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La lettre d’information du Club de Tennis de la Rose des Vents d’Aulnay-sous-Bois

lettre CTRV oct 2013_Page_1La rédaction vous propose de prendre connaissance de la première lettre d’information du Club de Tennis de la Rose des Vents, en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

De nombreuses informations, des statistiques et des remerciements sont présents dans cette première édition. Celles et ceux qui veulent s’inscrire pour apprendre le Tennis y trouveront leur compte !

Seine-Saint-Denis : Pour prendre une bague à une dame de 89 ans, ils lui ont cisaillé le doigt !

cisailleLa femme de 89 ans, attaquée chez elle à Bagnolet, est traumatisée. Ses agresseur sont été condamnés hier soir à trois ans de prison.

Depuis le 13 septembre, elle n’a pas remis les pieds chez elle, à Bagnolet. Cette femme de 89 ans a trouvé refuge chez ses enfants, mais elle fait des cauchemars, a perdu l’appétit et vit dans l’angoisse, comme en atteste une récente expertise qui a réévalué le traumatisme à 25 jours d’ITT (incapacité totale de travail). « Sa vie s’est arrêtée quand elle a ouvert sa porte », martèle le substitut du procureur de Bobigny en tapant du plat de la main sur son pupitre. Il tente de ramener à la conscience deux prévenus de 21 et 24 ans jugés hier par la 17e chambre correctionnelle, pour une agression dont le récit est glaçant.

Matignan et Brahima se sont fait passer pour des électriciens, venus en urgence rue Molière. Ils n’ont pas frappé à n’importe quelle porte. Ils venaient chercher des bagues et n’ont rien pris d’autre. « Oui, c’était juste pour ça », répond Matignan, qui comptait ainsi « rembourser des dettes » auprès d’un homme qu’il refuse de nommer, par « peur de représailles » et qui lui aurait fourni l’adresse.

Ils étaient en récidive

La retraitée, qui venait de recevoir la visite d’un médecin et attendait un serrurier, se laisse avoir. Elle ouvre, sans mettre l’entrebâilleur. Avec ses 45 kg et son pacemaker, elle ne fait pas le poids face à ces deux gaillards. « C’est moi qui l’ai mise au sol », répond Brahima, qui nie toute violence. « Vous en parlez comme si vous étiez des parents qui couchent leur enfant, mais vous l’avez balancée! », reprend le procureur. « Pour vous, ce n’était qu’une vieille avec ses bagues en diamant. » Les bagues, c’est Matignan qui s’en est chargé. « J’en ai tiré une et coupé l’autre avec une pince », pince qu’il avait amenée, dit-il pas très distinctement. « Ça ne vous gênait pas de couper la peau? » interroge la présidente. Matignan admet « une éraflure peut-être mais rien de tout ça ». « Il y a pourtant eu des points de suture », reprend la juge.

Si des policiers n’avaient pas été en planque dans la rue, la victime n’aurait pas été secourue si vite. Ils ne savaient pas qu’elle gisait au sol, une main en sang, les lèvres blessées et des douleurs au thorax. Ils ne l’ont découverte qu’après avoir contrôlé les deux hommes, pris en filature jusqu’à Paris. C’est à ce moment que les policiers ont vu les bagues et ce papier avec l’adresse et le nom de la victime. Rue Molière, la femme gémissait.

La peine encourue par les deux hommes était de vingt ans, puisqu’ils étaient en récidive. Maintes fois condamnés, ils étaient sous le coup d’une mise à l’épreuve. Leur avocate, commis d’office, s’est dite « choquée par leur absence de conscience face à la gravité des faits » et a suggéré un suivi plutôt qu’une longue incarcération. Le parquet a requis cinq ans, le tribunal les a condamnés hier soir à trois ans de prison ferme. « Et si on avait fait ça à votre mère, ou à votre grand-mère?? », a interrogé la présidente durant le procès. « Je serais énervé, en colère », répond Matignan. « Triste et en colère », enchaîne Barhima qui, à la fin, a tenté de dire qu’il était « franchement désolé » et « pas fier ».

