Archives du blog
Covid-19, vers une catastrophe sanitaire majeure en Seine-Saint-Denis
Avec plus de 1000 hospitalisations liées à l’épidémie de Covid-19, la Seine-Saint-Denis est au bord de l’implosion. Près de 2000 personne sont décédées dans le département et les urgences sont à bout de souffle.
Les écoles sont aussi au bord du gouffre avec la multiplication des clusters et la fermeture de classes. Certaines personnalités politiques souhaitent un confinement plus strict et la fermeture des écoles, comme Jean-Christophe Lagarde (député). D’autres comme Bruno Beschizza (Maire d’Aunay-sous-Bois) se sont montrés plus circonspects sur la nécessité d’un nouveau confinement.
Covid-19, la catastrophe sanitaire en Seine-Saint-Denis impose une restriction sur les rassemblements
L’augmentation du taux d’incidence de la contamination au Covid-19 et la saturation des hôpitaux en Seine-Saint-Denis imposent de nouvelles restrictions avec une limitation à 6 le nombre de personnes pouvant se rassembler. Il y a cependant quelques exceptions :
- les manifestations déclarées et autorisées par la préfecture de police pourront continuer à avoir lieu
- les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel,
- les services de transport de voyageurs,
- les établissements recevant du public ouverts,
- les cérémonies funéraires dans la limite de 30 personnes
- les cérémonies publiques
- les familles nombreuses
Jour après jour, la situation se dégrade et inquiète les professionnels de santé.
Covid-19, téléchargez la nouvelle attestation de déplacement dérogatoire pour le nouveau confinement
Vous devez vous déplacer au-delà des 10 km dans l’un des 16 départements concernés par le mini-confinement de mars 2021 ? Vous pouvez télécharger le document directement en cliquant ici.
La version numérique est disponible ici si vous souhaitez utiliser votre téléphone portable pour générer le document.
Covid-19, pas de nouveau confinement pour la Seine-Saint-Denis mais retour d’une attestation de sortie
Le premier ministre Jean Castex vient d’annoncer que 16 départements, parmi lesquels la Seine-Saint-Denis, verront les mesures restrictives se renforcer à partir de ce samedi matin. Parmi les mesures principales notons :
- La nécessité d’avoir une attestation pour sortir ou effectuer des exercices physiques
- L’impossibilité de sortir (sauf motif professionnel ou impérieux) au-delà d’un rayon de 10 km
- L’impossibilité, pour les départements concernés, d’aller dans une autre région
- La fermeture des commerces non essentiels et non alimentaires. Les libraires et les disquaires peuvent rester ouverts
- Le télétravail est plus que recommandé
Ces mesures s’appliquent pour 4 semaines. On évite un nouveau confinement.
Confinement, un an après à Aulnay-sous-Bois : «Le choc puis l’anesthésie» selon Tarik
L’an dernier, Tarik Laghdiri, 35 ans, avait raconté son confinement dans un journal de bord publié sur le site Internet du Parisien. Un an après l’entrée en vigueur de cette mesure, ce courtier en assurances raconte comment il a vécu ces douze derniers mois.
« Nous avons plongé dans l’incertitude et cette incertitude nous accompagne désormais tous les jours », estime Tarik Laghdiri. Il y a un an, le 17 mars 2020, cet habitant d’Aulnay-sous-Bois alors âgé de 35 ans expérimentait, tout comme ses 67 millions de compatriotes, les premiers effets du confinement décidé par Emmanuel Macron pour enrayer la propagation de l’épidémie de Covid-19.
Quand on lui demande de résumer l’année écoulée, celui qui fut notre grand témoin en cette période de mise à l’arrêt du pays réfléchit, le temps de trouver la formule la plus parlante. Il puisera sa comparaison dans l’univers de l’hôpital, au sein duquel sa sœur a mené la guerre au virus en première ligne. « Nous avons vécu le choc, puis l’anesthésie, confie-t-il. C’est comme une opération chirurgicale, à la différence que les effets ont été inversés. »
Le choc, celui du confinement, Tarik l’a affronté aux côtés de ses parents octogénaires, avec lesquels il réside dans un immeuble du quartier des Étangs. Dans son « Journal d’un confiné en Seine-Saint-Denis », ce courtier en assurance passionné de cinéma évoquait son père, atteint de la maladie d’Alzheimer.
