativement important. Un seul nom rayé annulera le bulletin…
L’affirmation constante de la liberté des maires est-elle conciliable avec la nécessité de réduire les déficits publics ?
La liberté des maires est tournée vers l’efficacité de la gestion. Aujourd’hui, nous ne subissons plus le supplice du garrot mais celui du couperet. Nos dotations sont amputées. Du coup, cela va produire, à mon avis, un effet très important, en faveur de toutes les formes de mutualisation. Et de toutes les formes de recherche d’efficacité de la dépense publique. Quand nos charges augmentent de deux milliards par an, et que nos dotations baissent, d’1,5 milliards, pour l’ensemble des collectivités, de 840 millions d’euros pour le seul bloc local, vous êtes forcément condamnés à être plus efficaces. Il n’y a donc pas de contradiction entre la liberté et l’efficacité.
Mais aujourd’hui, là où une démarche de mutualisation a eu lieu, il n’existe plus de gain de productivité à réaliser. Et le Bulletin d’information statistique (BIS) de la DGCL de juin 2012, a montré que les dépenses salariales des communes avaient légèrement diminué. Dans ce contexte, les contraintes très fortes auxquelles nous sommes confrontés vont encourager toutes les formes de mutualisation. Mais dans notre société qui s’est mondialisée, il faut des espaces de cohésion sociale : ce sont les communes. Il faut donc affirmer leur rôle. Deux chiffres m’ont frappé : dans un sondage récent du Nouvel Observateur, il était indiqué que 70% des Français n’ont pas confiance dans la classe politique, ce qui est considérable. Or le même sondage indique que 75% des habitants d’une commune font confiance à leur maire… Cette confiance nait de la proximité. Quand on croise son maire qui prend un engagement, vous pouvez vérifier immédiatement si cela est fait. Il ne peut se réfugier derrière le vote de l’Assemblée nationale, ou le budget de l’Etat. C’est un engagement qu’il prend sur sa propre gestion. Sur son propre budget. Sur sa propre politique.
Quel impact aura la baisse des dotations ? `
La sévérité de l’addition – ou plutôt de la soustraction – n’a sans doute pas été perçue dans sa réalité par tous. La baisse des concours de l’Etat s’élève à 1,5 milliard en 2014. Elle sera de 3 milliards en 2015. Ce qui donne un montant total de réduction de 4,5 milliards d’euros sur deux ans. C’est considérable ! Je crains des effets sur l’investissement. Face à cet effet ciseaux, nous disposons de trois moyens pour continuer à gérer nos communes : les frais de fonctionnement, qui sont difficile à maîtriser, car la masse salariale est caractérisée par son manque total d’élasticité. Heureusement pour eux, les agents disposent d’un statut et ne peuvent être remerciés comme cela. Alors qu’est-ce qui est élastique ? Sauf à emprunter plus ou à augmenter les impôts – alors que nos concitoyens n’en peuvent plus – la seule variable d’ajustement, c’est l’investissement. Au cours des dernières années, les régions et les départements ont réduit leurs investissements. Seul le bloc local est parvenu à les maintenir. Si nous les réduisons nous aussi, cela va poser des difficultés pour l’économie française dans son ensemble, avec des répercussions dramatiques sur l’emploi local.
Quel regard portez-vous sur les métropoles ?
La loi, dans sa version actuelle, prévoit que les métropoles seront constituées sans consultation des communes concernées. Nous ne pouvons l’accepter, comme nous ne pouvions accepter que la DGF ne soit plus attribuée aux communes mais aille directement dans les caisses de la métropole. Idem pour l’élection au suffrage universel direct d’une partie des conseillers métropolitains en 2020. Il faut aussi souligner que le projet de loi de décentralisation fixe un seuil de 250.000 habitants pour la création des communautés urbaines. On va donc se retrouver avec des quantités industrielles de communautés urbaines qui, comme les métropoles, vont « pomper » allègrement sur la DGF attribuée aux communes moins denses.
Faut-il poursuivre la montée en charge du Fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (Fpic) ?
Le montant mis en répartition au titre du Fpic est passé de 360 à 570 millions d’euros entre 2012 et 2013. Je pense que l’on est aujourd’hui à un niveau où il convient de marquer une pause, sinon cela va devenir insupportable. La péréquation horizontale constitue une idée intéressante, que nous avons soutenue. Je suis favorable, par ailleurs, au fait que l’on puisse flécher les dotations d’Etat en direction des investissements, ce qui n’est pas facile à faire. Par contre, on pourrait peut-être mieux flécher les retombées du Fpic en termes d’investissement. En affirmant par exemple que les bénéficiaires du Fpic devront essentiellement consacrer ces sommes à l’investissement.
Craignez vous qu’un nombre important de maires ne se représentent pas, compte tenu de la difficulté croissante d’exercice des mandats ?
Les maires sont des hommes et des femmes passionnés par leur territoire, je ne me fais donc pas trop de souci. Il se peut néanmoins que certains maires sortants se sentent usés par leur mandat, notamment parce qu’aujourd’hui, un maire est souvent membre de son interco, ce qui double le nombre de réunions, de sujets, de dossiers… Cela est très consommateurs de temps et d’énergie. Cela d’ailleurs sera davantage le cas des nouveaux maires, élus en 2008, et dont la carapace est peut-être moins épaisse que celle des autres, plus anciens dans la fonction.
Source : interview de Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France (AMF), par la Gazette des communes
Jacques Dutronc – L’opportuniste : une pensée pour certaines personnalités d’Aulnay-sous-Bois
Nouveau vendredi soir en musique chez Aulnaycap ! Et en cette période de vive activité politique en vue des élections municipales de 2014, nous ne pouvions pas nous empêcher de vous faire écouter cette très célèbre chanson de Jacques Dutronc : L’opportuniste !
Et des opportunistes, il y en a à Aulnay-sous-Bois :
- Il y a ceux qui changent de parti au gré du vent (allant parfois du parti socialiste à l’UMP en passant par différents partis centristes)
- Il y en a qui, pour un place, n’hésitent pas à poignarder leur parti pour en rejoindre un autre, peut-être mieux placé
- Il y en a qui ont fait la campagne de 2008, puis celle du recours, et qui n’ont plus jamais fait entendre d’eux jusqu’à récemment, en prenant au passage des titres pompeux comme porte parole ou directeur de campagne
- Et puis il y a ceux qui attendent tout simplement dans l’ombre, attendant de connaitre quelles sont les dernières tendances, avant de franchir le pas
Toute ressemblance à une personne locale ne serait que pure coïncidence. Nous dédions cette chansons à tous les opportunistes d’Aulnay-sous-Bois.
Pour écouter ce tube, cliquer sur l’image.