Source : Le Parisien du 22/10/2013

Aulnay-sous-Bois : Alain Boulanger passe le relais de la présidence de Capade en Vidéo

Boulanger_Capade_Aulnay

Vidéo

Le samedi 19 octobre était très émouvant dans la salle Dumont d’Aulnay-sous-Bois : Alain Boulanger, après plus de 10 ans de loyaux services, a passé le flambeau de la présidence de l’association Capade Sud à Evelyne Janier-Dubry, jusqu’alors secrétaire de cette association.

Face à de nombreux membres de l’association et aux personnalités locales venues rendre hommage à celui qui a tant combattu sur le plan de l’intercommunalité, de la défense du commerce de proximité et de la circulation, Alain Boulanger a effectué un long discours, non sans émotion.

La rédaction vous propose de revivre en intégralité ce discours en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.

Dimanche prochain, on passe à l’heure d’hiver : économise-t-on de l’électricité ?

Reveil-matinDans la nuit du samedi 26 octobre 2013 au dimanche 27 octobre 2013, nous retarderons nos montres d’une heure. À 3 heures du matin, il sera 2 heures. Ce passage à l’heure d’hiver permet-il des économies d’énergie électrique ?

Mise en place après le choc pétrolier des années 70s, de plus en plus de spécialistes remettent en cause le bienfondé de cette opération.

Un article de Wikipedia explique toutes ces controverses, avec un détail parfois troublant.

 

Le prof de Paris-8 a écrit un livre sur la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois

Prof_PSA_AulnayOn l’avait aperçu à plusieurs reprises, dans les manifestations des grévistes, aux portes de l’usine d’Aulnay… Sylvain Pattieu, maître de conférence à la fac d’histoire Paris VIII de Saint-Denis, a « cheminé », durant de longs mois, avec les ouvriers de PSA. Noircissant un carnet de notes, au gré des anecdotes et confidences des uns et des autres.

Alors que la dernière Citroën C3 sortira vendredi de la ligne de montage, le jeune enseignant de 34 ans, auteur de plusieurs essais historiques et romans, vient de publier « Avant de disparaître ».

Le livre, qu’il nomme « documentaire littéraire », dévoile ces témoignages recueillis par fragments. Une vingtaine de salariés y content par petits bouts l’annonce de la fermeture, l’incertitude du lendemain, l’usine à l’arrêt, mais aussi leur attachement au métier, leur usure, les relations avec les chefs… « Des fragments de vie, de travail, de loisir », glisse Sylvain Pattieu. Une employée du ferrage parle de moto, un ouvrier évoque Dostoïevski, un syndicaliste dit sa « fierté » d’avoir « gardé la tête haute ».

« C’est un livre qui montre le monde ouvrier d’aujourd’hui », indique Sylvain Pattieu. Il avait commencé à fréquenter l’usine à l’automne 2012, soit quelques mois après l’annonce de sa fermeture. Il a mis un point final à son ouvrage en mai dernier, avec la fin de la grève (conduite par la CGT, et décriée par la direction de PSA et certains responsables syndicaux). « Au début, avec mon petit carnet, certains m’ont pris pour un flic », se souvient-il avec amusement. Le début de la grève, en janvier, lui a permis d’entrer dans l’usine, de se rapprocher de certains salariés.

L’auteur assume un regard subjectif. Même s’il a pris soin de recueillir le point de vue de non-grévistes et d’ouvriers non-syndiqués, Sylvain Pattieu, par ailleurs militant au Front de gauche, a pris position du côté de ceux qui ont débrayé, un matin de janvier, et ont tenu jusqu’au printemps. « Ils ont été courageux et n’ont pas baissé la tête. Ils savaient que l’usine fermerait de toute façon, mais ils ont réussi à gagner certaines choses », estime-t-il.