« Il est alité depuis une chute l’été dernier et sa prise en charge s’est alourdie », raconte son fils. Dès le printemps 2020, Tarik s’est mis en tête de quitter cet appartement de 67 m2 où il a pourtant vécu toute sa vie : « Quand tu es confiné, tu te rends compte que tu vis dans une boîte d’allumettes. »
Le déconfinement, « comme une digue qui tombait »
La famille Laghdiri devrait bientôt troquer son logement aulnaysien et sa vue sur le bruyant chantier du Grand Paris Express pour la quiétude et la verdure d’une maison située à Courtry, en Seine-et-Marne. « Quand j’ai tapé Courtry sur Google Maps, je n’ai vu que du vert autour », sourit Tarik.
La vie entre quatre murs a donné au trentenaire des envies de nature, qu’il a assouvies dès que le confinement a pris fin. « J’ai redécouvert les parcs du Sausset et Robert-Ballanger et je me baladais deux fois par semaine dans le parc de la Poudrerie », rembobine-t-il.
Cette période, Tarik l’a vécue comme une « libération ». « C’était comme une digue qui tombait, illustre-t-il. J’étais sur un petit nuage, sur tous les plans. J’étais dans une démarche créatrice.
Source, image et article complet : Le Parisien
Covid-19, le taux d’incidence atteint les 500 en Seine-Saint-Denis avec hôpitaux au bord de la rupture
En Seine-Saint-Denis, tous les indicateurs semblent être dans le rouge. Le taux d’incidence est d’environ 500 pour 100 000 habitants, ce qui est l’un des plus élevés de France. Plus inquiétant encore, cet indicateur est en hausse constante depuis plusieurs semaines.
Du côté du taux d’occupation des services de réanimation, il s’élève désormais à près de 140 % (contre environ 80% pour le reste de la France), tandis que le taux de positivité des tests à 12,6% (contre 7,35%).
Outre la Seine-Saint-Denis, le Val d’Oise est également très touché. Les deux départements pourraient se diriger vers un confinement fort.
Alors que le vaccin AstraZeneca est suspendu par précaution, des spécialistes veulent un confinement fort en Île-de-France
Suite au décès d’un patient après une injection du vaccin AstraZeneca et à des complications graves ayant mis en danger la vie de plus plusieurs personnes, le président Emmanuel Macron a décidé de suspendre les injections de ce vaccin. La décision finale sera prise ce jeudi après l’avis du régulateur européen des médicaments.
Plusieurs autres pays ont suspendu l’injection de ce vaccin, comme l’Allemagne ou le Danemark. Des effets secondaires ont été constatés même si de nombreux spécialistes estiment que cela reste anecdotique compte tenu de l’efficacité de ce vaccin contre la Covid-19.
Dans le même temps, plusieurs spécialistes estiment qu’il faut reconfiner toute la région Île-de-France à cause de la résurgence du virus et de l’impact sur les services hospitaliers. De nombreux hôpitaux sont surchargés par les patients Covid et seul un confinement dur pourrait, selon ces spécialistes, donner une bouffée d’oxygène à du personnel soignant à bout de force.
Covid-19, la Seine-Saint-Denis est le département le plus touché de France, vers un confinement inévitable
Avec près de 480 cas pour 100 000 habitants, la Seine-Saint-Denis est désormais le département le plus touché de France. Tous les hôpitaux sont saturés, tous les lits en réanimation sont occupés par des patients Covic.
Les dernières projections ne sont pas bonnes et le personnel médical est à bout de souffle. De plus en plus d’experts réclament désormais le confinement du département.
Le non-confinement de la Seine-Saint-Denis est une injustice pour Renaud Muselier (LR)
Alors que la région Provence Alpes Côté d’Azur subit un confinement le week-end, son président LR, Renaud Musulier, estime que le non-confinement de la Seine-Saint-Denis est une graver injustice. Pour lui, compte-tenu du taux de contamination dans le département du 93, le confinement devrait être appliqué. Apparemment, son collègue Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, pense le contraire. Et vous, pensez-vous qu’il s’agisse d’une injustice ?
Bruno Beschizza dit non au confinement devant les journalistes de France 2 à Aulnay-sous-Bois
Cet après-midi, Bruno Beschizza a reçu une équipe de journalistes de France 2 dans le quartier du Gros Saule pour évoquer les difficultés des habitants en ces temps de crise sanitaire
Pour Bruno Beschizza, le couvre feu qui perdure sans aucune perspective de sortie et la menace d’un nouveau reconfinement ajoutent des difficultés quotidiennes supplémentaires aux habitants, en particulier lorsque l’on vit dans des quartiers d’habitat collectif. Le reportage a été diffusé ce soir durant le journal de 20 Heures sur France 2 où le maire a dit NON au principe d’un nouveau confinement.
