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Le Covid-19 crispe les salariés à Primark O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

Masques sous le menton, deux jeunes filles passent la porte du Primark, au rez-de-chaussée du centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Un immense magasin de vente de vêtements bon marché, très prisé des familles et des jeunes pour le shopping. « Un beau bordel surtout… et un cluster en puissance », grince, en cette semaine de rentrée, un salarié sous couvert d’anonymat.

Polo bleu sur le dos, smartphone en main pour viser les stocks, il se faufile entre les clients. « On partage nos microbes et nos virus », lâche-t-il, amer. Au moins cinq employés du magasin ont attrapé le Covid-19 et sont arrêtés. De quoi en révolter certains qui estiment que leurs conditions de travail ne sont pas sécurisées au regard de l’épidémie, la Seine-Saint-Denis, comme toute l’Île-de-France, étant classée en zone rouge — ce qui signifie que le virus y circule activement.

« Il y a trois vigiles pour un magasin d’au moins 4 000 m2 et des centaines de clients en même temps. Comment voulez-vous que cela se passe bien, que des consignes strictes soient appliquées ? », interroge Karl* (le prénom a été changé).

«On peut facilement être contaminés »

Avec ses collègues, il dit subir la « double peine ». « Il y a tellement de monde, sans que cela soit organisé, qu’il est impossible de respecter les distanciations sociales ! Par exemple, dans la file d’attente à la caisse, les gens sont collés. Auprès des rayons qui plaisent, idem : les gens sont collés. Et beaucoup portent mal le masque, sous le nez, le menton… voire pas du tout. Or, on sait très bien que nous, qui sommes là-dedans, on peut facilement être contaminés. D’ailleurs, il y a de plus en plus de cas », détaille-t-il, rappelant que « beaucoup sont pères ou mères de famille et rentrent avec la peur au ventre ».

De quoi provoquer de sérieuses tensions avec les clients, selon Karl. « Les vigiles ne peuvent pas tout faire : ils disent bien aux gens de mettre leur masque à l’entrée, il y a aussi des affiches, mais certains le mettent dans leur poche dès qu’ils ont passé la sécurité. Alors on est contraints de jouer nous-mêmes la police », explique le vendeur.

Crachats, coups et insultes

Des bagarres ont déjà éclaté. « On m’a même craché à la figure, alors que je demandais juste à ce que la personne mette son masque comme il faut. J’ai pas envie d’être malade ! » L’un des collègues de Karl dit aussi avoir reçu « un coup en pleine tête ».

Et au quotidien, ou presque, ce sont des insultes : « Tout y passe… » souffle le salarié Primark. Qui peine à appliquer certaines consignes, comme celle de séparer les files d’attente entre personnes vulnérables — femmes enceintes, ou handicapés — sans se faire tancer par des clients agacés.

Source et article complet : Le Parisien

351 246 élèves en Seine-Saint-Denis en pleine épidémie de Covid-19

Nombre d’entre eux ne sont pas revenus en classe depuis le 13 mars dernier. Ce mardi matin, quelque 351 246 élèves scolarisés de la maternelle au lycée doivent faire leur rentrée en Seine-Saint-Denis. Le 28 mai, seuls 8 % des écoliers du département étaient retournés en cours malgré la réouverture partielle de leurs établissements, selon un des rares chiffres communiqués par l’Education nationale sur ce dossier.

« Avec le confinement, on craint que certaines familles n’aient désappris l’école, admet en cette rentrée Daniel Auverlot, le recteur de l’académie de Créteil (Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Seine-et-Marne). Nous allons donc être très vigilants sur la présence des élèves en classe dès la première semaine de cours. Tous les absents seront contactés pour savoir pourquoi ils ne sont pas là. Les enseignants vont également reprendre les numéros et les mails des présents pour être sûr d’arriver à les joindre en cas de fermeture éventuelle de leur établissement. »

Pas assez de moyens pour lutter contre le Covid selon parents et enseignants

Dans le département, qui fut particulièrement frappé par l’épidémie de Covid-19, de nombreux parents et enseignants restent dubitatifs sur les moyens mis en place par l’Education nationale pour lutter contre la propagation du virus, à l’aube d’une potentielle deuxième vague.

Source et article complet : Le Parisien

Le magasin But à Aulnay-sous-Bois infesté par le Covid ferme ses portes

Suite à la présence de nombreux cas de Covid 19 et après avoir d’abord opéré une gestion catastrophique de la situation sanitaire dans l’établissement, la Direction Générale vient de nous annoncer la fermeture temporaire du magasin d’Aulnay sous bois.
Bien que cette décision arrive tard et seulement après avoir constaté une multiplication des cas, la CGT se félicite de voir cette mesure enfin appliqué.

Pour rappel, il aura tout de même fallu une réunion de commission à batailler fermement pour que des mesures concrètes s’ammorcent enfin dans l’objectif de protéger les salariés et l’ensemble de la population.

A noter que contrairement à d’autres canaux d’informations, cette fermeture n’est pas d’hier : le magasin est fermé au moins depuis le 22 août !

Cas de Covid au Primark O’Parinor à Aulnay-sous-Bois, le silence de la direction en dit long

Quelques rumeurs infondées faisaient part de la contamination de quelques employés du magasin Primark dans la galerie marchande du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois. La rédaction, qui ne colporte jamais de fausses nouvelles pour faire le buzz, a appelé le magasin pour en savoir plus sur le sujet.