Au plus fort de la grève, et alors que PSA et plusieurs responsables syndicaux dénonçaient la « violence » de la grève, Sylvain Pattieu avait signé, avec le sociologue Vincent Gay, une tribune dans le journal Le Monde, mettant en cause la « violence patronale », exercée à l’encontre des salariés d’Aulnay. « Une usine qui ferme, ce sont des gens qui perdent leur boulot, mais dont on bouscule aussi les relations sociales, les repères », rappelle-t-il aujourd’hui. Au fil du livre, c’est aussi sa voix qu’on entend. Celle de l’historien, qui exhume du passé d’autres figures ouvrières, d’autres grèves. Et du militant, peu clément à l’égard d’un gouvernement qui s’est montré, dit-il, « en dessous de tout ».

« Avant de disparaître », chronique de PSA-Aulnay (Editions Plein Jour), 344 pages, 19,50 €.

Source et image : Le Parisien du 22/10/2013

Seine-Saint-Denis : Salon du livre et de la presse jeunesse du 27 novembre au 2 décembre

livresLe 1er octobre, lors d’une conférence de presse, le Salon a levé le voile sur sa 29ème édition, elle sera dédiée aux héros et aux héroïnes.

Rendez-vous majeur de la littérature et de la presse destinées à la jeunesse, le Salon du livre qui se déroulera à Montreuil du 27 novembre au 2 décembre prochain a également choisi de mettre la littérature sud-africaine à l’honneur.

Depuis sa création, avec le soutien du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le succès du Salon du livre et de la presse jeunesse ne s’est jamais démenti et il est devenu, au fil du temps, un grand salon tout public labellisé “Festival européen” reconnu à l’international.

Quelques chiffres

Le Salon du livre et de la presse jeunesse c’est : 
30 000 enfants inscrits et encadrés 
700 temps de rencontres 
161 000 visiteurs 
2000 auteurs et illustrateurs présents 
27 000 professionnels et étudiants 
200 artistes européens invités 
6 jours de festival littéraire 
1 école du livre de jeunesse

Salon du livre et de la presse jeunesse

29ème édition 
 Quand : Du 27 novembre au 2 décembre 
  : Espace Paris-Est-Montreuil – Montreuil 
 Tél. : 01 55 86 86 55 
www.salon-livre-presse-jeunesse.net

Consommateurs, connaissez-vous toutes les bonnes pratiques d’hygiène ?

hygieneSÉCURITÉ SANITAIRE – Comment faut-il ranger son frigo ? En quelle matière faut-il choisir sa planche à découper ? Pourquoi faut-il bien cuire son steak ? Quels aliments les femmes enceintes doivent-elles éviter ? Connaissez-vous vraiment toutes les règles d’hygiène du quotidien ?

Retrouvez toutes les réponses à vos questions dans le Guide des bonnes pratiques d’hygiène élaboré par trois associations de consommateur engagées depuis de nombreuses années dans le secteur agroalimentaire : l’Association Léo Lagrange Pour la Défense des Consommateurs, la Confédération Syndicale des Familles et Familles Rurales.

Après 7 ans de travail, ce recueil de recommandations évalué par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) et validé par les pouvoirs publics voit ainsi le jour pour informer, sensibiliser et éduquer le consommateur aux règles simples mais essentielles en matière d’hygiène et de consommation.

Composé de 13 fiches généralistes sur la préparation et la conservation des aliments et de 10 fiches « produits » (œufs, produits laitiers, viandes et charcuteries …), le guide passe en revue les réflexes à adopter au quotidien tels que le lavage des mainsl’entretien des appareils ménagersle rangement du réfrigérateur, les conseils spécifiques pour les personnes fragilisées et les enfants, la gestion de la conservation des aliments, etc.

Ce guide a été élaboré par la Confédération Syndicale des Familles (CSF), Familles Rurales et l’association Léo Lagrange Pour la Défense des Consommateurs, avec le soutien conjoint des ministères de l’Agriculture (DGAL), de la Santé (DGS) et de l’Économie (DGCCRF). Il a reçu la labellisation PNA (Programme national pour l’alimentation).

Cliquez ici pour télécharger l’intégralité des fiches pratiques

Remarque : Les fiches de ce recueil ne peuvent pas être reproduites ou utilisées partiellement, ni modifiées. Toute utilisation devra explicitement faire référence à ce document.