Si les faits n’ont pas été confirmés, que ce soit sur la contamination ou le nombre d’employés impactés, le magasin n’a pas voulu s’exprimer sur le sujet, prétextant une confidentialité. Un silence qui en dit long et qui jette le doute.

Dans tous les cas, faites attention lorsque vous vous rendez au magasin.

Avec le Covid-19, une rentrée scolaire à distance ?

L’explosion du nombre de foyers de Covid-19 en France et la hausse des contaminations inquiètent de nombreux spécialistes, mais aussi les parents avec la rentrée scolaire toute proche.

Alors que les règles de distanciation et de sécurité sont difficilement appliquées par les adultes, il est fort probable que les enfants aient du mal à respecter ce que les parents rechignent à faire parfois. Comment faire respecter les règles de distanciation dans une classe de plus de 25 élèves ? Comment éviter la propagation du virus dans le réfectoire, pendant la pause déjeuner ? Comment surveiller des centaines d’enfants et les rappeler à l’ordre s’ils enlèves le masque ou s’il s’approchent de trop près de leurs camarades ?

Autant de questions qui laissent dans l’expectative. Le coronavirus, un cauchemar sans fin ?

Le centre de loisirs Ambourget à Aulnay-sous-Bois contaminé par le Covid-19 ferme ses portes

Un animateur du centre de loisirs Ambourget à Aulnay-sous-Bois a été contaminé par le Covid-19 (Coronavirus). De ce fait, par précaution, la ville ferme ce centre de loisirs jusqu’à la fin des vacances scolaires.

Si vos enfants ont fréquenté ce centre, il est recommandé de faire un dépistage.

Malgré la chaleur caniculaire, le Covid progresse en France, même à Aulnay-sous-Bois

Alors que certains spécialistes pensaient que le Covid-19 n’allait pas passer l’été, le virus tend à s’implanter durablement et continue de faire des ravages, malgré une chaleur étouffante.

Le Coronavirus continue de tuer en France et de nouveaux foyers sont découverts, un peu partout sur le territoire. A Aulnay-sous-Bois, des lecteurs nous informent que des proches ont été récemment contaminés. L’hôpital Ballanger n’est pas saturé et des tests sont possibles, sur rendez-vous, pour confirmer la contamination.

En attendant le vaccin qui devrait arriver fin d’année, il est conseillé de rester prudent et d’éviter les zones à forte concentration de population.

Port du masque obligatoire dans les zones à forte concentration de personnes dès ce lundi en Île-de-France

Renforcement des mesures de prévention en Île-de-France : Le préfet de Police et les préfets du 93, 92, 94 et 95 rendent le port du masque obligatoire dans certaines zones à forte concentration de personnes dans l’agglomération parisienne à partir du lundi 10 août 2020 à 8h00.

Cela concerne par exemple les marchés, les espaces publics bondés.

Trop de cas de Covid-19 à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois viennent de l’étranger, surtout d’Algérie

« J’avais peur de mourir en Algérie ». Placée en réanimation à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, Mme T., une femme d’une soixantaine d’années, en détresse respiratoire, ne cache aucunement les raisons de son retour subit en France. Cette Franco-Algérienne a décompensé à sa sortie de l’avion, au milieu du mois de juillet. Elle a été immédiatement transférée dans l’établissement de secteur de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.

Mme T. raconte avoir eu des symptômes sévères deux semaines avant son départ. Toute sa famille a été testée positive au Covid-19. Ce retour utilitaire a logiquement agacé les praticiens de Robert Ballanger, comme Alexandre Avenel, l’un des médecins-chefs du service : « Le serment d’Hippocrate nous oblige à rester neutres ; mais on est aussi des humains et des citoyens, donc on fait la remarque».

Comment Mme T. a-t-elle fait pour rentrer en France par ses propres moyens, alors que l’Algérie faisait déjà partie des pays classés « à risque » par l’État ? Elle s’est juste soumise à un test frontal « dont on peut sérieusement douter de la fiabilité », selon les médecins de Robert-Ballanger, et au port d’un masque malgré sa toux persistante. Mais pas à un test PCR, ni sérologique.

« LES ASYMPTOMATIQUES SONT RENTRÉS CHEZ EUX »

Trois autres patients, symptomatiques eux aussi, ont été admis en réanimation à Aulnay-sous-Bois en juillet. Les trois sont revenus d’Algérie sans encombre. « Ils ont le droit de se faire soigner en France, mais cela doit se faire dans le cadre d’un rapatriement sanitaire, souffle Camille (le prénom a été changé), une soignante de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois. En plus, nous ne voyons que ceux qui ont décompensé dans l’avion ; tous les asymptomatiques rentrent tranquillement chez eux ».

Si à Aulnay, tous les patients Covid en réanimation sont pour l’instant des cas importés, à l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (APHP), sur 23 nouveaux cas depuis le 14 juillet, 17 étaient des voyageurs de retour de l’étranger, d’après un tableau de bord épidémiologique daté du 23 juillet, que Marianne a pu consulter.

Source et article complet : Marianne

Lors de la CAN à Aulnay-sous-Bois, un mouton est amené par l’équipe du Maroc en référence à l’Aid

L’Aid commence dans quelques jours et en guise de clin d’oeil, un mouton a été amené au stade lors de l’entrée en scène de l’équipe du Maroc.

Un clin d’oeil qui a fait vibrer le stade plein à craquer malgré l’épidémie de Covid, mais qui va certainement faire rager les vegans.

Ci-dessous, la vidéo montrant le mouton :

https://twitter.com/anasko_934/status/1288194657843851266