Une nouvelle piste contre la Tuberculose ?

Une nouvelle piste pour lutter contre le bacille de la tuberculose, microorganisme qui tue encore chaque année près de 1,5 millions de personnes à travers le monde, vient d’être ouverte par une équipe franco-britannique impliquant des scientifiques du CNRS, de l’Inserm, de l’Institut Curie et de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier. Les chercheurs viennent de découvrir qu’un acide aminé, l’aspartate, est essentiel au développement du bacille car il constitue sa principale source d’azote. Ils sont parvenus également à établir le mécanisme grâce auquel la bactérie extrait l’aspartate de son hôte. Ces résultats, publiés le 29 septembre 2013 sur le site de la revue Nature Chemical Biology, pourraient permettre de développer de nouveaux antibiotiques ainsi que de nouveaux vaccins créés à partir de souches atténuées du bacille, incapables de s’approvisionner en aspartate.

Mycobacterium tuberculosisLa tuberculose est une maladie infectieuse qui touche généralement les poumons. Tuant plus de 1,5 millions de personnes chaque année à travers le monde, elle est provoquée par une bactérie appelée Mycobacterium tuberculosis. Contre ce bacille, il existe un vaccin, le BCG, dont l’efficacité est trop variable, ainsi que des traitements antibiotiques. Cependant, les médecins sont de plus en plus souvent confrontés à des souches résistantes à plusieurs des antibiotiques disponibles. D’où la nécessité de développer de nouvelles stratégies thérapeutiques et préventives.

Les chercheurs de l’Institut de pharmacologie et de biologie structurale (CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier) qui ont coordonné ces travaux se sont intéressés aux mécanismes permettant à M. tuberculosis de s’approvisionner en azote, élément essentiel à la synthèse d’un grand nombre de biomolécules, protéines, acides nucléiques, et vitamines par exemple. Ils ont ainsi étudié un transporteur d’acides aminés appelé AnsP1 et montré que cette protéine transmembranaire est chargée de capturer de l’aspartate, un acide aminé, pour l’introduire dans la bactérie. En effet, un mutant du bacille inactivé génétiquement dans ce transporteur s’est révélé incapable de croître dans un milieu contenant de l’aspartate comme unique source d’azote. Dans un second temps, les chercheurs se sont demandés si l’aspartate constituait réellement une importante source d’azote pour le bacille. Pour cela, ils ont employé une technique qui permet de cartographier l’ensemble des métabolites présents dans une cellule. Les chercheurs ont nourrit des bacilles avec de l’aspartate contenant un isotope lourd de l’azote. Ils ont ainsi montré, qu’effectivement, M. tuberculosis assimilait l’azote issu de l’aspartate, qui se retrouvait dans de nombreuses molécules synthétisées par le microorganisme.

Les chercheurs ont montré, grâce à une technique d’imagerie des petites molécules, que lorsque des macrophages (cellules du système immunitaire très présentes dans les voies pulmonaires) infectés par le bacille étaient mis en présence d’aspartate lourd, celui-ci se retrouvait finalement à l’intérieur du pathogène. Autrement dit, AnsP1 permet au bacille de capturer l’azote de sa cellule hôte. Lors d’expériences in vivo, les chercheurs ont infecté des souris avec un bacille dont AnsP1 était inactivé. De façon surprenante, cette souche s’est révélée fortement atténuée : elle se multipliait plus lentement et endommageait beaucoup moins les poumons des souris que les souches normales. Ceci révèle le rôle insoupçonné de ce transporteur d’aspartate dans la virulence de la mycobactérie.

AnsP1 et les autres molécules impliquées dans le métabolisme de l’aspartate pourraient alors constituer des cibles de choix pour de nouveaux antibiotiques. Par ailleurs, cette souche mutante dont AnsP1 a été inactivée pourrait être un bon candidat pour la conception de nouveaux vaccins capables de fournir une meilleure et plus longue protection que le BCG.

Source : communiqué de presse CNRS

Impôts sur le revenu : que se passe-t-il quand on change de tranche ?

impotsPeut-on s’appauvrir en gagnant plus ? Si cela arrivait, ce ne serait pas en tout cas la conséquence de la progressivité de l’impôt. Que se produit-il en effet vraiment quand on « passe à la tranche supérieure » ?

Dans le barème de 2012, 26 420 euros par part représente la borne supérieure d’une des tranches. Qu’arrive-t-il, par exemple, si le revenu net imposable passe de 26 000 à 28 000 euros ?

Pour un revenu net de 26 000 euros, à combien s’élève l’impôt ?

Jusqu’à 5 963 euros, le taux est de 0 %, soit 0 euro.

De 5 963 à 11 896 euros, le taux est de 5,5 %, soit 326 euros.

De 11 897 à 26 000 euros, le taux est de 14 %, soit 1 974 euros.

L’impôt est donc de 2 300 euros (0 + 326 + 1 974) avec un taux moyen d’imposition de 8,8 %

Pour un revenu net de 28 000 euros, à combien s’élève l’impôt ?

Jusqu’à 5 963 euros, le taux est de 0 %, soit 0 euro.

De 5 963 à 11 896 euros, le taux est de 5,5 %, soit 326 euros.

De 11 897 à 26 420 euros, le taux est de 14 %, soit 2 033 euros.

De 26 421 à 28 000 euros, le taux est de 30 %, soit 474 euros.

L’impôt est donc de 2 833 euros (0 + 326 + 2 033 + 474) avec un taux moyen d’imposition de 10,1 %.

En passant de 26 000 à 28 000 euros, on a bien « changé de tranche » au sens où le montant qui dépasse 26 420 euros, c’est-à-dire 1 580 euros, est désormais taxé au taux de 30 %. On peut évidemment dire que les derniers euros gagnés rapportent moins que s’ils se situaient dans une tranche inférieure. Mais, en gagnant 2 000 euros de plus, si on a payé plus d’impôt (533 euros), il reste néanmoins plus après impôt : 25 167 euros au lieu de 23 700 euros.

Changer de tranche, à la hausse, diminue le gain final représenté par l’augmentation de son revenu mais il y a bien toujours un gain.

À noter :

  • pour la tranche de 11 897 à 26 420 euros, le taux est de 14 %,
  • pour celle de 26 421 à 70 830 euros, il est de 30 %.

Pour en savoir plus

La métropole du Grand Paris doit être l’émanation des communes et communautés déjà existantes

grand-paris_pfRéuni le 2 octobre dernier, le Bureau de l’AMF s’est prononcé pour un renforcement des coopérations entre les collectivités au sein de la métropole du Grand Paris afin de mieux répondre aux enjeux du développement de la région capitale. 
Toutefois, il a alerté sur le risque d’un empilement de collectivités (alors qu’il faudrait au contraire réduire le nombre d’échelons territoriaux) et la nécessité d’établir des relations avec les territoires situés dans les départements de deuxième couronne.
Pour l’AMF, la métropole du Grand Paris doit être l’émanation des communes et de leurs coopérations déjà existantes ; les transferts de compétences ou d’actions à la métropole doivent se faire selon le principe de subsidiarité avec l’application de la notion d’intérêt métropolitain définie par les communes et/ou leurs groupements. Toute organisation infra métropolitaine doit se faire par adhésion des communes.
Face au risque d’une administration démesurée au sein de la métropole mais aussi de surcoût en termes d’organisation, l’AMF rappelle son attachement à un mode souple d’organisation des services avec les communes et/ou leurs groupements.
A ce stade d’examen du projet de loi, les élus du Bureau de l’AMF expriment leur incompréhension face à l’absence d’éléments financiers et fiscaux du dispositif envisagé, qui prévoit notamment la dissolution des communautés existantes et des retours financiers complexes. De plus, dans un contexte de maîtrise des dépenses et de baisse des dotations, il convient d’être particulièrement vigilant sur la maîtrise de la pression fiscale sur les contribuables. 

Source : AMF Asso